«Tu comprends, Monsieur le juge », explique Nabil A. au président du tribunal correctionnel à Rouen, « j’ai retrouvé un homme, puis un autre et encore un autre dans mon lit, alors qu’elle était enceinte. Dans mon lit, dans ma chambre, alors j’étais énervé. Je suis un homme, quand même ».
Pour des violences commises le 1er novembre dernier, ayant entraîné deux jours d’interruption de travail pour son amie, Nabil A. a été condamné à deux mois de prison avec sursis. La victime ne s’est pas constituée partie civile.