«Je n’ai qu’une envie, c’est d’aller lui casser la gueule à ce salopard. » Émanant d’un avocat de la partie civile, le ton montre à quel point l’ambiance au procès de Jean-Marie Boudin, qui s’ouvre aujourd’hui devant la cour d’assises de Seine-Maritime pour trois semaines, risque d’être lourde et tendue.