Le prévenu havrais âgé aujourd’hui de 61 ans admet cette perverse attirance « depuis une dizaine d’années ». Peut-être depuis plus longtemps encore. « C’est de l’ordre du fantasme personnel », confie-t-il devant le tribunal correctionnel. Sans difficultés, il avoue, dès sa garde à vue, son penchant pour « les enfants, surtout prépubères ». Il comparaît pour avoir détenu les images de mineurs présentant un caractère pornographique. Il agit seul, loin d’Internet, sans échanges avec d’autres personnes.