Une main tendue non saisie !

 
Au moment où nous voyons fleurir sur les réseaux sociaux quelques commentaires déçus, voire virulents, de la part de nos partenaires de gauche, il nous paraît nécessaire d’apporter quelques clarifications et de faire une mise au point sur les raisons qui ont abouti à ne pas effectuer la fusion […]

Acquisition de fournitures scolaires pour les écoles maternelles et primaires

LOTS Lot n° 1 – Fournitures scolaires Lot n° 2 – Jeux éducatifs Lot n° 3 – Manuels scolaires MODALITES D’OBTENTION DU DOSSIER La demande des dossiers par l’entreprise se fera soit par fax, par courrier ou par mail à l’adresse suivante : Ville de Fécamp Services Marchés Publics 1 place du Général Leclerc B.P. 178 76404 FECAMP CEDEX Tél. 02.35.10.60.49 – Fax 02.35.10.60.33 e-mail : maryse.villard@ville-fecamp.fr Par ailleurs, le dossier de consultation peut également être téléchargeable à partir (…)


Marchés publics

AVANT MATCH

Dimanche 30 mars 2014 Jour de championnat CHAMPIONNAT DE PH GROUPE B: Plateau reçoit Aumale pour derby toujours très attendu. Les deux équipes restent sur une défaite et doivent se ressaisir pour reprendre la route de leurs objectifs. Pendant ce temps […]

Une jeune granvillaise maintient en NORMANDIE le patrimoine maritine normand

Emilia Holé, une jeune granvillaise de 22 ans va permettre à l’un des fleurons de la flotille de vieux gréements qui font la réputation du port de Granville de rester en Normandie. Le Lys Noir était à vendre et devait partir à Pornichet en Bretagne… Mais le sort et la tenacité courageuse de cette jeune normande en a heureusement décidé autrement…

http://www.lamanchelibre.fr/granville/actualite-50503-le-lys-noir-reste-a-granville-.html

Le Lys Noir reste à Granville !

 

Le Lys Noir reste à Granville !

 

Le Lys Noir a été vendu dimanche 23 mars à une certaine Emilia Holé, une très jeune propriétaire âgée de tout juste 22 ans ! Et la très bonne nouvelle pour les Granvillais est que le vieux gréement restera dans son port d’attache et continuera d’accueillir bénévoles et amateurs d’excursion…

Le Lys Noir devait partir à Pornichet

 

Alors que le Lys Noir avait « neuf chances sur dix » de quitter Granville selon son ancien propriétaire Michel Diss, le vieux gréement continuera finalement de mouiller l’ancre dans la cité portuaire : « Le bateau devait effectivement partir à Pornichet, au sud de la Bretagne« , explique Michel Diss, « L’acte de vente avait d’ailleurs été signé, mais mon client est tombé gravement malade et s’est retrouvé dans un lit d’hôpital. Comme un accord, nnous avons donc annulé la vente…« , poursuit l’ancien propriétaire.

 

Quatre acheteurs potentiels

 

D’autant plus qu’il y avait encore quatre acheteurs potentiels… Et entre l’Angleterre, Toulon et la Monaco du Nord, Michel Diss a finalement fait le choix du coeur : « A prix égal, j’ai donné la préférence à Granville !« , confie-t-il.

 

Une jeune propriétaire

 

C’est donc Emilia Holé, âgée de 22 ans, qui a remporté le gros lot ! « Depuis toute petite, je suis passionnée de voile ! C’est aujourd’hui un vieux rêve qui se concrétise !« , se réjouit-elle. « Je souhaitais me lancer dans la prestation nautique, c’est donc l’aboutissement d’un projet !« , poursuit la jeune fille, fraîchement diplômée d’une école de commerce, qui « va pousuivre les excursions dans la baie du Mont-Saint-Michel, dès cet été et sur le même modèle« . Emilia Holé a donc créée une association « Lys Noir », où les anciens adhérents seront les bienvenus. En attendant, Emilia Holé a retroussé ses manches et passe tous ses week-ends à frotter la coque du voilier avec son conjoint : « C’est un très gros challenge, mais avec de la motivation, il n’y a pas de raisons que ça marche pas !« , conclut-elle.

Publié par P.T le 26/03/2014 à 16h49


Commentaire de Florestan:

COUP DE COEUR DE L’ETOILE DE NORMANDIE

Perdu par un faux pas, le braqueur solitaire est accusé de douze vols à main armée en Normandie

Perdu par un faux pas, le braqueur solitaire est accusé de douze vols à main armée en Normandie
C’est un braqueur peu ordinaire qui vient d’être confondu par le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen. Depuis décembre 2012, date de son premier vol à main armée contre le bureau de poste d’Elbeuf, ce Havrais de 23 ans n’a jamais remisé ses armes, sa cagoule et ses gants.

Surnommé le braqueur de supermarchés par les policiers qui le suivaient quasiment à la trace sans savoir vraiment qui il était, le malfaiteur est finalement « tombé » après son ultime méfait samedi matin chez Lidl à Grand-Couronne. (Lire le rappel des faits ici).

En vérité, le filet tendu par les hommes du commissaire divisionnaire Philippe Ménard, patron de la PJ, se refermait progressivement sur lui. Les enquêteurs avaient fini par mettre un nom sur ce braqueur solitaire dont le mode opératoire et les cibles (les supermarchés Lidl, Aldi, Mutant) étaient toujours les mêmes. Ils savaient qui il était, qu’elles étaient ses fréquentations, qu’il habitait dans la cité de la Mare Rouge au Havre… Les policiers connaissaient aussi ses points de chute dans la région.

Un faux pas capital pour l’enquête
Les investigations ont demandé beaucoup de temps et un important investissement de la part des enquêteurs qui ont mis bout à bout le moindre indice, le moindre renseignement. Comme celui qui leur est parvenu à la suite d’un braquage dans un magasin Lidl. Un témoin avait repéré une voiture suspecte et un homme qui en descendait avec un sac siglé à l’enseigne du magasin discount. Dans la précipitation, l’automobiliste avait perdu des marchandises sur la chaussée. Un faux pas qui allait être capital.

Les recherches entreprises autour de ce véhicule permettaient alors d’identifier sa propriétaire. Cette dernière était placée sous surveillance, mais surtout son compagnon qui n’était pas un inconnu des services de police. Restait à attendre un deuxième faux pas…

Des pièces à conviction découvertes chez lui au Havre
Perdu par un faux pas, le braqueur solitaire est accusé de douze vols à main armée en Normandie
Samedi dernier, vers 6 heures, le suspect passait une nouvelle fois à l’action à Grand-Couronne, chez Lidl. Armé d’une bonbonne de gaz lacrymogène mais sans violence, il se faisait remettre le contenu du coffre-fort par deux employées, soit un peu plus de 4 000 euros, puis disparaissait. C’était la troisième fois que cette enseigne était attaquée en quelques mois.
 
La fois de trop qu’attendaient les policiers. Les techniciens de la police scientifique confirmaient que le mode opératoire et quelques autres éléments correspondaient à une dizaine de braquages commis ces dernier mois contre des supermarchés.

Sans perdre de temps, les enquêteurs se rendaient au domicile de ce suspect Havrais et procédaient à une perquisition. Ils découvraient dans l’appartement des pièces à conviction : deux armes de poing, un pistolet automatique et une réplique plus vraie que nature d’un Beretta 92F. Une partie du butin, soit un millier d’euros était également retrouvée ainsi que des gants, des cagoules, la bombe lacrymogène qui avait servi le matin et des vêtements qui avaient été identifiés sur les lieux des vols. 

Au moins 12 braquage à son actif un peu partout en Normandie
Placé en garde à vue samedi en tout d’après-midi, le braqueur présumé a été longuement interrogé durant tout le week-end. Au final, il a reconnu être l’auteur de six vols à main armée alors que les policiers lui en imputent au moins douze, trois autres étant en cours de vérifications dans d’autres services de police ou de gendarmerie.

Les investigations ont permis de déterminer que le Havrais avait opéré, armes à la main, à Yvetot, Rouen, Elbeuf, Grand-Couronne, le Havre mais également dans l’Eure et le Calvados. Dans certains cas, il utilisait des voitures volées pour se déplacer, puis les abandonnait ensuite sans les brûler.

Déféré lundi soir au palais de justice de Rouen, le malfaiteur solitaire a été mis en examen pour vols avec armes. Il a été écroué. Les policiers vont pouvoir poursuivre leurs investigations sur commission rogatoire d’un juge, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à la demande du parquet. 

Deux gendarmes blessés par un père de famille qui battait sa compagne, près de Duclair

Deux gendarmes blessés par un père de famille qui battait sa compagne, près de Duclair
Un père de famille, en état d’ivresse, s’en est pris violemment aux gendarmes venus l’interpeller dans le cadre d’une affaire de violences intra-familiales, à Sainte-Marguerite-sur-Duclair.

C’était dans la soirée de lundi 24 mars. La gendarmerie reçoit un appel téléphonique d’une femme qui signale que son concubin vient de la frapper.

Il s’en prend à une femme gendarme

Les gendarmes du Trait se rendent immédiatement à son domicile. Ils apprennent à leur arrivée que le compagnon, ivre, est toujours dans l’habitation familiale. Ils tentent alors de discuter avec le père de famille, mais ce dernier réagit très mal. Il insulte copieusement les forces de l’ordre de tous les noms d’oiseaux qu’il connaît.

Puis, il s’en prend physiquement à une femme gendarme. A cet instant, les militaires se jettent sur l’agresseur pour tenter de le neutraliser. S’ensuit une empoignade dans laquelle un gendarme sera blessé à la main.

Du renfort pour le neutraliser

Il faudra faire renfort des gendarmes de la brigade de Duclair, du peloton motorisé de Rouen et du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) d’Yvetot  pour parvenir à embarquer l’individu pour le placer en garde à vue 48 heures. Après dégrisement et interrogatoire, le mis en cause a été déféré au palais de justice de Rouen.

Le magistrat du parquet lui a notifié son placement sous contrôle judiciaire pour outrages, rebellion, violences sur agents de la force publique et violences volontaires sur sa concubine. En attendant sa comparution devant le tribunal correctionnel de Rouen le 29 avril, il devra se soumettre à quelques obligations, en particulier celle de ne pas revenir au domicile familial, mais aussi à des obligations de soins. 

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