Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi à des peines de deux à quatre ans ferme trois candidats au jihad interpellés en 2012 à l'aéroport de Saint-Étienne, alors qu'ils s'apprêtaient à se rendre en Syrie.
L'avocat général avait requis des peines de 2 à 6 ans ferme. La défense avait plaidé la relaxe ou des peines avec sursis.