Petroplus : « N’ayons plus peur des mots nationalisation et planification ! »

Nathalie Nail s’est rendu hier sur le site de Petroplus, l’occasion de s’adresser aux salariés en lutte depuis de nombreux mois, à l’heure où  est discuté le projet Bolloré. Mesdames, Messieurs, Chers amis, Pour tout vous dire, je suis un peu gênée d’intervenir aujourd’hui  devant vous car pendant d’autres campagnes électorales beaucoup sont venus vous faire des promesses et des grandes déclarations, ils vous ont parlé ré-industrialisation, développement, puis, les élections sont passées et ils sont devenus sourds à vos revendications, où sont-ils les fossoyeurs…

Cette publication est issue du site L’opposition municipale au Havre avec Nathalie Nail.
Voir la publication originale : Petroplus : « N’ayons plus peur des mots nationalisation et planification ! »

Concerts et animations Hip-hop à Rouen

Xperimental show, après midi cultures urbaines Les cultures urbaines regroupent des disciplines comme les graffitis, le slam, le hip-hop. Le Samedi 24 Mai dans le cadre du Printemps de Rouen une après midi est consacrée aux arts de la rue. Elle se passe au square Gaillard-Loiselet derrière la MJC Rive gauche. Cette après-midi est gratuite … Lire la suite

L’UDI ne s’oppose pas au pacte de responsabilité du gouvernement

Quelques extraits du discours de Philippe Vigier, Président du groupe parlementaire de l’UDI a l’assemblée nationale. Monsieur le Premier Ministre, …….L’effort de 50 milliards d’euros d’économies que vous présentez aujourd’hui semble enfin poser un premier acte de responsabilité. Il nous oblige également à dire que l’actuelle majorité n’est pas l’unique responsable de la situation du […]

Les grandes théories…

Dans les années de la création de l’Euro, les grands esprits de l’économie avaient formalisé les grands principes d’une économie stable et sans failles. Un déficit budgétaire de 3% et une augmentation de la production de l’ordre de 5% devaient aboutir à un plein emploi et au financement d’un progrès social continu. Ces grands principes alliés à une monnaie forte, obsession des allemands, on été la base de Maastrchit.

Les évènements ont montré que cela ne fonctionnait pas. Et malgré tout, les principes n’ont jamais été remis en cause.

Les premiers signes du doute apparaissent et des voix de plus en plus nombreuses réclament un changement de logiciel. Sii les marges de manœuvre des États sont extrêmement réduites, la BCE et la commission de Bruxelles ont les cartes en main.

s’il semble évident qu’il ne faille surtout pas faire fonctionner la planche à billets comme les américains, il est possible d’emprunter, l’Europe n’étant pas du tout endettée.

celà permettrai de plus de récupérer les sommes qui ont sauvé les banques en 2008. Cet argent investi dans les grands travaux, dans la recherche, dans la transition énergétique et dans l’éducation provoquerai un choc d’activité qui boosterait la croissance.

Vite, il est encore temps!

L’équipe cycliste enchaîne les belles performances

Le compteur des victoires s’envole en ce début de saison pour le club cycliste de La Feuillie. Le Président Emmanuel Cumont a de quoi être fier de ces coureurs. En deux week-ends, pas moins de 4 victoires.Tout d’abord, c’est à Cléry en Ufolep que trois Feuillois ont amassé autre chose que des œufs dans leur panier. […]

LAURENT BEAUVAIS: la fusion normande et rien d’autre !

Sur son blog Laurent BEAUVAIS, président de la région Basse-Normandie et partisan historique de la réunification normande rappelle que la fusion entre Haute et Basse Normandie c’est ce qu’il y a de plus simple et d’évident pour tout le monde. Il propose, en lien avec l’agenda gouvernemental de la réforme territoriale qui vient d’être précisé (voir ici même le billet précédent) un agenda normand pour nous préparer à la fusion normande…

Corrigeons : un agenda bas-normand pour la Normandie: tout le problème est là !

Car on n’a malheureusement aucune information de l’existence d’une volonté similaire de Nicolas Mayer-Rossignol d’en faire de même pour informer les Haut-Normands. Ce sera alors à nous de faire ce travail à partir de septembre prochain, époque à laquelle où le débat bas-normand sur la Normandie devrait commencer.

On pourrait, en effet, souhaiter que les deux CESER normands s’auto- saisissent ensemble du dossier de la fusion régionale: une fois de plus, la Normandie politico-institutionnelle risque de montrer jusqu’au ridicule son handicap hémplégique: Laurent BEAUVAIS président de région en Normandie prend ses responsabilités… contrairement à son collègue de Haute-Normandie: Nicolas MAYER-ROSSIGNOL est dos au mur, sans tabou ! Il va devoir nous dire vraiment et notamment à des Haut-Normands qui veulent à plus de 65% la réunification normande, s’il tient vraiment à ses fadaises picardes !


 

Lire ci-après, la feuille de route normande proposée par Laurent BEAUVAIS:

http://lbeauvais.typepad.fr/blog/

A propos de la nouvelle carte des Régions

Voici l’essentiel de mon intervention consacrée à la fusion des « deux  » Normandie,formulée lors de la dernière assemblée plénière du Conseil régional .

La Normandie « revient » !  La fusion des 2 régions normandes apparait en effet comme la volonté affirmée du gouvernement de réduire le nombre de régions dans le cadre d’une « réorganisation» territoriale plus large (Départements, intercom, clause de compétence générale, pouvoir règlementaire).

On va peut- être enfin passer des paroles aux actes.

Quand, comment ? Un projet de loi va être présenté d’ici peu en Conseil des Ministres. Il apportera je l’espère des réponses claires à ces questions

Je propose que nous nous  préparions à cette échéance .

En affirmant tout d’abord que nous voulons, nous bas-normands, « La Normandie tout simplement ».

En affirmant ensuite qu’il faut accompagner cette forte évolution par un projet de développement, construit par les acteurs du développement eux-mêmes.

En affirmant enfin une méthode et des principes  d’actions pour « réussir » la Normandie.

Ceci passe par de la transparence, de l’écoute et la consultation des citoyens, sous une forme ou sous une autre. Il faut aussi parler vrai :ce n’est pas pour faire des économies à court terme mais pour se donner vite de la puissance et de la cohésion pour affronter les  temps difficiles que nous traversons.

Pour  ne pas perdre de temps et pour  défendre les intérêts de la Basse-Normandie, je propose immédiatement 4 actions :

 

1)    La saisine du CESER pour étudier le bilan de nos compétences interrégionales et mettre en perspective les enjeux stratégiques d’une fusion notamment au regard d’une coopération renforcée avec l’Ile de France .

 

2)    Un appel au groupe de réflexion des 15 géographes normands qui depuis 2 ans travaillent et réfléchissent sur les « réalités normandes ». Un besoin d’études et d’analyses se manifeste notamment sur la question de la métropolisation normande et du choix de la capitale.

 

3)    Des investigations et études internes au CRBN sur les coûts d’une  fusion . Ainsi il faut par exemple appréhender des domaines aussi variés que :

– les politiques tarifaires pratiquées

– la fiscalité

– l’endettement

– le régime indemnitaire des agents

4) Vers la fin septembre lancement d’une pré-consultation des territoires (acteurs économiques et sociaux, associations, citoyens, élus locaux et départementaux, parlementaires) sous la forme de 9-10 réunions territoriales (bassin de vie)

L’Objectif  de cette démarche est de pouvoir prendre une position officielle avant la fin de l’année et ceci bien entendu après concertation avec la Haute-Normandie.

Mon souhait est de créer du consensus, d’éviter les polémiques  politiciennes, d’écouter les citoyens mais aussi de prendre nos responsabilités. Notre volonté ne doit pas être de présenter un projet aux seules dimensions « comptables » mais de le porter avec la motivation  du meilleur  avenir possibles des générations futures


 

 

Voir aussi sur le site de Côté Caen, cet article intéressant:

http://www.cotecaen.fr/28277/laurent-beauvais-veut-faire-naitre-une-normandie-forte/

Laurent Beauvais veut « faire naître une Normandie forte »

La Basse-Normandie travaille sur la réunification de la Normandie. Le président, Laurent Beauvais, a annoncé le lancement d’études et de concertations.

Dernière mise à jour : 25/04/2014 à 23:02

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La question de la réunification des deux Normandie revient sur le tapis après l’annonce du gouvernement, il y a quelques semaines, de diminuer le nombre de régions en France. L’objectif est de diviser par deux le nombre de régions et d’arriver à une dizaine d’ici 2017.

En Basse-Normandie, les élus en parlent depuis le siècle dernier, sans qu’aucun accord n’ait encore abouti. Cette semaine, en séance plénière, le président de Région, Laurent Beauvais, s’est à nouveau dit favorable à une réunification. « Par la volonté du gouvernement, nous avons aujourd’hui une occasion unique de passer enfin de la parole aux actes ! À nous de participer activement et efficacement à la création d’une nouvelle entité régionale. Si le processus et le calendrier restent à définir, son échelle est pour moi, naturellement et simplement, la Normandie. Une Normandie née dans la concertation, suffisamment puissante pour développer une stratégie de développement ambitieuse et porter ses projets dans de nouvelles coopérations inter-régionales et principalement avec l’Ile de France. Dès aujourd’hui, nous devons nous y préparer en lançant des études et des concertations pour être prêts à faire des choix éclairés, dans l’intérêt des Bas-Normands, avec les Bas-Normands et en pleine responsabilité. »

Basse-Normandie, Haute-Normandie… et Picardie : mariage à trois ?

Laurent Beauvais est plus enthousiasmé par ce projet que Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie selon nos confrères de 76Actu. Nicolas Mayer-Rossignol a d’ailleurs émis l’idée d’une région Normandie-Picardie. À cette annonce, Rodolphe Thomas, maire d’Hérouville, et favorable à « une grande Normandie réunifiée et vite», a réagi : « Le Président de la Région Haute-Normandie lance lui l’idée d’une région Normandie-Picardie avec le souhait d’imposer Rouen en capitale, ville où il est depuis peu conseiller municipal. Sans doute d’autres élus de Basse-Normandie proposeront bientôt l’idée d’une région Normandie-Maine. En attendant, les citoyens et décideurs Normands prennent des initiatives notamment dans les domaines universitaire et économique là où les élus ont partiellement échoué à décider et trancher. Avant de penser à élargir la Basse et la Haute Normandie à une autre région, commençons par faire une grande Normandie réunifiée. Comment réussir un mariage à trois alors que nous n’en sommes pas capables à deux ? Ne compliquons pas les choses !»

Les actions de la Région Basse-Normandie pour lancer la réunification

• Saisir le CESER sur le bilan des coopérations interrégionales, avec la Haute-Normandie, la Bretagne, le Centre, les Pays de Loire et l’Ile de France,  et sur la mise en perspective des enjeux stratégiques d’une fusion avec la Haute-Normandie.
• Solliciter le groupe de réflexion des 15 géographes normands qui depuis plusieurs années travaillent et réfléchissent sur les “réalités normandes”.
• Évaluer les conséquences concrètes d’une fusion sur les différents dispositifs d’aides aux citoyens (en matière ferroviaire, cartes jeunes, aide à la rénovation et l’isolation des logements…), sur la fiscalité, la gestion des fonds européens, le régime indemnitaire des fonctionnaires territoriaux…
• Organiser, dès la mi-septembre, des réunions de concertation dans les principaux bassins de vie de la région, avec les Bas-Normands, qu’ils soient acteurs économiques et sociaux, associatifs, élus locaux et départementaux, parlementaires ou simples citoyens, tous ont leur mot à dire !

Au-delà des économies et des perspectives que peut offrir une réunification pour « faire naître une Normandie forte » comme le souhaite Laurent Beauvais, la question de la ville qui deviendra la capitale de la Normandie se pose évidemment. Caen ou Rouen, qu’en pensez-vous ?

marjoriejanetaud

 

Des enfants exposés à des centaines de résidus pesticides

Le Monde.fr | 29.04.2014

 

 
L’association Générations futures publie, mardi 29 avril, une étude sur l’exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques capables de modifier le fonctionnement hormonal et produire des effets néfastes. Leur singularité est d’affecter les organismes à des doses très faibles, spécifiquement lors de périodes-clés du développement (stade fœtal, petite […]

Cet article Des enfants exposés à des centaines de résidus pesticides est apparu en premier sur Duclair Environnement.

Un cycliste percuté par le métro-bus ce soir à Petit-Quevilly : ses jours ne seraient pas en danger

Un cycliste percuté par le métro-bus ce soir à Petit-Quevilly : ses jours ne seraient pas en danger
SEINE-MARITIME. Un homme de 31 ans a été conduit au service des urgences du CHU de Rouen ce mardi soir, vers 21 h 30. Alors qu’il circulait à vélo, il a été violemment percuté par une rame du métro-bus à hauteur de la station François Truffaut, avenue Jean-Jaurès, à proximité de la cité Pablo-Néruda.

Les sapeurs-pompiers ont dû prendre beaucoup de précautions pour dégager la victime qui est tombée au sol, près des roues de la rame. Les premiers soins d’urgence ont été prodigués sur place.

Selon des informations recueillies par infoNormandie, les jours du cycliste ne seraient pas en danger. Le trafic a été interrompu sur la ligne  le temps de l’intervention des secours et des constatations de la police.

Coincé sous la rame

L’enquête a été confiée à la Brigade des accidents et délits routiers (BADR) de l’hôtel de police de Rouen, qui devra déterminer les circonstances de l’accident.

Selon les premiers éléments, qui devraient être confirmés par l’exploitation de la vidéo-surveillance, l’homme circulait sur la voie. La roue avant de son vélo se serait coincée dans les rails entraînant sa chute au moment où survenait la rame. Le conducteur du métro-bus n’a pas pu stopper à temps. Ce sont deux témoins qui auraient porté secours en premier à la victime coincée sous les roues de la rame.

A la suite de cet accident, un attroupement s’est formé au niveau de la station François Truffaut. Il n’y a pas eu d’incident.

Festival Terres de Paroles 3ème édition du 16 au 25 mai 2014

Littérature : Festival Haut Normand

 

Communiqué de presse

 

Festival Terres de Paroles

3ème édition du 16 au 25 mai 2014

 terre de paroles

Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en ligne du site internet de la 3ème
édition du festival Terres de Paroles. Vous pouvez dès maintenant découvrir l’ensemble de la programmation sur www.terres-de-paroles.com.

 

Nous vous informons également de l’ouverture de la billetterie du festival dès le mardi
22 avril à partir de 13h au bureau du festival, 3 rue Chéruel à Rouen. Les réservations seront également disponibles en ligne sur le site internet du festival, par téléphone au 02 32 10 87 07 et
dans les librairies partenaires pour certaines lectures (A l’Eure des livres à Bernay, Librairie L’Armitière à Rouen, Librairie L’Armitière à Yvetot, Librairie La Galerne au Havre).

 

Les lectures sont au tarif unique de 5€ et un pass 3 lectures est proposé pour 12€. Nous
vous invitons également à réserver dès maintenant les dîner-buffets (10€). Les rencontres et débats sont gratuits.

 

En vous remerciant à l’avance de bien vouloir relayer ces informations, je me tiens à
votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire.

 

 

Stéphanie Malnuit

Prénoms de nom de Dieu

~~Prénom à vendre Fouiller la base INSEE sur les prénoms, c’est comme faire la poubelle de ses voisins pour y chercher des petits secrets … On ne porte pas impunément un prénom…Peut-on encore s’appeler Adolphe aujourd’hui ? Et demain Jean marie ? Pas facile après les films à succès de s’appeler Tanguy, Amélie ou Danielle. Chaque prénom renvoie à un certain imaginaire connoté.

Même si Marcel, Jules ou Robert retrouve un peu d’estime, ils ont été porteurs d’une forte identité sociale proche du monde ouvrier. Ça chauffe Marcel ! Appelle-moi Robert ! IL y a aussi des prénoms qui ont eu leurs succès radiophoniques « Eh ! Gaston y a le telefon … », d’autres ont bénéficié de l’engouement des ménagères et ménagers pour les séries télévisées des années 90 comme les trop célèbres Kelly, Kevin ou Brandon Si l’on peut très facilement trouver la date de naissance d’une Catherine ou d’un Patrick, il est plus difficile aujourd’hui de savoir si un prénom n’est pas le fruit de l’imagination de ses parents ou une référence oubliée. Enzo, Lola, Léa ont eu un franc succès, mais Marie et Jean resteront toujours pour la France traditionnelle un grand succès d’estime.

Le prénom, comme le parfum que l’on porte est un fort marqueur social .Pas facile de s’appeler Brandon ou Kevin avec un parfum de chez Monop si l’on espère se jouer de ses origines …en quelque sorte, le prénom est le premier acte civil discriminatoire qui emporte avec lui tout une hérédité …

En 2011, les prénoms de Lucas, Emma, Inès et Adam ont été un grand succès de librairie ou plus exactement des registres de l’État civil …Une façon de se fondre dans la masse. Rien de tel pour assumer une personnalité introvertie …Pour les autres …il faudra jouer des coudes …ou en découdre. Igor Deperraz

« Je l’ai désarmé et frappé avec la crosse de son arme », raconte le buraliste braqué à Tôtes

TEMOIGNAGE. Le gérant du bar-tabac La Civette, un commerce situé dans le centre ville à l’angle de la route du Havre et de la rue Guy de Maupassant, à Tôtes, a fait preuve d’un incroyable courage en s’opposant avec force et sang-froid à l’individu qui le braquait avec une arme de poing.

La scène se déroule ce mardi 29 avril, vers 14 h 50. Un homme encagoulé fait irruption dans le commerce et pointe son arme directement vers le patron. « File ta caisse, en vitesse », menace le malfaiteur. Le sang de Christophe, 48 ans, ne fait qu’un tour : le patron du bar a immédiatement le réflexe en guise de réponse d’assèner un coup de poing au visage de son agresseur.

« Je l’ai désarmé et frappé avec son pistolet »

Dans le même temps, il saisit l’arme qui est braquée sur lui et dirige le canon vers le plafond. « Mon fils de 16 ans qui jouait au flipper à l’autre bout du bar, est arrivé en courant et a bousculé violemment  le braqueur qui, déséquilibré, s’est retrouvé les quatre fers en l’air dans les présentoirs à journaux », raconte le buraliste à infoNormandie.com.

« J’ai réussi à le désarmer et je l’ai alors frappé sur la tête avec la crosse de son pistolet« . Dans la bagarre, le commerçant a également réussi à ôter la cagoule de son agresseur. « J’ai pu ainsi voir sa tête, c’est un homme d’une quarantaine d’années. Il est costaud car il s’est relevé, la tête ensanglantée, et est parti en courant ».

« C’est l’adrénaline qui m’a guidé »

Le fils de la victime s’est lancé à pied à la poursuite du malfaiteur qui a disparu à travers champs. Des témoins l’auraient aperçu en train de monter dans une voiture garée dans un chemin à la sortie de la commune et au volant de laquelle attendait un complice.

Christophe n’a, à aucun instant, mesuré le danger. L’arme était authentique mais heureusement elle n’était pas chargée. « C’est l’adrénaline qui m’a guidé à réagir de la sorte. Certains auraient levé les bras, moi ce n’est pas dans mon tempérament. On se casse la tête à travailler 14 heures par jour, alors vous comprenez… »

Ce mardi après-midi, il n’y avait pas de clients dans le bar « et ma femme venait de partir à l’extérieur », souligne le buraliste qui est installé depuis six ans et demi à Tôtes. « C’est la première fois que mon établissement est victime d’un braquage ».

Important dispositif de recherches 

 
Un plan de recherche immédiat (PRI) a été immédiatement déclenché. Les gendarmes des compagnies de Dieppe, Yvetot, Rouen et Neufchâtel ont quadrillé toute la région, en vain. Le véhicule signalé n’a pas été retrouvé.
 
La Cellule d’identification criminelle (CIC) de Rouen est venue sur place afin de procéder aux habituelles constatations (relevés de traces et d’empreintes). L’enquête a été confiée à la brigade de Tôtes épaulée par la brigade de recherche de Dieppe.

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