Mais non des bijoux !
Plus précisément des bijoux … made by Lili’$ Créations (94 photos)
« Chic attitude »…Made by Lili$ Créations (Parure collier + boucles d’oreilles )
Est en vente sur : alittlemarket
A Dieppe… et même ailleurs !
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A Dieppe… et même ailleurs !
Le président de la Pétanque Foucarmontaise est plutôt satisfait des résultats du clubs . Mais il estime qu’il pourrait s’illustrer davantage si un boulodrome couvert voyait le jour
Notre journal vous invite à découvrir Dieppe et sa région à travers le meilleur du Net. Cette semaine, nous vous proposons le blog du père Stéphane Ansart, curé de Bacqueville.
La future structure multi-accueil comprenant la crèche, la halte-garderie et le centre de loisirs sans hébergement, était le premier sujet de concertation des délégués de la communauté de communes, mercredi 21 mai, à Avesnes-en-Bray. Tout d’abord, une passation d’avenant au marché des entreprises pour les travaux retardés à cause des intempéries. Prévu pour le 28 février, le […]
Deux jeunes militants communistes de 20 et 24 ans ont été frappés, en pleine rue, samedi 31 mai 2014, à Rouen. Ils ont porté plainte. Réactions.
Les gendarmes ont déployé tous les moyens à disposition pour tenter de retrouver cette femme qui ne manifestait semble-t-il aucun signe particulier, dépressif ou suicidaire. Son téléphone portable, sans doute éteint, n’a pu être géolocalisé et le survol du secteur par l’hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie (SAG) basé à Amiens (Somme) n’a donné aucun résultat.
Les enquêteurs attendent maintenant de connaître le résultat du visionnage des images des vidéoprotection disponibles au Tréport.
Son signalement : elle pèse 55 ans, mesure 1,68 m, a les cheveux châtains, les yeux bleus, elle était vêtue au moment de sa disparition d’un gilet fin de couleur noire, d’un jeans bleu et de chaussures à talons gris.
Toute personne susceptible de pouvoir donner des renseignements est invitée à prendre contact avec la gendarmerie du Tréport au 02 35 86 14 66.
Je vous invite à regarder cette interview d’Olivier Pinot, Président d’Interface, réalisée par Paris-Normandie. Cette PME, basée à Roncherolles sur le Vivier, spécialisée dans l’ingénierie industrielle, travaille depuis plusieurs années pour de grands groupes industriels comme Aircelle, Renault, ou encore Sidel. Elle […]
Après l’importante fuite de pétrole brut sur un oléoduc près du Havre, lundi 26 mai 2014, les écologistes réagissent, et interpellent les autorités. Document.
Cette opération de sécurité routière a porté ses fruits : trois automobilistes ont fait l’objet d’une rétention immédiate de leur permis de conduire, pour conduite en état d’ivresse. Ils ont été contrôlés avec des taux allant de 0,88 gr à 1,48 gr d’alcool par litre de sang. Quatre conducteurs ont été interpellés : deux en possession de résine de cannabis (2,30 g et 6,30 g) et deux pour usage de produits stupéfiants.
Une trentaine de gendarmes sur le terrain
Ces contrôles, axés sur l’alcoolémie et la vitesse, ont permis en outre de verbaliser des automobilistes pour défaut d’assurance, usage du téléphone portable au volant, non port de la ceinture de sécurité, conduite dangereuse, défaut de contrôle technique, non permutation de carte grise…
Plus d’une trentaine de gendarmes était mobilisée épaulée par un maître-chien de la brigade cynophile d’Yvetot spécialisée dans la recherche de stupéfiants et les motards de la brigade motorisée de Dieppe.
Le chef d’escadron Patrice Lagadec, commandant la compagnie de gendarmerie de Dieppe, ne cachait pas sa satisfaction en dressant le bilan de cette opération « coup de poing », à l’heure où l’insécurité routière ne cesse d’augmenter. Outre l’aspect préventif, l’objectif était de réprimer les conducteurs dont le comportement sur la route peut faire encourir des risques aux autres usagers.

Tout le monde a un jour sans doute eu un Rubik’s Cube dans les mains, mais rare sont ceux qui ont persévéré jusqu’à résoudre ce casse tête. 808 Cube se propose de transformer le casse tête en un séquenceur.
Après avoir mis en ligne il y a quelques semaines un album consacré à Rouen…
Avec tous mes albums consacrés à la Normandie, j’allais presque oublier dans…
Les joueuses du Havre, en s’inclinant seulement 29-26 face à Fleury, à Orléans, samedi 31 mai 2014, arrache la troisième place de Ligue Féminine de Handball. Un joli classement.
Sera-ce le couronnement du tout ? A savoir la gigantesque tour (une trentaine de mètres !) de tôle ondulée qu’on installera bientôt sur les quais. Et pour quoi faire, cher ami ? Pour y découvrir les fresques numériques d’un certain Yadegar Asisi sensées nous raconter l’Histoire mondiale, nationale et régionale (dans l’ordre que vous voudrez). Aussi attirer les touristes, nouvelles vaches à lait de l’industrie agroalimentaire et culturelle. Comme il est souvent dit ici : nous voilà bien !
En haut lieu, on trouve que la cathédrale, le musée de peinture ou celui de la ferronnerie ne suffisent plus. Trop élitiste, trop passéiste, trop traditionnel. Ce qu’il faut, c’est du neuf, du virtuel, du faux semblant. Déjà le mémorial Jeanne d’Arc s’aligne sur ce programme électoral. Pour ce faire, il faut mieux et plus fort, soit le cyclorama. Autrement dit : la fresque circulaire. Notez qu’on en a déjà vu vers 1905 ou 1906. Ici même, place de la cathédrale, avec des vues de Jérusalem ou de la crèche vivante d’Oberhausen. Ça instruisait les campagnes et amusait les enfants. Tel que, coûtant trois ou cinq sous, l’affaire était rentable.
Plus tôt, à la gloire de Napoléon III, on avait montré des toiles peintes dans les foires. Toiles coloriées, plus ou moins animées, qu’on retrouva, en mieux, à l’exposition universelle de 1900. Pour les plus anciens d’entre nous, qui se souvient d’un camion montrant, en poupées d’automates et décor de carton-pâte, une grotte de Lourdes itinérante ? Ça se passait place Saint-Marc. Il en allait d’un 2 ou 3 francs, à peine le prix d’un éclair au chocolat chez le pâtissier du coin.
Bon, le panoptique à Zizi coûtera un peu plus. On parle d’une dizaine d’euros. Et pour ce prix, il sera sans mystère. Ici, point de révélation ou d’espérance. Non, ce sera, brut de décoffrage, de l’ébahissement dans du faux semblant. C’est rien bien diront les Rouennais et Darnétal trouvera que c’est cher pour ce que c’est. Dans ce genre, sans partage, Darnétal a toujours raison.
Les Japonais ou les Chinois, touristes expresses, n’en diront rien (c’était compris dans le prix de départ). Voir les beautés de la France, leur suffit. Quinze jours, pensez : la tour Eiffel, le château de Giverny, les jardins du Panthéon, etc. En leur for intérieur, ils prennent leur revanche sur la bimbeloterie asiatique tant prisée chez les moindres. Ceci compense cela. Et comprenne qui voudra. Pour le reste, et pour nous, cultureux nostalgiques, on fera avec. Tant pis pour le respect ou la valeur. Vrai qu’on commence à avoir l’habitude.
Autre chose. Avez-vous vu les résultats pour les élections européennes ? Quelle catastrophe, n’est-ce pas ! Rien qu’à Rouen, il s’est trouvé trente-cinq personnes pour porter leurs suffrages sur la liste promouvant l’Esperanto. Incroyable ! Il y a donc en ville un groupe signalé, déterminé, sans doute organisé qui aspire à nous mettre dedans. Et comme le vote est secret, on ne sait pas qui c’est. Patience, viendra le temps où, mais il sera trop tard. En tous cas, vous voilà prévenus.
Epreuve du Challenge de la Varenne, la Marche du Pimont, reliant Dampierre Saint-Nicolas à Saint-Germain d’Etables a été remportée de belle façon par Gilles Lavoine.
Vers minuit, le Centre d’information et de commandement (CIC) de l’hôtel de police de Rouen est informé par un témoin que des individus semblent s’intéresser aux voitures en stationnement à Saint-Etienne-du-Rouvray.
Une équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) arrive sur place et aperçoit effectivement des individus autour et dans une voiture. Ces derniers sont interpellés. L’un d’eux est en possession d’un GPS dérobé dans un autre véhicule à proximité.
Tous les cinq, originaires de Saint-Etienne-du-Rouvray, ont été placés en garde à vue pour dégradation et vol.
Yves Avenel a vécu la première année de sa vie à Neufchâtel. Mais de cette courte et lointaine expérience, il en a fait tout un roman. Tout a commencé au 25 rue du Bout du Monde…
François Hollande veut créer douze super-régions. Elles devraient être dévoilées, mardi 3 juin 2014. La Normandie ne devrait pas fusionner avec la Picardie. Explications.
Les deux équipes ducistes ont perdu lors des finales de coupe de Haute-Normandie. Les féminines ont été dominées par Evreux et les garçons ont frôlé l’exploit contre Rouen.
Et ça fait du monde… Les HUBOTS fabiusiens rouennais s’en contrefichent: les manants de leurs divers fiefs électoraux n’ont droit qu’au mépris de leurs SEIGNEURS et les manants en question le leur rendent bien: ils votent de plus en plus pour le Front National.

Les HUBOTS: ils sont comme nous les humains mais pas vraiment. Ce sont des robots androïdes très performants programmés pour le contrôle de la planète…
Hubots ? Les élus fabiusiens rouennais sont peut-être aussi des Lemmings: à vous de juger !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lemming
Dans leur délire politique et géographique aussi absurde que suicidaire, les Fabiusiens veulent mettre Rouen au centre d’une région « littorale Nord-Ouest » qui évoque plutôt la zone de commandement militaire de l’armée d’occupation allemande à l’occasion de la construction du mur de l’Atlantique par une organisation Todt qui séparait déjà la Haute de la Basse Normandie.

Hitler, enfumé par l’efficacité du contre espionnage britannique, a cru, jusqu’au dernier moment, que le débarquement des Alliés aurait lieu dans le Pas de Calais: la région littorale Nord-Ouest, c’est à dire la zone interdite littorale des côtes picardes et des Flandres était particulièrement surveillée. Le maréchal Rommel, en charge de l’inspection des défenses du mur de l’Atlantique, était en revanche persuadé que le débarquement aurait lieu sur les plages et les côtes sans falaises de la baie de Seine, en Normandie…

Au niveau historique, et à la veille de commémorer le 6 juin 1944, voilà tout ce que pourrait évoquer une « région Littorale Nord Ouest »…
Faudra-t-il que nous allions manifester devant la kommandatur fabiusienne dont le siège est dans une caserne à Rouen?
Faut-il rappeler, en cette veille d’une commémoration exceptionnelle par sa portée mondiale et par l’émotion engendrée par tant de souvenirs héroïques et douloureux, que les Alliés n’ont pas débarqué dans une région « Littorale Nord Ouest » mais en Normandie?
Faut-il rappeler qu’à la Libération de 1944 le pouvoir gaulliste nomme un seul commissaire à la République siégeant à Rouen pour les cinq départements normands?
On ne peut qu’être sidéré par l’autisme hautain d’une caste politique de professionnels d’eux-mêmes dont certains n’ont même pas eu l’occasion de se frotter au feu électoral pour mériter la moindre légitimité: la morgue de ce jeune hubot qui fait fonction de président de région (celui que nous avons de trop en Normandie) n’en est que plus insupportable !
Depuis 1998 les hubots fabiusiens ont tout fait pour détruire l’évidence normande, pour saboter l’idée de région en Normandie sous prétexte du calcul totalement idiot qu’au cas où on ne faisait qu’une seule région normande, celle-ci ne voterait plus, à coup sûr, pour eux…
Calcul aussi mesquin que ridicule: l’inondation du Front National a déjà noyé les caves de la Fabiusie. Aux prochaines élections, le rez-de-chaussée fabiusien sera sous l’eau jusqu’au plafond…
Pourtant, en pays de Hollande, ce pays qui se trouve on ne sait plus à combien sous l’amer, les digues contre les inondations est une technologie qui doit être parfaitement maîtrisée: faire barrage contre la grande marée du Front National voilà l’objectif… Mais avec des Hubots fabiusiens qui sabotent les polders du côté de la Normandie c’est devenu mission impossible !
Mais il semble de plus en plus certain que strictement personne entre le Mont Saint Michel et la frontière belge ne souhaite partager le délire géographique des Hubots fabiusiens rouennais…
Les Normands qui réagissent sont contre cette fusion absurde: tout particulièrement en Basse-Normandie mais pas seulement. Rappelons que les élus du conseil général de l’Eure ont officiellement réclamé la réunification normande, stricto sensu. La société civile normande qui travaille déjà à l’échelle normande est contre aussi si on l’interroge sur ce sujet.
Même du côté de Rouen, certains osent s’affranchir du délire fabiusien comme on sort d’une secte: comment interpréter autrement le coup de force de Frédéric Sanchez, le président de l’agglomération de Rouen qui vient d’imposer le nom sans équivoque de « Métropole Rouen Normandie »? qui suppose, avant toute chose, que la Normandie soit une vraie région pilotée depuis Rouen…
Du côté picard, silence radio ou presque concernant cette hypothétique région « Littorale Nord Ouest »: quand on évoque la question régionale c’est plutôt l’idée d’une fusion Nord-Picardie qui fait de plus en plus consensus car elle permet de préserver, à la fois, l’intégrité de la Picardie contemporaine centrée sur Amiens tout en réunificant la Picardie historique (Boulonnais et Calais). Du côté de la métropole de Lille on verrait d’un bon oeil un pôle métropolitain liant Lille à Amiens dans une région Nord-Picardie qui retrouve une certaine profondeur géographique qui permettrait à ce pôle métropolitain de se développer.

Voir l’éclairage intéressant de Michel Abhervé, professeur à l’université de Marne la Vallée:
Voir aussi cet article du courrier picard qui annonce la fusion Nord-Picardie:
Lire surtout l’excellente synthèse proposée par la Tribune il y a quelques jours:

TERRITOIRES
François Hollande ne souhaite pas de modification des frontières régionales, mais des « fusions ». |
REUTERSJean-Pierre Gonguet | 26/05/2014, 11:56
François Hollande ne veut pas de changement de frontières des régions, il souhaite des fusions en bloc. L’Ile de France, la Bretagne et la Corse ne devraient pas bouger. Et l’idée de réformer la Constitution gagne du terrain dans la majorité malgré le refus élyséen.
Réunions entre le Président et le Premier ministre, séminaires de travail des ministres avec les parlementaires, les réunions des parlementaires entre eux et les discussions sur les différentes rumeurs à la buvette de l’Assemblée et du Sénat, la réforme territoriale a pris beaucoup de leur temps aux élus ces derniers jours. Le contenu des textes est toujours aussi flou mais le calendrier commence à se préciser.
Ce qui semble à peu près certain
D’abord si François Hollande maintient ses deux réformes (réduction par moitié du nombre de régions et suppression des conseils départementaux), il a indiqué à Manuel Valls qu’il ne souhaitait aucune modification de frontières régionales. Seulement des fusions. La Bretagne ne pourra donc pas avaler la seule Loire Atlantique car seules devraient être acceptées les fusions de régions en bloc. Mais, car il y a un mais, il semble que le Président a déjà promis à certaines régions qu’elles ne bougeraient pas quoiqu’il arrive. Ce serait le cas de la Corse (pas de fusion avec PACA), de la Bretagne (Jean Yves Le Drian y veille) et de l’Ile de France (12 millions d’habitants c’est déjà trop grand). Aucun des présidents de ces régions n’a jamais il est vrai manifesté de vision expansionniste. A cela il faut ajouter quelques fortes têtes : l’Alsace refuse toujours la fusion avec la Lorraine et le Nord Pas de Calais est vent debout contre l’idée ( venue de Laurent Fabius) d’une grande région Nord Manche regroupant les deux Normandie, la Picardie et le Nord Pas de Calais. Les nordistes se contenteraient d’une annexion de la Picardie. Ces promesses et blocages posent un sérieux problème : si 3, 4 ou 5 régions obtiennent le droit de ne pas bouger il va falloir être très ingénieux pour arriver aux 11 régions demandées par le Président (l’Outremer n’est pas concerné). Faire sans se retrouver 11 régions avec 17 ou 18 cela veut dire que certaines risquent d’être immenses et d’autres petites. L’égalité des territoire va en prendre un coup car les dotations sont aussi en fonction du nombre d’habitants…
Ensuite, il y aura plusieurs projets de loi dont un sur la nouvelle répartition des compétences. Le premier texte sera présenté en conseil des ministres dans le courant du mois de juin et le débat devant le Sénat aura lieu en juillet. Il concernera la carte des régions, le mode de scrutin des régions et le report des élections départementales. Un deuxième texte suivra sur l’organisation proprement dite des territoires. En parallèle, l’Elysée et Matignon le disent, il y aura bien, parallèlement, une réforme forte de l’organisation de l’état. A Matignon on ne cache pas que celle-ci pourrait, comme le dit un conseiller, « déranger un certain confort ». Si cette réforme concerne tous les services déconcentrés de l’Etat ainsi que la carte préfectorale, il va effectivement y avoir de l’inconfort.
Ce qui n’est toujours pas tranché
La Constitution. François Hollande ne souhaite pas de réforme constitutionnelle, mais de plus en plus d’élus et de ministres ne voient absolument pas comment y échapper. Marylise Lebranchu estime toujours nécessaire de proposer cette loi de réforme constitutionnelle. Des proches de Manuel Valls estiment que ce serait peut-être même plus facile de supprimer les départements et de faire monter en puissance le couple intercommunalités/régions avec une réforme constitutionnelle.
Le sentiment monte en tout cas chez les élus qu’elle est nécessaire et qu’il faut se préparer à un affrontement éventuellement un peu dur avec les sénateurs. Pour beaucoup une réforme territoriale réussie est une réforme inscrite dans la Constitution. Il faut donc avoir le courage d’aller à Versailles plutôt, comme le dit joliment Delphine Batho, de « faire de la vente à la découpe législative ». Jean Marc Ayrault y serait assez favorable. En tout cas ses proches le sont.
Ce qui énerve vraiment
Le retour du conseiller territorial (ou de son sosie) fait frémir tous les socialistes. Il fait même frémir Manuel Valls. C’est pour cela qu’ils sont nombreux à souhaiter que le gouvernement prenne son temps pour concocter une réforme lisible pour les Français qu’un texte à la va vite cet été ou à l’automne. Il y a même des socialistes favorables au référendum. Il y a en tout cas des élus qui estiment que si le Congrès refuse la réforme constitutionnelle, il faudra aller ensuite au référendum.
L’imprécision. Cela vient d’abord des présidents de régions qui n’ont toujours pas compris sur quels critères devaient se regrouper les régions, comment serait organisé le couple région/métropole ni comment elles allaient pouvoir excercer plus de compétences avec des budgets réduits. Michel Vauzelle le président de PACA est sur cette ligne. Alain Rousset le président de l’ARF est aussi sur cette ligne et il n’est clairement pas favorable à de trop grandes régions ce qui est l’un des risques majeurs de cette réforme
La frilosité. L’argument ? Les Français sont épuisés par les élus et les réformes de ce type. C’est un mauvais sujet, un mauvais débat. Mais comme le coup est parti Manuel Valls n’a pas le droit de rater s’il veut redonner un peu de reconnaissance aux élus. Du coup certains, en particulier les députés qui ont fait passer le texte sur les métropoles l’été dernier, veulent aller jusqu’au bout de la logique ; ils demandent que, si les régions s’agrandissent vraiment, autant qu’elles aient de vrais parlements régionaux avec des députés régionaux.
Comme la réforme régionale devient un boudin où tout se mélange (région et inter-région, collectivités et organisation de l’état central) François Hollande a convoqué vendredi 30 mai les ministres concernés par la réforme territoriale (Valls, Lebranchu et Vallini) rien n’a filtré de ladite réunion… Il est néanmoins évident que les éléphants socialistes doivent être mis en cage: Royal, Fabius et Auxiette, pour ne citer qu’eux, piétinent tout de leurs grosses pattes…
POUR MEMOIRE, rappel du découpage qui nous paraît idéal:

A force d’écrire sur la musique, j’en ai parfois oublié que ce blog est aussi celui où l’on parle photo. De photos de musiques, bien sur, mais aussi de photos qui n’ont rien à voir.Et si l’on parlait pour une fois, juste une fois, de photos qui n’ont rien […]
Presque deux ans après le suicide d’un professeur de lycée, en Normandie, le rectorat aurait reconnu son geste comme « imputable au service ». Une première en France.
Huguette Cattouard, une Rouennaise de 85 ans, nous raconte l’exode contraint qu’elle a vécu avec sa famille, son retour à Rouen où elle a grandi et la libération de sa ville par les Canadiens « qui parlaient français. »
Imaginez une école de cuisine où, au fil des années, les étudiants n’apprendraient qu’à accommoder les viandes, à l’exclusion des poissons, des entremets, des sauces et autres crudités. On trouverait que les cours pour le moins… incomplets.
C’est un peu ce sentiment qui habite un certain nombre d’étudiants en économie, convaincus que cette science humaine (et « morale » selon un ancien Prix Nobel) ne se résume pas à ce qui est actuellement enseigné dans les amphithéâtres. Au point que 41 associations étudiantes dans 19 pays (France, Canada, Allemagne, Israël, Brésil…) publient un manifeste pour réclamer davantage de « pluralisme théorique ».
Autrement dit, qu’une seule école de pensée n’accapare pas toutes les énergies : l’école dite « néoclassique », donc partisane du libéralisme économique, du libre-échangisme, du moins d’Etat, etc. Il existe en effet d’autres écoles et courants intellectuels, plus à gauche sur l’échiquier politique, qui méritent tout autant attention, estiment les signataires : les pensées « post-kéynésienne (prônant l’intervention de l’Etat), institutionnaliste, écologique, féministe, marxiste »…
Des philosophies contradictoires, contestables parfois, mais qui pourraient cultiver un sens de la réflexion et du débat chez les jeunes économistes. Une urgence pour les signataires qui assurent que « ce qui est enseigné aujourd’hui façonne la pensée des décideurs de demain et influence ainsi les sociétés dans lesquelles nous vivons ». « Nous ne sommes pas contre la pensée néoclassique, mais contre son omniprésence, nuance Arthur Jatteau, doctorant en économie du développement à l’université Picardie-Jules-Verne, animateur de l’association PEPS-économie (Pour un enseignement pluraliste dans la supérieur en économie) et signataire du manifeste.
Au sein de la communauté professorale, pour être crédible vis-à-vis de ses pairs et publier, il faut enseigner à la manière néoclassique, même si l’on est de gauche ! » Une « manière » qui se veut à l’extrême scientifique – les économistes ayant, paraît-il, le complexe d’être rangés dans les sciences humaines plutôt qu’ »exactes » – donc truffée d’équations complexes et noyée dans un jargon mathématique volontiers abscons.
« Mais l’économie, c’est la vie des sociétés, des peuples, c’est aussi l’environnement, la relation Nord-Sud ou les rapports entre citoyens ! », martèle Arthur Jatteau. La tribune qu’il a cosignée le réaffirme donc : « Le monde réel doit réinvestir les salles de classe » et les cours aborder les questions sociétales, alimentaires ou environnementales.
Une exigence ancienne déjà, puisque les premières tribunes contre l’’autisme » idéologique rédigées par des étudiants en économie datent de l’été 2000. On ne peut pas dire qu’en une grosse décennie, elles aient beaucoup été entendues à l’université. Le manifeste mondial pour le pluralisme espère porter davantage ses fruits.
Un signe ? Thomas Piketty, l’économiste français dont le dernier ouvrage fait un carton inattendu aux Etats-Unis, l’a signé.
Plus de 5 000 victimes civiles sont à déplorer en Haute-Normandie pendant la bataille de Normandie. Ces oubliés de la Libération sont les victimes de nombreux bombardements.
Les esthéticiennes montent au créneau. Elle dénonce la concurrence déloyale dont elles seraient victimes de la part du Salon de coiffure JAD. Ce dernier ouvre un espace hammam.
Le passeport gourmand de Haute-Normandie est un guide précieux. Il propose de sérieuses remises dans 68 restaurants sélectionnés, et est valable un an. Explications.
Il y aurait un paradoxe apparent à ce que les dealers des banlieues françaises et les notables de province partagent leur goût de la « belle » voiture allemande.
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