Un livre donne la parole aux cheminots

Jean-Pierre Levaray, avec son stylo, et Alain Lefebvre, avec son appareil photo, ont passé plusieurs mois dans les ateliers de Quatre Mares, à l’invitation du comité d’établissement régional de la SNCF. Il en résulte un beau livre de 112 pages, en noir et blanc, sur les cheminots, et les cheminotes, qui réparent dans ce « technicentre » les locomotives de fret et les nez du TGV.
« S’il existe quantité de livres sur les trains, les gares, l’histoire de la SNCF, on en trouve peu qui racontent les conditions de vie et de travail, hier comme aujourd’hui, des ouvriers de base », remarque Jean-Pierre Lavaray. Dans Quatre Mares, les cheminots parlent de leur métier, de l’évolution de l’entreprise, des grandes luttes qui ont marqué l’atelier et toute l’agglomération rouennaise. Le livre sait aussi capter les ambiances et saisir sur le vif ces réunions impromptues pour contester une décision hiérarchique « qui font le quotidien du travail », souligne Jean-Pierre Levaray.
• Quatre Mares, éditions Au petit bonheur, 10 €. En vente à L’Armitière, l’Insoumise et à l’espace culturel Leclerc et, pour les cheminots, au CER SNCF à Sotteville-lès-Rouen.

Démolition du château d’eau rue Demidoff Le Havre

                                       

                                                  Images personnelles sauf la dernière.

Le château d’eau de la rue Demidoff a été mis à bas. Cela n’a pris que quelques jours et l’opération fut bien menée. Il était constitué de béton et avait un important ferraillage.
 
Je serais en peine de donner la date de création de cet équipement. Il peut être très ancien car le béton fut très utilisé dès le début du vingtième siècle pour ce genre de construction.
 
Il appartenait, en 2013, à la SNCF. Un ancien cheminot indiquera peut-être à quoi il servait. Assurait-il, comme dans certains endroits, l’alimentation en eau du système incendie ou servait-il, à l’alimentation des locomotives à vapeur de la gare du Havre? Si tel était le cas ce serait le témoignage d’une époque révolue et célèbre d’un type de transport qui viendrait de disparaître.
 
Dans mes souvenirs, il se trouvait juste à côté de l’ancienne usine à gaz, dans un décor digne de Blake et Mortimer, et m’a toujours fasciné par son aspect sombre, poussiéreux, inatteignable. D’ailleurs, il se situait dans un secteur inaccessible de quelque manière que ce soit pour le commun des mortels. En effet, il se situe sur une emprise ferroviaire et c’est un délit de pénétrer dans celle-ci sans autorisation… Aucune rue ne permettait de le voir de près.
 
Un château d’eau, au cœur de la forêt de Montgeon, a aussi cet aspect inquiétant dans un endroit peu fréquenté. Ce serait un bon décor pour un épisode de la série télévisuelle « deux flics sur les docks ».
 
 
 
   
 
 
 
 
 

 

Pesticides : le saumon d’élevage passe entre les mailles du filet

 
 
http://www.francetvinfo.fr/sante/pesticides-le-saumon-delevage-passe-entre-les-mailles-du-filet_476260.html
Les contraintes de l’élevage intensif, notamment en Norvège, exposent de plus en plus ce poisson aux pesticides et autres médicaments vétérinaires. La régulation, elle, peine à suivre. 
SOLLETTY / FRANCETV INFO) Envoyée spéciale en Norvège Marion Solletty
Mis à jour le 18/12/2013 |

Des échantillons de poisson attendent d’être analysés pour vérifier la présence de contaminants dans les […]

La Rouennaise revendait sur Facebook les objets de valeur qu’elle dérobait dans les grandes surfaces

La Rouennaise revendait sur Facebook les objets de valeur qu'elle dérobait dans les grandes surfaces
A l’approche des fêtes de fin d’année, les agents de sécurité des grandes enseignes commerciales redoublent d’attention. Ils connaissent la plupart des ficelles employées par les voleurs à l’étalage pour « sortir » des marchandises sans se faire pincer. Mais cela ne marche pas à tous les coups. Une jeune femme de 20 ans, originaire de Rouen, vient de l’apprendre à ses dépens.

 Lundi 16 décembre, il est 15 h 15. Les vigiles du magasin Carrefour à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen, alertent police-secours. Ils retiennent dans leurs locaux une femme qui a été interpellée alors qu’elle tentait de passer frauduleusement dans son sac à main sept articles (4 jeux Nintendo+ 3Ds, 1 PS3, 1 console Nintendo 3D…et une serviette de bain) d’une valeur totale de de 385 euros.

La Rouennaise revendait sur Facebook les objets de valeur qu'elle dérobait dans les grandes surfaces
Suivie à la trace par la vidéo-surveillance

Les agents de sécurité avaient en réalité remarqué son petit manège sur les écrans de la vidéo-surveillance. Ils la suivaient à la trace dans le magasin, allant de rayon en rayon. La jeune femme était équipée d’un clé magnétique permettant d’ouvrir les boites sécurisées. Les objets volés étaient remis immédiatement à un complice, un jeune homme de 20 ans demeurant Canteleu.

Dans le petit F3 de la mise en cause, à Rouen, les enquêteurs du Quart judiciaire de l’hôtel de police ont découvert une petite caverne d’Ali Baba. Dans l’armoire de la chambre, il y avait soigneusement rangés deux tablettes numériques, deux consoles de jeux Nintendo 3ds, sept jeux divers (pour XBox, PS4, Wi, Nintendo…), un appareil Babyliss, un caque audio, un pantalon Caporal d’une valeur de 80€). Les policiers ont par ailleurs retrouvé un portefeuille contenant 700€ en espèce, un aimant servant à ôter les antivols des vêtements ainsi qu’un sac équipé de parois en aluminium qui permet de déjouer le système de sécurité lors du passage à la caisse.

Des cadeaux de Noël pour la famille

En garde à vue,  la jeune femme a d’abord donné plusieurs explications sur la présence de ces marchandises chez elle. Dans un premier temps, elle déclarait les avoir achetés pour Noël et les offrir à sa famille. Mais dans l’incapacité de fournir les factures, et devant les preuves accablantes fournies par les enquêteurs, elle a fini par avouer les avoir volées.

D’audition en audition, elle a détaillé sa façon d’opérer, comment elle revendait à moitié prix, via une page dédiée sur son compte Facebook, les objets volés à Carrefour, mais aussi aux Nouvelles Galeries, à Super U… Elle proposait ainsi un jeu pour 20 €, une tablette numérique pour 100€ et ainsi de suite. Les transactions et les commandes s’effectuaient en message privé pour ne pas alerter l’attention de ses amis « Facebookiens », mais également par SMS, comme ont pu le constater les policiers à l’analyse de son téléphone portable.

Arrondir les fins de mois

Pour sa défense, la Rouennaise a expliqué qu’elle était sans profession et que ses revenus se limitaient à 700€ par mois. Ces vols à l’étalage étaient donc pour elle une manière d’arrondir les fins de mois. L’enquête n’a pas permis d’établir depuis combien de temps les faits duraient. 

En attendant elle devra en répondre devant la justice le 14 janvier prochain, date à laquelle elle est convoquée devant le tribunal correctionnel de Rouen. Son complice, dont la participation est très secondaire, fera l’objet ultérieurement d’une composition pénale devant le délégué du procureur.

Les marchandises ont été restituées bien entendu à leurs légitimes propriétaires.

Une hausse des vols à l’étalage en 2013

En France, la fauche de la part des clients c’est 3 milliards d’euros, selon le baromètre établi par Euromonitor International. La France a connu en 2013 une hausse des vols dans les magasins. Cette année, les entreprises auraient perdu plus de cinq milliards d’euros.

 
Les accessoires de mode ( jeans, robes…), les produits de beauté, les outils, les tablettes numériques, téléphones portables, les vêtements pour enfants, la nourriture, les boissons alcoolisées arrivent en tête des objets volés.
Les raisons de l’augmentation des vols tiennent autant au chômage, à l’exclusion qui favorisent le passage à l’acte, qu’à l’augmentation des cambriolages contre des sociétés, des supermarchés, des entrepôts de bricolage notamment, avec des articles facilement revendables sur des sites internet.

La Commission annonce un nouveau paquet sur la qualité de l’air

 
L’évolution préoccupante des polluants atmosphériques sollicite la refonte des réglementations. A l’issue de l’année de l’air, l’Union européenne entend réduire de moitié le nombre de décès prématurés dus aux particules fines.

  18 décembre 2013  |  Actu-Environnement.com

© © shocky

Deux directives encadrent principalement la qualité de l’air en Europe. La directive National Emission Ceilings (NEC) sur les plafonds nationaux […]

Ferrières-en-Bray : deux convois exceptionnels verbalisés, trois autres immobilisés au passage à niveau 41

Ferrières-en-Bray : deux convois exceptionnels verbalisés, trois autres immobilisés au passage à niveau 41
Le préfet de Seine-Maritime avait prévenu que des contrôles seront effectués à Ferrières-en-Bray. Il s’agit de faire respecter l’arrêté préfectoral interdisant aux convois exceptionnels de franchir le passage à niveau n°41 à certaines heures de la journée (de 6 h à 9 h 30 et de 16 h 30 à 20 h 30) pour des raisons de sécurité.

Depuis l’entrée en application de cet arrêté et la remise en service des trains sur la ligne GisorsSerqueux lundi 16 novembre, cinq convois exceptionnels ont été contrôlés par les gendarmes de l’Escadron de sécurité routière (EDSR), de la brigade motorisée de Forges-les-Eaux et ceux de la communauté de brigades de Gournay-en-Bray. Deux d’entre eux, transportant des pièces d’éoliennes, ont été verbalisés pour non respect de l’arrêté. Chacun des chauffeurs devra payer une amende forfaitaire de 135€. Trois autres convois, interceptés avant le franchissement du passage à niveau, ont été immobilisés, jusqu’à la levée horaire de l’interdiction.

Un passage à niveau obligé

Les transporteurs ont été informés de la mise en place de cette procédure au mois de novembre. Il leur appartient de vérifier au moins 24 heures avant le départ du convoi que l’itinéraire emprunté ne fait pas l’objet de mesures de circulation particulières.

Le passage à niveau n°41 de Ferrières-en-Bray est un passage obligé pour ces convois qui se dirigent vers le Nord. 

« Cette mesure est prise, dans l’attente de l’installation d’un système novateur de feu routier adapté, pour éviter tout risque de collision au droit du passage à niveau n°41 », souligne la préfecture de Seine-Maritime.

La gendarmerie a reçu pour consigne d’exercer des surveillances inopinées et régulières afin de faire respecter l’arrêté du préfet.

Rappel à l’ordre de la préfecture
La préfecture a publié ce jeudi 19 décembre en milieu d’après-midi un communiqué pour rappeler les termes de l’arrêté et les dispositions qui sont prises pour le faire respecter :

La ligne ferroviaire Serqueux / Gisors a été remise en service le 16 décembre 2013. Des travaux toujours en cours nécessitent de sécuriser le croisement des circulations ferroviaires et routières, et plus particulièrement le passage des convois exceptionnels sur le passage à niveau n°41, commune de Ferrières-en-Bray (76).

Pour ce faire, Pierre-Henry Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie, préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté interdisant la circulation des transports exceptionnels aux heures de passage des trains. La gendarmerie assure une surveillance particulière des convois exceptionnels empruntant le passage à niveau 41 (PN41), à Ferrières-en-Bray.

Malgré la signalisation mise en place et les informations communiquées aux transporteurs routiers, cinq transports exceptionnels ont été contrôlés alors qu’ils circulaient dans les créneaux interdits : 
– Mardi 17 décembre, trois convois ont été interceptés en amont du PN41 alors qu’il se dirigeaient vers ce point. Ils ont été invités à modifier leur plan de circulation afin que la sécurité soit assurée.
– Mercredi 18 décembre, deux autres convois ont été contrôlés, au niveau du PN41 cette fois. Ces derniers ont été verbalisés.

La préfecture de la Seine-Maritime rappelle les prescriptions fixées par arrêté : « le franchissement du passage à niveau par les transports exceptionnels de marchandises, d’engins ou de véhicule et ensemble de véhicules comportant plus d’une remorque est interdit de 06H00 à 09H30 et de 16H30 à 20H30 ». Durant ces créneaux horaires, la voie de chemin de fer est empruntée par des trains de transport de voyageurs.

L’hôtel de l’Europe à Rouen veut concurrencer les agences de voyage en ligne

Georges-André Piat, propriétaire de l’Hôtel de l’Europe veut faire du label Normandie Qualité Tourisme (NQT), « une plateforme de visibilité régionale pour les hôtels »
Cet article L’hôtel de l’Europe à Rouen veut concurrencer les agences de voyage en ligne est proposé par Zoé Lauwereys sur Grand-Rouen.

Pour lire l’article complet, cliquez sur son titre

Accident sur l’A28 à Yquebeuf en direction d’Abbeville

Un accident impliquant un véhicule est signalé ce jeudi matin sur l’autoroute A28 à hauteur d’Yquebeuf (Seine-Maritime) sur A28  entre Le-Moulin-d’Ecalles et Saint-Saëns
Le véhicule est neutralisé sur l’accotement dans le sens Rouen/Abbeville au niveau du point routier 77 et ne présente pas de gêne à la circulation, indique la Dirno (direction inter-régionale des routes). 

Calendrier de l’Avent n°19 : Boire du vin écolo !

Rien de tel qu’un bon repas de Noël accompagné d’une bonne bouteille de vin consommée, bien évidemment, avec modération. Mais alors comment se sentir une âme d’écolo en dégustant ce breuvage ? Tout simplement en consommant un vin issu de l’agriculture biologique. Encore marginaux il y a peu, ces vins débarrassés de tout pesticide, fongicide, insecticide et autres engrais chimiques, connaissent depuis quelques années un vrai engouement chez les cavistes.  
Bon à savoir
Il y a encore peu, le vin biologique ne faisait pas l’unanimité puisque seul le raisin était biologique et non l’ensemble des étapes de la vinification. L ’Union européenne a adopté le 8 février 2012, un nouveau règlement pour le vin biologique. Ces nouvelles règles couvrent l’ensemble du processus d’élaboration du vin bio, des raisin jusqu’aux produits finis.
 

Et son coût ?
Concernant son prix, il s’aligne avec un vin traditionnel. Les dépenses supplémentaires engendrées par sa main d’œuvre sont minimisées par la suppression des produits chimiques, très onéreux, utilisés dans un vin « non bio ». Et bonne nouvelle pour les grands amateurs, le vin bio aurait plus de subtilité dans ses arômes qu’un vin conventionnel ! Un dernier point à noter sur les vins bio, c’est qu’ils ne donnent pas la « gueule de bois » car ils ne contiennent que peu de soufre, voire pas du tout…*

* Attention, l’abus d’alcool, même en ce qui concerne les vins issus de l’agriculture biologique reste néfaste pour la santé 

En savoir plus
Le vin bio devient plus exigeant
Le vert et le vin
Le vin bio en France : techniques et production
Les courses pour ma planète – Le vin
Econo-Ecolo : La vigne et le vin biologique
Je calcule mon emprunte environnementale
(Dossier d’actualité de l’AREHN, septembre 2008)

A suivre…

Yes means Yes

Comme le faisait remarquer l’excellent camarade Denis dans un billet récent (je vous incite d’ailleurs à aller voir ses favoris 2013, comme ceux de Guy, de Pierre et de Nicolas, pour constater la grande diversité de nos musiques), Yes est sous le feu de […]

AVANT MATCH

Journée du 22 décembre 2013 5ème tour Coupe de Normandie: Mesnières reçoit la formation de Boucle de Seine pour le compte du 5ème tour de la coupe de Normandie. Ce match est sur papier apparait équilibré puisque les deux équipes évoluent en […]

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