«Il y a loin de la vérité acquise à la vérité vécue », a débuté l’avocate générale de la cour d’assises son réquisitoire au procès de Nwabueze Okoronkwo, jugé depuis lundi pour homicide. Une vérité réelle bien éloignée, selon elle, de la version donnée par ce dernier pour expliquer la mort de Daniel Orji, la nuit du 21 au 22 octobre 2010.
Des coups portés avec force