Deux habitants de Seine-Maritime parmi les victimes du vol d’Air Algérie

Deux habitants de Seine-Maritime parmi les victimes du vol d'Air Algérie
Deux habitants de Seine-Maritime, un père et son fils originaires de Rouen, figurent parmi les victimes recensées dans le crash du vol AH5017 d’Air Algérie, annonce ce vendredi soir la préfecture de Seine-Maritime.

« Les proches de la famille des disparus ont été contactés. Par respect pour les familles concernées, aucune liste nominative ne sera diffusée », indique le communiqué de la préfecture.

Le Président de la République réunira ce samedi à Paris l’ensemble des familles touchées par ce drame pour leur témoigner la solidarité de la Nation.

« La préfecture de Serine-Maritime aidera les familles qui le souhaiteront à se rendre à Paris où elles seront prises en charge, dès leur arrivée, par la Sécurité civile et seront accompagnées dans cette douloureuse épreuve. »

Un peu plus tôt, en fin d’après midi, la préfecture de l’Eure avait indiqué qu’aucun habitant de l’Eure ne figurait dans la liste des victimes du crash, à ce stade des informations disponibles. 

Le Havre : l’auteur des coups de feu interpellé

Le Havre : l'auteur des coups de feu interpellé
L’auteur des coups de feu qui a mobilisé d’importantes forces de police et semé la panique ce vendredi en milieu d’après-midi au Havre a été interpellé. Il s’agit d’un Havrais de 67 ans, Sylvain J.

Vers 15 heures, une femme affolée prenait contact par téléphone avec les services de police. Elle déclarait qu’un individu tirait avec un fusil de chasse sur la porte d’entrée de son appartement, au 5e étage d’un immeuble situé 211, boulevard François 1er, près de la plage.  » Le policier du centre d’information et de commandement qui a reçu l’appel, a clairement identifié le bruit des détonations », confie une source à infonormandie.

Il tire à plusieurs reprises

Immédiatement, plusieurs patrouilles convergent sur les lieux. Mais quand les policiers arrivent, le tireur n’est plus là. Il a pris la fuite, après avoir tiré à « plusieurs reprises » et tenté d’arracher la porte de l’appartement où se trouvait son ex-compagne et sa soeur. Personne n’a été blessé par les projectiles.

Un périmètre de sécurité a été mis en place tandis que des recherches ont été lancées dans tout le quartier. Le signalement de l’individu, dont les policiers connaissaient l’identité, a été diffusé à toutes les patrouilles mobilisées. Le sexagénaire a été finalement interpellé un peu plus tard boulevard Georges Clemenceau, par un équipage de la brigade anti-criminalité (Bac) qui l’avait repéré.

Le Havrais, qui s’était blessé en fracturant la porte, n’a opposé aucune résistance. Il a été placé en garde à vue à l’hôtel de police du Havre, pour être auditionné.

Dans l’immédiat on ignore les raisons qui l’ont poussé à agir de la sorte, mais l’hypothèse d’une séparation mal vécue semble privilégiée.

Pas d’habitant de l’Eure parmi les victimes du vol AH 5017 d’Air Algérie, selon la préfecture

Il n’y aurait pas passagers originaires du département de l’Eure parmi les victimes françaises du vol AH 5017. L’appareil d’Air Algérie, disparu dans la nuit du 23 juillet en reliant Ouagadougou à Alger avec 116 personnes à son bord, a été retrouvé, « dans un état désintégré », au nord-est du Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso. On sait désormais que 51 Français étaient à bord.

La question s’est posée de savoir si des Haut-Normands sont parmi les victimes. La préfecture de l’Eure a indiqué, ce vendredi, en fin d’après-midi qu’aucun « habitant du département de l’Eure ne figure à ce stade parmi les victimes ».

Voici le texte intégral du communiqué :

« Au cours de la journée du jeudi 24 juillet toutes les vérifications relatives à l’identité précise des Français qui ont embarqué sur le vol AH5017 ont été effectuées.

 
En lien avec le centre de crise du ministère des affaires étrangères et du développement international (MAEDI), le Centre opérationnel de gestion interministériel de crise (COGIC) du ministère de l’Intérieur a fourni aux préfectures concernées la liste des personnes disparues, par département.
 
Il subsiste encore néanmoins certains écarts entre les différentes sources d’informations.
 
Aucun habitant du département ne figure à ce stade parmi les victimes 
 
Les proches familles des disparus ont été contactées ou le seront dans les toutes prochaines heures. 
 
Par respect pour les familles concernées, aucune liste nominative ne sera diffusée tant que chacune d’entre elle n’aura pas été prévenue. »

5e édition du festival Moz’aïque, au Havre : 38.000 spectacteurs en cinq jours

5e édition du festival Moz'aïque, au Havre : 38.000 spectacteurs en cinq jours
Immense succès pour la soirée d’ouverture du festival Moz’aïque, au Havre, qui a rassemblé près de 3.500 personnes venues écouter et savourer l’exceptionnel trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf, par ailleurs compositeur, notamment de musiques de films, arrangeur, producteur et professeur d’improvisation.
Durant cinq jours, le festival Moz’aïque, devenu seulement après quatre éditions un événement d’envergure nationale, a accueilli près de 40 concerts et 180 artistes avec une programmation mêlant aussi bien la musique classique, le jazz, que le blues, latino, rock, afro, etc. 
 
38.000 visiteurs sont venus en famille ou entre amis aux Jardins Suspendus, scène idyllique, perchée au-dessus de la mer, l’endroit rêvé pour savourer, et danser sur toutes les musiques du monde avec, parmi d’autres, Roberto Fonseca et Fatoumata Diarra, Neal Black and the Healers, Winston Mc Anuff et Fixi, Mohamed Abozekry, King King, ou bien le Havrais Marc Minelli qui a eu l’honneur de conclure le festival.
 
Pour cette 5ème édition, l’espace du Café musique est redevenu un lieu privilégié d’échanges et de détente où chaque soir, Bul Mazette a invité le public à danser swing, musette, cha-cha-cha, tango, tout comme les burlesques Bart and Baker qui ont enflammé la dernière soirée le dimanche.  
 

Un homme recherché après avoir tiré des coups de feu près de la plage du Havre

Un homme recherché après avoir tiré des coups de feu près de la plage du Havre
Un important dispositif a été mis en place ce vendredi en milieu d’après-midi boulevard François 1er près de la plage du Havre. Les policiers recherchent un individu qui a fait usage d’une arme en tirant dans la porte d’entrée de l’appartement de sa concubine. Il n’y aurait pas de blessé. C’est la victime qui a alerté les services de police. Un périmètre de sécurité a été mis en place tandis que les recherches continuent pour tenter de retrouver le tireur qui a été identifié.

>> Plus d’infos à venir sur infoNormandie.com

Coup dur à Copak

Le feu qui a ravagé le site de l’entreprise Copak, spécialisée dans la conception, la fabrication et le conditionnement de produits d’hygiène et d’entretien, s’est déclaré vendredi 25 juillet aux alentours de deux heures du matin. Aucune victime n’est à déplorer mais en quelques minutes, le bâtiment de stockage des produits et les laboratoires ont été détruits et cinquante salariés se retrouvent ce matin au chômage technique. Un drame qui survient alors que le carnet de commande de Copak était plein et que l’activité de l’entreprise ne cessait d’attirer de nouveaux clients. En milieu de journée, le feu était à peu près maîtrisé mais la prudence était encore de mise. Le site de Copak, même s’il n’est pas classé SEVESO demeure soumis à autorisations pour fonctionner. L’heure était donc aux relevés et aux analyses, à la fois pour identifier la cause du sinistre mais aussi pour prévenir tout risque de pollution des sols et de la nappe phréatique.
Du côté des salariés rassemblés dans la cour de l’entreprise Barnier, à deux pas de leur lieu de travail, c’est l’abattement. Trop tôt pour parler. Un espoir demeure malgré tout car les locaux administratifs ont été épargnés et les formules des produits ont été pour la plupart préservées. Jean-Marc Magda, directeur de cabinet du préfet de Seine-Maritime, confirmait à midi que la préfecture se tenait prête à mobiliser tous les moyens nécessaires pour aider la société Copak à reprendre son activité dans les meilleurs délais et à relocaliser la production.
 « Copak est un des fleurons des entreprises stéphanaises. Depuis son implantation en 1984 elle n’a eu de cesse de développer son activité, de créer de l’emploi avec le souci de l’excellence aussi bien en termes de production, de respect des normes environnementales et d’amélioration de la qualité de vie au travail. C’est une entreprise exemplaire qui est victime d’une tragédie. C’est pourquoi nous avons tenu à apporter notre soutien à Patrick Darroux, le directeur du site et à l’ensemble des salariés et de les accompagner dans cette épreuve », a expliqué Joachim Moyse, le premier adjoint, qui s’est rendu sur le site dans la matinée. Et l’élu d’ajouter, « Je tiens aussi à saluer le travail remarquable des pompiers qui ont réussi à circonscrire un feu qui aurait pu s’étendre aussi bien à la forêt qu’à la société Bonbons Barnier. »

REUNIFICATION: Il faut recoller les morceaux d’une NORMANDIE cassée par 40 années de division !

Après plus de 40 années de division administrative normande, de vaines tentatives aussi mesquines qu’inefficaces pour conduire depuis Caen ou Rouen (dans l’ombre portée parisienne) un développement séparé et spécialisé entrenant la méconnaissance, le mépris et l’oubli et, last but not least, le déclin global de l’ensemble normand sur ces vingt dernières années (d’après l’INSEE, deux points de PIB perdus depuis 1990), le président de la République a osé imposer l’évidence du BIEN PUBLIC NORMAND à tous les prébendiers de l’actuelle division, à commencer par quelques grands barons du Parti socialiste qui confondent intérêt électoral particulier et intérêt général de tous les Normands !

 

L’Etat de la Normandie… après quinze ans de paturage d’un pachiderme fabiusien (1998 – 2013)


 http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/1049768/region/la-normandie-sur-orbite#.U9JiOeN_uNB

Normandie réunifiée : et maintenant, que faire ?

Publié le 18/07/2014 á 22H58

Certes, la validation de la nouvelle carte des régions par l’Assemblée nationale n’est que la première étape d’un processus législatif qui doit encore passer par le Sénat avant la refonte définitive de la carte de France. Mais dans le nord-ouest, où le projet de réunification n’a jamais soulevé de barricades, tant il apparaissait cohérent et nécessaire, la fusée Normandie est désormais sur orbite, suivant une trajectoire calculée et affinée depuis de nombreuses années.

« Nous n’avons pas attendu la nouvelle carte pour être pionniers en matière de coopérations interrégionales, notamment avec la Basse-Normandie, mais aussi le Centre, la Picardie ou l’Ile-de-France. Aucune autre région ne fait autant dans ce domaine en partant, toujours, de l’utilité des projets. Nous allons continuer en ce sens », réagit le président de la Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, après les précautions d’usage sur la poursuite jusqu’à son terme du processus parlementaire.

UN LONG TRAVAIL DE MISE EN COHÉRENCE DES POLITIQUES

« Avec Laurent Beauvais [N.D.L.R. : le président de la région Basse-Normandie], nous nous rencontrons régulièrement et le projet de fusion fait bien sûr partie des dossiers stratégiques que nous portons ensemble. Nous avons d’ores et déjà saisi nos deux CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental Régional) pour préparer le travail de convergence. Il est important de solliciter l’avis et de pouvoir s’appuyer sur la société civile. Le résultat de ce travail est attendu avant la fin de l’année », ajoute Nicolas Mayer-Rossignol.

A Caen, où il milite « depuis plus de dix ans » pour cette fusion et l’impulsion d’un véritable « élan normand», Laurent Beauvais propose de commencer à travailler au plus vite, c’est-à-dire dès la clôture des Jeux équestres mondiaux qui constitueront le principal temps fort de la fin août et du début septembre en Normandie, à « la construction de la nouvelle région au 1er janvier 2016 ».

« Il faut que nous examinions nos politiques régionales et que nous décidions ensemble comment les poursuivre lorsqu’elles sont déjà communes, comment les mettre en convergence quand elles sont engagées sur des modes différents, puis comment installer et faire monter en puissance les politiques nouvelles, explique Laurent Beauvais. Derrière cette volonté, s’affirme l’idée que nous mettions le plus vite possible en œuvre une sorte de projet normand, une véritable stratégie qui, par sa valeur ajoutée, s’emploie à démontrer que un plus un peut être égal à trois ».

Parmi ces politiques nouvelles, figurent tout ce qui a trait aux ports — « car l’un des grands atouts de la nouvelle Normandie est sa façade maritime et sa dimension portuaire » — et l’exploitation des énergies marines renouvelables. « La Normandie sera leader en ce domaine, avec deux champs d’éoliennes offshore en Haute-Normandie, un projet au large de Courseulles-sur-Mer, et un énorme gisement d’énergie hydrolienne au raz Blanchard, souligne Laurent Beauvais. Nous nous attacherons à mettre tous ces projets en synergie, et à harmoniser des politiques de formation, des filières d’innovation et de recherche ».

Autre domaine commun, le transport ferroviaire avec la Ligne Nouvelle Paris-Normandie, un TER entre Caen et Rouen, et des politiques tarifaires qui devront être harmonisées. Même chose, par exemple, dans le domaine des aides à la jeunesse. « Il y a certainement, des écarts entre les dispositifs mis en place, et un travail qui devra être fait pour les mettre
en cohérence
 », rappelle l’élu
bas-normand.

La tâche est donc immense, à la hauteur des enjeux. Et des attentes de la population, mais aussi des personnels des lycées, des administrations régionales, et de tous ceux dont l’activité ou l’emploi va être impacté par cette fusion. « Il y a un gros travail d’explication à mener, des inquiétudes à lever pour que les uns et les autres comprennent bien la portée et les enjeux de cette fusion », indique
Laurent Beauvais.

Il a d’ailleurs déjà réuni une assemblée générale du personnel, à Caen, pour répondre aux questions soulevées par la mise sur orbite d’une région réunifiée. Marquant sa volonté de favoriser une transition avec souplesse, mais aussi détermination.

FRANCK BOITELLE


 

Commentaire de Florestan:

Raison de plus de saluer une nouvelle fois, le courage et la conviction de Laurent Beauvais, président de région EN Normandie de façon authentique depuis son arrivée à la présidence du conseil régional de Basse Normandie (2008). Président de région EN Normandie il a donc toute légitimité pour devenir d’ici 2016, président de région DE Normandie contrairement à d’autres qui, jusqu’à une date récente, confondaient une demi-région normande avec un gros département picard !

Circulation difficile en région parisienne cet après-midi

La circulation est très difficile ce vendredi après-midi sur les principaux axes de la région parisienne. En particulier sur l’autoroute A86 intérieure de Créteil à Fresnes et sur l’A6 et l’A10 en direction de la province.
 
Le centre régional d’information et de coordination routière (CRICR) conseille aux automobilistes les itinéraires suivants :

>> pour rejoindre l’A10 (Bordeaux-Nantes) depuis l’A86 (Nogent-sur-Marne) : prendre l’A4 (Metz/Nancy)  jusqu’à Lognes et retrouver Bordeaux-Nantes  par la N104 intérieure en direction d’A5 (Troyes)

 
>> pour rejoindre l’A6 (Evry) depuis l’A86 (Nogent-sur-Marne) : prendre l’A4 (Metz/Nancy) jusqu’à Lognes et retrouver Evry par la N104 intérieure en direction d’A5 (Troyes).
 
Rappelons que cette journée de vendredi est classée « orange » dans le sens des départs, « verte » dans le sens des retours au niveau national.
 
Prévisions de circulation :

Samedi 26 juillet est classé « rouge » dans le sens des départs, « orange » dans le sens des retours.

 
Dimanche 27 juillet : « vert » dans les deux sens.

La loi égalité réelle femmes-hommes votée |…

La loi égalité réelle femmes-hommes votée | RespectMag | @scoopit http://t.co/1mwImiyEGO

Eligi-Formation (@EligiFormation)July 25, 2014

La loi égalité réelle femmes-hommes votée | RespectMag

La loi égalité réelle femmes-hommes votée | RespectMag

La loi portée par la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud Belkacem, sur l’égalité entre les femmes et les hommes a été votée par l’Assemblée nationale et le Sénat mercredi 23 juillet. La mesure phare de la loi encourage les pères à prendre un congé parental.

http://sco.lt/51gwS1

Incendie dans l’usine Copak : pas de risques toxiques, indique la préfecture de Seine-Maritime

Incendie dans l'usine Copak : pas de risques toxiques, indique la préfecture de Seine-Maritime
A la suite de l’incendie qui s’est déclaré la nuit dernière sur le site de l’entreprise Copak, située dans la zone industrielle du Madrillet à Saint Saint-Étienne-du-Rouvray (Lire le rappel des faits ), la préfecture de Seine-Maritime a publié le communiqué suivant :
 » Une centaine de sapeurs-pompiers ont été mobilisés depuis 2h du matin. Aucun blessé n’est à déplorer.
Le feu a été maîtrisé vers 8h. Les moyens de secours demeurent sur place afin d’éteindre les feux résiduels et de sécuriser le site de façon définitive.
Les causes de l’incendie sont inconnues.
L’activité de cette entreprise est la production de produits d’entretien détergents domestiques.
Le feu a donné lieu à de forts dégagements de fumée provoquant des odeurs acres et désagréables. Les premières analyses effectuées par les sapeurs-pompiers n’ont pas démontré de risques toxiques. La DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, ndlr) est actuellement sur place afin de pratiquer des analyses complémentaires. Le réseau de surveillance Air normand a également été placé en vigilance.
Les eaux d’extinction se sont mélangées avec les détergents présents sur le site. Actuellement, ces eaux sont en cours de pompage par une société spécialisée.
Au plus fort de l’attaque du feu, une partie des eaux d’extinction ont pu s’écouler, en surface, au delà des rétentions, sur la friche industrielle mitoyenne. Cette zone ne comporte pas de captage d’eau. Cependant, un dispositif de surveillance et de contrôle, sous l’autorité de la préfecture (ARS – DREAL) est en cours de déploiement « .

MARIAGE NORMAND: un porte-jarretelles haut-normand pour des bas normands?

Le 20 juillet dernier, une journaliste curieuse de la rédaction de Paris-Normandie s’est inquiétée de l’opinion normande des gens du Cotentin: que les Haut-Normands se rassurent ! Ils peuvent compter sur les Bas-Normands ! Un mariage se fait toujours à deux même quand il est de raison…

Enfin, un mariage normand n’est pas sans charmes dès lors qu’un porte jarretelles haut-normand peut  s’ajuster à des bas normands !

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/1060701/actualites+societe/un-chemin-de-50-ans-1#.U9JJOON_uNA

 

À la sortie de la plage de Sciotot, près des Pieux, sur la côte ouest du Cotentin, du rouge flotte au-dessus d’une mer vert émeraude. Le drapeau normand en haut d’une maison d’un particulier, typique de ce coin de la Manche inscrit l’idée que la population s’est faite à l’idée de cette future Grande Normandie. Celle dessinée dans le cadre de la réforme territoriale, qui devrait être définitivement adoptée mercredi prochain (lire ci-dessous). Souvent la loi arrive après les débats de société. Les Normands de la société dite civile semblent être allés plus vite que les politiques. Elle s’est construite à travers des fédérations, et des regroupements, des réseaux et des associations.

François Hollande a pesé de tout son argument historique pour le rapprochement entre la Haute et la Basse-Normandie, finalement très vieux serpent de mer. « Cela été très peu mis en avant jusqu’ici. Il y a eu de la part du chef de l’État une vraie volonté de gommer les deux régions à travers ses discours sur les combats de la Seconde Guerre mondiale », relève Romain Baille, le jeune maire d’Ouistreham, ville au cœur des célébrations du 6 juin 1944. À marche forcée, ce regroupement des deux régions se fera sur le mode du consensuel contraint.

En Haute-Normandie, derrière un discours d’unificateur l’ancien président PS Alain Le Vern n’était pas pressé. Tout comme l’actuel, qui se voyait plutôt s’unir à la Picardie. Tout au bout de la Normandie, là où les falaises nées au Havre s’arrêtent à 3 km de la Somme, à Eu, la vie administrative se vit sur deux territoires limitrophes. « Cela aurait peut-être été préférable de se rapprocher de la Picardie pour unifier un certain nombre de textes », constate Yves Derrien, le maire de la ville normande, appartenant à un ensemble de communes à cheval sur les deux régions.

Presque à l’autre bout, en Basse-Normandie – présidée par le socialiste Laurent Beauvais pro réunification sans l’ombre d’un doute — François Digard, le plus ancien conseiller régional UMP en nombre d’années de mandat, ancien maire de Saint-Lô insiste sur la nécessité de « rassurer les Normands sur la valeur ajoutée de cette réforme. Il faudra que les communautés soient de véritables relais. Et autre crainte, harmoniser les positions tant en matière d’énergie que dans l’universitaire, au risque d’être en forte concurrence sur le même territoire. »

En tout cas, les Manchois ne semblent pas avoir envie de se marier avec les Bretons. Yves Loir, président du collectif (à droite) Union pour la région normande, sort des chiffres de sondages récents montrant la forte adhésion à l’idée de cette union (à 70 %) : « Nous sortons d’une vision étriquée des possibilités en termes de rééquilibrage et d’aménagement du territoire. » Dans une région où aucune revendication identitaire ne resurgit (même si l’université de Caen propose un diplôme universitaire d’études normandes), la théorie viendrait rattraper enfin la réalité.

Pour le philosophe Michel Onfray, Ornais connu pour son Université populaire « Être Normand, c’est un dandysme, un savoir-vivre ». Dans le nord Cotentin, c’est « être seigneur de soi-même ». Tout un programme.

En attendant, si le drapeau normand pavoise déjà sur le conseil régional de Caen à côté du français et de l’européen, à Rouen ce n’est pas encore le cas…

ENQUÊTE : PATRICIA LIONNET

Ils veulent continuer de dynamiser la commune

La commune de Pommereux était en fête à l’occasion de la Sainte-Anne et c’est le comité des fêtes qui était en charge des manifestations prévues. Le temps n’a pas attiré beaucoup d’exposants (à peine une dizaine) pour la première braderie organisée à Pommereux et la poule aux dominos enregistre une baisse de fréquentation significative. “Nous […]

Les voyageurs du TGV Le Havre – Marseille évacués après une collision avec une voiture après Mantes-la-Jolie

Les voyageurs du TGV Le Havre - Marseille évacués après une collision avec une voiture après Mantes-la-Jolie
Le TGV 5317 assurant la liaison Le Havre – Rouen – Marseille a été évacué à Nézel (Yvelines) ce vendredi matin à la suite d’une collision avec une voiture sur un passage à niveau. L’accident s’est produit vers 9 h 40. Selon les premières constatations, l’automobiliste, âgé de 82 ans, aurait tenté de forcer le passage alors que les barrières étaient baissées. Le choc a été violent : le véhicule, dont le conducteur a été blessé légèrement ( il a été hospitalisé à Mantes-la-Jolie ) a été traîné sur plusieurs mètres.

Les voyageurs du TGV Le Havre - Marseille évacués après une collision avec une voiture après Mantes-la-Jolie
Les voyageurs, 350 environ selon la SNCF, dont la grande majorité avait embarqué à bord du TGV au Havre d’où il est parti à 7 h 50, Rouen et à Mantes-la-Jolie, ont été évacués. Ils ont été transférés à bord d’un Transilien jusqu’à Mantes-la-Jolie, en attendant d’être acheminés à Paris où un nouveau TGV devrait être mis à leur disposition à destination de Marseille. Des plateaux repas ont été servis aux « naufragés » à la gare de Mantes, indique un porte-parole de la SNCF, à Rouen.

Cet accident, qui aurait pu avoir de graves conséquences, a provoqué d’importantes perturbations sur la ligne Mantes – Paris Montparnasse qui a été interrompue entre Epône et Maule durant l’évacuation des passagers, du TGV et du véhicule accidenté.

Témoin de la collision, une jeune femme de 20 ans, a été hospitalisée en état de choc.

Les voyageurs du TGV Le Havre - Marseille évacués après une collision avec une voiture après Mantes-la-Jolie

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