Le maire du Castellet condamné pour harcelèment…

Le maire du Castellet condamné pour harcelèment moral | @scoopit http://t.co/issj9RTNhH

Eligi-Formation (@EligiFormation)June 02, 2014

Le maire du Castellet condamné pour harcelèment...

Le maire du Castellet condamné pour harcelèment…

Un an de prison avec sursis et interdiction d’exercer son mandat pendant 3 ans : Gabriel Tambon, 84 ans, a été reconnu coupable de harcèlement moral envers deux employés communaux par le tribunal correctionnel de Toulon. | discrimination

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Quelle réalité au final?

Prix des médicaments, gestion des hôpitaux, chasse aux actes inutiles : la ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, a détaillé un « effort sans précédent » pour économiser 10 milliards d’euros d’ici à 2017 sur l’Assurance-maladie, tout en se défendant d’instaurer un système de santé low cost. Nous consommons trop de médicaments, trop de médicaments de marque et trop de médicaments chers », affirme Mme Touraine. Elle veut réaliser 3,5 milliards d’économies en trois ans « en baissant les prix des médicaments et en favorisant les génériques ».

Le budget de la Sécurité sociale pour 2014 prévoit déjà un effort à hauteur de 1 milliard d’euros sur ce poste, au grand dam de l’industrie pharmaceutique. Pour rassurer les Français sur les génériques, la ministre se dit « favorable à une campagne d’information ». Alors que la France est en retard dans ce domaine, dit-elle, le gouvernement souhaite que les génériques représentent un quart du marché français en 2017.

L’hôpital est également mis à contribution, à hauteur de 2 milliards d’euros : les hôpitaux publics « devront en particulier mieux gérer et mutualiser leurs achats », affirme Mme Touraine. Des mesures seront aussi prises « pour résorber le recours excessif aux médecins intérimaires, qui coûtent trop cher aux établissements publics ».« Il n’est pas normal que deux établissements distants de seulement quelques kilomètres aient deux systèmes informatiques différents ou aient recours à deux blanchisseries ».

Des économies à hauteur de 2,5 milliards d’euros sont également attendues en évitant « les actes inutiles ou redondants et la consommation de médicaments inadaptée ». Ainsi, « il n’est pas rare que des radios ou des analyses médicales soient faites deux fois. Des mesures seront prises pour y remédier », assure la ministre. Des listes de médicaments recommandés pour chaque spécialité seront aussi mises en place « pour faciliter la qualité de la prescription ».

Quatrième et dernier axe de son plan : la coopération ville-hôpital sera renforcée et les interventions en ambulatoire, qui permettent au patient de sortir le jour même de l’hôpital, seront développées : « 1,5 milliard pourra être économisé sur trois ans dans ce domaine, dont près de 1 milliard pour la chirurgie ambulatoire », estime Mme Touraine. Une opération sur deux devra à cet effet être pratiquée sans hébergement à l’hôpital en 2016. Toutes ces économies impliquent une plus grande maîtrise des dépenses de santé, qui augmentent naturellement, notamment en raison du vieillissement de la population.

Un objectif de progression est fixé chaque année par le gouvernement dans le budget de la Sécurité sociale. Pour 2015, cette hausse sera limitée à 2,1 %, puis 2 % en 2016 et 1,9 % en 2017, a précisé Mme Touraine. « C’est un effort sans précédent », selon elle.

Pour 2014, l’enveloppe globale des dépenses de santé a été plafonnée à 179,1 milliards d’euros, soit une progression de 2,4 %. Mais elles devraient être inférieures à cet objectif, comme c’est le cas chaque année depuis 2010. En 2013, 1,4 milliard d’euros ont ainsi été économisés.

« Les réformes que j’engage n’aboutiront pas à un système de santé “low cost” mais, au contraire, à préserver l’excellence de notre modèle, son excellence médicale, mais aussi son excellence sociale. Les patients ne seront ni moins bien soignés ni moins bien remboursés. »
 

Harcèlement scolaire : Agathe a décidé de parler

Cela s’est passé au collège Saint-Hildevert de Gournay-en-Bray mais aurait pu se passer n’importe où ailleurs. Durant plusieurs mois, Agathe Delval, élève de 3e, a subi un harcèlement de la part de plusieurs de ses camarades. « Des insultes, des moqueries. Cela ne s’arrêtait pas, j’avais même peur de sortir dans la cour de récréation », glisse-t-elle. […]

Petit-Quevilly – Animaijuin 2014.

Raz de marée humain dans le Parc des Chartreux.

Spectacles pour grands et petits, maquillage, jeux en bois, déambulation, l’incontournable chorale des écoles réunissant près de 500 enfants, concert du tribute T-léphone, final pyrotechnique … Une fois encore le Festival Animaijuin a drainé dans le Parc des Chartreux une foule immense (plus de 15.000 personnes selon la police ET les organisateurs…) en ce samedi plein de soleil. Evènement devenu incontournable dans la mémoire collective depuis sa création en 1980, il ne viendrait pas à l’idée d’un Quevillais de ne pas y assister. Le parc des Chartreux, transformé pour l’occasion par le travail titanesque mais enjoué des agents de la ville, en un immense jardin des délices et des surprises, s’est animé de 17 h à minuit, période durant laquelle les habitants sont venus prendre une bonne dose de bonne humeur, les uns participant activement aux animations et ateliers proposés, les autres déambulant dans les allées menant immanquablement vers l’espace restauration, véritable lieu de rencontre et de partage.

Rouen – Fête du vélo.

Les rois de la petite reine.

Depuis 1996, la Fête du Vélo est un événement national durant lequel plusieurs centaines de milliers de passionnés de la petite reine se réunissent le temps d’un week-end autour de manifestations organisées un peu partout en France visant à la promotion de ce mode de déplacement doux. Grace à des milliers de bénévoles mobilisés localement, la Fête du Vélo rassemble autour de centaines d’initiatives, telles que des randonnées en famille, des circuits découvertes, des courses ou encore des démonstrations sportives. Rouen n’a pas dérogé à ce rendez-vous en installant, par le biais des associations SABINE (Société amicale de la bicyclette en Normandie) et GUIDOLINE, un village vélo sur l’esplanade Marcel Duchamp devant le musée des Beaux-Arts, avec notamment une bourse aux vélos où les 30 spécimens mis en vente ont rapidement trouvés preneurs. Cette manifestation a également été l’occasion, pour les plus courageux, de participer aux 5 balades proposées dont la découverte des aménagements cyclables le long du Robec et de l’Aubette jusqu’à Saint-Léger du Bourg Denis. Parmi ces mordus, certains n’avaient pas hésité à venir d’autres communes. Ainsi, Amélie, Alexandre, Corentin et Maxime, tous lycéens avaient-ils réservé leur week-end pour participer ce rendez-vous. « Nous venons des Hauts de Rouen et de Saint-Jacques sur Darnétal » détaillait ainsi Amélie, « le vélo, c’est notre loisir du week-end. Balades entre copains ou, plus sportivement, acrobaties et agilité dans l’univers urbain… Nous avons l’habitude de nous retrouver à St-Jacques où la mairie a mis à notre disposition un terrain sur lequel nous pouvons organiser nos parcours de bosses. La fête du vélo, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres passionnés, d’échanger des astuces, engranger des conseils… ». Petit à petit, la pratique du vélo dans l’agglomération est en train de prendre. Ce qui aurait pu n’être qu’une mode se révèle être en fait une véritable philosophie de vie.

Petit-Couronne – Grève chez Acticall.

Plus personne en ligne.

C’est une première en France. Après plusieurs réunions et discussions avec des syndiqués de différents centres d’appels, une intersyndicale a été créée regroupant la CFDT, SUD, la CGT, CFTC ET FO. Celle-ci a appelé les salariés de tous les centres d’appels en France à cesser le travail hier après-midi durant une heure. Ainsi, à Saint-Etienne du Rouvray et à Petit-Couronne, sur les deux sites du groupe Acticall, ce sont plusieurs dizaines de salariés sur les quelques 850 en poste qui ont débrayé mardi de 14 h à 15 h. « Nous sommes mécontents » expliquait Yanis Aubert, le secrétaire adjoint de l’Union départementale FO, venu défendre et médiatiser ce ras le bol des salariés face «  la dégradation de leur situation et de leurs conditions de travail ». Nicolas et Julien, tous les deux conseillers client ne pouvaient qu’adhérer à ces revendications. « Il faut que ça bouge !  L’exercice du métier de Téléconseiller exige des compétences de plus en plus poussées, pourtant, celles-ci ne sont pas reconnues  puisque  es salariés restent encore et toujours au SMIC. De plus, non contents de « sous-payer » leurs salarié, dont la majorité sont des femmes qui travaillent à temps partiel, les patrons du secteur n’hésitent plus, afin d’augmenter les gains de productivité, à mettre en péril les conditions de travail de leurs salariés, et à bafouer le Code du travail et la convention collective. Certains n’hésitent plus à « magouiller » sur les temps de pauses de leurs salariés. Ainsi, alors que la convention collective prévoit « une période de temporisation entre chaque appel » période durant laquelle aucun appel ne peut arriver, et qui permet au salarié de souffler et de se préparer au dossier suivant, les patrons interviennent de façon délibérée sur les systèmes informatiques, afin de supprimer cette temporisation. Ce non-respect de la temporisation permet ainsi de prendre plus d’appels avec moins de salariés, et d’augmenter encore la marge des entreprises, quitte à mettre en péril la santé des téléconseillers ». Dans ses revendications, l’intersyndicale réclame une augmentation immédiate des salaires, l’instauration d’une pause rémunérée de 5 minutes par heure travaillée, le rétablissement immédiat de la temporisation « 10 secondes entre chaque appel », la renégociation de l’accord formation afin de permettre aux salariés d’améliorer leurs compétences, et de pouvoir ainsi prétendre à un déroulement de carrière ainsi que l’ouverture immédiate de la négociation « prévoyance » afin de permettre de garantir les accidents de la vie des salariés des centres d’appels (maladie, invalidité, décès).

Rouen – Médaillés – Assemblée générale ASPTT Rouen.

L’ASPTT Rouen omnisports tenait vendredi soir son assemblée générale dans ses locaux de la Petite Bouverie. Au cours de cette soirée où ont été exposées les grandes lignes de la vie du club, plusieurs de ses membres ont été récompensés pour leur engagement, leur assiduité et leur fidélité. Arnaud Dumanoir de la section basket a ainsi reçu une médaille de bronze, Michel Dubourg pour la section randonnée pédestre et Clément Théodore de la section judo se sont vus remettre chacun une médaille d’argent alors que Jean-Loup Gervaise à la section judo depuis 1992 puis à la vice-présidence de l’omnisports depuis 16 années, a lui, décroché l’or. La famille Fisson de la section basket a clos ce palmarès en remportant le challenge de la famille la plus sportive.

              

               

Rouen – Lycée Elisa Lemonnier – Fêtes Jeanne d’Arc.

Photo : Bruno Maurey.

Les élèves du lycée Elisa Lemonnier, les stagiaires GRETA de coiffure et esthétique ont participé cette année au « défilé des Jeanne », traditionnel défilé des fêtes jeanne d’Arc qui s’est déroulé dans les rues de Rouen sous la houlette de l’artiste Daniel MAYAR. Dès 8 h 30 samedi matin, coiffeurs et maquilleurs se sont réunis salle Sainte croix des Pelletiers à Rouen pour maquiller et coiffer les participants du « défilé des Jeanne ». Après la réalisation de costumes au sein du lycée par les élèves de 1ère Métiers de la Mode encadrées par l’association dans la forêt Hur Ben en Mars Avril et Mai, le défilé a constitué le point d’orgue de cette fructueuse collaboration.

Rouen – Festival Graines de Jardin.

Cinquante nuances de vert.

Encore une fois, la sixième cette année, le jardin des plantes n’aura jamais aussi bien porté son nom. Dorénavant inscrit dans la mémoire collective, le festival Graines de jardin fait désormais partie des rendez-vous incontournables à l’approche de l’été. Et ils ont été plusieurs milliers ce week-end à arpenter les allées et les pelouses du parc, venant parfois de très loin. Ainsi, Marguerite (ça ne s’invente pas) et Michel sont-ils « montés » d’Aix en Provence pour assister à cette orgie de chlorophylle. « Nous étions déjà venus l’an dernier, par le train. Aujourd’hui, nous sommes à la retraite et, en camping-car, nous venons en Normandie pour les fêtes du Débarquement. On en profite pour venir ici. Ce qui m’intéresse, c’est l’échange et le troc des plantes… Voyez, mon panier est plein et ce n’est pas fini ! ». De fait, acheter, troquer, vendre ou échanger était le maître-mot samedi après-midi autour du vide-jardin. Du côté des jardins éphémères réalisés par quatre collectivités ayant exploité le thème des 5 sens, les deux sculptures végétales de la ville de Petit-Quevilly représentant des mains tournées vers le ciel, a sans conteste reçu la palme du site le plus visité, photographié et… touché. Pour ceux qui étaient plutôt venus pour la balade, ce ne sont pas les points d’intérêt qui manquaient. Exposants institutionnels ou associatifs, ateliers, visites ou animations jardinage, les amoureux de la plante ont pu se délecter sans modération de toutes ces nuances de vert. Paradis des enfants et de leurs parents durant toute l’année, le jardin des plantes n’en avait pas pour autant oublier ses petits protégés leur offrant balades à dos d’ânes, ateliers spécifiques et vendeurs de confiseries. Parenthèse printanière dans la vie du site, il redeviendra, dès demain, le but de la balade des dimanches après-midi.

Sahurs – Guy Da Lage s’est éteint à l’âge de 77 ans.

Photo : Famille.

Au service de ses concitoyens


Guy Da Lage, Maire de Sahurs de Mars 2001 à Mars 2014, nous a quittés le Vendredi 16 mai 2014…

Nous le remercions encore pour ces années passées au service de sa commune.


Originaire du nord de la France, Guy Da Lage était le dernier d’une famille de huit enfants.
Il a suivi ses études à Aurillac à l’institut national de l’industrie. Après avoir servi en Algérie, il a rencontré Mimi, sa future épouse, avec laquelle ils fonderont une famille de cinq enfants.
Il a commencé sa carrière professionnelle comme dirigeant. Après une vingtaine d’années dans la Manche, à Saint-Lô, il a été muté chez Mamie Nova, en Seine-Maritime. C’est à cette période qu’il décide de s’installer à Sahurs.
Sportif, pratiquant dans sa jeunesse athlétisme et football à haut niveau, il était également musicien et jouait de la clarinette.
Il était aussi passionné par l’armée : il a obtenu le grade de colonel de réserve et été décoré de l’ordre national du mérite, à titre militaire.
Il a eu une vie associative très remplie et s’est toujours impliqué dans de nombreuses associations.
Vingt ans au service de sa commune, d’abord conseiller, puis maire, de 2001 à 2014, il était volontaire, dévoué et toujours au service de ses concitoyens.
Sa disparition soudaine laisse son épouse, ses enfants et ses dix petits-enfants dans une profonde tristesse.
Chacun gardera de lui le souvenir d’un homme dynamique et serviable, intègre et courageux. Son optimisme et ses talents de coordinateur ont permis de mener à bien ses nombreux challenges.

Petit-Quevilly – Service Espaces verts au festival Graines de jardins de Rouen.

Jeux de mains.

Aux dires des membres de son équipe, « Sébastien Braillard a une imagination débordante ! » Il lui en aura fallu pour que le responsable du service des espaces verts et ses agents établissent un lien entre le « toucher », thème proposé cette année, et l’installation mise en place au jardin des plantes. « Le déclic s’est vite produit » concède le spécialiste à la main verte, « Quoi d’autre que des mains pour évoquer le toucher ? Nous avons choisis de mettre cet artifice en valeur et cela a emballé nos équipes. Durant presque 300 heures, les agents ont confectionné deux mains géantes en gazon, construit une fontaine et réalisé une muraille de « gabions » sur laquelle nous avons « écrit » en langage Braille et à l’aide de plantes, une phrase qui ne pourra être lue qu’en la touchant ! » Les spécialistes du fleurissement, s’en sont donné à cœur joie. « Nous participons au festival tous les deux ans et à chaque fois, cela représente une fête pour les gars. Ils sont fiers de leur œuvre et tiennent à le montrer ». Retenu parmi cinq collectivités de la Crea, le projet quevillais sera donc proposé à la vue du public aujourd’hui et demain au cours du festival Graines de jardin proposé par la Crea au jardin des plantes de Rouen. Sur 120 m², une douzaine d’employés municipaux, du jardinier au menuisier en passant par les peintres, se seront affairés durant plusieurs jours afin de mettre en place une installation qui restera en place jusque fin août et sera ensuite replacée sur l’un des sites de la commune. Festival Graines de jardin, samedi 29 et dimanche 30 mai, de 10 h à 19 h, jardin des plantes à Rouen. Entrée gratuite.

Petit-Quevilly – Association quevillaise d’Initiative Sociale et Culturelle (AQISC).

Chauvinisme communal.

Ils auraient pu s’inspirer de la célèbre phrase du président JF Kennedy : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays ». Salah Khaldi, Frédéric Bard et Germaine Aouaou qui sont à l’origine de la création de l’Association quevillaise d’initiative sociale et culturelle (AQISC) ont appliqué cette directive au niveau local, comptant bien s’en imprégner et rassembler autour d’eux. « Nous sommes partis du constat que, depuis quelques années, le tissus associatif s’amoindrissait dans notre commune » explique Salah Khaldi, le président de l’AQISC. « Tous les trois sommes quevillais et gardons une montagne de souvenirs de notre enfance. Nous avons d’abord voulu rassembler photos et témoignages et les mettre en avant. Ce qui se fera le 29 juin prochain à la maison de l’enfance Alphonse Daudet au cours d’une exposition rétrospective intergénérationnelle, intitulée Raconte-moi ta ville». Mais le trio ne compte pas s’arrêter là. « Nous revendiquons un chauvinisme communal » poursuit Salah Khaldi, « nous aimons notre ville et voulons participer à son évolution ». L’association devrait ainsi se développer sous couvert de quatre grands pôles. Organisation de retrouvailles pluriannuelles dans  un esprit de mixité sociale, mise en place d’évènements favorisant le « vivre ensemble », mise en œuvre de projets éducatifs pour le soutien à la parentalité ainsi qu’initiatives sociales en matière d’insertion socioprofessionnelle. « L’association compte s’ancrer sur le territoire quevillais et faire partie du champs associatif existant. Les missions dont nous souhaitons nous saisir nécessiteront la mise en œuvre de projets variés mais complémentaires. La municipalité a accueilli positivement notre initiative et nous devrions ainsi travailler ensemble dans les meilleures conditions de partenariat», conclut le président. Dans l’immédiat, l’association recueille encore témoignages ou documents quels qu’ils soient en vue de la prochaine exposition du 29 juin. Il est possible de contacter l’AQISC par tél au 07.52.31.20.51 ou par mail associationaqisc@gmail.com.

Rouen – Les Veilleurs – Place de l’Hôtel de ville.

Installés pour durer.

Fondée à Paris en avril 2013, la communauté des « Veilleurs pour la famille » continue de rassembler des adeptes en son sein. Localement, les « Veilleurs Rouen » comptent plusieurs dizaines de membres. « Nous sommes entrés en résistance » affirmait à l’époque Jean de Rouen, l’un des organisateurs, « Nous sommes des sentinelles. Nous voulons être entendus alors que nous ne cessons d’être raillés parce que nous tenons au respect de l’héritage de notre civilisation : la famille. Un père, une mère, des enfants… « . Régulièrement, les « veilleurs de Rouen » se réunissaient vers 21 h sur le parvis de l’hôtel de ville et jusque tard dans la soirée, jeunes et moins jeunes allumaient des bougies disposées autour d’une unique banderole recouverte d’une citation de Gandhi. Textes, témoignages et chants ponctuaient cette veille pacifique. Depuis quelques semaines, le rythme et la teneur de ces rencontres a évolué. « Nous avons constaté que la fréquence de nos veilles ne permettait pas à tous nos sympathisants de se rendre disponibles », confesse Jean de Rouen, « nous avons alors décidé de privilégier le qualitatif au quantitatif. Ainsi, nous nous retrouvons désormais une fois par mois et abordons un thème défini avec la participation d’invités de renom. Notre mouvement s’inscrit dans la durée et nous devons l’enrichir afin que dans notre civilisation qui semble toucher le fond, l’on ne s’habitue pas pour autant aux réformes pour lesquelles on convoque la loi pour assouvir des désirs… ».  Les veilleurs s’étaient, lundi soir, donné rendez-vous place Saint-Marc, afin de discourir avec Farida Belghoul, initiatrice de la « journée de retrait de l’école » (JRE), incitant les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l’école « parce que celle-ci serait devenue un endroit de « perversion » et de propagande d’une « théorie du genre ».  Sur place vers 20 h, c’est une cinquantaine de militants de diverses mouvances au nombre desquelles le nouveau parti anticapitaliste (NPA) ou le Comité de réflexion et d’action laïque qui s’étaient mobilisés pour accueillir les veilleurs aux cris de « allez manger des grenouilles… » ou encore sur le rythme de chansons comme « la digue du … », obligeant Jean de Rouen et ses sympathisants à convenir d’un autre lieu pour tenir la veille. 

Petit-Quevilly – Cross des écoles – Parc des Chartreux.

Comme une machine bien organisée, le traditionnel cross des écoles de la commune s’est déroulé sur deux jours dans l’enceinte du parc des Chartreux. Une fois encore, la municipalité avait mis à disposition bon nombre d’équipements de balisage ainsi qu’une dizaine d’agents de la ville. Au programme pour les quelques 500 jeunes en provenance de 6 écoles, 3 parcours selon leur niveau de préparation. 1.500, 2.000 ou 2.600 pour les plus entraînés d’entre eux. A l’issue de leurs efforts, le premier adjoint Martial Obin s’est fait un plaisir de remettre les médailles tandis que les enfants bénéficiaient d’un goûter bien mérité offert par la municipalité.

Sotteville sous le Val – Enduro de pêche.

Week-end à l’étang.

Le club de pêche de Sotteville-sous-le-Val, présidé par Jean-Luc Broute, regroupe près de 140 adhérents. L’association organisait son traditionnel enduro, le week-end dernier, sur le site du circuit de l’Europe. Douze équipes soit 24 pêcheurs ont ainsi, durant 24 heures, « tâté » de la gaule ! Parmi eux, Mathis 11 ans, venu en famille, passionné par la pêche en étang et en mer depuis l’âge de 4 ans. « Je vais rester éveillé toute la nuit » confiait-il, « je peux me permettre car je n’ai pas école lundi… ».

Malgré la chaleur ambiante, peu propice à des pêches miraculeuses, les pêcheurs ont tout de même fait de belles prises. « Des gardons, des brèmes et des anguilles ont fait le bonheur de nos passionnés », s’enthousiasmait le président au moment de la remise des prix, des bons d’achats et des coupes, en présence de Guy Dubuis, le premier adjoint au maire de Sotteville-sous-le-Val.

Rouen – La nuit des musées.

Les enfants attirés par le Musée des antiquités.
Affluence exceptionnelle en ce samedi soir pour l’institution de la rue Beauvoisine. Participant à cette nouvelle nuit européenne des musées, l’établissement donnait à voir en ce samedi soir, un parcours thématique, mettant en lumière les différents chantiers et travaux de restauration mis en œuvre à Rouen au XIXe siècle. Cette manifestation temporaire est divisée en deux volets : un premier parcours présente une série d’œuvres (sculptures, vitraux, éléments d’architecture) provenant de la cathédrale de Rouen, tandis qu’une exposition-dossier est organisée autour de la maquette de Saint-Ouen réalisée par l’architecte Henri Grégoire, et s’interroge sur la question du courant néogothique au XIXe siècle. En marge de cette collection, celle intitulée « Gothique-néogothique » a recueilli bon nombre de regards passionnés. Originalité de cette soirée, alors que papa et maman confortaient leur érudition, les enfants, en nombre, profitaient d’un atelier maquillage mené par la compagnie Sakadé. A la question « qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans la visite du musée ? », Héléna 7 ans et Albane 8 ans, ont répondu, sans équivoque : « l’atelier maquillage ! ».

 

A l’abri des arbres du jardin.

Pour cette nuit des musées 2014, le musée Flaubert et d’histoire de la médecine a proposé à ses nombreux visiteurs la découverte de deux expositions originales : « Mesdames Bovary » et « l’incroyable histoire des quintuplés Dionne ». Mais Alexandrine, retraitée de l’éducation était venue pour autre chose. « Ces visites commentées m’intéressent mais je les connais. Ce pourquoi je suis venue se déroule dans le jardin. En plein centre-ville, dans un petit havre de paix, protégé des bruits extérieurs par ses hauts murs. Tout à l’heure, je vais m’y installer, avec les autres, et écouter… ». Et de fait, deux fois dans la soirée, la comédienne Sophie Caritté s’est installée dans le carré de verdure baigné du soleil de fin de journée. Elle a lu « Madame Bovary c’est l’autre », une nouvelle de Woody Allen et discouru sur le thème des jumeaux à l’aide de textes de George Sand, J. Godbout et Olivier Frébourg…

Le musée des Beaux-Arts, grand gagnant de la nuit européenne des musées.

L’art est prisé des rouennais. Pour preuve, la file d’attente devant les portes du musée des Beaux-Arts en cette nuit spéciale et gratuite dédiée, autre autres, à la visite de l’une des plus grandes vitrines artistiques de la ville. L’institution, issue de la révolution française, a une fois de plus fait le plein, réunissant, avec le musée du Secq des Tournelles et celui de la céramique, quelques 1.109 visiteurs dont 195 de moins de 26 ans, en légère progression par rapport à 2013 (+1%), confirmant le succès de cette manifestation auprès des visiteurs et le rayonnement des collections municipales. Les visiteurs, pressés de franchir les portes de l’établissement comme un premier jour de soldes, ont pu se laisser aller à la découverte des plus de dix-mille dessins et trois-mille peintures qui ornent les murs du bâtiment du 19e siècle. Si la majorité des passionnés étaient venus pour s’enivrer de la vue des collections permanentes, d’autres se sont laissé tenter par la visite en audio-description. Ainsi, Pascal à t-il chaussé un masque de relaxation avant « écouter une œuvre », décrite par la conférencière. « Expérience innovante », témoigne-t-il, «dans laquelle on imagine, durant de longues minutes, le tableau, que l’on découvre enfin après avoir recouvrer la vue ».

Petit-Quevilly – Gala de Judo du 8 mai – Stade Gambade.

Le Judo club du Petit-Quevilly, qui draine des dizaines de membres et s’organise pour redynamiser cet art martial au sein de la commune a organisé le week-end dernier son grand gala annuel. Toute la journée, ce ne sont pas moins de 150  judokas (catégories pré-poussins, poussins, coquilles et benjamins) qui se sont affrontés sur les tatamis de la salle du stade Gambade. Le premier adjoint au maire, Martial Obin avait fait le déplacement pour remettre, aux côtés de Rémy Bucquet, le président du club, des médailles aux vainqueurs et des fleurs offertes par Rapid’Flore à tous les participants.

Petit-Quevilly – Promenade – Daniel Roger – Chapelle Saint-Julien.

Inspiré par le lieu.

Ancien professeur de sciences physiques, Daniel Roger a été touché par l’artistique il y a plus de trente ans. « A l’époque, je fabriquais des ronds en papier, je m’inspirais des boules de paille posées sur les champs, j’appelais ça le « Roll-Art ». Un ami me dit alors : « tu devrais élever tes ronds ». Dubitatif, je laissais cette proposition en retrait. Puis et petit à petit, l’idée du volume trottait dans ma tête. La préparation d’une exposition au Cloître des Pénitents à Rouen me dirigea vers la fabrication des premières casemates. La matière première et privilégiée fut le papier. Il a toujours été présent dans mon travail (peinture, dessin et ensuite sculpture). Cette matière s’est imposée naturellement et sans questionnement pour la fabrication des casemates. Pour les premières, j’ai commencé à faire ma pâte à papier et par la suite un ami papetier me fournissait la pâte. Depuis ma technique s’est enrichie par des mélanges avec différents matériaux argile, chaux, huile de lin etc.… aussi suite à des lectures par lesquelles j’ai trouvé une recette datant du Moyen-âge : le papier pierre. Les maçons l’utilisaient pour restaurer certaines structures des édifices religieux, par exemple : les gargouilles des cathédrales ». Habitué des galeries ou des salles d’exposition, Daniel Roger a dû, pour cette installation, dialoguer avec le lieu. « Je suis entré dans cette chapelle, j’ai touché les murs, j’ai respiré, j’ai senti la beauté du lieu et j’ai été bouleversé. Cela a été Ma promenade ». – Promenades de Daniel Roger – Jusqu’au 1er juin 2014 – Chapelle Saint-Julien – Entrée libre.

Petit-Quevilly – Cousinade Fromentin – Jardin des plantes de Rouen;

Dans la famille Fromentin, je demande les cousins …

Alain Raoul, 66 ans, s’est trouvé happé il y a quelques années, par le virus de la généalogie. « C’était en 1982, je recherchais un copain sur internet. J’ai commencé des recherches et je me suis dit, pourquoi ne pas s’occuper de mes racines ? ». Ou plutôt de celles de sa maman, Germaine Fromentin. C’était parti. D’archives municipales en archives départementales en passant par le web ou les dossiers des Mormons aux Etats-Unis, Alain Raoul parvint, sans trop de difficultés, à remonter jusqu’à ces ancêtres ayant vécu en 1600. Et puis, après avoir collecté une foule de renseignements, il dresse un autre constat : « Ce n’est pas quand nous serons tous morts que les survivants pourront regretter de n’avoir pas su partager leurs existences avec les autres membres de leur famille ! ». Partant de ce principe, le retraité projette alors l’organisation d’une cousinade. Fort de son talent de généalogiste amateur il entreprend d’établir, en deux étapes, une généalogie ascendante pour trouver le plus lointain ancêtre, et après avoir identifié l’ancêtre souche à redescendre, une généalogie descendante, pour retrouver ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Après plusieurs mois d’organisation, cette conviviale réunion s’est déroulée le week-end dernier. Au programme, concocté par les cousins organisateurs, des photos, des souvenirs partagés en discussions, évocations d’une vie que chacun des membres de cette famille a vécu dans des lieux ou des conditions différents mais toujours unis par un même nom, celui de Fromentin. « D’où venons-nous ? Par où sommes-nous passés ? » Alain Raoul avait hâte de pouvoir entrevoir des réponses. Elles lui seraient sûrement révélées lors du grand repas à la campagne qui se déroulerait après la séance photos devant la grande serre du jardin des plantes de Rouen.

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