Grand-Quevilly – Remise des trophées Balcons illuminés.

Alors que le mois de janvier est presque écoulé, que les flon flons de la fête se sont éteints, l’heure était venue lundi soir à la Grange du Grand Aulnay, de remettre cadeaux et récompenses à celles et ceux qui ont participé cette année, à la mise en lumière de la commune. A cet effet, Lionel Rosay, adjoint au maire a félicité, pour la catégorie « commerces et locaux professionnels » Gilbert Giangrasso (boucherie), Didier Sibille (Chaussures), Xavier Chéron (Boulangerie), Jean-Pierre Le Gall (Crêperie), et Fabienne Deyglun (Pharmacie). Dans la catégorie « Maisons et rez de jardins », Jean-Michel Amelin, Patrice Metot, Alain Callarec, Catherine Gueville et Ludovic Lambin ont été honorés. Catherine Chevillard, Myriam Girot, Annick Bouillon, Yannick Pruvost et Valérie Huet ont pour leur part reçu des récompenses pour la catégorie « Balcons ». En outre, le maire Marc Massion a remis un diplôme ainsi qu’une guirlande lumineuse, prix spécial décerné au conseil des jeunes et au relais partenaires jeunes.

Rouen – Perche Elite Tour – Kindarena.

La tête dans les étoiles.
Les épreuves avaient débuté dès le matin 9 h avec les niveaux départementaux, régionaux puis nationaux. Mais la soirée ouverte au public et organisée par le Stade Sottevillais ne devait commencer qu’en soirée et à 19 h, les gradins du Kindarena se sont rapidement et copieusement garnis. Parmi les impatients à avoir acheté leur billet de longue date, Jean-Pierre, venu de loin avec son petit-fils de 12 ans, Kevin. « Nous arrivons d’Evreux. Mon petit-fils est licencié d’athlétisme et voulait voir Renaud Lavillenie en « vrai ». C’est son cadeau d’anniversaire! Et quel cadeau! Dans un espace inondé de lumière et retentissant de musique rythmées, le jeune garçon a reconnu « en avoir pris plein les yeux et les oreilles! ». Encouragés pas près de 4000 personnes au nombre desquelles un milliers d’enfants arborant un tee-shirt orange invités par des associations caritatives, le gotha mondial de la perche féminine et masculine ont présenté un show « à l’américaine », sans temps mort, bien agrémenté par deux speakers très en verve. Si, dans un premier temps, les regards se tournèrent vers la prestation de Marion Lotout, ceux-ci durent se contenter de suivre Jirina Svobodova ou Vanessa Boslak, la régionale de l’étape quittant le concours à 4, 46 M.  Trépignant d’impatience, Kévin trouva enfin sa récompense quand, ayant délaissé le concours jusque là, Arnaud Lavillenie fit son entrée à 5,67 M. Acclamé, le champion olympique fit une nouvelle fois la démonstration de son envie, de son professionnalisme et de son talent. « Il est petit et pourtant on voit qu’il est une classe au-dessus des autres » s’émerveillaient Kévin et son grand-père, pris au jeu. Cerise sur le gâteau, alors que l’Auvergnat survolait la soirée au propre comme au figuré, il se permit de « passer » 6,04 M au premier essai! Record de France, gagnant du concours… Kévin ne pouvait rêver mieux pour ses 12 ans. « Je suis venu, j’ai vu, il a vaincu! » concluait-il au terme d’une soirée qu’il avait passé, « la tête dans les étoiles ».

Rouen – Nuit de l’Orientation.

Depuis 2008, la Chambres de commerce et d’industrie de Rouen organise chaque année la « Nuit de l’orientation ». La septième édition de cette déclinaison nationale s’est déroulée samedi dans les salons de l’institution rouennaise. Au programme, ainsi que le décrit Marie Drominy, chef de projet à la CCI, « 170 professionnels tenant stand, 6 espaces en libre accès pour guider les jeunes dans leur projet. Du quizz orientation au rendez-vous des métiers les élèves peuvent déambuler au gré de leurs désirs ». Et dès l’entrée, les jeunes venus seuls ou avec leurs parents ont pu, de suite, se sentir en terrain connu. Participant à leur cheminement, Meryem et  Hanae, deux élèves du lycées Les Bruyères en 2e année BTS assistant manager ont su les mettre en confiance et les aiguiller au mieux de leur aspirations. Pour Philippe Carrière, le directeur des services de l’éducation nationale, ce rendez-vous, difficilement inimaginable il y a encore une dizaine d’années, prouve que l’éducation nationale et le monde de l’entreprise oeuvrent main dans la main pour faciliter les orientations de ceux qui feront l’économie de demain ». Même son de cloche chez Christian Hérail, le président de la CCI. « L’évènement s’adresse aux jeunes de tout âge – et à leurs parents – et de toutes filières. Il doit leur permettre, dans une ambiance festive, de rencontrer de nombreux professionnels de l’orientation et des chefs d’entreprise et salariés venant parler de leur métier. Il s’agit d’alimenter leurs réflexions sur leur projet d’orientation. Il est de notre compétence de les accompagner. Ce sont eux qui feront tourner, demain, nos entreprises ». Parmi les quelques 2.000 visiteurs attendus, Johann, 17 ans, est venu avec son père Christophe se renseigner sur l’avenir. « Je passe le bac cette année, j’ai de bonnes notes et suis intéressé par la filière scientifique. Prépa ou école d’ingénieurs… ». Après cette visite, son choix se sera probablement affiné.

Grand-Quevilly – Voeux des sapeurs-pompiers.

Objectif mixité.
Les années passent et la vie avance. Pour sa dernière cérémonie des voeux en tant que chef du centre, le commandant Alain Kermarrec, qui partira en retraite courant 2014, a, en présence du député Guillaume Bachelay, du maire Marc Massion et du président du conseil d’administration du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) Dominique Randon, tenu à faire  le compte-rendu de l’année écoulée. « 1.818 interventions, dont 178 en sorties incendies, 1.462 secours à personnes et 178 opérations diverses ». Puis il a rapidement commenté sa carrière au sein du SDIS. « Pour moi c’est la dernière ligne droite. Arrivé en 1976, je vais partir dans le courant de cette année après 38 ans de Sapeur pompier volontaire dont 20 années en qualité de chef de centre au service de « mon » SDIS, du service public, de nos concitoyens… ». Rappelant que cette nouvelle année serait placée sous le signe de la mixité, il a noté qu’en janvier, 7 nouveaux éléments avaient fait leur entrée dans le centre, « 3 femmes, 4 hommes, presque la parité… ». A cet égard, il a précisé que « pour la réussite de cette mixité, il faut être à l’écoute de tous, à l’écoute du terrain et des personnes concernées. Il faut que tous les acteurs qui seront autour de la table fassent en sorte que, du Sapeur à l’officier, chacun trouve sa place, sa participation, sa fonction et ses responsabilités ». Le commandant Kermarrec a ensuite salué l’arrivée du nouveau chef de groupement, le colonel Didier Durand et présenté son successeur à la tête du centre, le lieutenant William Bonte. Au cours de cette manifestation, récompenses et remises de galons ont été effectuées. L’adjudant-chef Eric Martello s’est vu remettre la médaille d’Or récompensant 30 ans de service tandis que le Caporal-chef Gilbert Vermeulen a été décoré de la médaille de Vermeil pour 25 ans de services rendus. Ont été nommés sergent, Jean-François Conseil, Jean-Christope Guersant et Mickaël Petit. Au grade de Caporal, Guillaume Leroux et à la distinction de Sapeur 1ere classe Antoine Duhamel. En outre, le Caporal-Chef Vermeulen a été fait Sergent honoraire.

Voeux du Stade de Grand-Quevilly.

La grande famille du football.
Il n’est pas le seul club de football de Grand-Quevilly. Pourtant il en est le doyen et se prévaut même du titre de plus ancien club régional. Le Stade de Grand-Quevilly est en effet né en 1900 en même temps que le 20e siècle. D’abord dénommé « La pédale de Grand-Quevilly » car rassemblant plusieurs disciplines sportives au nombre desquelles le cyclisme, l’association changera de nom en 1942 pour adopter l’actuel aux couleurs vert et noir. Vendredi dernier, son président depuis 2004 Jean-François Leclerc, a réitéré sa vision du club au cours d’une cérémonie consacrée aux voeux et au partage d’une galette des rois. « Durant sa longue existence » a t-il évoqué, « le Stade a évolué plusieurs fois au niveau régional en promotion d’honneur et connu diverses fortunes. Actuellement évoluant en championnat de district fluvial, notre objectif à court terme est d’intégrer la division d’honneur régionale. Mais nous avons d’autres axes prioritaires. L’accueil et la formation des jeunes, pour le jeu, l’arbitrage et l’encadrement, grâce à la présence d’éducateurs diplômés et la participation aux différents stages et à notre partenariat avec l’Union sportive quevillaise (USQ             ) notre illustre voisin.
Enfin,  le Stade est un acteur important dans la vie du bourg et de la cité. Aussi bien par ses matchs de fin de semaine que par l’organisation de tournois, mais aussi par son engagement dans des actions citoyennes extra sportives telles que le Téléthon ou le loto) ». Ces propos ont été repris par le maire Marc Massion qui a voulu « saluer l’incontestable rôle social que joue le Stade au sein de la commune ». Même son de cloches de la part de celui qui, depuis 2006, occupe la place d’entraîneur. « C’est vrai » confirme ainsi Gaëtan Mutot, « nous accomplissons un gros travail au niveau des jeunes, bien aidés que nous sommes par la municipalité et nos partenaires privés. Ces mêmes jeunes pourraient ne pas avoir d’autres choix que d’errer dans la rue en quête d’une occupation. La majorité d’entre eux ont choisi de se retrouver ici, autour du sport certes mais également au sein d’une famille avec laquelle nous partageons de fabuleux moments ».

Petit-Quevilly – Inauguration de la résidence des Cerisiers.

Un quartier en pleine mutation.
Après 20 mois de travaux, ce quartier de Petit-Quevilly continue à se valoriser et à se tourner résolument vers l’avenir. Ce vendredi 24 janvier, 116 nouveaux logements collectifs accueillant déjà leurs nouveaux locataires, ont été  inaugurés en présence de Frédéric  Sanchez, maire de Petit-Quevilly et président de la CREA, Roland Marut, président directeur général de Quevilly Habitat, Philippe Dupray, président de Seine Habitat et de Philippe Granval, directeur général de CIRMAD Prospectives. La résidence Les Cerisiers, composée de trois bâtiments est située en plein coeur du centre ville et répartie sur 3 constructions. Le bâtiment A, acquis par Seine Habitat, compte 22 logements sur 3 niveaux et les bâtiments B et C, acquis par Quevilly Habitat, comptent respectivement 48 et 46 logements sur 4 niveaux. Les logements collectifs sont tous de type bâtiments basse consommation (BBC) avec chauffage au gaz et construits sur une architecture contemporaine de l’Atelier des 2 anges. Les 22 logements de Seine Habitat sont répartis en 3 T2 de 52 m2, 17 T3 de 65 à 76 m2 et 2 T4 de 79 à 82 m2. Les 94 logements de Quevilly Habitat se présentent en 24 T2 de 51 à 60 m2, 49 T3 de 63 à 73 m2 et de 21 T4 de 79 à 90 m2. Soucieux de leurs locataires, les bailleurs sociaux et le promoteur proposent une résidence dans un cadre de vie très agréable avec notamment de nombreux aménagements paysagers de qualité, un open space végétal et des logements spacieux sur un concept de bois habité. Cet ensemble immobilier bénéficie également d’une proximité avec les réseaux des transports en commun de la CREA, de commerces et de groupes scolaires.

Hautot-sur-Seine – Club du Chêne.

Une page se tourne.

Après 14 ans passés à la présidence de l’association « le club des Chênes de la Boucle », Ida Beauvallet quitte la commune le mois prochain afin de s’installer à Lyon, près de sa famille, de ses enfants et petits-enfants. A cette occasion, les membres du club, le maire Jean-Bernard Seille ainsi que Christianne Soudé la présidente du comité des fêtes, réunis dans la salle Brunel du château d’Hautot lui ont concocté une petite cérémonie d’au revoir au cours de laquelle fleurs et cadeaux lui ont été remis. tout en ayant une pensée émue pour les membres disparus depuis le début de cette association, Marie-José Alligier, la secrétaire du club, a retracé le bilan de ces 14 années, en rappelant les principaux évènements et activités organisés durant cette période. Cette réunion a également été l’occasion de désigner le nouveau bureau qui, désormais, se compose de Arlette Boutin, présidente, Michèle Braillon, vice-présidente, Marie-José Alligier, secrétaire et Christian Bénastre, trésorier. En outre, Ida Beauvallet a été nommée présidente d’honneur.

Grand-Quevilly – Signature convention avec Pôle Emploi.

Main dans la main pour l’emploi.
Depuis 1999, la Ville, le Centre communal d’actions sociales (CCAS) et le Pôle emploi de Rouen Quevilly  unissent leurs compétences pour accompagner les demandeurs d’emploi du territoire. Pour ce faire, la commune a, par le biais du CCAS, mis en place le Service d’orientation, formation et insertion. « Ce service a pour vocation d’accompagner à la recherche d’emploi et à l’insertion professionnelle » commente Didier Ponchel, le directeur du CCAS, « il propose divers outils de communication pour faciliter les démarches, un accompagnement personnalisé encadré par des professionnels formés aux techniques de recherche ainsi que des ateliers pour valoriser ses compétences, rédiger une candidature ou se préparer à un entretien de recrutement ». Tout cela ne pourrai se faire sans la collaboration active de Pôle Emploi. A cet effet, une convention a été signée mardi, visant à « proposer aux demandeurs d’emploi de longue durée, des services supplémentaires spécialisés d’aide à la recherche d’emploi » entre Pôle Emploi et la mairie de Grand-Quevilly. « Nous pouvons comprendre que Pôle Emploi soit limité dans le temps pour cibler spécifiquement les publics en difficulté » a constaté le maire Marc Massion, « c’est pourquoi il est de notre compétence de venir en support à l’institution, nos services étant, par définition, proches de ces citoyens en difficulté ». Thierry Lemerle, le directeur régional de Pôle emploi, accompagné par Mohamed Slimani le directeur territorial délégué de Rouen et Karim Benaïssa le directeur de l’agence Rouen Quevilly s’est félicité de ce renouvellement d’une procédure « qui fonctionne ». « En 2011 », a t-il déclaré, « une convention a été signée déterminant les modalités de collaboration entre le Pôle emploi de Rouen Quevilly et le CCAS pour le déploiement d’une offre de service supplémentaire à celles qu’ils développent au titre de leur missions respectives. Le CCAS s’était engagé à accompagner à titre expérimental 20 bénéficiaires. Au vu des résultats constatés, le nombre d’accompagnement a été porté à 30 pour 2013. La convention signée en 2014 s’inscrit dans la continuité de la précédente, avec des actions spécifiques en direction des filières qui recrutent ».

Petit-Quevilly – Inauguration auto-école Mevli.

Une affaire qui roule.

Après un an de démarches et de formation, Mevli Yonyul a enfin pu inaugurer son agence auto-école sur le tout nouvel Espace. Dès aujourd’hui (lundi 20 janvier), les élèves désireux d’entreprendre la formation pour obtenir le permis de conduire auront donc un choix supplémentaire dans ce paysage de l’éducation à la route. Pour autant, cette ouverture aurait pu passer inaperçue si elle n’était pas empreinte d’une originalité. « En effet » confie Mevli, « cette agence, qui par ailleurs est ouverte à tout le monde, a la particularité de dispenser des cours en langue turque ». Cette idée a germé depuis longtemps dans la tête de cette fille de migrant turc, arrivée en France à l’âge de 3 ans avec sa famille, pour participer au développement économique du pays. « Mes parents nous ont grandement guidés, mes frères et moi, vers une intégration totale, ceci passant, sans concession, par l’apprentissage de la langue française. Je suis donc ce que l’on appelle bilingue ». Quand le moment d’entrer dans le monde du travail arriva, Mevli, diminutif de Mevlidiye, deviendra aide-soignante. Parallèlement elle fréquente l’association culturelle franco-turque où s’occupe, entre autres choses, de l’aide aux devoirs et la traduction de documents pour ses compatriotes. Elle s’aperçoit alors que bon nombre d’entre eux éprouvent des difficultés à réussir les épreuves du permis de conduire, et pour cause. « Dans les séries de questions proposées à l’examen du code ou de la conduite, certaines subtilités du Français échappent aux Turcs ». Pendant plusieurs années elle s’improvisera donc traductrice, venant en aide aux prétendants au permis. Il y a un an, elle entreprend de proposer à ses compatriotes un apprentissage en Turc, similaire à celui enseigné en Français. « J’ai passé et obtenu le Brevet pour l’Exercice de la Profession d’Enseignant de la Conduite Automobile et de la SEcurité Routière (BEPECASER), je me suis formée à la gestion, je me suis frottée aux banques pour obtenir de quoi financer le démarrage et les véhicules… Cela m’a coûté beaucoup d’argent, d’énergie mais enfin, j’ai mon agrément et je suis prête à me consacrer aux dizaines d’élèves qui n’attendaient que cela pour s’inscrire! ». De fait, il y a de la demande. Ibrahim, jeune étudiant turc de 20 ans en témoigne. « Je suis l’un de ses anciens élèves et si elle n’avait pas été là j’aurais eu beaucoup de mal à obtenir mon permis ». Mevli se lance donc dans l’aventure accompagnés par  Sylvie sa monitrice, avec pour objectif de proposer à court terme des stages de récupération de points et, pourquoi pas, d’étendre le choix de l’enseignement au Portugais et à l’Arabe. Mevli Auto-Ecole – 72, avenue Jean Jaurès – Espace Tallandier – Le Petit-Quevilly – 02.32.83.75.34.

Petit-Quevilly – Voeux aux personnalités et aux acteurs économiques.

Réalité et optimisme.
Les voeux de Frédéric Sanchez et de son équipe municipale aux personnalités et acteurs économiques de la commune sont toujours un moment très prisé. En cela, c’était l’affluence vendredi soir à l’Astrolabe. Pourtant, des invités non prévus ont fait leur apparition aux portes de la salle, quelques minutes avant le début de cette cérémonie. Les salariés de Transformateurs SAS (TPQ), en grève depuis une semaine, on voulu se faire entendre en arborant des banderoles et distribuant des tracts sur lesquels ils affirmaient que « l’ action de jour est le dernier espoir pour obtenir une amélioration des mesures industrielles et sociales proposées par la direction du groupe Schneider, dans le cadre de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui envisage la suppression de plus de 200 emplois ». Dans son allocution, perturbée par quelques protestations, Frédéric Sanchez a reconnu « qu’il était logique d’être alertés de cette sorte sur la situation et que l’objectif des élus « était bien évidemment de tenter de minimiser les conséquences sociales et d’ouvrir des perspectives ». « Nous essayerons de les accompagner » a t-il ajouté. Pour autant, le premier édile a, dans le cadre juridique strict imposé par la proximité des élections municipales, pu survoler l’évolution et les changements opérés dans la commune depuis le début de sa mandature. « Grain après grain, le sac se rempli » a t-il rappelé sous couvert d’un proverbe chinois. « Mon impression est que le sac s’est bien rempli en quelques années! ». Petit-Quevilly a bien changé en effet et, s’il ne sombre pas pour autant dans l’optimisme béat, le maire a prôné la confiance, la rigueur et la détermination. « Il ne faut rien lâcher, regarder le réel comme il est. Je suis convaincu que nous saurons résoudre nos problèmes et proposer des perspectives d’avenir restaurées aux générations futures » a t-il conclu.

Petit-Couronne – Voeux de la municipalité.

Alors que Dominique Randon, le maire de Petit-Couronne, s’apprêtait à échanger ses voeux avec les corps constitués, une délégation des ex salariés Pétroplus se sont positionnés devant l’entrée du Sillon où se déroulait la cérémonie, y déployant une banderole et distribuant des tracts. Yvon Scornet, leur représentant devait déclarer « Nous continuons notre lutte pour le maintien en activité de notre site mais certains élus n’ont pas la même vision que nous. Nous ne connaissons par le contenu des voeux du maire mais, s’il parle de nous, il risque d’employer des phrases dictées par plus haut… ».

Petit-Quevilly – Voeux au personnel communal – Astrolabe.

La qualité au menu de 2014.

La cérémonie d’échange des voeux entre les personnels municipaux et les élus a été l’occasion de revenir sur le déroulé de l’année 2013 et de se projeter, autant que faire se peut sur 2014. Au titre des  futures actions prévues, le directeur général des services a informé ses collaborateurs que cette nouvelle année verra la mise en place de l’engagement de service Qualiville. « En effet », a t-il déclaré, « Les collectivités territoriales doivent répondre aujourd’hui aux exigences croissantes de leurs administrés en termes d’accueil et de services. Dans ce contexte, la mise en place d’une démarche qualité est un moyen de proposer à nos concitoyens un service toujours plus fort et performant.  Qualiville vient motiver les collaborateurs et valoriser leurs efforts dans divers domaines comme la petite enfance, la vie scolaire, l’urbanisme ou la vie quotidienne ». Parallèlement, dix agents ont été honorés de la médaille d’honneur régionale, départementale et communale. 5 à l’échelon Argent, 2 à l’échelon Vermeil et 3 à l’échelon Or. En outre douze personnes ayant fait valoir leurs droits à la retraite ont été récompensés par de petits cadeaux.

A l’heure du soleil

 

Environnement : Heure solaire portable

Je teste pour vous :

L’heure selon Aliénor d’Aquitaine

 

Dire que la lecture des montres solaires, ce serait mentir. Non, l’exercice peut ^^être malaisé quand les lettres sont gravés en
tout petits.

 

Parlons déjà du Cadran de berger

Un cadran de berger est un cadran solaire vertical, portable, permettant de lire l´heure sur une surface verticale. Il est le plus
grand des cadrans solaires portable qui vont être examinés dans Eawy News.


Cberger---Copie.jpg      ann-cadran.jpg

Collection du Musée International d’Horlogerie

Photo: Institut l’Homme et le Temps

La Chaux-de-Fonds, Suisse

Cadran solaire cylindrique

Bois, papier, métal D: 32 mm/H: 125 mm

 

Cadran marqué: A Paris, Henry Robert, horloger au Palais-Royal


Un cadran de berger est constitué d´un cylindre d´une dizaine de centimètres de hauteur sur lequel figurent des courbes horaires
(variables suivant les saisons et dépendant de la latitude) et d’une lame métallique qui, pendant le transport du cadran, est rangée à l’intérieur du cylindre et qui, en période d’utilisation,
peut être placée en position verticale sur le dessus du cylindre. Le cylindre peut être en bois ou en métal. Les graduations sont le plus souvent, soit imprimées sur un papier enroulé sur le
cylindre, soit gravées directement sur celui-ci.

 

Pour lire l´heure, il faut procéder en 3 temps :

D’abord faire tourner la lame sur le dessus du cylindre de façon à ce qu’elle soit située en face de la date du jour,

Puis tenir le cylindre bien vertical et l’orienter  vers le Soleil de façon que l’ombre de la lame soit verticale et donc aussi
mince que possible.

L´extrémité de l’ombre de la lame sur le cylindre se trouve alors sur une courbe horaire correspondante à l´heure solaire (angle
horaire du soleil) du moment, celle-ci permettant après correction d’obtenir l’heure légale officielle1.

Un cadran de berger est conçu pour une latitude donnée. Il ne donne donc l’heure que si l’on ne s’éloigne pas trop du parallèle
correspondant.

Le cadran de berger est très ancien dans son principe : un modèle de l’ancienne Rome a été retrouvé à Este près de Padoue (Italie)
et remonte au premier siècle de notre ère. Il a été réinventé par la suite et adopté par les bergers des Pyrénées (d’où son nom) au début du XXe siècle. Il se vendait pour 5 francs à Paris en
1849.

 

 

Anneau Paysan

Un anneau de paysan est un cadran solaire apparu au XVe siècle avec les travaux de Regiomontanus, ayant la forme d’un anneau
portatif pouvant être réglé suivant la date, et donnant l’heure solaire. Il est aussi connu sous le nom de bague solaire ou cadran annulaire. Il peut se porter autour du cou.

anneau-pay.jpg

Utilisation

L’anneau de paysan mesure la hauteur du soleil par un point de lumière percé sur une bague coulissante. Cette bague doit être réglée
à la date du jour, ce qui modifie la position du point de la lumière, et donc la trajectoire du rayon. Ce système permet d’obtenir, dans la majeure partie de l’Europe (entre les latitudes Nord
35° à 55° environ) l’heure solaire avec une précision de l’ordre de 15 à 20 minutes. Au-delà de ces latitudes, la précision se dégrade.

N’oublions pas que l’anneau paysan donne l’heure solaire et qu’il faut ajouter un ou 2 heures selon le pays que nous habitons, mais
aussi tenir compte du changement horaire tous les 6 mois.

anneau-pays.jpg

 

 

La bague solaire d’Aliénor d’Aquitaine

La bague solaire en argent est apparue vers l’an 1100. Aliénor d’Aquitaine, follement éprise de Henri Plantagenet, lui offre cette
bague solaire afin qu’il soit à l’heure à ses rendez-vous galants, petit canaillou…Henri Plantagenet, fort troublé par cette preuve d’amour, et séduit par cette petite merveille, convoque sur
le champ son bijoutier, qui en exécute une miniature pour Aliénor, et il y fait graver CARPE DIEM (profite du jour).

Sur le chaton de cette bague solaire est gravé le célèbre carré magique lisible dans tous le sens.

anneau-paysa.jpg

Mode d’emploi:

Poser la bague sur le chaton, le petit trou orienté vers le soleil. Le point lumineux obtenu à l’intérieur vous indique l’heure
solaire.

Le hic de cette bague réside en sa petitesse, les indications intérieures sont inaccessibles, si vous êtes bigleux. Et là, à moins
d’avoir des yeux d’aigle, c’est presque mission impossible.

Si vous prenez la version en bronze, vous risquez d’être encore plus déçus. A chacune de vos variations de température corporelle,
notamment lors de fièvres, votre bague noircira votre doigt.

 

Quoi qu’il en soit, ces trois cadrans solaires reste actuellement de l’ordre du gadget. Rien ne vaut nos montres bracelets à quartz,
plus besoin de les remonter : un vrai truc de paresseux.

Toutefois, nous pouvons être nostalgiques de nos bonne vieilles mécaniques, que nous avons
hérité d’un grand père, d’un père, ou même un cadeau de communion. Le challenge était de remonter sa montre afin que son cœur ne cesse jamais de résonner : tic tac tic tac…

 

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