Le Médecin Jacques ROUSSENNAC soutien Emile CANU

 
 
Je suis Yvetotais de profession depuis 25 ans, et ai pu voir l’évolution régulière de la vie d’Yvetot.
 
Comme beaucoup d’entre nous, et par principe, j’ai « pesté »pendant deux ans après la gêne occasionnée par les très nombreux chantiers qui ont fleuri dans Yvetot : ils étaient cependant la […]

Lettre ouverte aux abstentionnistes.

3878513937.jpgChère Madame, Cher Monsieur,

 

 

Le premier tour des élections municipales a été marqué par une abstention record.

Or, choisir le Maire de Rouen, c’est dessiner notre quotidien pour les 6 années qui viennent, c’est choisir l’avenir que nous voulons pour notre ville.

 

Seul 1 Rouennais sur 8 a soutenu Yvon Robert et son équipe, une équipe plus axée sur le cumul des mandats que sur l’intérêt des Rouennais, et totalement inféodée à la CREA.

 

Enivrés de promesses qu’une nouvelle fois ils ne pourront tenir, Verts, Parti Communiste et Parti Socialiste disent vouloir gouverner ensemble, quand, pendant ces six dernières années, ils n’ont fait que se déchirer, et ont été incapables de gérer le quotidien des Rouennais. L’équipe d’Yvon Robert n’a pas pris soin de Rouen : c’est aujourd’hui une ville sale, une voirie à l’abandon, un tissu commercial en berne, mais une fiscalité toujours plus élevée.

 

L’enjeu, dimanche prochain, est celui de l’alternance, pour rendre à Rouen toute sa fierté et son identité. J’ai constitué, au delà des formations politiques de la droite et du centre, une équipe disponible et représentative qui se consacrera entièrement à la gestion de notre ville.

Mon projet a été élaboré à partir de vos attentes prioritaires : fiscalité, sécurité, propreté, emploi, circulation.

 

Avec mon équipe, Rouen s’affirmera face à la CREA, de façon constructive mais ferme. Mon équipe travaillera au développement économique et culturel de la ville afin que  Rouen inspire la future Métropole et lui permette de devenir un pôle majeur qui compte à l’échelle européenne.

 

La réussite de ce projet dépend donc de vous et de votre engagement. Chaque voix compte.

Aussi, en participant au second tour, le sort de Rouen ne se jouera pas sans vous.

Choisir notre équipe le 30 mars, c’est voter pour vous, pour votre avenir et celui de vos enfants.

 

Je compte sur vous pour confirmer au second tour la sanction que, massivement, nos concitoyens ont nettement voulu infliger à un système à bout de souffle, qui détient tous les pouvoirs locaux et nationaux et qui, pourtant, se révèle incapable de gérer notre collectivité et d’assurer son rayonnement.

 

Rouen et les Rouennais méritent bien plus ! Dimanche prochain, votez pour le renouveau de Rouen !

 

 

 

                                                                                             Jean-François Bures

Concert lyrique à l’Espace de la Calende

L’esapce de la Calende, 31 Rue du Bac, organise une concert lyrique du Trio du Lac le mardi 1er avril à partir de 19h30.

Le concert se déroulera parmi les oeuvres d’Anne-Marie Houdeville et Pascal Lemoine. le Trio du Lac, composé de Julie HAUBOUIN (Soprano), Patrick DUSSART (Violon) et Ariane DUSSART (Violoncelle) interprétera des oeuvres de Vivaldi, Monteverdi, Purcell, Haendel, Rameau et Gluck.

L’entrée est fixée à 10€ (gratuit pour les moins de 12 ans).

 

Jocelyn LHEUREUX soutien Emile CANU

 
 
Jocelyn LHEUREUX – Cofondateur du Groupe des Verts du Pays de Caux
 
 
« En tant qu’écologiste, je soutiens la liste
«Yvetot Territoire d’Avenir »
d’Emile CANU,
qui est porteuse des valeurs de l’écologie que j’ai défendues toute ma vie. »
 
 
  JOCELYN LHEUREUX

Projection-débat « Parce que j’étais peintre – L’art rescapé des camps nazis »

L’Omnia République, 28 rue de la république, accueille le réalisateur Christophe Cognet pour une projction-débat autour de son documentaire « Parce que j’étais peintre – L’art rescapé des camps nazis » le lundi 31 mars à partir à 20h.

Ce film mène une enquête inédite parmi les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Il dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces oeuvres : des émotions qu’elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l’horreur et de l’extermination.

Surtout peut-être, il contemple longuement les dessins, croquis, lavis, peintures, conservés dans les fonds en France, en Allemagne, en Israël, en Pologne, en Tchéquie, en Belgique, en Suisse…

Dans ce voyage parmi ces fragments d’images clandestines et les ruines des anciens camps, il propose une quête sensible entre visages, corps et paysages, pour questionner la notion d’oeuvre et interroger frontalement l’idée de beauté. L’enjeu en est dérangeant, mais peut-être pourrons-nous mieux nous figure ce que furent ces camps, appréhender les possibles de l’art et éprouver ce qu’est l’honneur d’un artiste – aussi infime et fragile que soit le geste de dessiner.

Bande annonce :

A Rouen, un braqueur hésitant qui « veut la caisse » et un commerçant stoïque…

A Rouen, un braqueur hésitant qui
L’histoire prêterait (presque) à sourire si les faits n’étaient pas aussi graves. Jeudi 27 mars, 16 h 10 environ, dans le bar-tabac-presse Le Jouvenet 59 rue de Bihorel à Rouen. Le décor est planté. Un homme fait soudainement irruption dans le débit de boissons. Pas un client comme les autres. Celui-là a le visage dissimulé par une écharpe trouée à l’emplacement des yeux.

Le commerçant ne réagit pas

L’individu semble excité. « Je veux la caisse! « , lance-t-il au gérant, d’un ton ferme. Le commerçant, âgé de 37 ans, reste stoïque. Effet de surprise ou volonté délibérée de sa part ? L’inconnu ne se démonte pas : il sort une arme de poing de sa poche et la pointe vers le buraliste. Ce dernier ne bouge toujours pas, ni même les deux consommateurs, deux hommes de 61 et 24 ans, accoudés au comptoir.  Dégoûté, le braqueur range son arme et s’enfuit à toutes jambes. Bredouille.

Les policiers ne tardent pas à arriver. Un plan de recherches est mis en place. Il ne donne aucun résultat. La brigade criminelle de la Sûreté départementale commence ses investigations. Les policiers interrogent le voisinage et d’éventuels témoins. Ils apprennent ainsi qu’un inconnu, dont le signalement correspond au suspect, aurait déclaré bizarrement  à des passants qu’il venait de se produire un hold-up au bar-tabac d’à-côté mais que rien n’a été volé.

L’enquête se poursuit pour tenter d’identifier cet homme dont le comportement intrigue les policiers.

Un adjoint au maire chargé de la nuit ?

Les élections municipales se terminent définitivement pour l’ensemble des communes dans peu de temps et le moment de l’élection des adjoints au maire commencera bientôt. Je pense depuis longtemps qu’un adjoint au maire « chargé de la nuit » serait une bonne idée dans les grandes villes. Cette suggestion, exprimée personnellement depuis plusieurs mois de manière informelle, a germé aussi à Paris où il est tout-à-fait probable qu’un tel poste voit le jour.
 
En effet, le temps de la nuit occupe, en gros, la moitié d’une journée et n’a jusqu’à présent jamais été traité de manière particulière. Le temps de la nuit est celui de la fête mais aussi celui du travail. Il implique des conditions et des circonstances différents de celui du jour.
 
On constate aussi que des « maires de la nuit » sont élus dans certaines villes : Paris, Toulouse, Nantes, Asmterdam. Ils sont davantage associés à la fête qu’au travail mais cela indique qu’il y a un véritable besoin dans ce domaine.
 
Dans un monde où l’abstention progresse, c’est-à-dire où les élus sont de plus en plus déconnectés de la Cité, des idées nouvelles sont à appliquer.   
 
 
 

Les raisons de la colère


Les raisons de la colère

En ce moment, je suis chafouine. Pourtant, ça va. Enfin, ça va… Je suis en fin de traitement, je viens de faire une semaine de radiothérapie (il me reste 21 séances) et je peux vous dire qu’à côté de la chimio, c’est juste la poilade (pour l’instant). Je reste cependant fatiguée, alternant pics d’énergie et affaissements. Là, j’ai besoin de dormir et c’est la seule chose qui me régénère. Je note toutefois que je me mets souvent en colère, que je suis souvent irritable. Je me suis posé la question : pourquoi ?

Je suis d’un naturel soupe au lait, il ne faut pas se leurrer. Il y a quelque chose de l’ordre de l’inné dans les débordements qui sont les miens. J’ai la dent dure, l’humour acide, la vanne éjectable, le sang en ébullition, l’énervement leste. Moi, je veux bien m’inscrire au concours de Brice de Nice et je peux te dire que je m’y accrocherais au plongeoir ! Si vous n’avez pas vu le film, n’essayez même pas de comprendre cette dernière phrase.

Bref.
Donc en ce moment, je ne suis pas à prendre avec des pincettes. Mais c’est un peu différent par rapport à d’habitude. Je suis comme qui dirait dans le tri sélectif relationnel et c’est assez amusant de constater que cela va de paire avec le rangement de mes tiroirs.
En effet, pas une journée, sans que je sorte un tiroir, plein de ces merdiers que l’on accumule par amour ou par faiblesse (ou les deux) de babioles inutiles ou de merveilles que l’on redécouvre. Je suis un paradoxe dans le domaine du rangement : j’aime la propreté et l’ordre et pourtant je suis cernée de bordel. Et puis, tout à coup, c’est l’overdose, la crise d’angoisse, je jette tout par terre et je trie avec méthode, presque une certaine psychorigidité, les choses que je classe dans des petites places de parkings devant s’emboîter parfaitement.
Si ça, c’est pas une transposition de ce qui se passe dans le cerveau, je me change en bonne sœur et je peux vous dire que je n’en ai ni l’envie sensuelle, ni l’envie morale. Pape François, tu as beau porter le plus joli prénom du monde et faire la couv’ de Rolling Stone US, tu n’es pas prêt de me compter parmi tes disciples.

Bref.
Je range, je range, je range. Mes tiroirs, mes relations, mes pensées.
Pour mes tiroirs, c’est assez simple, je me pose deux questions : vais-je m’en servir un jour ? Est-ce que j’aime cette chose ? Quand j’obtiens deux « non », c’est poubelle.
Pour les relations, c’est plus compliqué (et plus simple à la fois). La maladie a fait du tri pour moi : il y a ceux qui se sont révélés être de précieux accompagnants ; il y a ceux (rarissimes et souvent plus par incapacité que par réel désintérêt) qui se sont révélés être de bien piètres compagnons de route et les distances se sont tracées d’elles-mêmes. Du balai.

Mais il y a ceux aussi que j’aime de façon inconditionnelle mais qui, par certaines de leurs attitudes (jugement hautement subjectif et assumé) ne répondent pas toujours à mes attentes. Là, c’est difficile car la colère est alors inéluctable et sans doute disproportionnée. Une colère dangereuse car elle dégrade immanquablement une relation qui pourtant est consentie dans un amour ou une amitié réciproque. Dans ce cas, que faire ? Ravaler l’amertume au risque de s’égratigner l’estomac ou vider son sac, avec le risque de ne déverser que des miettes de pain qui seront mangées par les oiseaux, vous laissant comme un petit Poucet qui ne retrouve plus le chemin du retour ? Oui c’est compliqué alors j’improvise…

Il y a ceux aussi très éloignés contre qui j’ai accumulé depuis un certain temps des griefs : le directeur de ma banque vient de se manger une farandole de scuds pas piqués des hannetons par mail dont je ne suis pas mécontente. Plein l’cul des banquiers cravatés qui ont encore du duvet sur la lèvre, avec leur costume moiré, leurs pompes pointues, et qui, derrière leur comptoir en formica, regarde ton découvert avec ce petit air pincé… je te les claquerais par plaisir et ça, c’est cadeau ! Il fallait que je le dise au dirlo au moment où mon conseiller, un humain qui a totalement changé notre destin par son écoute et sa bienveillance, doit prendre sa retraite. Nous laissant quasi orphelins dans ce milieu de requins.

Digression : pour votre gouverne (et la mienne), « l’expression  »Pas piqué des hannetons » est la même que  »pas piqué des vers », cela signifie : parfait, en très bon état, super, sensationnel, etc,…Le hanneton est un insecte qui s’attaque aux plantes et surtout aux champs de céréales.  »Pas piqué des hannetons » signifie donc qui n’a pas été attaqué par les hannetons, qui est donc en parfait état. Au XVIIème siècle on disait déjà  »Pas piqué des vers » pour le bois qui était intact. Depuis le début du XXème siècle, on utilise cette expression de manière plus générale. C’est Wiki qui l’dit.

Alors j’ai demandé à une de mes amies en fin de traitement : « Es-tu souvent en colère ? » Car je me suis dit que cela avait peut-être un rapport avec un état physique, psychique de fin de « protocole ». Et là, une autre de mes amis me dit : « La colère et le foie sont souvent associés… »
Si vous ne voyez pas lrapport avec la choucroute (qui fait, elle, davantage mal à l’estomac, bien qu’elle soit parfaite pour le régime), je vous l’explique après avoir croisé mes sources sur le net. Le foie, en médecine chinoise, serait le siège de la colère, la colère sourde, rentrée, qui stresse, comprime le foie et perturbe son fonctionnement (ou vice-versa, ndlr) (http://www.santeonaturel.com/). « En médecine chinoise, le fait de drainer et de rééquilibrer l’énergie du foie libère l’organisme de la colère » affirme Eric Delafontaine, praticien de médecine traditionnelle chinoise et aromathérapeute.

Or on le sait, la chimiothérapie cause des dommages (réversibles fort heureusement) au foie. Y aurait-il là cause de lien à effet ? Zatiz the question.
En tout cas, moi, j’ai décidé de pratiquer une petite cure en ce sens : drainer mon foie, méditer plus que de coutume ; trouver les raisons de la colère et stimuler la sérénité. C’est dur, je n’y arrive pas toujours mais j’y travaille, j’y travaille…

Illustration : « Colère, colère » Pascale Delgrande

Le 30 mars : le choix de l’avenir pour Rouen

Le 30 mars, les Rouennais ont le choix. Conforter l’équipe sortante menée par Yvon Robert, qui a démontré sa capacité à remettre notre ville sur les rails. Ou bien donner un coup d’arrêt, en choisissant un candidat de droite qui fait campagne pour inscrire notre ville dans une opposition stérile avec son agglomération, prenant le(…)

Deux réacteurs nucléaires belges défectueux de nouveau mis à l’arrêt

 
LE MONDE | 27.03.2014 | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)
 

Electrabel, filiale de GDF-Suez et principal exploitant du parc nucléaire belge, connaît de nouveaux soucis. Le groupe a pris connaissance, mardi 25 mars, des résultats de tests de résistance menés sur un acier semblable à celui des deux réacteurs – Tihange 2 en […]

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