Communiqué du 31 octobre. Le Comité de défense des Libertés Fondamentales (CDLF) qui, depuis sa création en 2002, lutte pour la régularisation de tous les étrangers et de toutes les étrangères, sans papiers, et pour la fermeture des centres de rétention, apporte son soutien aux manifestations des lycéen-n-e-s et des étudiant-e-s contre les expulsions de leurs camarades Léonarda et Katchik :
Katchik, dont la famille est en France, renvoyé en Arménie où il risque la prison parce qu’il n’a pas fait son service militaire. Léonarda, à laquelle le président de la république propose – au vu de la mobilisation de la jeunesse – de revenir « sans sa famille » pour terminer ses études. Le droit de vivre avec ses parents est un Droit Fondamental prévu dans le préambule de la Constitution Française de 1946 et inscrit dans de nombreux textes internationaux.
Contrairement aux propos de nombreux médias et de politiques de droite comme de gauche, -mais c’est devenu récurrent dès qu’un mouvement dérange – qui dénonce « des jeunes manipulés » nous y voyons nous une jeunesse, si souvent dépeinte comme individualiste et égoïste, qui se montre altruiste, humaniste et solidaire.
Par ailleurs nous soutenons le texte de l’appel de RESF (Réseau Éducation sans Frontières) à ce rassemblement dont nous partageons les termes et les revendications.
Le CDLF appelle les citoyen-n-e-s épris-e-s d’égalité et de fraternité au rassemblement qui se tiendra le 5 novembre à 10 H 30 Place de l’Hôtel de ville à Rouen.
CDLF, MAS 22 rue Dumont d’Urville 76000 ROUEN (Alternative Libertaire, CFDT-Sgen, Comité de réflexion et d’Action Laïque, Collectif 76 des salariés du social et médico-social, Émancipation, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Gauche Unitaire, Ligue des Droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Solidaires…) ainsi que le Collectif antiraciste Agglo d’Elbeuf et RESF 76