La Passerelle, association de savoirs

La Passerelle est une association d’aide aux devoirs. Elle accueille une centaine de collégiens et lycéens chaque soir et en profite pour leur proposer des concours d’écriture. Collégiens et lycéens se donnent le mot : pour l’aide aux devoirs, la bonne adresse, c’est la Passerelle. À voir les jeunes venir d’eux-mêmes au local rue du Docteur-Gallouen pour profiter des conseils des professeurs bénévoles, on devine qu’ils leur font confiance. « Ils nous aident bien, explique une collégienne de Louise-Michel. C’est tous les jours et, ici, c’est calme pour faire ses devoirs. »
La Passerelle n’existe que depuis trois ans mais a accueilli l’an dernier 126 jeunes Stéphanais, venus de tous les collèges de la ville et des lycées de la rive gauche. Elle prévoit d’en soutenir autant cette année. « À partir du collège, les familles ont du mal à suivre leurs enfants, dans les cours, dans l’orientation, analyse Abderrahim Benkacem, président de l’association. La demande est forte dans l’aide pour les maths. Mais nous avons aussi des intervenants en français, allemand, physique. » Une quinzaine de professeurs, actifs ou retraités, de collège ou de lycée, et aussi de l’Ésigelec, tous bénévoles, viennent chaque soir répondre aux questions, aider à refaire un exercice ou à reprendre un point du cours mal compris.
L’accueil fonctionne tous les soirs, certains jours sont réservés aux collégiens, d’autres aux lycéens. « Des élèves n’ont pas besoin de notre aide, remarque Mustapha Azhar, le secrétaire de l’association, qui assure aussi l’aide scolaire en chimie. C’est le cadre qui leur convient, et pour certains, il y a l’envie de progresser encore. » Le samedi, l’association propose des cours d’arabe, et un créneau de soutien en maths pour les élèves de terminale est en projet le dimanche.
L’an dernier, les animateurs de la Passerelle ont lancé un concours d’écriture auprès des élèves. « Avec le téléphone, les tablettes, les textos, l’usage de l’orthographe se dégrade, estime Abderrahim Benkacem. On voulait pousser les enfants à utiliser le dictionnaire, à réfléchir à comment écrire une phrase correcte. » C’est un peu plus que de l’aide aux devoirs. Une quinzaine de jeunes ont participé, beaucoup ont choisi d’écrire des poèmes. Le concours est relancé cette année.

• La Passerelle, contact : Abderrahim Benkacem, Tél. : 06.63.21.43.33, et salle Gallouen, immeuble Auguste-Delaune. L’association accueille tout enseignant qui voudrait participer.

RCUSF-GISORS

Rugby : RCUSF – Gisors : 35 – 10 Comme un goût d’inachevé A Forges, dimanche 13 octobre 2013, Forges-les-Eaux bat Gisors 35-10 (27-10). Temps couvert. Vent léger. Terrain souple. Arbitrage de M. Garrot. Points : 4 essais (Orion, Cordella, Desport, Simon), […]

CHAMPIONNAT D’EUROPE CANICROSS

Championnat d’Europe 2013 à PORRENTRUY / MONT-de-COEUVE( Jura) Grosse déception pour Antony et Phoenix Samedi 12 et dimanche 13 octobre 2013, avaient lieu les championnats d’Europe de  canicross. Antony Le Moigne et Phoenix avaient fait le déplacement avec une grosse ambition. […]

Election cantonale à Brignoles

 » On est chez nous »
Ces mots ont résonné dans la salle où les résultats de l’élection cantonale partielle de Brignoles ont été proclamés ce dimanche à l’issue du second tour.
Même si ce résultat est à déplorer, il doit collectivement nous permettre de tirer des enseignements pour les années à venir.
Il nous revient de lutter contre l’abstention encore trop importante dans notre pays, dans nos villes et dans nos quartiers.
Nous devons sans cesse réenchanter le fait politique en direction de celles et ceux qui ont oublié, ne croient plus, n’ont plus confiance.

« On est chez nous » Quel est le sens de cette phrase scandée par des hommes et des femmes, des jeunes, des ouvriers, des cadres?

« On est chez nous » Que porte en substance ce message adressé fièrement par des électeurs qui connaissaient à peine le candidat du Front national parachuté trois mois avant l’élection?

Le désespoir, la peur de l’avenir, la crise économique font le lit des extrémismes de tout bord. 
Le rejet de l’autre en est la traduction. 
Rejet de l’immigré, rejet du jeune, rejet du chômeur, rejet du fonctionnaire, rejet de celui qui reçoit comme le rejet de celui qui a.

 » On est chez nous » Ces mots doivent nous renforcer dans le combat que nous devrons mener contre le FN. 
 

Made in… une très belle aventure artistique

La seconde représentation du Made in Saint-Étienne-du-Rouvray – inscrit au programme de cette nouvelle saison du Rive Gauche – s’achève sous les applaudissements nourris des spectateurs massés aux premier et deuxième « balcons » du hall de l’Insa. Sur le visage des danseurs, de magnifiques sourires font leur apparition. C’est à leur tour de signifier leur plaisir d’avoir participé à cette aventure, portée par la très charismatique chorégraphe Joanne Leighton, dans une bruyante acclamation. Les yeux humides, les uns et les autres tombent dans les bras de leur voisin–e. « Ces applaudissements c’était une façon pour nous de dire « on a réussi ! On l’a fait ! ». Et ça n’a pas toujours été simple, assure Brigitte. Il y avait de quoi être perturbé par exemple quand après avoir répété sur une scène carrée, le plateau du Rive Gauche, nous nous sommes retrouvés dans un espace rectangulaire à l’Insa. »

Les quatre-vingt-cinq danseurs « amateurs », habitants de Saint-Étienne-du-Rouvray ou des communes de l’agglomération, n’ont pas ménagé leur peine pour réussir à produire ensemble une pièce chorégraphique aussi aboutie. Une semaine de répétitions intenses en soirée et le week-end pour quarante-cinq minutes de spectacle pendant lesquelles la force du collectif s’est illustrée, sans jamais écraser les individualités, en permettant, au contraire, à chacun de se révéler. « J’ai ressenti des choses qu’on observe habituellement dans la nature, chez les oiseaux et les poissons, fragiles et proies faciles lorsqu’ils sont seuls et qui se massent pour être plus forts face au prédateur », raconte Bruno. Une image qu’illustre bien le principe de réactions en chaîne mis en scène tout au long du spectacle par la chorégraphe.

Et c’était un véritable pari pour nombre de participants qui n’étaient jamais montés sur scène et n’avaient parfois même jamais véritablement… dansé. « Ça fait un an que j’ai décidé de tenter l’expérience, se souvient Catherine. Pour pouvoir tenir la distance, j’ai posé des jours de congés parce qu’il n’était pas possible que j’assume mon boulot pour lequel je me lève à 4 heures du matin et la danse. » Et le résultat s’est avéré bluffant, sans jamais que les cinq danseurs professionnels de la compagnie de Joanne Leighton ne tirent la lumière à eux, invisibles aux yeux du public mais véritables piliers sur lesquels les « amateurs » ont pu s’appuyer.

Quelques minutes après la fin des représentations, Sophie contient à peine son émotion. « Ça a été fabuleux, une découverte qui m’a permis de désacraliser la danse. On a pu comprendre le travail du danseur, dans la répétition du geste, la lenteur, la précision. C’est un rythme très différent du quotidien. Là on apprend à remettre sans cesse l’ouvrage sur le métier. Et puis il a fallu accepter de tout lâcher, de se livrer… »

Selon Edwige, pendant cette semaine – entre répétitions et spectacles – « le temps s’est arrêté ». « Pour moi, participer au Made in était un défi personnel et aussi une façon de m’inscrire dans une initiative proposée par la Ville, d’être au cœur de l’action. Ça n’a pas été facile pour moi de tout mémoriser, il y a eu des moments de doutes où je me suis demandée si j’allais y arriver. J’étais tellement investie que même durant mon sommeil je continuais de répéter les gestes. Mais le final est magnifique. »

Joanne Leighton a beau avoir déjà initié une quinzaine de Made in… en France et dans le monde, son plaisir face au résultat demeure intact. « À chaque fois, cela a été très différent. Je suis toujours très étonnée de voir d’où le groupe démarre et le résultat. C’est un processus très démocratique, où chacun à sa place, et qui en tant qu’artiste me paraît très pertinent. Il y a eu beaucoup de générosité et d’engagement pour produire ce Made in Saint-Étienne-du-Rouvray. Je suis très reconnaissante d’avoir le privilège de travailler sur un territoire donné qui donne tout le sens du travail mené avec l’équipe du Rive Gauche pendant trois saisons. Ce Made in, ce n’est pas qu’une aventure humaine, c’est avant tout une expression artistique. »

Le précédent Made in s’est déroulé à Paris pour l’inauguration des berges de la Seine, le prochain verra le jour à Perth en Australie. Entre les deux, Saint-Étienne-du-Rouvray a inscrit avec brio son nom dans une série qui continue de s’écrire.

Changement de circulation sur le Pont-Corneille

Pour faciliter l’accès à l’Ile Lacroix, la circulation est modifiée sur la travée Sud du pont Corneille est modifiée, à partir du mercredi 16 octobre 2013
Cet article Changement de circulation sur le Pont-Corneille est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

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Jumelages fêtés

Le 12 octobre 2013, nous avons célébré l’anniversaire du jumelage avec Edendridge et Brzeg Dolny, en présence des autorités municipales de Barsinghausen. Un lien d’amitié unit notre Ville de Mont-Saint-Aignan à nos villes sœurs des autres pays. Cette attache est inscrite … Continue la lecture

Le 20 octobre, grand rassemblement catholique à Rouen

Le 20 octobre au parc expo et au Zénith de Rouen se tiendra un grand rassemblement des catholiques de Seine-Maritime, avec au programme de nombreuses animations autour de la Bible et la parole biblique, qui s’achèvera par une méga messe, au Zénith, par l’Evêque en présence de 500 choristes et d’un ensemble instrumental. En voici […]

Manifestation de l’ESPE (ex-IUFM)

Les étudiants manifesteront mardi 15 octobre 2013 à partir de 13h30, devant les locaux de la présidence de l’Université
Cet article Manifestation de l’ESPE (ex-IUFM) est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

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