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Modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles
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Cidefe-Normandie
Modernisation
de l’action publique et d’affirmation des métropoles
Intervention
à Rouen de Didier Nicolini, Collaborateur du groupe CRC au Sénat
Permettez-moi
tout d’abord que je commence mon intervention par une information sur la
procédure parlementaire en cours sur ce projet de loi.
Le
texte sur la modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles
n’est pas encore définitivement adopté.
Après
une deuxième lecture au Sénat, il doit retourner devant l’assemblée nationale.
Ce
serait pour le 10 décembre.
Nous
n’avons aucun doute sur le fait que l’assemblée, modifiera le texte du sénat.
Il
y aura donc, à la mi-décembre, une Commission Mixte Paritaire, qui réuni 7
députés et 7 sénateurs, pour tenter de trouver un accord sur un texte commun.
Mais
il n’est pas sûr qu’ils y parviennent, car il existe tout de même des
divergences entre les deux chambres, tout particulièrement sur la place, le
rôle et le fonctionnement des
Conférences territoriales de l’action publique.
Cependant
il faut savoir que d’ores et déjà 11 articles ont été définitivement supprimés
et 45 autres ont été adoptés.
En
effet sur l’essentiel des mesures portées par ce texte gouvernemental, une
majorité politique s’est constituée, dépassant les partis de la majorité
gouvernementale. En effet si nous avons voté contre, certains sénateurs
centristes et même UMP ont voté pour, tandis que l’immense majorité de ces
derniers s’abstenaient pour faire passer ce projet.
Il
faut dire que ce texte marche dans les traces de la loi de 2010, que nous
avions combattus et va plus loin encore dans la mise en concurrence des
territoires, en organisant le choc des territoires.
Il
s’agit en fait d’une loi réorganisant complètement l’action publique,
c’est-à-dire ses structures et ses procédures, pour parvenir à la maitrise et à
la réduction de la dépense publique et répondre ainsi aux injonctions de la
commission de Bruxelles.
Plus
perceptible encore dans les prochains textes annoncés, en particulier le
prochain sur » les régions « ,
l’Etat décide de se désengager de nombreuses compétences.
Cette
territorialisation de l’action publique, mis en œuvre avec ces textes, verrait
le pouvoir central ne plus être en capacité d’intervenir dans de nombreux
domaines, tout particulièrement en matière de développement économique, ce qui
a pour conséquence de ne plus fixer comme objectif à l’action publique,
l’aménagement équilibré et harmonieux de nos territoires.
Mais
sans attendre ce deuxième texte, les bases nouvelles de ce désengagement, et de
cette territorialisation, se trouvent présentes dès le premier, par le biais
d’un simple article, l’article 2 du projet, créant un nouvel article au Code
Général des Collectivités territoriales : l’article L.1111-8.
En
effet celui-ci prévoit que dorénavant l’Etat peut transférer par délégation, à
toute collectivité territoriale, qui en fera la demande, des compétences qui
sont de son ressort.
Par
ce biais, les politiques publiques, y compris nationales pourront ne plus être
mise en œuvre de la même façon à Brest, à Paris, à Toulouse ou à Rouen.
Par
ailleurs, dès ce premier texte, il organise le désengagement de l’Etat dans la
gestion des fonds européens en les transférant aux régions.
Dans
le même temps où il organise cette territorialisation de l’action publique, le
gouvernement crée aussi les conditions d’un plus grand encadrement de l’action
des collectivités territoriales.
Il
instaure, en effet, un ensemble de procédures visant à mettre chacune d’entres
elles, sous le contrôle des autres, et fixe le cadre régional comme étant
périmètre de ces procédures d’encadrement.
C’est
ainsi que le gouvernement souhaite mettre en place les conférences
territoriales de l’action publique élaborant des schémas régionaux,
prescriptifs, s’imposant à toutes les collectivités territoriales, dans les
différents secteurs partagés de l’action publique locale.
C’est d’ailleurs un point de désaccord entre les
sénateurs et les députés.
Ces
derniers souhaitent, avec le gouvernement, que ces conférences territoriales et
les schémas qu’elles mettraient en place s’imposent aux départements et aux
communes.
Pour
y parvenir il sanctionnerait financièrement les communes qui refuseraient d’inscrire
leur action dans ces schémas, en leur refusant toutes subventions régionales et
départementales.
Les
sénateurs quant à eux pensent que ces conférences doivent être un lieu de
dialogues entre les collectivités territoriales, qui pourront ensuite mettre en
œuvres, si elles le souhaitent, des actions communes sous la forme de
conventions.
Ce
positionnement est soutenu sur tous les bancs du sénat, donc par notre groupe.
Aussi,
il sera sans doute difficile de parvenir à un accord entre le sénat et les
députés sur cette question, lors de la commission mixte paritaire dont je vous
ai parlé parler.
Nous
refusons cet encadrement de l’action publique, voulue par le gouvernement, avec
les conférences territoriales, d’autant que cet encadrement est par ailleurs
renforcé par la mise en place de chef de filât, attribué à certaines
collectivités, dans certains domaines, leur conférant le pouvoir d’organiser
l’action publique des autres niveaux et non de la coordonner comme nous
l’aurions souhaité et que nous avons proposé.
Cette
volonté de recentralisation, ou plutôt de concentration des pouvoirs locaux,
avec les conférences territoriales et les chefs de filât se trouve encore
renforcée, au niveau local, par le développement des intercommunalités, amorcé
par la réforme Sarkozy et amplifiée avec ces textes. Pour renforcer cette
concentration au niveau local ce texte s’appui sur une double action.
D’une
part ces textes, surtout le troisième, renforcent les compétences transférées
et transférables des communes vers leurs intercommunalités.
D’autre
part, ils développent le nombre des intercommunalités les plus intégrées, telles
les communautés urbaines qui pourront être créées dès 200 000 habitants au lieu
de 400 000 actuellement.
Elles
pourraient être au nombre de 42, au lieu des 17 actuelles, qui pour la plupart
vont devenir des métropoles.
Par
ailleurs les compétences obligatoires de ces communautés seront élargies.
Cette
intégration communale forcées, que nous combattons, sera par ailleurs encore
plus importante avec les Métropoles.
Créées
par la loi de 2010, elles vont pouvoir, avec ce texte, être plus nombreuses
et auront des compétences beaucoup plus
importantes.
Il
s’agit en fait d’intercommunalités presque totalement intégrées, en tout cas
beaucoup plus que ne le prévoyait la loi de Sarkozy, en 2010.
Ce
faisant les communes de ces aires urbaines vont perdre l’essentiel de leurs
pouvoirs d’intervention.
Cela
va concerner près de 5000 communes et près de 30 millions d’habitants.
Enfin,
par-delà le droit commun en faveur d’une intégration communale renforcée, ce
texte met en place, par la loi, trois métropoles à statut particuliers à Paris,
Lyon et Marseille.
La
forme de Lyon, qui devient une collectivité de plein exercice, absorbant une
partie du territoire du département du Rhône, est considérée comme la plus
abouties et désignée comme étant l’exemple à suivre.
Enfin
pour s’assurer que cette territorialisation de l’action publique et de
concentration des pouvoirs n’entrainent pas des dépenses supplémentaires, le
gouvernement laisse en l’état le
pouvoir fiscal réduit des collectivités territoriales et s’apprête à diminuer
l’enveloppe globale des dotations de 1,5 milliard en 2014 et autant en 2015.
La
ministre Escoffier vient même d’annoncer, en commission des finances de
l’Assemblée, que cette réduction pourrait se poursuivre en 2016 et 2017. Si tel
était le cas, ce ne sont plus 4,5 milliards qui seraient ponctionnés mais 15
milliards si les ponctions restaient de même niveau.
De
plus vu l’accroissement du nombre d’intercommunalités avec la loi de 2010 et le
changement de leur statut, puisque toutes deviennent des intercommunalités à
fiscalité propre, et d’autre part vu l’augmentation du nombre de communautés
d’agglomération, de communautés urbaines et de métropoles, la part des
dotations d’intercommunalités va augmenter au sein de l’enveloppe globale.
D’autre
part chacun sait qu’au nom de la solidarité, les dotations de péréquations
tendent à augmenter.
Aussi
en prenant tous ces paramètres, l’enveloppe globale des dotations diminuant,
nous sommes assurés que les dotations de bases, versées aux communes, vont
durablement et fortement baisser, réduisant toujours plus leur capacité
d’intervention.
Enfin
avec cette loi, le gouvernement introduit un nouveau paramètre dans le calcul
des dotations, en introduisant un indice de mutualisation, pour soutenir
financièrement cette démarche et mieux l’imposer aux communes.
Ce
faisant, dans le domaine institutionnel, il pourra alors être fait ce qui a été
fait avec de grands services publics pour les privatiser.
Il
suffit de ne pas leur donner les moyens nécessaires pour se développer et
répondre aux besoins des usagers, pour pouvoir ensuite remettre en cause leur
pertinence et organiser leur disparition.
C’est
une façon douce d’organiser l’évaporation des communes.
Mais
c’est aussi une contrainte forte pour pousser les communes à transférer
toujours plus de compétences à leur intercommunalité, avec les services et donc
les personnels qui les gèrent.
C’est
aussi un puissant motif pour les forcer à développer la mutualisation des
services entre collectivités territoriales, car de ce point de vue tout va
devenir possible.
Il
ne s’agit pas seulement des services de compétences transférées, mais ceux
gérant des missions supports.
Tout
service pourra être mutualisé, y compris les états civils et les cimetières.
Par
delà la perte que cela représentent en terme de services publics de proximité
et donc de retrait au détriment des populations, nous avons dénoncé le plan
sociale que cela représenterait en terme d’emploi public de proximité.
D’ailleurs
un article voté à l’assemblée, adopté aussi au sénat, prévoit que les agents
touchés par ses réorganisations qui se retrouveraient sans affectations
seraient tenue de suivre les formations leur permettant de réorienter leurs
carrières.
C’est
bien la preuve qu’il y aura des agents dans cette situation.
D’autre
part que vont devenir les contractuels dans ces bouleversements, ils seront
sans aucun doute les premiers à perdre leur emploi.
Enfin
combien de départ en retraite seront compensés ? peu sans doute.
D’autre
part, autant dans la loi de 2010 que dans le texte du gouvernement
d’aujourd’hui, nous avions obtenu que dans les cas de transferts de personnel,
liés aux compétences transférées ou à l’occasion d’une mutualisation de
service, les agents gardent leur régime indemnitaire.
Or,
en deuxième lecture au sénat, le texte a été modifié sur cette question.
En
effet, à la demande du sénateur Delebarre, le texte initial qui prévoyait que
les agents, je cite : » conservent, s’ils y ont intérêt, le bénéfice du
régime indemnitaire qui leur était applicable » a été transformé par une
mesure d’une tout autre nature qui prévoit dorénavant que les agents, je cite :
» bénéficient, à titre individuel, d’un maintien de rémunération, si leur
régime indemnitaire était plus favorable « .
Ainsi
on ne parle plus de reconnaissance de qualification, de compétences ou de
fonction, liées aux régimes indemnitaires, mais de niveaux de salaires, avec si
nécessaire une prime compensatrice, dont l’évolution n’est nullement prévue.
Certes
la question salariale est essentielle pour les agents, mais la reconnaissance
de leur qualification, de leur savoir faire et surtout de leur fonction est
tout aussi important pour eux qui verront leur parcours professionnel
bouleverser.
Voila
de façon synthétique ce qui me semble être au cœur des enjeux de ce projet de
loi et de ceux qui vont suivre.
Certes
bien d’autres mesures vont aussi impacter l’action des communes, en particulier
par exemple le développement des pôles métropolitains et la création de pôles
ruraux.
Cependant
et c’est notre principale critique sur la mise en place de ces pôles, les
commune sont totalement ignorées dans les démarches de construction de ceux-ci.
Enfin,
une mesure très importante a été introduite par le sénat dans ce texte et qui
représente un risque pour nos communes.
En
effet la compétence » Gestion des milieux aquatiques et prévention des
inondations » est transféré aux communes, qui les transféreront à leurs
intercommunalités.
Ce
point mériterait une intervention spécifique, que je ne peux faire ici.
Cependant
si cette mesure est finalement adoptée, les élus et les futurs élus devront
aller voir de plus près ce qu’il en est.
Voila,
il me semble que je vais fais le tour de ce projet de loi mais si vous le
permettez je vais vous présenter un peu plus précisément les aspects de la loi
concernant les métropoles, puisque la communauté d’agglomération de Rouen
pourrais le devenir.
D’abord
donc pour devenir une métropole il faut être une intercommunalité de 400 000
habitants au moins et être inscrit dans une aire urbaine définie par l’INSEE de
650 000 habitants.
Ou
bien être une interco de 400 000 habitants ayant en son sein un chef lieu de région ou être au centre
d’une zone d’emploi de plus de 400 000 habitants.
Ensuite
la création d’une métropole est prononcée par décret, et ce sans limitation de
durée.
Pour
cette création il faut dit le texte du sénat qu’une majorité se soit
exprimée après consultation des
conseils municipaux des communes membres de l’interco existante.
Le
groupe CRC a proposé d’ajouter après consultation de la population.
Mais
le gouvernement et l’assemblée souhaitent que ce soit une transformation
automatique des intercos existantes, qui satisfont aux critères définis par la
loi.
Nous
sommes bien sûr d’autant plus contre cette automaticité.
Les
compétences de ces intercos seront très importantes. En dresser la liste ici
serait fastidieux, il y en a trois pages.
Mais
il faut savoir que si des agglos comme celle de Rouen, par exemple, gèrent déjà
un grand nombre de compétences, elles le font pour l’essentiel à partir de la
définition de leur intérêt communautaire.
Or
cette fois, dans une métropole, ce n’est plus le cas. Ce sont l’ensemble des compétences communales, de les domaines
définis, qui remontent à la métropole, sauf quelques exceptions comme la
réalisation et la construction d’équipements sportifs.
Mais
par exemple la création l’aménagement et l’entretien de toute la voirie du
territoire remonte à la métropole, tout comme toutes les politiques publiques
dans le domaine du logement, ou les politiques de la ville
Par
ailleurs l’Etat pourra déléguer à la métropole la quasi-totalité de ses
compétences en matière de logement.
Les
départements devront transmettre aux métropoles un certain nombre de leur
compétence, dont certaines relavant de leur action sociale et les régions
pourront elles aussi passer convention avec les métropoles pour leur transférer
certaines compétences.
En
matière d’organisation démocratique, la métropole est dirigée par un Conseil
métropolitain représentant les communes membres, suivant les normes de
représentation définie pour les intercos par la loi de 2010.
Le
gouvernement a proposé qu’à partir de 2020 les conseillers métropolitains
puissent être en partie élus au suffrage universel direct. Le sénat a rejeté
cette mesure. Mais on ne sait pas si l’assemblée ne va pas la rétablir
Le
Conseil métropolitain élira en son sein son président et ses vice-présidents et
installera une commission permanente au scrutin de liste.
Une
conférence métropolitaine sera, par ailleurs, créée.
Présidé
par le président du Conseil de la métropole cette conférence métropolitaine
réunira les maires des communes membres, au moins deux fois par an.
Enfin
un conseil de développement sera installé auprès de la métropole.
Voici
donc à grand trait le cadre juridique des métropoles.
En
m’excusant d’avoir été trop long, je me permettrais de terminer sur une note
d’optimisme.
En
effet après tout ce que je viens de transcrire de ce que sera le cadre futur de
l’action municipale, on peut se dire qu’il ne va pas rester grand-chose à nos
élus pour agir en faveur des besoins et des attentes des populations qu’il
représente.
En
tout cas tel est bien l’objectif recherché.
Mais
d’abord l’histoire n’est jamais écrite d’avance, et la mise en œuvre de cette
politique sera difficile.
Beaucoup,
par delà notre sensibilité s’interrogent, pour le moins, sur les objectifs
recherchés et les conséquences.
Le
congrès de l’AMF, qui vient de se tenir, en porte témoignage.
Par
ailleurs les conditions de mise en œuvre écrites dans la loi, c’est une chose,
leur application en est une autre.
Même
si l’espace d’intervention se réduit, il existe encore des possibles,
s’appuyant sur notre démarche politique en faveur du développement de
l’intervention citoyenne.
Suivant
le principe qui veut que, ce qui n’est pas interdit est autorisé, alors un
espace d’intervention s’ouvre pour mobiliser les citoyens et faire jouer au
élus locaux le rôle que l’on souhaite leur voir jouer, en matière de résistance
et de rassemblement, pour défendre les intérêts de leur population et de leur
territoire.
C’est,
me semble-t-il, ce qui est à l’ordre du jour de votre rencontre d’aujourd’hui.
Aussi
j’espère vous avoir été utile.
Merci
de votre attention.
Le réalisateur Nicolas Vanier aux Docks 76
Pesticides : un raisin bio non conforme
| 26 novembre 2013 | Actu-Environnement.com
Un produit bio non conforme parmi 65 prélèvements : lors de la vérification de l’exposition alimentaire des populations à certains pesticides qu’elle a menée en 2012, la DGCCRF a contrôlé des échantillons d’aubergines, bananes, choux-fleurs ou brocolis, raisins de table, jus d’orange, pois écossés frais ou congelés, poivrons doux, blé, huile d’olive vierge.
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Sa compagne lui demande de partir, il se jette par la fenêtre du 2e étage
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Compte-rendu du Conseil du 08 Novembre 2013
SEANCE DU 8 NOVEMBRE 2013
Le 8 novembre 2013, à vingt heures trente, le Conseil Municipal de Saint Pierre de Manneville, s’est réuni sous la Présidence de Madame TOCQUEVILLE, Maire.
Présents : Mme TOCQUEVILLE Nelly, Mme Françoise AIRAULT M. BARREAU Pascal, M. BARREAU Guy, M. BERNARD Jean, M. Eric LEBRETON, Mme MANZANARES Brigitte, M. David NION, , M. Stéphane PIGACHE, Mme RHAM Marie- Françoise, Mme VARON Chantal, M. VIEUILLE Gérard.
Secrétaire de séance : M. VIEUILLE Gérard
Absente excusée : Mme HARDY Nirina ayant donné pouvoir à Mme Françoise AIRAULT
Absent : M. Roger CRESSY
Pour délibérations
DÉLIBÉRATION N°1/11/2013 :
APPROBATION DU COMPTE RENDU DU 3 SEPTEMBRE 2013
Le compte rendu du 3 septembre 2013 est approuvé à l’unanimité.
DÉLIBÉRATION N°2/11/2013 :
CONTRAT GROUPE ASSURANCE COLLECTIVE -MISE EN CONCURRENCE CDG
– Vu la Loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, notamment l’article 26;
– Vu le Décret n° 86-552 du 14 mars 1986 pris pour l’application de l’article 26 (alinéa 2) de la Loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée et relatif aux contrats d’assurances souscrits par les centres de gestion pour le compte des collectivités locales et établissements territoriaux ;
Le Maire expose :
* l’opportunité pour la Mairie de St Pierre de Manneville de pouvoir souscrire un ou plusieurs contrats d’assurance statutaire garantissant les frais laissés à sa charge, en vertu de l’application des textes régissant le statut des agents de la Fonction Publique Territoriale;
* que le Centre de gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Seine-Maritime peut souscrire un tel contrat pour son compte, en mutualisant les risques.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré :
Décide :
Article 1er : le Conseil Municipal adopte le principe du recours à un contrat d’assurance des risques statutaires et charge le Centre de Gestion de la Seine-Maritime de souscrire pour le compte de la Commune de St Pierre de Manneville des conventions d’assurance auprès d’une entreprise d’assurance agréée, cette démarche pouvant être entreprise par plusieurs collectivités locales intéressées.
Les contrats devront couvrir tout ou partie des risques suivants :
* Pour les agents affiliés à la CNRACL : Congé de maladie ordinaire, congé de longue maladie et congé de longue durée, temps partiel thérapeutique, invalidité temporaire, congé pour accident de service ou maladie professionnelle, congé de maternité, de paternité ou d’adoption, versement du capital décès.
* agents non affiliés à la CNRACL : Congé de maladie ordinaire, Congé de grave maladie,congé pour accident de accident travail ou maladie professionnelle, congé de maternité ou d’adoption.
Pour chacune de ces catégories d’agents, les assureurs consultés devront pouvoir proposer à la Commune une ou plusieurs formules.
Ces contrats d’assurance devront présenter les caractéristiques suivantes :
La durée du contrat est fixée à 4 ans à compter du 1er janvier 2015.
Ces contrats devront être gérés en capitalisation.
Au terme de la mise en concurrence organisée par le Centre de Gestion et en fonction des résultats obtenus (taux, garanties, franchises …), le Conseil Municipal demeure libre de confirmer ou pas son adhésion au contrat.
Article 2 : le Conseil Municipal autorise le Maire à signer les contrats en résultant.
DÉLIBÉRATION N°3/11/2013 :
CONVENTION MAÎTRISE D’OUVRAGE PNSBN
Le Conseil Municipal autorise à l’unanimité Mme le Maire à signer la convention de mandat de maîtrise d’ouvrage de lutte contre deux espèces exotiques envahissantes avec le Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande.
DÉLIBÉRATION N°4/11/2013 :
ADHÉSION AU GROUPEMENT DE COMMANDES POUR DES TRAVAUX DE MAINTENANCE DES APPAREILS DE DÉFENSE CONTRE L’INCENDIE – COMMUNAUTÉ DE L’AGGLOMERATION ROUEN-ELBEUF-AUSTREBERTHE
La Communauté de l’Agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA) exerce la compétence Eau Potable depuis le 1er janvier 2005.
A ce titre, elle assure en matière de défense incendie le contrôle débit-pression des appareils de défense incendie.
Par contre, la maintenance courante (petit entretien) et le remplacement éventuel de ces appareils sont de la compétence de la commune et à sa charge.
Le marché précédent arrivant à terme, La CREA propose à ses communes membres d’adhérer à un groupement de commandes pour les travaux de maintenance des appareils de défense contre l’incendie conformément aux dispositions de l’article 8 du Code des Marchés Publics (cf. convention type jointe).
La CREA se charge des diverses consultations afférentes à l’opération et de la signature des marchés.
Les communes ont en charge l’exécution de ces derniers.
Il convient que le Conseil Municipal autorise Madame le Maire à adhérer au groupement de commandes des travaux de maintenance des appareils de défense contre l’incendie.
Le Conseil Municipal décide, après en avoir délibéré :
Autorise Madame le Maire
- à adhérer au groupement de commandes des travaux de maintenance des appareils de défense contre l’incendie ;
- à approuver les termes de la convention constitutive de groupement de commandes ci-jointe ;
- à signer le Maire la convention constitutive de groupement de commandes ainsi qu’à prendre toutes les mesures nécessaires à l’exécution de la présente délibération ;
- à accepter que la CREA soit désignée comme coordinateur du groupement ainsi formé ;
- à autoriser le Président de la CREA à signer le marché à intervenir ;
Dit que les dépenses liées à l’exécution du marché seront imputées au chapitre 11
DÉLIBÉRATION N°5/11/2013 :
LIGNE DE TRÉSORERIE
Mme TOCQUEVILLE, Maire, informe les membres du Conseil Municipal que, dans l’attente du versement des subventions, et afin de maintenir une trésorerie permettant le paiement des factures et celui des salaires, elle propose d’ouvrir une ligne de trésorerie.
Mme TOCQUEVILLE, Maire, après consultation des différents établissements bancaires, propose de contracter, auprès du Crédit Agricole Normandie-Seine, une ligne de trésorerie de 30 000 euros destinée à faciliter l’exécution budgétaire. Elle ajoute que cette ligne de trésorerie permettra de palier aux décalages des versements des subventions attendues en 2013. Il convient d’assurer un minimum de trésorerie permettant le règlement des factures et des salaires.
De ce fait, Mme TOCQUEVILLE propose au Conseil Municipal d’accepter la proposition du Crédit Agricole Normandie-Seine selon les conditions suivantes :
Prêteur : Crédit Agricole
Montant LTI à contracter : 30 000 euros
Index de taux: 1,6280%
Commission : 230€
Les utilisations de cette ligne de trésorerie seront remboursées au gré de la Commune.
Le Conseil Municipal prend l’engagement d’utiliser ce concours pour faciliter l’exécution budgétaire et d’affecter les ressources procurées par ce concours en trésorerie. Il donne toutes délégations à Mme le Maire pour signer les documents afférents à ce contrat.
DÉLIBÉRATION N°6/11/2013 :
DÉCISION MODIFICATIVE
Mme TOCQUEVILLE, Maire, fait part de la nécessité d’effectuer les transferts suivants :
Le Conseil après en avoir délibéré approuve à l’unanimité les modifications suivantes :
– 65736 Subvention au CCAS 3000€ au lieu de 5700€
– 6226 : Honoraires : – 500€
– 6615 : Intérêts de comptes : + 500€
DÉLIBÉRATION N°7/11/2013 :
CONVENTION MAINTENANCE ET DÉPANNAGE PONCTUEL DE L’ECLAIRAGE PUBLIC (COMMUNE/SIERG)
Madame le Maire informe les membres du Conseil Municipal que le Syndicat Intercommunal d’Electrification Rurale et de Gaz de la Région de SAHURS propose un contrat de maintenance de l’éclairage public pour la période allant du 1er octobre 2013, ou à compter de la date de sa notification si elle est postérieure à celle-ci, jusqu’au 30 septembre 2017.
Un appel d’offres a été lancé afin d’obtenir des propositions de prix ainsi la commission d’appel d’offres du syndicat réunie le 27 août dernier a décidé de confier à l’entreprise DR située à Grand Quevilly la maintenance de l’éclairage public.
La maintenance se décompose de la façon suivante : Visite d’entretien systématique
L’entrepreneur assure :
a) le remplacement systématique de toutes les sources lumineuses y compris projecteurs d’illuminations (lampe à ballon fluorescent, lampe à vapeur de sodium, lampe à iodure métallique, Led, …). Le recyclage des sources lumineuses le nécessitant suivant l’arrêté du 13 juillet 2006.
b) le nettoyage des lanternes y compris face extérieure, réflecteurs, vérines, glaces etc.. Cette opération se fait avec soin sans provoquer de rayure sur les réflecteurs,
c) le nettoyage des projecteurs d’éclairage encastrés au sol avec une visite annuelle (comprenant nettoyage des abords et réglage éventuel),
d) la vérification du bon état de fonctionnement et du réglage des parties mécaniques (en particulier graissage), électriques et optiques de chaque luminaire. Les douilles oxydées ou présentant des signes d’échauffement anormal sont remplacées. Les bornes sont resserrées et l’entrepreneur s’assure du bon état des surfaces de contact,
e) la vérification et le cas échéant la remise en état et/ou le renouvellement des coupe-circuits et des bornes de raccordement de l’appareillage auxiliaire d’alimentation avec ballasts, condensateurs, selfs de blocage ainsi que des câbles d’amenée de l’électricité dans les appareils d’éclairage,
f) la vérification et l’entretien de l’appareillage de commande des installations d’éclairage public (interrupteur horaire, récepteur de télécommande, horloge astronomique, cellule photoélectrique, coupe-circuits, contacteurs, réducteur d’énergie, générateur, relais, bornes de raccordement, câblages, etc.), y compris les coffrets, leurs fixations et leurs raccordements électriques, le réglage des interrupteurs horaires au moment du changement (avec envoi du rapport), le renouvellement des matériels électriques et mécaniques défaillants, la remise en place des câbles et le resserrage des bornes. L’entrepreneur s’assure du bon état des surfaces de contact, la vérification annuelle des armoires à variation et régulation de tension avec vérification des paramètres de réglage, (avec envoi du rapport),
g) panneaux solaires, de la lanterne, les réglages des heures d’allumage, l’orientation du panneau, la vérification et l’entretien de l’électronique de la commande et de l’horloge, la vérification de la batterie, des connectiques, le renouvellement des sources lumineuses leds ou diodes, (renouvellement de la batterie, remplacement de l’électronique sur devis).
h)la vérification et l’entretien des prises illuminations avec le renouvellement des coupes circuit et le changement des fusibles.
Cette visite d’entretien systématique a lieu une fois tous les quatre ans sauf pour les armoires à variation et régulation de tension ou la visite a lieu tous les ans. Elle est effectuée durant le premier trimestre de la première année du marché.
Les ouvrages mis en service l’année précédant le contrat bénéficient d’une visite systématique qui aura lieu au cours du premier trimestre de la deuxième année.
Les ouvrages neufs installés pendant les quatre premières années du contrat sont exemptés de visite systématique durant cette première période, ils font cependant l’objet le cas échéant de dépannages ponctuels pour la période hors garantie lors du prochain marché.
L’entrepreneur assure le réglage des interrupteurs horaires au moment des changements d’heure légale. Ce réglage ne donne pas lieu à facturation. Le réglage de l’ensemble des interrupteurs horaires, pour toutes les Communes, est effectué sous un délai de 10 jours.
Les dépannages ponctuels sur demande des Communes ou du Syndicat des ouvrages d’éclairage public bénéficiant de la maintenance collective
Toute demande de dépannage est confirmée par écrit à l’entrepreneur.
Les dépannages ponctuels demandés par le Syndicat ou les Communes sont assurés quel qu’en soit le nombre. A l’occasion de ces dépannages, il est procédé-au nettoyage de la partie verrerie et à la vérification du bon état de fonctionnement des parties mécaniques et électriques des appareils, de leurs accessoires et de leurs organes de raccordement, au remplacement, s’il y a lieu, des pièces défectueuses.
Les interventions les plus courantes sont énumérées ci-après :
- remise en état par simple intervention manuelle sur l’appareil défectueux,
- changement d’une lampe,
- changement d’une douille,
- changement d’un starter,
- changement d’une self anti-harmonique,
- changement d’un condensateur,
- changement d’un jeu de fusibles,
- changement d’un ballast, (ferromagnétique, électronique, bipuissance etc.)
- changement d’un contacteur,
- changement d’un interrupteur pour marche manuelle,
- changement d’une cellule inter-crépusculaire,
- changement d’une horloge, quel que soit le type d’horloge (manuel, astronomique asservi par radio),
- changement d’un relais,
- changement d’un générateur,
- changement des fusibles et coupes circuit sur les prises illuminations.
I) La vérification visuelle de l’état des mâts avec indication de l’état sur le tableau du matériel
Les garanties sont celles fixées par le C.C.k P.
L’entrepreneur assure la remise en état dans les conditions ci-après :
a) – délai d’intervention normal
Les dépannages courants sont réalisés par l’entrepreneur dans le délai maximal figurant au paragraphe 4 de l’acte d’engagement. Ce délai est compris à compter du jour d’envoi de la demande écrite de la commune ou du syndicat.
b) -délai d’intervention accéléré : dépannage avec caractère d’urgence
Dans le cas de foyers lumineux particuliers dont le dépannage présente un caractère d’extrême urgence et est expressément signalé comme tel par la Commune ou le Syndicat lors de sa demande d’intervention, le délai est réduit à celui figurant au paragraphe 4 de l’acte d’engagement à compter du jour d’envoi de la demande écrite (congés de fin de semaine et fêtes exclus). Dans le cas d’une panne de trois foyers lumineux consécutifs, ce délai d’intervention accéléré est également appliqué.
En cas d’urgence, le Syndicat se réserve la possibilité de fixer un délai inférieur à 24 heures pour tout problème de danger immédiat nécessitant des prestations de mises en sécurité. Le délai figurant au paragraphe 4 de l’acte d’engagement est fixé à compter de l’heure d’appel du Syndicat, de la Commune, de la Police, de la Gendarmerie, des Sapeurs Pompiers ou des services d’Electricité et de Gaz de France.
Le SIERG de SAHURS passera commande des travaux par bon de commande successifs et assurera le règlement de l’entreprise. La facturation des sommes dues par chaque commune est établie par le syndicat à l’aide d’un mandat adressé à la commune, une fois par an, après chaque fin d’année d’entretien,
Après délibération, le Conseil Municipal, à l’unanimité
- accepte d’adhérer au contrat de maintenance de l’éclairage public pour la période allant du ler octobre 2013, ou à compter de la date de sa notification si elle est postérieure à celle-ci, jusqu’au 30 septembre 2017,
- autorise Monsieur le Maire à signer tous documents s’y afférent,
- règle les dépenses correspondantes au SIERG de SAHURS
DÉLIBÉRATION N°8/11/2013 :
MODIFICATION BAUX COMMUNAUX
Mme le Maire propose d’uniformiser les dates de contrats des baux communaux afin qu’il n’y ait plus plusieurs séries mais une seule. Ces contrats seraient établis en novembre 2013 pour une durée de 9 ans.
Le mode de calcul pour la taxe à payer sera revu selon les recommandations de la Chambre d’Agriculture.
Le Conseil Municipal accepte à l’unanimité.
DÉLIBÉRATION N°9/11/2013 :
ENGAGEMENT DU QUART DES DÉPENSES D’INVESTISSEMENT
Vu l’article L 161261 du Code Général des Collectivités Territoriales qui donne la possibilité à Madame le Maire, avant l’obtention du budget primitif ou jusqu’au 31 mars, d’engager, de liquider et de mandater les dépenses d’investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent.
Le Conseil Municipal après en avoir délibéré,
Autorise, à 14 voix, Madame le Maire à engager, à liquider et à mandater les chapitres ci-dessous. Chapitre 20 (Immobilisations incorporelles) Chapitre 21 (Immobilisations corporelles) pour ¼ du budget 2011 Chapitre 23 (Immobilisations en cours)
Conformément aux dispositions de la loi, les crédits correspondants aux liquidations effectuées seront inscrits à la section d’investissement, lors d’une prochaine décision.
Fait et délibéré en séance, les jours, mois et an susdits et les membres présents ont signé au registre.
Pour information:
- compte rendu du Conseil d’école :
L’organisation de l’école:
L’école comporte 86 élèves répartis en 4 classes comme suit : 2 TPS, 8 PS, 10 MS dans la classe de Mme Lécallier aidée de Mme Cordier Atsem. 8 GS, 11 CP dans la classe de M Bullant et Mme Farin aidés trois matins de Mme Gaussen Atsem 11 CE1, 11 CE2 dans la classe de Mme Lepetit 11 CM1, 14 CM2 dans la classe de Mme Poullain
Les nouveaux rythmes scolaires, les activités périscolaires:
Rappel : les horaires sont lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi 8h30-11h30 et lundi, mardi, jeudi vendredi 13h-15h15.
Les aides personnalisées complémentaires ont lieu le mardi de 15h15 à 16h15.
En complément de ces horaires, des activités périscolaires gratuites sont mises en place par la commune à savoir arts plastiques, chorale, aide aux leçons, sports, classe ludique.
Elles sont encadrées par du personnel communal et par des intervenants qualifiés.
Suite à la réunion avec l’ensemble des parents fin septembre, des aménagements ont été apportés par la commune : notamment le rétablissement de la sortie accompagnée pour faire traverser les enfants à 16h30. Quelques groupes ont été scindés en deux pour faciliter la gestion des enfants.
Le projet d’école:
Le projet d’école sert à faire progresser les résultats des élèves aux évaluations. C’est la dernière année du projet triennal.
L’aide personnalisée complémentaire:
Elle a lieu tous les mardis de 15h15 à 16h15. Elle est encadrée par les enseignants de l’école qui déterminent la participation des enfants par période.
Volet culturel:
Cette année, les enseignants veulent initier les enfants à la danse. Nous rencontrons une intervenante jeudi prochain.
École Numérique Rurale :
L’école est désormais dotée d’une classe mobile équipée de 13 ordinateurs portables pour les enfants, supervisés par un logiciel sur l’ordinateur de l’enseignant, ainsi que de deux tableaux blancs interactifs
Attestation de Première éducation à la route :
Différentes actions devraient être reconduites cette année afin de valider l’APER : Permis piéton CE2 en avril 2014 Rallye cycliste en liberté CM P’tit tour USEP à voir Essai de mise en place de séances de cyclotourisme dans la cour pour les enfants de cycle 1 et CP au printemps.
Éducation au développement durable:
Une intervention de la Crea, sur le recyclage des déchets dans toutes les classes, ainsi qu’une classe eau pour les CM, est envisagée cette année.
Les enfants de maternelle et cp travailleront sur l’écosystème de la forêt avec une visite en forêt de Roumare et une visite à la maison des forêts de St Etienne du Rouvray.
Natation:
Les séances visent à faire acquérir un bon niveau de natation selon les 3 paliers définis par l’inspection académique.
Les GS/CP se rendront à la piscine le lundi après-midi du 3 février au 16 juin 2014.
Les CE/CM s’y rendront le jeudi après-midi du 6 février au 10 avril 2014.
Pour information, le coût des séances de natation (transports+entrées) est de 4300€
Sécurité:
Incendie : exercice d’évacuation réalisé en bon ordre le 23 septembre. Évacuation complète avec enfants rangés sous le préau en 2 min 33s.
Pour ce premier exercice, les enfants étaient prévenus.
Bilan des achats et travaux:
Budget fonctionnement 5700€ (fournitures, matériel) + 300€ (livres, abonnements) Mobilier classe maternelle et un placard classe CM pour 2075€
Achats de batteries pour remplacer celles des ordinateurs de la classe mobile 750€ Grillage en fond de cour Réfection de l’alarme incendie Mise en place des nouveaux rythmes environ 11000€
Coopérative scolaire:
Le solde au 05/11/13 est de 5918,84€
Le bénéfice de la kermesse est de 900,13€
Rappel : subvention exceptionnelle de 3000€ reçue de la municipalité pour la classe découverte, en plus des 5020€ de subvention annuelle.
Les activités de l’école et des parents:
- La vente des photos dès maintenant
- L’arbre de Noël du téléthon le vendredi 6 décembre à 15h15 et 16h30
- Le Noël de la garderie le jeudi 12 décembre
- Le marché de Noël le vendredi 13 décembre de 15h à 18h
- Le repas de Noël le vendredi 20 décembre
- Le goûter de Noël le vendredi 20 décembre à 15h15 (l’arrivée du Père Noël à 16h30)
- Spectacle de fin d’année le samedi 21 juin matin.
- Kermesse le samedi 21 juin après-midi : à confirmer
- Chantier du Valnaye :
La voirie a été refaite : 17 mètres ont été rajoutés afin de poursuivre le chemin jusqu’à la dernière habitation.
- Agglo Vélo :
Suite à la dernière réunion, plusieurs points ont été étudiés. Le chantier est toujours en cours, des barrières ont été posées mais non fermées et les clés ont été déposées en Mairie afin de les transmettre aux propriétaires concernés.
Le revêtement définitif est en cours d’étude (couleur et matériaux).
Dans la perspective de l’accès au Chemin du Halage, Mme le Maire a contacté une entreprise pour estimer le montant de la réfection du chemin du Billois ; un devis va être communiqué à la Mairie.
Une signalétique va être posée au chemin du Billois et à la Chaussée de Caumont. par les services qui travaillent au projet Agglo-Vélo.
La calle a été refaite à l’identique suite à la demande du Port Autonome.
- Résidence de la forêt :
13 logements seront livrés le 18 décembre 2013 (9 habitants originaires de St Pierre et 4 hors commune).
- Divers :
– La Créa va intervenir afin de résoudre le problème de l’écoulement des eaux en bas de la rue de St Pierre. Un avaloir en traversée de chaussée va être posé en février. Une étude est en cours pour une intervention en amont en haut de la rue de St Pierre, dans le virage, afin d’améliorer la retenue d’eau.
– Mme Tocqueville donne lecture d’un courrier reçu par Mr Gobé, peintre, qui intervient pour le Foyer Rural.
Mme le Maire a reçu cette personne avec Mr Creton, Président de l’Association du Foyer rural afin de lui proposer une aide pour son activité peinture. Il semblerait que cette proposition n’ait pas retenu son attention.
Eric Lebreton demande à Mme Tocqueville si elle s’oppose à une poursuite de l’activité. Mme Tocqueville y est favorable si celle-ci est exercée dans le respect du lieu mis à disposition. Françoise Airault demande au Foyer de poursuivre cette activité.
– La date des voeux du Maire est fixée au samedi 11 janvier 2014.
– Une réunion sur les chemins ruraux est prévue.
– Mme Tocqueville donne lecture de courriers de remerciements. Le Foyer Rural remercie la Commune pour la subvention accordée.
TOUR DE TABLE :
- Stéphane Pigache fait part d’un courrier concernant le mécontentement de Mr Dupel du fait de ne pas avoir été invité à l’inauguration du stade Gilbert Schapman. Stéphane Pigache fait remarquer que ce n’est pas la Commune qui a organisé cette cérémonie, mais le Club de Foot avec la Commune et qu’il n’était pas question d’inviter tout le village !
- Le Club de Foot remercie la Commune pour sa participation à l’inauguration ainsi que pour la subvention versée.
- Stéphane Pigache informe les membres du Conseil de l’achat d’une cage pour animaux errants et du remplacement de la chaudière de la mairie.
- Gérard Vieuille fait part d’une réunion avec la Direction des routes concernant le carrefour de la rue Chiquet afin de faire ralentir la vitesse des automobilistes, une étude est en cours.
- L’assemblée générale de Voix sur Seine se tiendra le 15 novembre 2013. le festival est prévu les 14 et 15 juin 2014.
- Françoise Airault demande si la voirie et les réseaux au Clos Jean ont été restitués à la Commune. Mme Tocqueville lui répond que l’état des lieux a été fait mais qu’un certain nombre d’anomalies ont été relevées donc la restitution est en attente.
- Françoise Airault a été interrogée sur l’augmentation des impôts. Mme Tocqueville répond que l’augmentation du taux communal est compensée par la baisse de la taxe des ordures ménagères. L’augmentation des impôts est due à la hausse du taux du Département. Elle souligne que le taux de notre Commune est toujours en dessous de celui des communes de la Strate.
- Guy Barreau signale que le panneau « Stop » au carrefour, rue de Bas a disparu. Il sera remplacé.
- Pascal Barreau signale que la porte du foyer, en fond de scène ne ferme pas : une intervention va être faite.
- Au cimetière, des petites ferrailles dépassent des bordures en limite d’allée et sont dangereuses. Il faut qu’elles soient cassées.
- David Nion fait part d’une réunion au Comité Syndical du Parc, une nouvelle charte sera publiée en décembre.
- Marie-Françoise Rham demande des renseignements concernant la réglementation de la chasse. Une information sera publiée dans le bulletin municipal.
- Chantal Varon rappelle les dates du Téléthon
- 29/11 : théâtre à St Pierre « Pinocchio » une troupe de Canteleu
- 6/12 : arbre de noël dans chaque Commune
- 7/12 : zumba le matin à Sahurs à 10H
- Les 6 heures du cyclotourisme
- 13h30 randonnée pédestre
- 20h soirée dansante à Sahurs
- Eric Lebreton rappelle que le 9 février a lieu une représentation « théâtre » à St Pierre avec la troupe de Canteleu. Il conseille de réserver sa place.
- Il demande où en est l’affaire du gîte. Mme Tocqueville lui répond que la Commune a obtenu un jugement en sa faveur. L’Association du Gîte n’a pas fait appel.
- Brigitte Manzanares rappelle que le repas des Anciens s’est bien déroulé. Ceux-ci étaient très satisfaits de la prestation offerte par la Commune.
Fin de séance à 23H15
Prochain conseil le 7 février 2014
http://mannevillais.blogspot.com/
l’île de la tentation.
Les autoroutes de Normandie devraient encore augmenter en 2014
Les péages devraient augmenter en moyenne de 1,14% à compter du 1er février 2014, ainsi que l’a annoncé le Ministère des Transports. Explications.
Les collectivités anglaises ont-elles encore les moyens de leur performance ?
Six élèves administrateurs de la promotion Paul Eluard de l’INET (Institut National des Etudes Territoriales), répartis en trois binômes, ont eu l’occasion de passer deux semaines dans trois collectivités unitaires du Nord-est de l’Angleterr…
Christopher, chanteur en herbe
Ils sont nombreux à publier sur Internet des vidéos de leurs chansons. Ma2x, le jeune Rouennais qui a signé chez Universal a commencé là. Christopher, 16 ans, tente de suivre son chemin.
Cet article Christopher, chanteur en herbe est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.
Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre
Les costumes de l’Opéra de Rouen en vente en ligne
Une femme de 25 ans écrasée en gare par le train (vidéo)
Une jeune femme de 25 ans, domiciliée à Rouen, a été percutée en pleine face par le TGV (ligne Le Havre-Lyon-Marseille), en gare de Barentin, hier matin, vers 8 h 30. Elle est décédée. Elle a traversé les voies sans prendre le passage souterrain signalé par des panneaux dans la gare. La jeune femme se trouvait sur la seconde voie, proche du quai opposé de la gare, quand elle a été écrasée par le TGV, qui circulait entre 110 et 130 km/h. Il ne devait pas s’arrêter à la gare de Barentin. Ce train venait du Havre et se dirigeait vers Marseille.
L’urgence d’une vraie réforme fiscale
Cette réforme est d’autant plus urgente que les impôts directs contribuent de moins en moins au budget de l’Etat et que leur progressivité s’est amoindrie au fil des années de la pensée unique libérale du gouvernement précédant où il fallait diminuer à toute force les impôts.
Réhabiliter l’impôt républicain, le mettre au service des politiques publiques, lui assigner la fonction d’une plus grande redistribution des richesses : voilà l’objectif qu’il faut assigner à la réforme fiscale annoncée.
On doit aussi se féliciter de l’annonce du remplacement de deux hauts fonctionnaires de Bercy nommés par Sarkozy. Que le directeur du Trésor, comme d’autres hauts fonctionnaires de Bercy, aient été maintenus aussi longtemps commençait à étonner. Pour ne pas dire plus ! Car ce sont eux qui avaient la main sur les principaux dossiers économiques : de la création de la Banque publique d’investissement (BPI) à la loi de séparation des banques ou à celle devant réformer l’épargne. Que ces réformes attendues aient été vidées de tout contenu devenait un peu trop voyant.
Mais pourquoi donc nommer à la direction du Trésor un directeur général de BNP Paribas ? Les banques auraient-elles besoin d’un relai puissant à Bercy qu’elles commandent déjà en grande partie ? Le signe n’est pas bon quand bien même François Villeroy de Galhau fut directeur de cabinet du premier ministre des Finances de Lionel Jospin. On saura vite si « son ennemi c’est la finance » …
Proposition 3: développer l’économie locale et mobiliser pour l’emploi
L’emploi est la première source d’inquiétude des Français. Notre ville avait un taux de chômage de 15,3% fin 2012. Depuis, le chômage continue de progresser. Il y avait fin 2012, 2.548 demandeurs d’emploi dont plus de 20 % ont moins de 25 ans. À l’échelle […]
Guet-apens au Havre : un agresseur sur trois écroué
Accablé par son ADN retrouvé sur les lieux de l’attaque, le prévenu de 21 ans, dans le box du tribunal correctionnel du Havre lundi, ne peut que reconnaître sa participation au guet-apens, commis le vendredi 18 mai 2012, après l’ultime match disputé par le HAC au stade Jules-Deschaseaux. Toutefois, Francesco M’Hakayatshibondo Wa Tshilelo tente de reporter les rôles principaux sur ses complices, dont il tait l’identité. Il est le seul à avoir été placé en détention provisoire, mais ce sont bien trois individus qui ont monté un traquenard.
Alexandra Lamy, sur les planches, au Havre, mardi 3 décembre
Misia Godebska, égérie des artistes et figure mondaine de la Belle Époque aux Années Folles, a marqué son temps. Elle renaît sur la scène du THV, sous les traits d’Alexandra Lamy.