Cambriolages : 4 ans ferme

En pleine audience, dans le box du tribunal correctionnel du Havre, un gendarme de l’escorte doit s’intercaler entre les deux principaux cambrioleurs présumés, tant ils dialoguent. « On a quand même le droit de se concerter ! », ose lancer Anthony. Tout au long du procès qui se conclura par sa vingtième condamnation, le Havrais âgé de 27 ans reste insolent. « Les haussements d’épaules sont plus rapides que les excuses », relève le procureur.

Petit-Quevilly – Coulée des clous – Lycée JB. Colbert.

Sur le chemin de Saint-Jacques.
Depuis plusieurs années, la CREA met en valeur les espaces de son territoire à travers la randonnée et propose déjà 300 kilomètres de parcours pédestres. La prochaine étape de cette démarche verra l’identification et le balisage du tronçon Dieppe / Chartres, du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui jalonne notre région. A cet effet, un groupe de travail a été créé, piloté par le Comité régional de randonnée pédestre de Haute-Normandie. Cette instance a en charge la réalisation du balisage de l’itinéraire historique, projet initié au départ par 2 associations jacquaires. Il s’appuie sur le visuel emblématique de la coquille, symbole du célèbre pèlerinage. Si des plaques en bois seront installées en zone rurale, ce sont des clous qui seront implantés dans le sol au sein des villes traversées. Cinquante clous seront réalisés et implantés dans la partie la plus urbaine de la CREA, représentant une vingtaine de kilomètres passant par Rouen, Le Petit-Quevilly, Saint-Etienne-du Rouvray, Oissel puis Elbeuf. Ces oeuvres d’art doivent naître de la fusion d’étain et de cuivre, opération qui est réalisée dans l’atelier fonderie du lycée des métiers Jean-Baptiste Colbert du Petit-Quevilly. Lundi après-midi, Frédéric Sanchez a assisté, en compagnie des représentants des associations jacquaire, à la coulée des premiers clous. « C’est un plaisir que de voir associé le lycée Colbert à ce projet » a t-il déclaré, « ces jeunes seront certainement les fondeurs de demain ». Tommy, Kévin, Victor et Maximilien, les 4 élèves de 1BPOF, aidés de leurs professeurs, ont ainsi coulé le métal en fusion (1300°) dans des moules qui, une fois refroidis, donneront des pièces de bronze de 100 millimètres de diamètre pesant environ 3 kilos. Pour la proviseur, Laurence Corlosquet, « c’est une fierté de voir nos élèves associés à ce projet. Ils n’en sont pas à leur première réalisation exceptionnelle puisqu’ils  ont déjà participé à de nombreux projets de conception-réalisation tels que les miniatures de bas-relief de la Cathédrale de Rouen ou la fontaine pour les jardins de Giverny, l’an dernier. Le Musée d’archéologie de Saint-Germain-en-Laye vient aussi de faire appel au savoir faire
de l’atelier pour la réalisation de fac-similés de pièces archéologiques ».

Grand-Couronne – Soirée Hope – Avant-Scène.

Alors que les représentants des syndicats se démènent toujours pour trouver des repreneurs recevables pour tenter de sauver la raffinerie de Petit-Couronne, les membres de l’association Hope, le combat des Pétroplus se sont réunis vendredi soir dans la salle de l’Avant-Scène prêtée par la municipalité de Grand-Couronne afin de partager un repas de début d’année. A cette occasion, Yvon Scornet, le leader emblématique de cette lutte, a rappelé que cette association a été créée pour renforcer les liens amicaux existants déjà entre les membres et les anciens membres de la raffinerie de petit couronne actifs ou retraités par des réunions, activités sportives ou culturelles.

Petit-Quevilly – La Chandeleur – Secours Populaire;

Anaïs, 22 ans, est en BTS économie sociale et familiale au lycée Flaubert. Dans le cadre de son cursus, elle a choisis d’effectuer un stage obligatoire au sein du Comité du secours populaire de Petit-Quevilly. Ainsi, après de multiples rencontres avec les adhérents mais également avec les bénéficiaires, elle a entrepris de célébrer la Chandeleur avec le groupe des « Copains du monde ». Au cours de l’après-midi de samedi, elle les a initiés à la fabrication des crêpes, entraînant par ailleurs de multiples réflexions allant de l’hygiène aux produits bio en passant   le droit de manger, qui fait partie de la charte des droits de l’enfant.

Rouen. Un contractuel de l’établissement public France Agrimer remercié comme s’il n’avait jamais existé.

Jeannot Djereke , 49 ans semble un peu perdu dans tout ce tumulte provoqué par le refus de l’administration d’accepter la transformation de ses douze dernières années de contrats à durées déterminées en un contrat à durée indéterminée tel que, selon l’intersyndicale UNSA-FO-FSU-CFDT-CGT, « il aurait pu bénéficier ». Seulement voilà. La loi a ses raison que la raison de connaît pas… « En fait », explique Philippe Costa le secrétaire général de l’UNSA, « ce dossier est scabreux. Notre collègue Jeannot qui a oeuvré au sein de la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF)depuis plus d’une dizaine d’années, a été versé, a un moment de sa carrière, chez France-Agrimer, autre établissement public. En janvier dernier, ce dernier a signifié à Jeannot la non reconduction de son contrat. Il pensait alors pouvoir bénéficier de la loi du 12 mars 2012, relative à l’accès à l’emploi public qui prévoit entre autre, « qu’un contractuel  puisse avoir accès à un contrat à durée indéterminée après avoir vu renouvelés plusieurs contrats précaires ». Or, les instances du ministère ont refusé ce droit à Jeannot Djereke, arguant du fait que la loi stipule que les contrats antérieurs doivent avoir été émis par un seul employeur. Pour elles, « monsieur Djereke a été employé par la DRAAF et par France-Agrimer, ce qui fait donc deux! ». Daniel Heudron, délégué départemental de l’UNSA s’en indigne : « France-Agrimer est sous la tutelle du ministère de l’agriculture, cela en fait donc une subdivision et non un employeur différent… ». Réunis dans les locaux de la cité administrative vendredi dernier, les représentants de l’intersyndicale ont réitéré leur revendication en faveur de leur collègue. « La possibilité d’obtenir une dérogation à la loi du 12 mars 2012 en vue de faire accéder Jeannot Djereke à une « cédéisation » après 12 années de loyaux services à la DRAAF et à France Agrimer ». « Ce qui nous consterne le plus, c’est la fin de non recevoir de tous les courriers que nous avons adressés aux différents intervenants et, notamment à la ministre Marylise Lebranchu. Nous nous heurtons à un mur de silence alors que ce problème pourrait être solutionnée de manière rapide permettant à monsieur Djereke d’envisager de nouveau l’avenir sereinement.

Petit-Quevilly – Billard sportif quevillais.

Le sport entre amis.
Au fond de l’impasse bordant l’avenue Jean-Jaurès trône le siège du Billard sportif quevillais. C’est là que, vendredi dernier, Claude Hue, le président de l’association avait donné rendez-vous à ses adhérents, au maire Frédéric Sanchez et à la députée Luce Pane pour venir partager une galette des rois confectionnée par ses soins. Comme un symbole de convivialité, les élus se sont prêtés de bonne grâce à ce petit moment de détente, sous l’éclairage dirigé propre aux salles de billard telles qu’on les imagine. Cette réunion a été l’occasion, pour celui qui préside aux destinées du club depuis plus de trente ans de faires quelques petites démonstrations de billard à trois billes et de dresser un rapide tableau du fonctionnement du lieu. « Ici nous pratiquons le billard Français. Une vingtaine d’adhérents vont et viennent selon leur disponibilité. Chacun peut pratiquer le billard dès l’âge de 8 ans. Nous donnons des cours qui se déroulent mais à côté de cela,  tout amateur de ce sport/loisir peut venir s’y essayer au prix d’un euro de l’heure ». En, le club propose différentes formules d’adhésions. Les scolaires, lycéens et étudiants bénéficient de tarifs très réduits et chaque personne tentée d’approcher cette activité est mise en confiance avec le premier mois gratuit, pour essayer. L’histoire ne dit pas si les élus présents ont bien retenu les leçons du président Hue mais ils se sont déclarés « enchantés de savoir que des lieux conviviaux comme celui-ci existent ». Billard sportif quevillais – 27 F avenue Jean Jaurès – Le Petit-Quevilly – De 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h.  Tél 02.35.63.86.51. Courriel bsq.ptq.76@hotmail.fr.

Petit-Quevilly – Marche nordique.

La Marche Nordique contre les maladies chroniques.
Le club athlétique Quevillais Couronnais 76 propose depuis 4 ans des activités physiques santé loisir avec notamment une activité de marche nordique qui ne cesse de ce développer. Sophyan Jouini le
Coach athlé santé encadrant la discipline au sein du club en est convaincu, « La pratique d’activités physiques et sportives contribue à améliorer la qualité de vie, à préserver le capital santé et favorise l’autonomie des personnes atteintes de maladies chroniques, avançant en âge ou atteintes de handicap », conforté qu’il est par de nombreuses études sui démontrent leur efficacité en tant que véritablethérapeutique, en complément des traitements habituels. « Aujourd’hui », poursuit-il, « notre volonté est de proposer des créneaux spécifiques aux personnes atteintes de maladies chroniques afin de les encadrer de manière optimale et personnalisée.  Que ce soit pour les maladies respiratoires, de troubles cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle ou diabétique, une programmation sera établie au vu des recommandations de leur médecin traitant ». Sophyan Jouini, le coach athlé santé se veut le partenaire de la santé de ses adhérents. Formé spécifiquement afin d’encadrer ce type de public, il est apte à proposer des contenus spécifiquement  adaptés, le tout dans une ambiance conviviale. « La pratique d’activités physiques et sportives contribue à améliorer la qualité de vie, à préserver le capital santé et favorise l’autonomie des personnes atteintes de maladies chroniques, avançant en âge ou atteintes de handicap » affirme t-il, « mais au-delà du bienfait reconnu de la pratique d’une activité physique, il y a nécessité de faire « sortir » ce public afin de rompre un isolement patent qui peut occasionner maladies, chutes ou dépressions psychologiques ». En compléments des séances de marche nordique le club propose pour les personnes sensibles aux conditions extérieures, des séances de gym adaptée. Ces séances  s’effectuent sur des vélos de rééducation, tapis de marche et,  afin d’apporter une amélioration de la tonicité musculaire générale,  des exercices de gym douce sont  proposés aux adhérents. Pour tous renseignements : 06.37.49.85.48 – caqc76@orange.fr – www.coachathlesante.com.

Petit-Quevilly – Portes ouvertes Judo-Club.

Echanges sur le tatamis.
Quoi de plus évident, pour découvrir un sport, que de venir, le temps d’un après-midi s’y essayer. La consigne avait été donnée aux jeunes judokas déjà adhérents du Judo-Club du Petit-Quevilly, d’inviter parents et copains pour une journée portes ouvertes durant laquelle ils auraient la possibilité de se confronter entre eux sur les tatamis du dojo du stade Gambade. Et pour un coup d’essai ce fut un coup de maître. Rémy Bucquet, le président de l’association ne cachait d’ailleurs pas son contentement de voir ainsi évoluer licenciés et visiteurs. « L’idée est bonne. Elle permet notamment aux parents de constater par eux-mêmes la teneur des entraînements qui est proposée à leurs enfants ». Ainsi, durant un après-midi convivial, parents, amis et enfants on pu participer à des ateliers ludiques alliant le décryptage de ce sport et petits combats. A la baguette, le professeur de judo Pascal Grandsire s’accordait quant à lui à noter que « le judo attire de plus en plus de monde. Nous comptons actuellement plus de cent licenciés et c’est à nous, encadrants, dirigeants et bénévoles, de faire en sorte de les retenir. Nous avons des ambitions pour l’avenir et nous devons nous y tenir. Par exemple, pour obtenir des résultats dans les diverses compétitions, nous avons aménagé les cours afin que loisir et compétition se côtoient avec l’espoir de faire basculer les adeptes de la première catégorie vers la seconde. Et puis, comme chaque année, nous renouvelons l’organisation de notre grand tournoi, la coupe de la ville, qui aura lieu en mai 2014, car c’est un rendez-vous très prisé des clubs régionaux et départementaux ».

Grand-Quevilly – Comité des fêtes Sainte-Lucie.

Premier temps fort en avril.

Lors de la traditionnelle soirée que tient le comité des fêtes Sainte-Lucie chaque début d’année, son président, Patrice Métot, a eu l’occasion, devant le maire Marc Massion et son équipe municipale, de rendre compte des activités ayant eut lieu lors de 2013 mais surtout, de dévoiler les rendez-vous que le bureau a concocté pour 2014 à destination de ses adhérents toujours aussi nombreux. Après le loto à la Grange du Grand Aulnay ce week-end, le premier temps fort de cette saison se situera le samedi 12 avril lors de la soirée à thème qui se déroulera dans la salle Max Dormoy du Bourg. « Le secret est bien gardé sur le thème de cette soirée » a confié Patrice Métot, « cependant, je peux affirmer que d’ores et déjà, des dizaines de membres se réunissent régulièrement pour découper, coller, peindre et assembler les éléments qui en constitueront le décor ». Une fois passé ce moment de convivialité, d’autres rendez-vous s’afficheront. Le 14 juin, le club organisera la buvette des Bakayades lors de l’évènement « Un printemps au Parc ». C’est à Versailles que se rendront ensuite, le 28 juin, les personnes qui le désireront avant de s’affronter le 5 juillet au cours du traditionnel concours de pétanque. Le 14 juillet sera, comme à l’accoutumé, bien rempli à l’occasion des festivités de la fête nationale et le mois suivant, 30 et 31 août, verra s’élancer les adhérents pour une balade de 2 jours à Lille. L’étang du Claireau accueillera, le dimanche 7 septembre les participants au traditionnel concours de pêche alors qu’une semaine plus tard, le 13, se tiendra la fête des associations. Pas de mois d’octobre sans une virée cabaret, elle aura lieu cette année au « Chaudron Magik » à Ouilly-le-Vicomte. La boucle étant presque bouclée, tout ce beau monde se retrouvera, de nouveau pour une soirée à thème, le 15 novembre, dans la salle Max Dormoy.

Conférence « Monnaie citoyenne du Grand Rouen » le 14 février aux Bouillons

Dans le cadre de la création d’une monnaie citoyenne pour le Grand Rouen, Agglo en Transition a le plaisir de vous inviter à la conférence-débat suivie d’un repas tiré du sac, en collaboration avec la ferme des Bouillons :
« Changer le monde avec les monnaies citoyennes »
par Célina Whitaker, spécialiste des monnaies citoyennes et des nouveaux
indicateurs de richesses le vendredi 14 février 2014 à 20h, à la Ferme des Bouillons, allée des Bouillons, Mont Saint Aignan.
La participation aux frais est libre. Continue reading

MUNICIPALES: ROUEN combien de divisions ?

Dans l’ombre portée du G.A. (le Grand Absent, alias Fabius) un microcosme d’acariens s’agite pour le premier tour des municipales de la ville centre de la première agglomération normande qui prétend, à juste titre, à être la métropole qui manquait dans le Nord-Ouest de la France: ça grouille donc ! De partout… On dirait un vivarium!

Quant à l’électeur rouennais, il lui faudra la patience ou la passion d’un entomologiste pour ne pas être, finalement, écoeuré par toutes ces petites bêtes…

Bref ! au premier tour des municipales à Rouen c’est tout le monde contre tout le monde !


Rouen divisée à gauche et à droite

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/02/02/01002-20140202ARTFIG00239-rouen-divisee-a-gauche-et-a-droite.php

Par Pierre Simon 

Publié le 02/02/2014 à 23:56

Les deux camps partiront en ordre dispersé dans la métrople normande le 23 mars prochain.

Peu enclin, depuis sa démission de la mairie du Havre en octobre 2010, à se mêler des affaires de politique régionale,Antoine Rufenacht est sorti de son silence. Faut-il que la situation le nécessite… Très attendu, l’avis du patron de l’UMP en Seine-Maritime a signé la fin des conjectures en tout genre. Le parti de Jean-François Copé ira donc seul à la conquête de la ville de Rouen. Ce qui fait les affaires de Jean-François Bures, le candidat maison. Ambitieux, il vise, à 46 ans, la mairie de la capitale haute-normande. Mais à l’UMP, l’objectif est, avant tout, de faire les comptes au premier tour et de parvenir à imposer, enfin, dans cette ville marquée par des décennies de centrisme un homme fort d’une UMP rouennaise pendant longtemps en déconfiture. «L’UMP joue le coup suivant, c’est-à-dire 2020», souligne un observateur local.

Ce scénario-là n’était pourtant pas écrit. Initialement en effet, la droite locale, avec l’accord de Jean-François Copé, d’un côté, de Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, de l’autre, avait prévu de partir unie derrière la candidate UDI, la sénatriceCatherine Morin-Desailly. Pour des raisons personnelles, l’ancienne élue municipale a finalement été contrainte de renoncer, laissant sa place à un avocat de 58 ans, Patrick Chabert, jamais élu et encore peu connu du grand public.

Depuis le retrait de Morin-Desailly, l’UMP est bien décidée à prendre l’avantage sur le centre dans cette ville où Jean Lecanuet fut maire sans discontinuer de 1968 à 1993. Que ce soit du côté de l’UMP ou de l’UDI, l’enjeu est important: virer en tête des formations de droite au premier tour afin de préparer le futur. «Jean-François Copé était d’accord pour que nous fassions l’union dès le premier tour, mais Antoine Rufenacht y a mis son veto», explique Hervé Morin, député UDI de l’Eure et patron du centre en Haute-Normandie.

À gauche, Yvon Robert, le maire sortant, se dit plutôt confiant même s’il a dû affronter, ces dernières semaines, l’agacement des commerçants du centre-ville qui lui reprochent, entre autres, de ne pas faire suffisamment pour l’attractivité de Rouen.

Maire de la ville de 1995 à 2001 avec comme première adjointe Valérie Fourneyron, il est battu en 2001 par Pierre Albertini, proche de François Bayrou. Sept ans plus tard, Robert devient à son tour le premier adjoint de Valérie Fourneyron. Il redevient le maire à la faveur de la nomination de Fourneyron au gouvernement en 2012. Il s’estime aujourd’hui légitime pour mener la bataille. Pour l’aider dans sa campagne, le maire sortant aura sur sa liste, en position éligible, le président du conseil régional de Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol.

Cependant, Robert n’a pas su rééditer ce que Fourneyron était parvenue à faire en 2008: l’union de la gauche. Aujourd’hui, cinq listes de gauche sont engagées dans la bataille des municipales. Au PCF, les militants avaient décidé de ne pas s’engager au côté du maire sortant mais, revirement de situation, les états-majors ont trouvé des accords «programmatiques» et l’assurance de décrocher des places d’adjoints. Ce qui provoque une vraie fissure au Front de gauche. Les «mélenchonistes» continuent leur route en solitaire. Jean-Michel Bérégovoy, le neveu de l’ancien premier ministre, a donc décidé, dès 2012, qu’Europe Écologie-Les Verts ferait cavalier seul avec la ferme intention de virer devant le PS au premier tour. Ce que semble d’ailleurs montrer un sondage confidentiel que le PS vient de faire réaliser…

Le FN espère jouer les trouble-fête, mais guère plus, Rouen n’étant pas une ville à la sociologie contestataire (Marine Le Pen y avait obtenu moins de 11 % en 2012 contre 17,90 % au plan national). Le FN préfère s’investir à Elbeuf, une ville ouvrière sinistrée où le chômage dépasse 28 %.

 

Plus d’un kilo de résine de cannabis et des billets de banque saisis en Seine-Maritime

Plus d'un kilo de résine de cannabis et des billets de banque saisis en Seine-Maritime
 Un banal contrôle routier a permis de déboucher sur un trafic de drogue entre Elbeuf et Les Grandes Ventes, dans le pays de Bray.

L’affaire démarre dans la nuit de dimanche à lundi 3 février. Il est un peu plus de minuit, lorsqu’un équipage de police décide de contrôler un véhicule circulant boulevard de l’Yser à Rouen et ses deux occupants. Vérifications classiques de la carte grise et de l’identité du conducteur.

1 kg de cannabis et 1 000€ dans le Pays de Bray

Mais l’attention des policiers est attirée par une forte odeur de cannabis. De fait, dans la voiture, ils découvrent 100 grammes de résine. Assez pour justifier le placement en garde à vue des deux occupants, deux hommes âgés de 28 (conducteur) et 22 ans (passager) et domiciliés respectivement aux Grandes Ventes et à Elbeuf.

Des perquisitions sont effectuées un peu plus tard par les policiers de la permanence judiciaire avec l’aide de la brigade canine spécialisée dans la recherche de stupéfiants. Au domicile du conducteur, dans le pays de Bray, les enquêteurs mettent la main sur 1 kilo de résine de cannabis et 1 000 euros environ en petites coupures de 50, 20 et 10€. Chez le passager, ce sont 50 grammes de résine et une somme de 360€ qui sont saisis.

Au terme de leurs auditions par les policiers de la brigade des stupéfiants, qui ont poursuivi l’enquête, les deux suspects ont fait l’objet d’une procédure qui les conduira devant le tribunal correctionnel de Rouen le 30 juin prochain.

Le matelot grièvement blessé sur un remorqueur a succombé au CHU de Rouen

SEINE-MARITIME – Le matelot, âgé de 51 ans et originaire de Saint-Antoine-la-Forêt, grièvement blessé après un accident du travail qui s’est produit sur le remorqueur Le Bon Secours V, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi 1er février au CHU de Rouen. 

Les faits remontent à la nuit du 30 janvier un peu avant 2 h 45 sur le remorqueur qui se trouvait dans la partie maritime du port de Rouen, à hauteur de Grand-Quevilly. Au cours d’une manoeuvre, la victime avait eu la jambe droite écrasée par l’amarre qui reliait le remorqueur à un pétrolier en cours d’appareillage. 

 
Le quinquagénaire avait perdu beaucoup de sang. Il avait été hospitalisé dans un état grave aux urgences de l’hôpital Charles Nicolle où il a donc succombé à ses blessures.

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