Rouen – Laëtitia Pichonnier.

Discrimination, ou pas.
Laëtitia Pichonnier, une jeune mère de famille habitant Elbeuf sur Andelle estime avoir été victime de discrimination envers les handicapés de la part du personnel conducteur de la ligne 73 reliant Gournay en Bray à Rouen. Tout commence en septembre dernier. « Je voulais emprunter le bus de la ligne 73 » raconte la jeune femme, « j’étais avec une amie accompagnatrice. En montant dans le véhicule, la conductrice a réclamé le paiement d’un ticket alors que, normalement, celui-ci est gratuit pour les accompagnants. Je le lui ai fait remarquer et elle m’a rétorqué que, puisque je n’étais pas en fauteuil roulant, cela ne s’appliquait pas! J’ai protesté mais rien n’y a fait ». Cela aurait pu en rester là mais quelques temps plus tard, l’incident se reproduit avec une autre conductrice qui aurait, selon la jeune femme, « réclamé des excuses pour son comportement avec sa collègue… ». Laëtitia Pichonnier a été reconnue comme « dans l’impossibilité de travailler » mais ne semble pas pouvoir justifier d’un statut de handicapé. Elle est atteinte d’un méningocèle, affection qui n’est pas identifiable à première vue. « Je réclame de pouvoir monter dans un bus sans être agressée clame t-elle, et « d’avoir une explication franche avec la direction et les conductrices… ». Contactée, la direction de VTNI le prestataire choisi par le département, reconnaît être au courant de cet incident et a diligenté une enquête auprès des deux employées concernées qui sont convoquées prochainement. « S’il y a eu faute nous exercerons notre pouvoir disciplinaire mais il y a une procédure réglementaire à suivre », précise Bruno Percheron le directeur de VTNI, « nous ne manquerons pas de tenir informée cette passagère ». Néanmoins, il est utile de rappeler que les conditions de gratuité des voyageurs accompagnants est stipulée sur le site du département (www.seinemaritime.net) ainsi que sur les fiches horaires à disposition du public. Et force est de constater que ce dispositif ne s’applique « qu’aux accompagnateurs de personnes à mobilité réduite »…

Rouen – Remise de chèque du Rotary à Agir avec Becquerel.

Donner sans modération.

En mai dernier, le Rotary Club Rouen Rouvray a organisé un salon des vins à Mesnil-Esnard en faisant venir de nombreux vignerons et producteurs provenant de la quasi-totalité du territoire, permettant aux visiteurs de leur acheter directement de bons. Un bénéfice a été retiré de cette manifestation et ce sont 6.500 Euros que le club service a remis mardi soir à l’association « Agir avec Becquerel pour la vie ». Sa présidente, le docteur Joëlle D’Anjou, a présenté aux Rotariens « ce groupe de bénévoles qui aide à la collecte de fonds au profit du centre régional de lutte contre le cancer Henri Becquerel, en vue d’actions de recherche et d’acquisition de matériels médicaux innovants tout en favorisant les actions de dépistage et de prévention des maladies cancéreuses dans la région Haute-Normandie ». En recevant ce chèque de 6.500 Euros des mains du past président du Rotary Rouen Rouvray Yves Kérouedan, Joëlle D’ANJOU a précisé que cette somme serait consacrée à une participation dans l’achat d’appareils de technologie biologique moléculaire et à favoriser diverses campagnes de prévention ».

Grand-Quevilly – Visite de Nicolas Meyer-Rossignol chez Ethypharm.

Le président en reconnaissance.
A peine a t-il endossé ses nouveaux habits de président que Nicolas Meyer-Rossignol parcourt déjà le territoire. En visite hier matin chez Etypharm, il s’est fait présenter cette société implantée sur la commune depuis de nombreuses années, innovant et progressant au rythme de son bureau de recherche et développement, soutenue par le Fonds européen de développement régional (FEDER) et la Région Haute-Normandie. « Le savoir-faire d’Ethypharm permet le développement de produits de plus en plus complexes, de mettre à disposition de nos clients des médicaments génériques de haute technicité, dans les meilleurs délais » à souligné Marc Chavanne le directeur du site. 264 collaborateurs travaillent dans ces bâtiments, très sécurisés eu égard aux produits traités, répartis sur 32.000 m2, dont 60% des 700 millions de doses produites en 2012 partent à l’export. Depuis 2008, ce site s’est doté d’un centre de recherche et développement de niveau international (50 personnes sur 2.500 m2), grâce aux investissement du groupe Ethypharm (8.500.000 Euros) et aux soutiens FEDER (1.000.000 Euros) et de la région Haute-Normandie (360.000 Euros). Si Nicolas Meyer-Rossignol, accompagné pour l’occasion de Marc Massion sénateur-maire de Grand-Quevilly, Guillaume Bachelay député de Seine-Maritime et de Nicolas Rouly, conseiller général a pu poser différentes questions sur les spécificités de l’entreprise, il s’est attaché tout particulièrement à s’informer sur le potentiel de la société en terme d’emploi. Ainsi s’est-il entendu répondre que « 25 CDI sont concrétisés chaque année depuis 2005 et qu’une étroite collaboration avec Pôle Emploi est en place pour le recrutement de collaborateurs selon une méthode de simulation propre à l’univers Ethypharm ». Pour le président de la région, « si le succès d’Ethypharm repose sur l’innovation technologique, il le doit également à l’ensemble des acteurs de l’entreprise. Des individus aux compétences complémentaires grâce auxquels Ethypharm peut relever des défis et définir les technologies de demain. L’enjeu est donc de taille en matière d’emploi ». »

Rouen – Remise récompenses aux apprentis par la Chambre de s Métiers – Pôle régional des Savoirs.

Fleuriste pour rester dans l’art.

Pour la deuxième année,  la Chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-Maritime a organisé une grande soirée de remise des prix des « valeurs de l’apprentissage ». Au cours de cette manifestation présidée par Dominique Moulard le président de la CMA, 21 jeunes, sélectionnés par les équipes pédagogiques des CFA de Rouen, Dieppe et Le Havre, en ce qu’ils sont porteurs des valeurs de l’apprentissage, ont été mis à l’honneur et félicités pour les qualités dont ils ont fait montre dans leur parcours de formation. Outre 3 élèves qui se sont vus remettre les Grands Prix de l’exemplarité du parcours, du Mérite et de l’Excellence, tous les lauréats ont été récompensés. Parmi eux, Manon Ursin, 22 ans, en formation au CFA de Rouen. La jeune femme, passionnée par le beau, est revenue sur son parcours. « Il y a quelques années, je ne me serais jamais imaginée passer par la case apprentissage. Après avoir obtenu mon Bac j’ai poursuivi des études dans le domaine de l’art durant deux ans. Passionnant certes. Mais à un moment donné je me suis rendue à l’évidence : cela me fera t-il manger pour autant ? Quand ce genre de dilemme est posé il faut savoir prendre les décisions qui s’imposent. Ou je continuais dans ce qui me passionnait jusqu’à obtenir plein de beaux diplômes où je versais dans « l’alimentaire » afin de subvenir à mes besoins un peu plus rapidement! La fleuristerie correspondait à mes goûts, à mes attentes. Je savais que cela me plairait tout en étant rémunérateur. J’ai donc opté pour une formation qualifiante avec à la clef un CAP puis plus tard un Brevet Professionnel en 2 ans pour pouvoir gérer une boutique. Mon objectif ? Me mettre un jour à mon compte et vivre de ce métier ». Cette cérémonie destinée à encourager l’effort, le mérite, la réussite et l’excellence des jeunes en formation dans les centres de formation d’apprentis de la chambre de métiers et de l’artisanat de la Seine-Maritime a démontré par les chiffres que 6 jeunes formés sur 10 sont en emploi 12 mois après leur formation, laissant à penser que Manon ne s’est pas trompé sur son choix de parcours professionnel.

Rouen – Inauguration du Point Jeunesse Information – Maison de quartier du Plateau.

Le carrefour des projets d’avenir.

Le maire Yvon Robert a officiellement lancé jeudi midi la mise en service du 39e Point information jeunesse (PIJ) de Haute-Normandie à la Maison de quartier du Plateau place Alfred de Musset. Ce dispositif d’accueil et d’information des jeunes rouennais (collégiens, lycéens, étudiants, demandeurs d’emploi, salariés…) âgés de 16 à 25 ans dans tous les domaines qui les concernent, engage la ville de Rouen dans le cadre d’une convention tripartite avec le Centre régional d’information jeunesse (CRIJ) de Haute-Normandie et le ministère des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative. Régine Chardon, responsable du PIJ y accueille sans condition, gratuitement, anonymement et sans rendez-vous, tous les jeunes désireux de s’informer, du lundi au vendredi de 14 à 18 h. « La finalité d’un PIJ est de favoriser la capacité d’autonomie du jeune, acteur de son devenir. C’est un espace d’information par support papier, support informatique et interventions de structures ressources, un lieu de services et d’orientation vers les dispositifs et structures adaptés à la demande du jeune vers la Maison de l’emploi et de la formation (MEF), le Centre communal d’action sociale (CCAS), le Planning familial, ou encore l’Association rouennaise d’éducation de la jeunesse (AREJ) » déclare t-elle tandis que Yvon Robert constate que « les jeunes ont souvent un tel flux d’informations vers une multitude de dispositifs qu’il ne leur est pas toujours aisé de s’y retrouver. Le PIJ répond à ce besoin en étant une orientation à l’information vers un projet de vie, du travail, un logement ou même des vacances ». Parmi les jeunes rouennais présents à cette manifestation, Diouldé, Ludivine, Lindsay, Anémaune, Karima et Dorian ne peuvent qu’être d’accord avec cette vision. « Nous venons ici car, premièrement nous savons ce que nous recherchons » explique Ludivine, « ensuite nous savons que Régine (Chardon) ne lâche pas l’affaire et qu’elle trouve des réponses à nos demandes. C’est une bonne initiative que ce PIJ car il permet d’ajuster un projet tout en dialoguant ». Dans un quartier en pleine transformation et habité par une population jeune, ce nouvel outil devrait devenir rapidement le passage obligé ouvrant vers l’avenir. PIJ – Maison de quartier du plateau, place Alfred de Musset – du lundi au vendredi de 14 à 18 h. 

URGENT : Le départ de la Transat reporté à une date ultérieure à cause de la météo

URGENT : Le départ de la Transat reporté à une date ultérieure à cause de la météo
LE HAVRE (Seine-Maritime) – Compte-tenu des conditions météo très difficiles dans la nuit de lundi à mardi (jusqu’à 50 nœuds et une mer très formée), la direction sportive de la Transat Jacques Vabre en concertation avec l’organisation a pris la décision ce dimanche soir de reporter le départ prévu demain lundi à une date ultérieure (la date de jeudi n’est pas encore une certitude). C’est la seconde fois que le départ est reporté en raison de conditions météorologiques défavorables. Lire ici
La transatlantique en double dont la particularité et la force résident dans son caractère multi-classes joue également la carte de la solidarité pour que la flotte entière puisse participer à l’épreuve dans les meilleures conditions possibles.

URGENT : Le départ de la Transat reporté à une date ultérieure à cause de la météo
 Les explications de Manfred Ramspacher, directeur sportif de la course 
« La direction sportive et l’ensemble de l’organisation ont décidé de reporter le départ dans une situation favorable qui pourrait-être jeudi. Des vents entre 30 et 50 nœuds qui pourraient mettre en danger les skippers et leurs bateaux sont attendus dans la nuit de lundi à mardi. Un départ demain du Havre se serait fait dans des conditions musclées, et avec une incertitude au raz Blanchard, également au passage d’Ouessant, et un début de golfe de Gascogne très difficile.
Nous sommes bien conscients que d’autres classes comme les IMOCA auraient pu prendre le départ. Mais notre préoccupation principale demeure la sécurité des équipages. Notre décision est donc sur ce report.
Notre volonté première, c’est d’avoir le maximum de bateaux à Itajaí, et nous nous donnons le moyen d’y arriver. Il faut accepter cette solidarité dans l’épreuve. Le créneau de mercredi ou jeudi n’est pas une certitude aujourd’hui. Nous pensons que cela peut passer, mais cela reste encore incertain. Les MOD 70 sont toujours dans le scénario de mercredi ou jeudi, on le fera en concertation avec eux. »

Ecoutez ici l’intégralité des explications du directeur sportif

Le hall de la mairie de Canteleu victime d’un acte criminel avec des bouteilles incendiaires

Le hall de la mairie de Canteleu victime d'un acte criminel avec des bouteilles incendiaires
Le hall de la mairie de Canteleu, près de Rouen, a été fortement endommagé par une mini-explosion qui a provoqué un début d’incendie et d’importants dégâts, ce dimanche soir vers 19 h 30. Fort heureusement, les sapeurs-pompiers, alertés par des témoins, sont intervenus rapidement pour éteindre les flammes qui risquaient de se propager au reste des bureaux de l’étage.

Engins incendiaires

A l’arrivée des secours, les portes vitrées coulissantes du hall d’accueil étaient à terre. A l’intérieur, les policiers ont découvert des restes de bouteilles, des canettes de bière semble-t-il. Remplies d’un produit inflammables, elles auraient été utilisées comme un cocktail molotov. Le ou les auteurs de cet acte dont l’origine est criminelle ont jeté ces engins incendiaires et ont pris la fuite aussitôt.
 

Le hall de la mairie de Canteleu victime d'un acte criminel avec des bouteilles incendiaires
En explosant, les bouteilles ont déclenché un début d’incendie qui a provoqué comme un effet de souffle« Une onde de surpression » selon les pompiers, qui s’est répercutée curieusement jusqu’au bureau du maire, Christophe Bouillon, situé au deuxième étage du bâtiment. Les deux portes d’entrée de la pièce ont été littéralement soufflées ainsi que les baies vitrées qui donnent sur l’extérieur.

Des dégâts importants

Sous l’effet de la chaleur les gaines électriques du hall d’accueil ont fondu, les murs sont noircis par la fumée. « Les dégâts sont importants », observe une source proche de l’enquête.

En l’absence du maire, c’est l’adjointe de permanence qui s’est rendue sur place. En présence du commissaire Thierry Sénichault, chef d’Etat major à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), elle a pu constater l’ampleur des dégâts et prendre les dispositions d’urgence, avec les services techniques de la ville, afin de sécuriser le bâtiment pour la nuit.

Arrestation mouvementée

L’équipe d’astreinte criminelle et l’Identité judiciaire (IJ) ont commencé leur travail d’investigation. Les restes des bouteilles ainsi que les vitres ont été saisis afin d’être passés au crible des experts en recherche d’ADN et d’empreintes.

Cet acte criminel est intervenu moins de trois heures après qu’un individu a pénétré dans le hall de la mairie pour dérober 300 euros. Son arrestation a d’ailleurs été mouvementée, car des complices ont voulu s’opposer aux policiers. Ces derniers ont dû alors faire usage de leur flash-ball pour les faire reculer. Lire ici le détail des faits

 

NMR au CRHN: MISSION IMPOSSIBLE ?

Mission impossible… en 1966 avec Peter Graves à la TV: pourquoi pas !  Mais au cinéma avec Tom Cruise en 1996 c’était déjà moins crédible…  Mais alors en 2013 avec Nicolas Mayer-Rossignol (qui a pourtant le physique de l’emploi) au CRHN, la mission devient vraiment impossible !

Pour réécouter le générique célébrissime de la première saison de la série (1966 -1973):

http://www.youtube.com/watch?v=iq-YeD4L-bg

 


 

Après MISSION IMPOSSIBLE 2; 3 ; 4; 5; 6 … Etc, etc...

On attend la sortie prochaine sur les écrans de Hot Normandy de…

MISSION IMPOSSIBLE 276

Starring

 

(c) Johann D. Photographie

 

MISSION IMPOSSIBLE en effet ! 

Comment faire exister la demi-région de HOT NORMANDY 

dans l’ombre de PARIS (et de Laurent Fabius)

TOUT EN IGNORANT…

LA NORMANDIE ?

 

Belle définition d’une « mission impossible » !

 

MAIT GIRES sort son premier disque de chansons en NORMAND

L’Etoile de Normandie vous l’avait déjà annoncé il y a quelques semaines… Mais cette fois-ci c’est la bonne! La jambe de bois et la guitare de Mait’ Gires sont enfin disponibles avec de bonnes paroles normandes bien tournées et bien senties !

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le CD de Mait’ Gires est en vente, sur les sites suivants

http://normandie-musique.fr/
www.canchounetteprod.fr/‎

 

VIDEO EXTRAITS :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=PWQ8z2XKayo

11 titres en français et en normand + un bonus de 4 titres en public avec les mâodits maunchots.

 chant, guitares, basse, batterie, percussions, harmonicas.

 

Soutenez la chanson d’expression normande…

Normandie Folk Rock

Face book « musique normande »
textes disponibles auprès de jphjoly@wanadoo.fr

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Commentaire de Florestan:

Mait’ Gires n’est pas un artiste « France Inter »… C’est pour ça qu’on l’aime !

Explosion à la mairie de Canteleu

CANTELEU (Seine-Maritime). Le hall d’entrée de la mairie de Canteleu, dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime), a été sérieusement endommagé  par une petite explosion, qui s’est produite, vers 19h30, ce dimanche 3 novembre.

C’est une concentration de fumée qui a vraisemblablement déclenché l’explosion.

Selon nos premières informations, l’incendie qui a provoqué l’explosion serait d’origine criminelle.

CDLF : pour la régularisation de tous les étrangers et étrangères, pour la fermeture des centres de rétention

Communiqué du 31 octobre. Le Comité de défense des Libertés Fondamentales (CDLF) qui, depuis sa création en 2002, lutte pour la régularisation de tous les étrangers et de toutes les étrangères, sans papiers, et pour la fermeture des centres de rétention, apporte son soutien aux manifestations des lycéen-n-e-s et des étudiant-e-s contre les expulsions de leurs camarades Léonarda et Katchik :
Katchik, dont la famille est en France, renvoyé en Arménie où il risque la prison parce qu’il n’a pas fait son service militaire. Léonarda, à laquelle le président de la république propose – au vu de la mobilisation de la jeunesse – de revenir « sans sa famille » pour terminer ses études. Le droit de vivre avec ses parents est un Droit Fondamental prévu dans le préambule de la Constitution Française de 1946 et inscrit dans de nombreux textes internationaux.

Contrairement aux propos de nombreux médias et de politiques de droite comme de gauche, -mais c’est devenu récurrent dès qu’un mouvement dérange – qui dénonce « des jeunes manipulés » nous y voyons nous une jeunesse, si souvent dépeinte comme individualiste et égoïste, qui se montre altruiste, humaniste et solidaire.

Par ailleurs nous soutenons le texte de  l’appel de RESF (Réseau Éducation sans Frontières) à ce rassemblement dont nous partageons les termes et les revendications.

Le CDLF appelle les citoyen-n-e-s épris-e-s d’égalité et de fraternité au rassemblement qui se tiendra  le 5 novembre à 10 H 30 Place de l’Hôtel de ville à Rouen.
CDLF, MAS 22 rue Dumont d’Urville 76000 ROUEN (Alternative Libertaire, CFDT-Sgen, Comité de réflexion et d’Action Laïque, Collectif 76 des salariés du social et médico-social, Émancipation, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Gauche Unitaire, Ligue des Droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste,  Parti de Gauche, Solidaires…) ainsi que le Collectif antiraciste Agglo d’Elbeuf et RESF 76

CDLF : pour la régularisation de tous les étrangers et étrangères, pour la fermeture des centres de rétention

Communiqué du 31 octobre. Le Comité de défense des Libertés Fondamentales (CDLF) qui, depuis sa création en 2002, lutte pour la régularisation de tous les étrangers et de toutes les étrangères, sans papiers, et pour la fermeture des centres de rétention, apporte son soutien aux manifestations des lycéen-n-e-s et des étudiant-e-s contre les expulsions de leurs camarades Léonarda et Katchik :
Katchik, dont la famille est en France, renvoyé en Arménie où il risque la prison parce qu’il n’a pas fait son service militaire. Léonarda, à laquelle le président de la république propose – au vu de la mobilisation de la jeunesse – de revenir « sans sa famille » pour terminer ses études. Le droit de vivre avec ses parents est un Droit Fondamental prévu dans le préambule de la Constitution Française de 1946 et inscrit dans de nombreux textes internationaux.

Contrairement aux propos de nombreux médias et de politiques de droite comme de gauche, -mais c’est devenu récurrent dès qu’un mouvement dérange – qui dénonce « des jeunes manipulés » nous y voyons nous une jeunesse, si souvent dépeinte comme individualiste et égoïste, qui se montre altruiste, humaniste et solidaire.

Par ailleurs nous soutenons le texte de  l’appel de RESF (Réseau Éducation sans Frontières) à ce rassemblement dont nous partageons les termes et les revendications.

Le CDLF appelle les citoyen-n-e-s épris-e-s d’égalité et de fraternité au rassemblement qui se tiendra  le 5 novembre à 10 H 30 Place de l’Hôtel de ville à Rouen.
CDLF, MAS 22 rue Dumont d’Urville 76000 ROUEN (Alternative Libertaire, CFDT-Sgen, Comité de réflexion et d’Action Laïque, Collectif 76 des salariés du social et médico-social, Émancipation, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Gauche Unitaire, Ligue des Droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste,  Parti de Gauche, Solidaires…) ainsi que le Collectif antiraciste Agglo d’Elbeuf et RESF 76

Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime : fonds publics pour la seule école publique !

Communiqué  : pour sa 3ème année d’existence, l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime poursuivra son travail d’état des lieux des financements publics en faveur des établissements d’enseignement privés. L’Observatoire est ouvert à toute nouvelle coopération, il regroupe des syndicats (FSU ; SNUIPP ; SNUEP ; SUD Éducation), des associations (CREAL-Comité de Réflexion et d’Action Laïque ; FCPE 76-Fédération des Conseils de Parents d’Élèves ; DDEN Union de Seine-Maritime-Délégués Départementaux de l’Education Nationale ; ICEM Pédagogie Freinet), des élus (Région, municipalités).

L’enseignement privé sous contrat, à 95% catholique coûte fort cher, en cette période de disette budgétaire, aux finances publiques : communes pour les écoles, département pour les collèges, Région pour les Lycées et État pour les personnels. Ainsi le Projet de Loi de Financement 2014 prévoit 7,1 milliards € de crédits essentiellement en salaires des enseignants du privé. Des formations publiques d’enseignement technique et technologique ont été fermées, dans notre Académie, donnant, de fait, le monopole au Privé pour certaines d’entre elles  et privilégiant l’enseignement privé patronal. Parallèlement, l’examen des documents et budgets montre que des collectivités locales subventionnent l’enseignement privé au-delà de ce qui est fixé par la législation : écoles maternelles privées (dont le financement par les communes n’est pas obligatoire) , investissements immobiliers des 23 collèges privés du département.

4, rue Poterat 76100 ROUEN – tel : 06 86 15 33 59 – mail : observatoirelaicite76@laposte.net

Nous renouvelons donc notre appel à signer la pétition (http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2013N37824), que nous avons initiée et qui a déjà recueilli, essentiellement dans notre département, plus de 1500 signatures dont celles de 40 élus, pour demander l’abrogation de la Loi Debré qui instaure le financement public de l’enseignement privé.

Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime : fonds publics pour la seule école publique !

Communiqué  : pour sa 3ème année d’existence, l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime poursuivra son travail d’état des lieux des financements publics en faveur des établissements d’enseignement privés. L’Observatoire est ouvert à toute nouvelle coopération, il regroupe des syndicats (FSU ; SNUIPP ; SNUEP ; SUD Éducation), des associations (CREAL-Comité de Réflexion et d’Action Laïque ; FCPE 76-Fédération des Conseils de Parents d’Élèves ; DDEN Union de Seine-Maritime-Délégués Départementaux de l’Education Nationale ; ICEM Pédagogie Freinet), des élus (Région, municipalités).

L’enseignement privé sous contrat, à 95% catholique coûte fort cher, en cette période de disette budgétaire, aux finances publiques : communes pour les écoles, département pour les collèges, Région pour les Lycées et État pour les personnels. Ainsi le Projet de Loi de Financement 2014 prévoit 7,1 milliards € de crédits essentiellement en salaires des enseignants du privé. Des formations publiques d’enseignement technique et technologique ont été fermées, dans notre Académie, donnant, de fait, le monopole au Privé pour certaines d’entre elles  et privilégiant l’enseignement privé patronal. Parallèlement, l’examen des documents et budgets montre que des collectivités locales subventionnent l’enseignement privé au-delà de ce qui est fixé par la législation : écoles maternelles privées (dont le financement par les communes n’est pas obligatoire) , investissements immobiliers des 23 collèges privés du département.

4, rue Poterat 76100 ROUEN – tel : 06 86 15 33 59 – mail : observatoirelaicite76@laposte.net

Nous renouvelons donc notre appel à signer la pétition (http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2013N37824), que nous avons initiée et qui a déjà recueilli, essentiellement dans notre département, plus de 1500 signatures dont celles de 40 élus, pour demander l’abrogation de la Loi Debré qui instaure le financement public de l’enseignement privé.

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité 22 bis rue Dumont d’Urville 76 000  Rouen

Pour tout contact : Collectif transport à l’adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>

Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires.

Rencontre nationale, à Rouen, pour la gratuité des transports urbains

Le collectif transports gratuits de l’agglomération rouennaise propose la tenue d’une Rencontre nationale des collectifs, comités, groupes de citoyens qui travaillent sur la gratuité des transports urbains le samedi 30 novembre 2013 de 11h00 à 17h00 (possibilité hébergement « militant »). Matinée : tour de table,  échanges expériences
Après midi : actions communes et structuration Lieu : à la Maison des Associations et de la Solidarité 22 bis rue Dumont d’Urville 76 000  Rouen

Pour tout contact : Collectif transport à l’adresse de la MAS <transportsgratuitscrea@gmail.com>

Rappel : le collectif rouennais regroupe Alternative Libertaire, ATTAC, CGT Union Locale Rouen, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique 76, Gauche Anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union Syndicale Solidaires.

Les Roms au Havre. Le PG répond “présent”

Le Comité le Havre maritime remercie les familles qui ont participé à l’action :
“Nous vous remercions d’avoir répondu “présents” à la demande d’aide financière ponctuelle qui devait se faire dès le lendemain en argent frais : en effet, les familles ROMS qui squattaient un terrain d’Air Liquide dans le quartier de l’Eure ont dû se séparer et certaines d’entre elles se sont retrouvées dans l’heure à Caucriauville dans des conditions encore plus difficiles.
Avec les fonds que vous nous avez confiés, nous avons donc fourni aussitôt :
– de la nourriture et de menus objets
– un réchaud de cuisine
Le solde restant est reversé au collectif scolarisation pour aider à financer l’assurance scolaire des enfants.
Les associations assurent bien sûr toujours le suivi régulier des ROMS (et d’autres) :
– scolarisation, nourriture, vêtements, suivi des dossiers papiers : ils perçoivent l’allocation par enfant et l’AME, assurance santé des étrangers devrait intervenir début novembre, la CODAH étant hors-la-loi depuis 13 ans !
– 1 famille a été relogée sur Harfleur,
– 1 famille sur le Havre avec en principe un emploi aidé à la Ville
– 2 familles devraient aussi être intégrées prochainement.
Pour les autres, elles vivent dans une très grande précarité, ni électricité, ni eau courante…… et elles restent dans l’attente d’un départ à la frontière.
B. et Cl. Lelièvre

Les Roms au Havre. Le PG répond “présent”

Le Comité le Havre maritime remercie les familles qui ont participé à l’action :
“Nous vous remercions d’avoir répondu “présents” à la demande d’aide financière ponctuelle qui devait se faire dès le lendemain en argent frais : en effet, les familles ROMS qui squattaient un terrain d’Air Liquide dans le quartier de l’Eure ont dû se séparer et certaines d’entre elles se sont retrouvées dans l’heure à Caucriauville dans des conditions encore plus difficiles.
Avec les fonds que vous nous avez confiés, nous avons donc fourni aussitôt :
– de la nourriture et de menus objets
– un réchaud de cuisine
Le solde restant est reversé au collectif scolarisation pour aider à financer l’assurance scolaire des enfants.
Les associations assurent bien sûr toujours le suivi régulier des ROMS (et d’autres) :
– scolarisation, nourriture, vêtements, suivi des dossiers papiers : ils perçoivent l’allocation par enfant et l’AME, assurance santé des étrangers devrait intervenir début novembre, la CODAH étant hors-la-loi depuis 13 ans !
– 1 famille a été relogée sur Harfleur,
– 1 famille sur le Havre avec en principe un emploi aidé à la Ville
– 2 familles devraient aussi être intégrées prochainement.
Pour les autres, elles vivent dans une très grande précarité, ni électricité, ni eau courante…… et elles restent dans l’attente d’un départ à la frontière.
B. et Cl. Lelièvre

Inspection du travail : rassemblement syndical contre la réforme Sapin

Après avoir mis à mal le code du travail avec la transcription de l’ANI en début d’année, le gouvernement s’attaque désormais à une réforme profonde de l’inspection du travail. Depuis plusieurs mois, les agents sont mobilisés pour dénoncer une parodie de dialogue social n’obtenant que pour seule réponse, la présence massive des forces de l’ordre lors des déplacements du ministre Sapin. Au cœur de la réforme, la volonté de mettre fin à l’indépendance des agents de contrôle de l’inspection du travail. Il s’agit d’une véritable remise au pas, basée sur la mise en place d’une hiérarchie ayant désormais pour fonction de dicter aux agents les contrôles à effectuer et les suites à donner à l’ensemble des demandes des salariés et des représentants du personnel. Concrètement, la mise en place de la réforme va avoir des conséquences immédiates et néfastes pour les délégués des personnels dans les entreprises. Fini les inspecteurs du travail qui répondent en urgence aux sollicitations des élus, les objectifs fixés par la hiérarchie étant prioritaires. Finies les longues recherches juridiques, gratuites par nature, les élus n’ayant plus qu’à aller se payer un avocat. Finis les contrôles qui ne rentrent pas dans les priorités du ministère ou qui dérangent en mettant au grand jour les pratiques de grands groupes. Finies les interventions dans les stages syndicaux pour participer à la formation des élus… Si la réforme impacte les conditions de travail des agents de l’inspection du travail, elle aura surtout comme conséquence de les éloigner des salariés et des représentants du personnel.

Comme annoncé, a eu lieu, le jeudi 24 octobre à 14h, à l’appel de la CGT, FO, la FSU et Solidaires, un rassemblement intersyndical devant le siège de L’Inspection du Travail au 14, Avenue Aristide Briand à Rouen.

Pour ce qui concerne les organisations politiques, étaient présents le Parti de Gauche, le Parti Communiste, la Fase et le NPA.

Plusieurs syndicalistes sont intervenus pour mettre en lumière les risques que comporte la réforme du ministre Sapin en ce qui concerne l’indépendance des inspecteurs du travail et les droits des salariés. En outre, il a été réclamé un  débat public sur la souffrance au travail… Vers 15h, une délégation intersyndicale devait être reçue par le Directeur de l’Inspection du Travail.
A noter tout le temps du rassemblement trois fourgons de police stationnés à proximité…

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