Comme les écologistes, les communistes de Rouen ont fait le choix de faire une liste au premier tour des élections municipales de mars 2014. Une première.
Apprendre à jouer avec ses enfants
Après l’incendie de Brionne, presque toutes les familles ont été relogées
Mouvement de grève dans les transports en commun du Havre
En raison d’un mouvement social, les transports en commun du Havre sont susceptibles d’être perturbés du vendredi 20 au jeudi 26 décembre 2013 inclus.
L’Etat condamné à indemniser la victime d’un tir de flashball
Le tribunal administratif de Paris a condamné hier l’État à verser 7 900 euros au Rouennais Clément Alexandre, 30 ans, touché par un tir de flashball policier le 21 juin 2009. Présent place de la Bastille à Paris pour la Fête de la musique, lors d’un mouvement de foule, ou d’échauffourées selon la version policière, il avait eu la mâchoire fracturée, deux dents fêlées et plusieurs plaies sur les joues, ce qui lui avait valu 45 jours d’ITT (incapacité totale de travail).
L’attirance coupable d’un ex-pion pour un élève au Havre
Derrière le délit de « soustraction d’enfant des mains de la personne chargée de sa garde », c’est une relation fort ambiguë que doit juger le tribunal correctionnel du Havre. Entre David, 24 ans, et un garçon de 12 ans. La mère de ce dernier a déposé plainte, fin avril 2013. Son fils « s’était renfermé sur lui-même. Il était devenu très agressif », décrit-elle.
Un adolescent de 14 ans se tue du quinzième étage (vidéo)
«Sa maman criait mon bébé, mon bébé ! ». Les voisins sont encore choqués par la chute d’un collégien de 14 ans, du quinzième étage de l’immeuble où il vivait avec sa mère, rue Michaël-Collins, au Grand-Quevilly, dans l’agglomération rouennaise. Le drame s’est noué mardi, vers 18 h 30. Scolarisé en classe de 5e au collège Édouard-Branly, Maxime, est décédé des suites de sa chute. Il habitait dans un appartement de l’immeuble Pic de Ger.
Au Havre, dans la nuit, trois jeunes femmes repèrent un homme tombé à l’eau
«Nous sommes fiers d’elles », souligne Charlène Malinowski, directrice du magasin Simply Market, rue Louis-Eudier, dans le quartier Saint-Nicolas, à l’intention de trois de ses employés. Quelques heures après le sauvetage, l’émotion est encore vive pour Blandine, 21 ans, Céline, 32 ans et Géraldine, 33 ans, affairées dans leurs rayons. Ce mercredi au petit matin, à quelques dizaines de mètres de là, les trois jeunes femmes ont permis à la police d’aller secourir un homme dans les eaux du port.
Handicap: La vie des parents de Damien bouleversée par Chantal et Julien
Vivre au quotidien le handicap d’un proche sans s’effondrer est difficile. Près de Neufchâtel, les parents de Damien ont trouvé une oreille attentive auprès d’une association.
A quand de vraies mesures?
Malgré les alertes sanitaires, en dépit des menaces de sanctions financières de la cour de justice de l’Union européenne, la France ne respecte pas les normes européennes de qualité de l’air. Douze millions de Français vivent dans des zones où les limites annuelles d’émission de particules PM10, extrêmement nocives pour la santé, sont dépassées. 60 % de la population est exposée à un air dégradé, principalement dans les grandes agglomérations, mais pas seulement. La vallée de l’Arve par exemple, au pied des Alpes, entre Chamonix et Cluses (Haute-Savoie), est régulièrement en alerte, victime du trafic international des camions.
La région Ile-de-France est chroniquement concernée par les dépassements en matière de particules fines mais aussi de dioxyde d’azote. En 2012, trois millions de Franciliens ont été exposés à des niveaux de pollution trop élevés. Les mesures prises ces derniers jours par les préfectures ne sont pas à la mesure de l’enjeu. A Paris, elles se sont limitées à un abaissement de la vitesse autorisée, à l’interdiction des feux de cheminée en foyer ouvert et à l’incitation pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes en transit à contourner l’agglomération parisienne.
Ces dernières années, la France a échoué, malgré les recommandations du Grenelle de l’environnement, à instaurer des zones de protection de l’atmosphère, comme il en existe en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie. Deux cents villes en Europe se sont dotées de ces dispositifs d’accès restreint, où sont notamment bannis en permanence les véhicules les plus polluants.
Les Allemands, pionniers, en disposent d’une soixantaine. Berlin arrive désormais en tête des grandes villes européennes pour sa qualité de l’air, suivie de Copenhague, qui s’est fixé pour objectif d’atteindre la moitié des déplacements de ses habitants en vélo, et de Stockholm. Cette dernière, comme Londres, Oslo et Milan, a également instauré des péages urbains, une solution que la France rejette pour l’heure, au nom de la justice sociale.
Décidée par le gouvernement de François Fillon en 2010, la création de « zones d’action prioritaires pour l’air » dans huit agglomérations avait été avortée en septembre 2012 par Delphine Batho. La ministre de l’écologie avait alors annoncé un « plan d’urgence », sans ambition, qui reposait principalement sur des plans locaux de protection de l’atmosphère contraignants.
La France se refuse par ailleurs à aligner la fiscalité avantageuse du diesel sur celle de l’essence, alors que celui-ci est un gros émetteur de particules fines et classé cancérogène par l’Organisation mondiale de la santé. Elle dispose du parc automobile le plus «diésélisé» au monde, et vieillissant.
Les trois quarts des véhicules particuliers diesel ne sont pas équipés de filtres à particules. Or, une étude d’Airparif a montré que le remplacement de tous les véhicules particuliers diesel par des véhicules essence (norme Euro) permettrait d’abaisser de 25 % à 35 % les émissions de particules fines et de 35 % les rejets d’oxyde d’azote en région parisienne. Mais ce transfert n’aurait pas que des avantages: il augmenterait de 6 % les rejets de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.
17% des Français en « insécurité » en lien avec les cambriolages
PARIS, 18 déc 2013 (AFP) – 17% des Français expriment un sentiment d' »insécurité », selon une enquête, un chiffre en hausse et lié à l’explosion des cambriolages, souvent le fait de gangs organisés mais discrets.
L’observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et l’Insee publient jeudi leur septième enquête annuelle dite de « victimation ». Elle consiste à interroger les Français sur les faits de délinquance dont ils disent avoir été victimes, ce qui contraste fortement avec les chiffres officiels.
Cambriolages : condamné fin octobre, il récidive en décembre, près de Rouen
Un homme de 36 ans a été interpellé après une série de tentatives de cambriolages près de Rouen. Ce récidiviste venait d’être condamné à un an de prison ferme, fin octobre 2013…
Municipales : A Rouen, les communistes partent sans le PS
[Vidéos] Des idées cadeaux au village de Noël, à Rouen
Ouvert jusqu’au 29 décembre 2013, le village de Noël a posé ses chalets sur la place de la Cathédrale, à Rouen. Au menu : des produits régionaux, artisanaux pour de beaux cadeaux.
Je stationne, tu stationnes, nous stationnons……………
Quelques courses rue Jean Maillard : le journal, le pain, des fruits pour ce soir. Petit homme marche à côté de moi, se tenant à la poussette où s’impatiente sa sœur. La voiture est garée rue St Laurent. Nous prenons à droite à l’angle de la Caisse d’Épargne ; le chemin est barré par une […]
Betterstreet ou l’idée que chacun peut agir pour améliorer l’image de la ville.
Alors qu’à Rouen et à l’agglomération on en est encore à l’âge du standard téléphonique pour signaler une anomalie rencontrée sur le territoire communal et espérer avoir une réponse rapide pour régler certains problèmes dont a pu voir qu’ils pouvaient durer longtemps, d’autres ailleurs ont eu l’idée d’intégrer les nouvelles technologies des applications smartphones et informatiques afin de géolocaliser et remédier au plus vite aux problèmes en faisant appel aux citoyens dans une démarche citoyenne et participative.
Un nid-de-poule, un tag, un panneau de circulation défoncé, un affaissement de voirie ou encore un dépôt sauvage ou des poubelles qui débordent, il suffit d’une photo prise par un possesseur de smartphone pour afficher en quelques clics les incivilités croisées sur son trajet et d’aider ainsi à améliorer l’efficacité des services communaux.
Disponible sur le Google Play et l’App Store, une application nommée BetterStreet créée en 2012 par le Bruxellois Jean-Marc Poncelet se décline également sous forme de service en ligne. Simple à utiliser, elle permet de prendre une photo géolocalisée avec son smartphone pour ensuite l’envoyer directement à la commune, avec éventuellement un petit mot d’accompagnement expliquant le contexte d’une incivilité. Pas question pourtant de critiquer bêtement les dysfonctionnements communaux. La démarche se veut constructive puisque le service assure un feedback auprès de l’utilisateur, qui peut être tenu informé du suivi et peut à son tour féliciter sa commune pour son travail.
Après Liège, d’autres communes de Belgique ont souscrit à ce système qui mêle démocratie participative et esprit citoyen. Alors que la qualité du cadre de vie est le souci prioritaire des habitants, ce projet a permis à son concepteur d’être le lauréat du start-up week-end de Liège en novembre 2012.
Les services communaux concernés reçoivent directement les demandes et améliorent ainsi leur efficacité ainsi que que leur réactivité. Alors qu’après un coup de téléphone signalant une problème, il fallait envoyer un agent sur place pour le vérifier, la photo permet de voir directement de quoi il s’agit, où est située l’incivilité et d’ensuite envoyer un agent régler la situation. Un autre avantage est que le signalement est en temps réel, et donc même en soirée quand les services communaux sont fermés, ce qui permet un traitement dès le lendemain matin à la première heure, puisque celui-ci est enregistré informatiquement parlant.
Certains pourraient craindre voir les faits de délation se multiplier. Ce nouveau service, testé de l’autre côté de la frontière ne traite uniquement que d’incivilités présentes sur la voie publique et à chaque signalisation, l’utilisateur doit s’identifier, ce qui évite les fausses infos ou les messages anonymes.
A l’heure où l’on entend réinvestir pleinement la gestion de l’espace public face aux incivilités, l’appel aux nouvelles technologies peut donc se révéler être un plus non négligeable. Et vu l’impression d’abandon que chacun peut constater à Rouen avouez qu’il serait un peu bête de ne pas s’y intéresser.
La dernière réunion du Conseil municipal de l’année
Le 16 décembre se tenait le dernier Conseil de l’année 2013. Conseil, de fin d’année civile, plutôt calme, éminemment technique puisque les points à l’ordre du jour concernaient des mesures de régularisation comptable, la poursuite du transport scolaire vers le collège, des autorisations réglementaires à donner au Maire, des validations de la gestion courante d’une commune […]
Fêtes de fin d’année : un dispositif musclé pour prévenir les troubles à l’ordre et à la tranquillité publics
- Sécurité routière
- Alcool à emporter
- Produits chimiques, explosifs ou inflammables
L’acquisition de ces produits par des personnes majeures pendant cette période sera assujettie à la présentation d’une pièce d’identité. Le vendeur devra en enregistrer les éléments permettant d’identifier clairement son titulaire (n° du document, nom, prénom, date de naissance et adresse).
- Pétards et artifices de divertissement
KDO 19
Coucou, cherche Marilyn si tu veux ; si tu veux pas, y’a des photos sur notre Tumblr :
Idées cadeaux à Escale Douceur, le centre bien être à Auffay
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Les offres de Noël

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La ferme ! jamais! la liberté d’expression est un droit !
Fait
d’actualité : La liberté de la presse
100 dessins de
Cartooning for Peace pour la liberté de la presse
Pour cette fin
d’année 2013, Reporter Sans Frontières a sorti un album pour la liberté de la presse.
La liberté de la presse
est de plus en plus bafouée, que ce soit dans les pays riches ou les pays pauvres. La presse est un levier de la puissance pour les dirigeants de ce monde. Pouvoir manipuler un organe de
presse, c’est actionner les ficèles des habitants d’un pays, à la manière des pantins.
L’impertinence des crayons.
“Qu’il nous amuse ou qu’il nous blesse profondément, un dessin de presse suggère toujours un sentiment fort”,
c’est par ces mots que le prix Nobel de la paix, Kofi Annan, secrétaire général des Nation unies de 1997 à 2006 et Président d’honneur de Cartooning for
Peace, engagé auprès du célèbre dessinateur Plantu, introduit le nouvel album de Reporters sans frontières pour la liberté de la
presse.
Vingt et un ans après sa toute première édition consacrée aux dessinateurs de presse, la principale organisation internationale de défense et de promotion de la liberté de l’information, leur
consacre le numéro de fin d’année de son célèbre album. Les dessinateurs provoquent le dialogue avec un langage universel souvent au mépris des menaces qui pèsent sur eux.
Aux côtés de Patrick Chappatte, de Willis from Tunis, d’Ali Ferzat (lauréat du Prix de la liberté de la presse de Reporters sans
frontières en 2011 et du Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit), une cinquantaine de dessinateurs de presse venus du monde entier livrent leur regard sur l’actualité.
“Ces images nous rappellent les difficultés que beaucoup de journalistes continuent à rencontrer dans de nombreuses régions du monde et toute l’importance d’organisations comme Reporters sans
frontières. Leur travail pour préserver la liberté de l’information et soutenir les journalistes contribue à créer des sociétés plus ouvertes et plus transparentes”, conclut Kofi
Annan.
Toutes les images sont créditées © Cartooning for Peace
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A quoi sert l’argent collecté ?
Déjà à nous mettre en alerte et à défendre bec et ongles la liberté
de la presse. C’est d’ailleurs un des fondamental des droits de l’homme.
Ensuite, l’argent récolté grâce à la vente de cet album permet
d’aider des journalistes en danger, de soutenir des médias en difficulté ou encore de fournir des casques ou des gilets pare-balles à des reporters travaillant en zones de guerre, où informer
peut coûter la vie. Nous aussi, nous pouvons défendre la liberté de la presse tout en se faisant plaisir ou en faisant plaisir à nos proches.
L’information est précieuse, protégeons-la ensemble !
Source www.rsf.org
Cet album est en vente 9€90 chez tout bon marchand de journaux. Eric et Catherine
Picard, les libraires d’Auffay, en ont une kyrielle à votre disposition.
Alors pour la bonne cause, achetons cet album pour nos reporters qui prennent des
risques afin que nous soyons informés, qu’ils puissent bénéficier d’aides tangibles de Reporters sans Frontières.