En pleine audience, dans le box du tribunal correctionnel du Havre, un gendarme de l’escorte doit s’intercaler entre les deux principaux cambrioleurs présumés, tant ils dialoguent. « On a quand même le droit de se concerter ! », ose lancer Anthony. Tout au long du procès qui se conclura par sa vingtième condamnation, le Havrais âgé de 27 ans reste insolent. « Les haussements d’épaules sont plus rapides que les excuses », relève le procureur.