L’animateur anti morosité.
« Journée du patrimoine, braderie et… Laurent Ruquier! ». Vincent Olivier, Maureen Daulte et Clément Chancel, trois jeunes gens de 22 ans n’auraient pour rien au monde omis d’inclure une halte à la librairie l’Armitière de la rue Jeanne d’Arc en ce samedi après-midi. Et pour cause, leur idole, l’animateur, humoriste, producteur, auteur et même directeur d’un théâtre, Laurent Ruquier, avait décidé de consacrer quelques heures pour y rencontrer ses lecteur à l’occasion de la dédicace de son livre, publié juste avant l’été « On préfère encore en rire ». Et celui qui cumule les titres et s’attire le succès sous toutes ses facettes n’a pas manqué à sa réputation, apparaissant tout sourire et le rire facile devant plusieurs dizaines de véritables fans, tous âges et conditions confondus. « Il n’a pas un peu vieilli? » s’interrogeait pourtant Madeleine, son ouvrage à la main. « Tu ne voies pas les journées qu’il doit faire ! » rétorquait son mari. Au fur et à mesure qu’ils avancent dans la longue file qui a commencé à se former, Maureen, Vincent et Clément revivent l’instant qu’ils ont vécu en début de semaine. « Nous avons eu la chance d’assister à l’un des enregistrements de l’émission « On va s’gêner » qui est diffusée à la radio tous les après-midi. On peut dire que Laurent Ruquier est l’un des animateurs les plus doués de sa génération. Il est professionnel jusqu’au bout des ongles et cela se ressent dans son émission. Plus que dans ses livres où il se permet des « laisser-aller ». C’est certainement un gros travailleur, il ne laisse rien au hasard et semble toujours en train de cogiter! ». On l’aura compris ces trois-là son de inconditionnels. « Ce n’est pas difficile » confie Clément, « Ruquier apporte de la bonne humeur dans ma maison. J’enregistre ses émissions car je ne peux les écouter en direct. Quand je rentre, c’est mon rayon de soleil! ». Un vieux monsieur, n’ayant pas de livre à faire dédicacer sera rester tout le temps de l’opération promotion. « Juste le voir, simplement le regarder, cela suffit à mon bonheur. Il a rechargé mes batteries pour plusieurs jours. Je le retrouverai demain, à la radio… ».