Le procès de Patrick Lenfant, père et fils, qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises d’appel à Évreux (voir nos éditions du 19 janvier) se poursuit mais devrait se terminer plus tôt que prévu, jeudi au plus tard. L’absence d’une des deux familles, victimes de home jacking en février 2009, a raccourci les débats. La position des deux accusés, niant tout en bloc, aurait pu y contribuer également.