De fait, un riverain s’est rapidement manifesté en venant cogner à la vitre du véhicule. Il leur a gentiment demandé de baisser la musique d’un cran ou d’aller ailleurs. Les jeunes fêtardes, n’appréciant pas visiblement cette intrusion, n’ont alors pas hésité à envoyer se faire voir ce « mauvais coucheur » qui a eu droit à tous les noms d’oiseaux. Le ton est monté bien haut, mais il s’est limité au verbe.
Par dépit, le riverain a appelé police-secours. A leur arrivée, les fonctionnaires ont eu droit eux-aussi aux insultes. L’un d’eux a même pris un coup lui occasionnant un hématome sans gravité. Finalement, force est restée à la loi : les agresseuses âgées de 24, 25 et 26 ans, originaires de l’agglomération rouennaise, ont été ramenées à l’hôtel de police et placées en cellule de dégrisement avant de faire l’objet d’une procédure pour tapage nocturne.