ACTE III de la décentralisation: des métropoles sans vraies régions?

L’Acte III de la Décentralisation devra se prolonger d’un acte IV ou V pour que le drame embrouillé que nous propose le Gouvernement sur le thème d’une synthèse impossible (faire tout et son contraire, tout garder, rien supprimer, tout empiler…) puisse enfin trouver une conclusion claire et définitive… A moins qu’il ne s’agisse de tout autre chose: l’état de réforme permanente pour finalement ne rien réformer du tout ! Sans broncher, Marylise LEBRANCHU et Jean-Marc AYRAULT doivent affronter l’ASSOCIATION DES FAUTEUILS DE FRANCE (c’est à dire: l’Association des maires de France, l’Association des départements de France et l’Association des régions de France) pour tenter de clarifier enfin le: qui fait quoi, ou le: qui finance quoi, tout en maintenant le droit de tous de faire tout et n’importe quoi ou presque (la fameuse clause de compétence générale supprimée sous Sarkozy en 2010 et rétablie depuis 2012)… 

Déjà divisé en trois parties, le long serpent législatif de l’Acte III d’une décentralisation qui ne sera pas encore une vraie régionalisation, semble déboucher sur rien et risque de se perdre dans les méandres du contentieux administratif ou constitutionnel sans même parler de décrets d’application compliqués à l’extrême.

Ces jours-ci, la création des métropoles sort enfin du corridor législatif avec un vote final à l’Assemblée nationale ce 20 décembre 2013: 10 nouvelles collectivités métropolitaines sont donc créées pour des agglomérations de plus de 400 000 habitants dotées d’une aire urbaine de 650 000 habitants. On trouvera étrange de trouver Brest (grand merci aux Bretons du gouvernement)  dans la liste mais on se réjouira surtout d’y trouver Rouen (merci Fabius…) en tant que « métropole du Nord-Ouest » qui permettra de sortir la Normandie du trou normand ouvert depuis plus de 40 ans à l’Ouest de Paris entre Lille au Nord et Nantes à l’Ouest.

La loi prévoit donc de transférer les compétences du conseil général à la métropole sur son territoire: en juin 2014 cela devrait être effectif pour Rouen…

Les métropoles ainsi constituées vont devenir des collectivités territoriales plus puissantes que certains départements voire certaines régions, a fortiori si ces départements et ces régions ne sont pas assis sur de vrais territorires: quid de la demi-région de Haute-Normandie vis-à-vis de la puissante métropole rouennaise? L’association de la future métropole à deux conseils généraux et à un conseil régional transformé en super-département dans le cadre du 276, ne suffira pas… On peut aussi poser la question dans l’autre sens: quid de la métropole rouennaise à moins de 200 km du Grand Paris… sans la Normandie ?

Bref!  on s’apprête à faire des métropoles sans constituer de vraies régions…

L’Acte III de la décentralisation voulu par l’actuel gouvernement ose donc ajouter un étage au fameux « mille-feuilles » sans revenir sur la clause générale de compétences (pour enfin hiérarchiser et clarifier le: « qui fait quoi ») sans une vraie réforme des régions et des départements qui devrait renforcer les compétences, les finances et le territoire régional en faisant les fusions nécessaires et en transformant le département en antenne locale des politiques régionales…

Vendredi dernier, face aux Bretons à Rennes, l’ex député-maire de la métropole nantaise et actuel Premier ministre, a annoncé une nouvelle loi qui sera présentée au printemps prochain ayant pour objet le renfort des départements et des régions et la clarification de leurs compétences…

Mais à quoi bon?

Car c’est l’ASSOCIATION des FAUTEUILS DE FRANCE qui mène la réforme de l’Acte III de la décentralisation: pour que la France des territoires soit de plus en plus… handicapée ?

ROUEN: METROPOLE NORMANDE DU NORD-OUEST

 

 

CONSEIL REGIONAL DE HAUTE – NORMANDIE


 

 

Le Point.fr – Publié le 19/12/2013 à 17:25

Par décret, Toulouse, Lille, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier et Brest deviendront des métropoles.

L’Assemblée Nationale a adopté définitivement jeudi après-midi, après le Sénat le matin, le projet de loi sur la décentralisation qui crée une douzaine de métropoles, dont celle du Grand Paris. Les députés socialistes ont voté pour le texte auquel se sont opposés l’UMP, l’UDI et le Front de gauche, tandis que les écologistes se sont abstenus. Absents lors du vote, les radicaux de gauche ont soutenu le projet.

La métropole du Grand Paris, qui entrera en vigueur début 2016, regroupera la capitale et les départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), remplaçant les intercommunalités existantes. Elle aura en charge les questions d’habitat, d’environnement et d’aménagement, les transports continuant à relever de la région Ile-de-France. Celle de Lyon résultera, dès 2015, de la fusion de la communauté urbaine de Lyon et de la portion du département du Rhône situé sur le périmètre urbain, tandis que celle d’Aix-Marseille Provence se substituera le 1er janvier 2016 aux six intercommunalités existantes. 

Nice, déjà métropole

Ailleurs en France, le projet de loi rend automatique la transformation en métropole des intercommunalités de plus de 400 000 habitants si elles se situent au centre d’une aire urbaine de plus de 650 000 habitants, ou si elles sont des capitales régionales. Pourront aussi devenir des métropoles, sur la base du volontariat, certaines intercommunalités situées dans une zone d’emploi de plus de 400 000 habitants.

Seront ainsi créées par décret Toulouse, Lille, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier et Brest. Elles s’ajouteront à la métropole de Nice, la seule actuellement existante. Les métropoles exerceront de larges compétences en particulier dans les domaines du développement économique, de l’habitat, de l’aménagement de l’espace, de la distribution de l’eau et de gestion des déchets.


 

En Bretagne, Ayrault promet des avancées en matière de décentralisation

LE MONDE | 14.12.2013 à 10h17 |Par Jean-Baptiste de Montvalon et Patrick Roger

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/12/14/en-bretagne-ayrault-promet-des-avancees-en-matiere-de-decentralisation_4334428_823448.html

 

Jean-Marc Ayrault signe le "pacte d'avenir pour la Bretagne", avec le préfet Patrick Strzoda (à gauche) et le président du conseil régional Pierrick Massiot.

 

Venu signer le « pacte d’avenir pour la Bretagne», vendredi 13 décembre à Rennes, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s’est engagé en faveur d’un approfondissement de la décentralisation et pour la ratification de la charte européenne des langues régionales. Deux des chevaux de bataille des « bonnets rouges », qui avaient annoncé quelques heures plus tôt leur intention de préparer des « Etats généraux de la Bretagne ».

Le « pacte d’avenir», qui avait été adopté à une courte majorité par le conseil régional, jeudi, prévoit environ 2 milliards d’euros de crédits – nouveaux ou déjà décidés – pour répondre aux crises que connaît la Bretagne. Il propose des mesures d’urgence pour les salariés victimes des restructurations, un plan spécifique pour l’agroalimentaire et un soutien à l’économie régionale.

Soulignant que ce pacte avait été « conçu par des Bretons et pour les Bretons », M. Ayrault a assuré qu’il n’était « pas une fin mais un début »« Ce pacte d’avenir, ce n’est pas “l’Etat au chevet de la Bretagne”. C’est la Bretagne qui prend son destin en main et qui trace son propre chemin », a-t-il insisté. C’est cette voie que le gouvernement entend approfondir, au-delà des mesures d’urgence et pour l’ensemble des régions. « Pour relever tous ces défis, nous avons besoin de régions fortes, innovantes et influentes, capables de se mobiliser pour tirer vers le haut la croissance du pays », a déclaré M. Ayrault.

TRANSFERT DE NOUVELLES COMPÉTENCES

Après avoir repris l’initiative en annonçant, à la mi-novembre, une « remise à plat »de la fiscalité pour 2015, le premier ministre a ouvert, vendredi, un second chantier pour les mois qui viennent, en redonnant de la vigueur à un dossier qui semblait jusqu’alors quelque peu encalminé : la décentralisation.

Avant sa présentation en conseil des ministres, le 10 avril, cette réforme avait été divisée en trois volets – action publique territoriale et métropoles, mobilisation des régions, démocratie locale –, chacun devant suivre son propre parcours parlementaire. Le premier est encore en cours de discussion au Parlement.

A Rennes, le premier ministre a évoqué le deuxième projet de loi, qui concerne les régions et les départements. Indiquant qu’il serait inscrit à l’ordre du jour du Parlement en avril 2014, après les élections municipales, M. Ayrault s’est dit favorable à ce qu’il soit « renforcé » et aille « encore plus loin ».

La direction indiquée est celle d’un transfert aux régions de nouvelles compétences, et d’une plus large autonomie en matière d’aménagement et de développement du territoire. M. Ayrault est allé plus loin encore en évoquant la possibilité pour les régions d’expérimenter des « modes d’organisation innovants », ou d’adapter l’exercice de certaines compétences.

Ce schéma très souple accorderait un large pouvoir de décision aux régions et romprait avec une forme traditionnelle de délégation des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales. D’autant plus que M. Ayrault entend également donner davantage de marge aux exécutifs locaux pour « adapter les règles aux spécificités des territoires ».

« CULTURE ET DIFFÉRENCE »

Le premier ministre s’est ensuite efforcé d’anticiper le débat que ses annonces ne manqueraient pas de relancer. « La France n’a pas à craindre les identités régionales. Elle a même tout à gagner à laisser s’exprimer dans leur diversité tout ce que les régions portent en elles de culture et de différence », a-t-il déclaré, avant de prononcer quelques mots en breton au terme de son discours.

L’Association des régions de France (ARF) a salué ces « importantes avancées institutionnelles proposées par le gouvernement pour l’ensemble des régions ». L’ARF, présidée par le socialiste Alain Rousset, a précisé qu’elle ferait « des propositions innovantes début 2014 » sur les différents points abordés par le premier ministre.

Dans un communiqué titré « Jours sombres pour l’unité et la souveraineté de la République », le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon a exprimé un tout autre point de vue. Reprochant au gouvernement d’avoir offert « à la minorité autonomiste de Bretagne des droits qui rompent l’égalité de tous les Français », il a dénoncé une « vente à la découpe de l’unité de la loi ».


Commentaire de Florestan:

Ayrault qui s’est toujours opposé à la « réunification » de la Bretagne en tant que maire de la métropole de Nantes parle breton… Au moins le verbe  tranchant et caricatural de Mélenchon le jacobin a le mérite d’être clair !

Coup de couteau à Rouen : un nouveau suspect mis en examen et écroué

Rebondissement dans l’affaire du coup de couteau où un homme de 27 ans a été grièvement blessé au cours d’un différend dans la nuit du 14 au 15 décembre à Rouen. L’auteur présumé des faits a été déféré ce jeudi 19 décembre au palais de justice, mis en examen pour coups et blessures avec arme ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours et écroué à la maison d’arrêt de Rouen.

L’enquête des policiers de la brigade criminelle de la sûreté départementale s’est avérée beaucoup plus compliquée que prévu. La nuit des faits un jeune homme de 20 ans, désigné comme l’auteur du coup de couteau par la compagne de la victime, avait été interpellé et placé en garde à vue.

Un différend sur fond d’alcool

Lors de son audition, il n’avait pas reconnu formellement les faits. Mais il se souvient toutefois d’être remonté chez lui et s’être emparé d’un couteau de cuisine. Il était ensuite redescendu. Il se souvenait aussi d’avoir essayé de frapper celui qui allait être blessé grièvement à l’abdomen.

Le jeune homme, en état d’ivresse cette nuit-là comme les autres protagonistes de l’affaire, devait être placé en garde à vue et présenté au magistrat du parquet de Rouen. Mais ses déclarations n’ayant pas véritablement convaincu, il a été remis en liberté.

L’auteur des faits dénoncé par un témoin

En fait, alors que l’auteur présumé des faits était au palais de justice, les enquêteurs recevaient un appel téléphonique d’un témoin. Ce dernier, auditionné, révélait connaître le nom de l’auteur du coup de couteau : un homme âgé de 24 ans qui habite dans le même quartier que la victime. Considéré désormais comme le suspect numéro un, ce dernier était alors interpellé et placé en garde à vue.

Au cours de ses interrogatoires successifs pendant 48 heures, l’homme ne devait rien lâcher. Il ne reconnaît pas les faits malgré les éléments nouveaux rassemblés par la brigade criminelle, indiquait en substance le procureur de la République adjoint, ce jeudi soir.

La victime toujours à l’hôpital

Le mis en cause a été présenté à un juge d’instruction dans le cadre de l’information judiciaire ouverte par le parquet. Il a été mis en examen pour coups et blessures volontaires avec arme ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours. A l’issue du débat contradictoire, le juge des libertés et de la détention (JLD) a ordonné son placement en détention provisoire.

La victime, elle, toujours dans un état inquiétant au CHU de Rouen, n’a toujours pas pu être entendue par les policiers.  

Le Havre : sauvé de la noyade avec les ceintures des policiers !

Un Havrais de 42 ans, qui était en train de se noyer dans un bassin, doit son salut à un heureux concours de circonstances.
 
Mercredi 18 décembre vers 5 h 30, police-secours reçoit un appel téléphonique d’une jeune femme. Cette dernière déclare entendre des appels au secours provenant du quai de la Marne au Havre.
 
Immédiatement, plusieurs équipages de police convergent vers le lieu indiqué. Et quand ils arrivent sur place, après de rapides recherches, ils constatent en effet qu’un homme se débat dans l’eau glacée d’un bassin, en poussant des cris. 
 
Les policiers ont la présence d’esprit de retirer chacun leur ceinture afin de les mettre bout à bout et de constituer ainsi une sorte de corde qu’ils lanceront à l’homme en difficulté. 
 
Ramené sur la berge par les fonctionnaires avec l’aide de la jeune femme qui a donné l’alerte, le quadragénaire, en état d’ébriété, à été pris en charge par les sapeurs-pompiers qui l’ont transporté à l’hôpital Jérôme Monod.
 
Il est sain et sauf. L’homme a expliqué qu’il était tombé accidentellement dans le bassin.

Fish and Chips de l’atelier 231

Théâtre de Rue, Performances, installations, et c’est gratuit… L’atelier 231, Centre National des Arts de la Rue qui organise notamment le célèbre Festival Vivacité au mois de Juin, propose Fish and Chips. Pendant trois jours, les mercredi 29, Jeudi 30 et Vendredi 31 Janvier à Sotteville-lès-Rouen vous pourrez voir des animations de qualité et gratuitement. … Lire la suite »

Rouen accède au statut de Métropole

La loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles vient d’être votée ce 19 décembre par le Sénat et par l’Assemblée nationale. Cette loi inscrit la transformation en métropoles des plus grandes agglomérations françaises. Aux côtés de Paris, Lyon, Marseille, Toulouse ou encore Strasbourg, Rouen rejoint le cercle des territoires urbains les plus(…)

Info Paris-Normandie : Le meurtrier présumé de Mickaël Augusto arrêté par la Police judiciaire

Le Havre (Seine-maritime) – Selon nos informations, le meurtrier présumé de Mickaël Augusto, un homme de 38 ans retrouvé mort au Havre l’été dernier, a été mis en examen par un juge d’instruction pour « homicide volontaire » et placé sous mandat de dépôt en maison d’arrêt. Depuis le 14 août, les enquêteurs de la division criminelle du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen recherchaient l’auteur de ce meurtre.

La RD 81 coupée à Notre-de-Dame-de-Gravenchon ce jeudi à partir de 20 heures

En raison de la mise en place d’un dispositif de sécurité dans le cadre d’une opération planifiée sur un wagon citerne dans la gare de triage de Notre-Dame de Gravenchon, la RD 81 (axe Pont-de-Brotonne – Lillebonne) sera coupée à la circulation pendant 2 heures à partir de 20 heures, ce jeudi 19 décembre, entre le giratoire d’Exxon Mobil (entrée de ville de Notre-Dame-de- Gravenchon) et le giratoire de la route de Port Jérôme (vers Lillebonne).
En conséquence, une déviation sera mise en place via les RD110 et RD173, indique la préfecture de Seine-Maritime.
 

Exclusif. Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux « marchand d’armes » près de Rouen

Un véritable arsenal d’armes de guerre a été découvert au domicile d’un homme d’une trentaine d’années dans une commune de la rive droite de Rouen. Cette saisie, parmi les plus importantes réalisées en France ces dernières années, n’avait pas été ébruitée pour les besoins de l’enquête qui a nécessité plusieurs mois d’investigations au Service régional de police judiciaire de Rouen.

Exclusif.  Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux
Tout démarre le 27 août 2013, au sein d’une plateforme logistique de Val de Reuil, dans l’Eure. Au cours d’une fausse manœuvre, une caisse en attente d’être livrée à son destinataire tombe à terre et s’éventre. Les employés découvrent alors des armes quasiment neuves à l’intérieur. Il s’agit de huit Kalashnikov.

Pas complètement inoffensives
L’étonnement passé, le responsable de l’entrepôt alerte les services de police de Val de Reuil. Le procureur de la République d’Evreux est informée de cette découverte et saisit immédiatement la police judiciaire de Rouen. Les armes récupérées sont alors expertisées à l’Institut national de la police scientifique (INPN) basé à Lille.
 
Ces Kalashnikov ont été démilitarisées en Slovaquie, d’où elles ont été expédiées. Mais elles ne sont pas aux normes de neutralisation imposées en France. Les experts estiment en effet qu’elles peuvent facilement être remises en service. Elles ne sont donc pas complètement inoffensives.

Exclusif.  Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux

Un véritable arsenal découvert chez lui
Dès lors la police judiciaire va alors s’intéresser à leur destinataire, qui habite dans la région rouennaise. Il est placé sous étroite surveillance. Son activité et ses relations professionnelles font l’objet d’un examen minutieux. Les enquêteurs veulent savoir qui est cet homme, inconnu de leurs services.
 
Ils ne vont pas tarder à le savoir : le 3 août à 6 heures du matin ils investissent la propriété de ce suspect hors du commun. L’homme est interpellé. Sa demeure est perquisitionnée de fond en comble. Les policiers du SRPJ, assistés des techniciens de l’INPN et de deux maîtres chiens de la douane, iront de découverte en découverte.
 
Un véritable  arsenal s’offre à leurs yeux : 48 Kalashnikov, 4 armes de poing (pistolet et revolver), 32 baïonnettes, des grenades défensives et à plâtre, ainsi que 72 chargeurs !

Achetées en Slovaquie et revendues en France
Placé en garde à vue, ce « marchand d’armes » est longuement interrogé. Il déclare faire le commerce d’armes démilitarisées. Des armes qu’ils achètent à très bas prix sur Internet à des fournisseurs en Slovaquie pour les revendre en France quelques centaines d’euros pièce. 
 
Les investigations menées par les hommes du commissaire divisionnaire Philippe Ménard, directeur du SRPJ, permettent de retrouver la trace de certaines armes vendues dans l’Hexagone ces derniers mois, notamment dans les régions de Clermont-Ferrand, de Nantes, Reims… Une vingtaine d’acheteurs a ainsi été identifiée. Chacun d’eux a reçu la visite des enquêteurs afin d’être auditionné. Les armes ont été saisies en vue d’être soumises à des expertises.
 
Au total donc, c’est plus d’une soixantaine de Kalashnikov qui sont placées sous scellés.

Mis en examen et placé sous contrôle judiciaire
Les policiers craignent en effet que les Kalashnikov aient pu être remilitarisées et utilisées pour commettre des actions criminelles via le milieu du grand banditisme. 
 
Déféré au palais de justice de Rouen, le « marchand d’armes » normand a été mis en examen pour acquisition, détention et cession d’armes de première et quatrième catégories. Il a été placé sous contrôle judiciaire. 
 
Une information judiciaire a été ouverte par le parquet afin de permettre aux policiers de poursuivre leur enquête sur commission rogatoire du juge d’instruction en charge du dossier. 

Exclusif.  Une soixantaine de Kalashnikov saisies chez un curieux

Saumon d’élevage : la petite erreur  » très embarassante  » des autorités norvégiennes

http://www.francetvinfo.fr/sante/saumon-delevage-la-petite-erreur-tres-embarrassante-des-autorites-norvegiennes_476314.html
La Norvège assure surveiller de près les contaminants présents dans le saumon d’élevage. Francetv info a pourtant été le témoin d’un joli raté.
INFO) Envoyée spéciale en Norvège Marion Solletty
Mis à jour le 18/12/2013
A l’approche des fêtes de Noël, les attaques sur le saumon d’élevage rendent les autorités norvégiennes sensibles. Après la diffusion, le 7 novembre, d’un […]

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