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201206114fd53c588756c-0-400923.jpgCent quarante quatre !

 

Comme le nombre de contraventions dressées par la « brigade propreté » mise en place par l’actuelle municipalité entre octobre 2012 et octobre 2013…. soit 3 contraventions par agent (ils seraient 4 d’après Christine Rambaud interrogée par Paris Normandie hier, quand au 23 janvier 2012 on nous affirmait qu’ils étaient 6, puis 9 au 11 juin 2012 et qu’on nous en annonçait 8 lors d’une délibération de septembre 2011) et par mois, et si on voulait en rire, 0,1 contravention par jour à l’échelle d’un unique agent !

 

Sauf à imaginer que la ville serait propre, et qu’il n’y aurait rien à constater, c’est à se demander vraiment si l’adjointe en charge vit vraiment à Rouen et sort quelquefois de son bureau, ou arrive à ouvrir les yeux malgré sa surcharge de travail liée à ses 29 mandats et délégations. Alors que l’équipe municipale mettait la propreté et la gestion de l’espace public au coeur de son programme Rouen Motivée en 2008, la faillite est là, et quoi qu’en dise la première adjointe, le nombre de verbalisations affiché au compteur tranche singulièrement avec l’état des rues que tous les Rouennais eux ne peuvent que constater jour après jour.

 

Alors que cette majorité a complètement abandonné l’une des missions de la ville qui doit être la proximité d’un service public, joue contre l’image positive que l’on se doit de donner à une ville dont on a la charge, et pousse des cris d’orfrais en rejetant la faute sur ses petits camarades de la Crea, il est temps de faire entendre une autre voix :

 

• Par le nettoyage systématique et rapide des espaces publics en permettant d’éviter l’effet tâche d’huile.

• En réglementant, identifiant et poursuivant effectivement les auteurs des dégradations en leur réclamant entre autres, les frais de nettoyage.

En montrant l’exemple et ne pas lorsqu’on est élu et membre d’un parti politique s’affranchir de certaines règles en pratiquant l’affichage sauvage.

• En sensibiliser la population locale et l’impliquant dans la lutte contre le vandalisme et ces incivilités qui pourrissent la vie de tous et non sanctionnées à ce jour au nom de la liberté individuelle.

• En développant des espaces de pratique légale de graffitis pour les jeunes voire leur confier des projets artistiques en ce qui concerne les tags.

• En prenant en compte, dans les projets de réaménagement ou création d’espaces publics, des revêtements du mobilier urbain facile d’entretien.

 

Quand une fois encore la municipalité socialiste-communiste-EELV se met la tête dans le sable en sacrifiant le respect de l’espace public en ne prenant pas des mesures qu’ils continuent à considérer comme liberticides quand chacun y verrait simplement des règles de bien vivre ensemble, il devient urgent de débattre et de tester aussi chez nous certaines pistes.
 

 

Telles seront en tout cas les propositions que nous ferons d’ici quelques mois dans le cadre de campagne que nous menons pour les prochaines échéances municipales.

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