Alors que la France se penche sur le redécoupage de ses régions, l’Europe s’intéresse aussi à ses « macro régions ». L’idée est de regrouper des régions européennes de différents pays, confrontées à des défis similaires et dotées de potentiels comparables. C’est ainsi qu’est née la stratégie de l’Union Européenne pour la région de la …
FETE DU CHEVAL 2014
Forges les eaux Le cheval à l’honneur La 36ème fête du cheval a ouvert ses portes aux visiteurs samedi 26 juillet à 9h00, pour se clôturer dimanche tard dans la nuit avec le feu d’artifice et la soirée Discothèque animée par DJ […]
Les structures publiques de proximité du Havre font peau neuve !
Depuis le 7 juillet 2014, la Ville du Havre a changé les horaires d’ouverture de certaines structures municipales suite à une étude de fréquentation. Les changements en détail.
Miles Davis / John Coltrane / Gil Evans
Pourquoi ont ils tués Jaurès? RDV à Petit-Quevilly, jeudi 31 juillet à 11h30, esplanade station métro Jean Jaurès
Lors de la commémoration, vous trouverez sur place le numéro spécial du journal l’Humanité et des livres. Le président de l’Institut d’Histoire Sociale de la CGT76 présentera les travaux sur Jaurès et la classe ouvrière. Tiphaine Berthelot pour la section […]
Horaires étendus à la piscine cet été
L’été est là et la piscine demeure une valeur sûre des activités à Gournay. Surtout par temps de pluie, comme ce fut souvent le cas ces derniers jours. L’établissement municipal a concience de cet engouement et profite des « grandes vacances » pour étendre ses horaires d’ouverture.« L’établissement est ouvert au public du lundi au jeudi ainsi que […]
Pourquoi les femmes tsiganes n’aiment pas manger le hérisson ?
Culturel : Le hérisson
Pourquoi les femmes tsiganes n’aiment pas manger le hérisson ?
Légende : Le roi perdu
Un roi tsigane alla se promener
dans une épaisse forêt. Il s’y promena si bien qu’il s’y perdit.
Rien à faire pour retrouver son chemin. Et voilà le roi affolé qui crie, se désespère ; il se croit déjà mort, de froid, de faim, ou bien dévoré la nuit par
des bêtes féroces.
Tout à coup, une petite voix se fit entendre, celle d’un hérisson posé près d’un taillis.
– Grand roi, si tu le veux, je te montre ta route. Mais à une condition.
– Laquelle hérisson, laquelle ? Je suis prêt à tout ! Tu auras autant d’or que tu le désires…
– Je ne veux pas d’or, grand roi, mais seulement la main de ta fille.
– Quoi ?
Le roi eut beau s’indigner, le hérisson n’en voulut pas démordre. Et le roi avait tellement peur qu’il accepta finalement le marché :
– Je te donne ma parole d’honneur : tu épouseras la princesse.
Le hérisson se mit en marche ; l’un guidant l’autre, ils arrivèrent tous les deux au château.
Là, jugez de la scène : la fille du roi qui crie tout ce qu’elle sait, qu’elle n’épousera pas un hérisson, il n’en est pas question ; le roi qui
réplique en disant qu’il a promis et qu’il n’est pas question non plus de revenir sur sa parole, etc. etc.
Après cette dispute, la princesse fut tout de même obligée d’obéir aux ordres de son père. Ce dernier organisa les noces sur-le-champ, les célébra lui-même,
offrant aux jeunes mariés, et le pain et le sel.
Tous les Tsiganes invités, une fois leur première surprise passée, mangèrent, et burent, tout en riant et en chantant, félicitant les nouveaux époux. Des violons
menèrent le bal… Seule la fille du roi pleurait, pleurait, pleurait…
Mais voilà tout à coup, ô miracle, qu’aux douze coups de minuit, le hérisson disparut, s’évanouit, et qu’à sa place surgit un beau jeune homme !
C’était le prince d’un pays voisin. Il expliqua qu’une fée mauvaise lui avait jeté un sort : il resterait hérisson jusqu’au moment où une princesse
accepterait de le prendre pour époux !
La princesse sécha ses larmes, son visage s’illumina de joie, la fête redoubla d’ardeur.
Tout est bien qui finit bien.
Depuis ce temps là, si certaines jeunes Tsiganes continuent de manger du hérisson, parce que c’est bon, d’autres refusent, au contraire, car elles ne veulent pas
prendre le risque de dévorer leur prince charmant.
Source : site les fils du vent
Le niglo, hérisson des Tsiganes
Culturel : le niglo ou le hérisson
Le niglo, hérisson des Tsiganes
Légendes
Nombre de textes du fonds légendaire décrivent le
hérisson se roulant dans les pommes (figues ou raisins) qu’il emporte au bout de ses piquants avant d’aller entasser son magot dans sa cachette. Le hérisson a donc hérité d’une réputation peu
enviée d’avare et de gourmand. Par surcroît, les épines qui couvrent le corps de l’animal ont spontanément engendré une violente répulsion plutôt qu’un courant de sympathie naturelle. Aussi
accusait-on le hérisson de multiples maux. Notamment de dévorer la volaille et de détruire les arbres fruitiers.
Dans les croyances populaires, le hérisson semblait s’acharner tout particulièrement sur les vaches. Pour ne citer que quelques-unes de ses facéties, on lui prêtait l’habitude de téter
le lait du bovin ou de l’empêcher de vêler par sa seule présence dans une étable. De surcroît, une vache ne produisait plus de lait lorsqu’elle enjambait un hérisson, mais aussi quand elle
mangeait la même herbe (ou buvait la même eau) que lui. Ainsi, globalement, le hérisson jouissait d’une solide réputation maléfique. Dans les campagnes, on recommandait de le tuer afin
d’écarter le mauvais sort qu’il traînait dans son sillage.
In, Peurs, croyances et superstitions, Daniel Lacotte, Éditions
Ouest-France, 2001
On comprend que le niglo ait une valeur toute particulière aux yeux du Tsigane. Le hérisson est un peu un autre lui-même.
Néanmoins, le revirement constaté ces quelques dernières dizaines d’années par les sédentaires à l’égard du hérisson (voir ci-dessous
ce qui concerne sa protection organisée), ne s’est pas produit vis-à-vis du Tsigane. Ce dernier n’intégrant pas le paysage écologique rêvé du gadje.
Cette réaction est d’autant moins compréhensible par un Gitan déjà très marginalisé par le monde du travail, donc ne disposant que de
peu de revenus, et ayant traditionnellement recours aux produits « gratuits » de la nature.
Denis Toulmé le 5/10/2010
Il existe deux manières de cuire
le niglo (le hérisson des Tsiganes). Nous les découvrons dans l’ouvrage Le Narvalo.
1 – Bassine d’eau bouillante et sarbacane en sureau
2 – Enduit de terre glaise dans le feu
Sources : GENEUIL Guy-Pierre, Le
Narvalo, Lattès/Éditions N°1, 1987
» Il [le hérisson] doit craindre les Bohémiens qui aiment sa chair pourtant très grasse, à défaut d’autre gibier. »
|
En rentrant de l’école, je suis passé près d’un Bohémien. Il tenait à la main un hérisson qu’il avait tué pour le manger. – C’est un » nez de cochon « , dit-il, c’est bon !
Pour le dépouiller plus facilement, il l’a gonflé avec une pompe à bicyclette Jean-Paul |
BTJ (bibliothèque de travail junior) n°15, janvier 1967
|
Attention ! Le hérisson est protégé à la fois par la convention européenne de Berne de septembre 1979 et par un arrêté ministériel de 1981. |
| Toute capture est passible de 9000 euros d’amende et de six mois d’emprisonnement. |
Très longtemps on a vu sur les routes des hérissons écrasés par les automobilistes. Maintenant, on en voit moins, presque plus. Quoi de plus
gentil et inoffensif qu’un hérisson ! Et pourtant lorsque l’on a rien à se mettre sous la dent, c’est un met de choix. La vie est dure pour tout le monde.
En témoigne ce fait divers paru dans la Nouvelle République du
Centre-Ouest en date du 15/03/2007
Dans la voiture de deux hommes de la communauté des gens du voyage, une équipe de l’Office
national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a saisi dix-huit hérissons vivants. » Les deux hommes laissaient leur chien fouiller le fossé et ne sortaient du véhicule que
pour attraper l’animal rabattu. Ils nous ont indiqué qu’ils faisaient jeûner les hérissons vingt-quatre heures avant de les manger « , précise un membre de
l’équipe de l’ONCFS. Les hérissons d’Europe, une espèce protégée, ont été relâchés dans la nature.
Heureusement, l’histoire se termine bien pour les hérissons. On ne sait pas en revanche ce qui est advenu des
contrevenants...
source : les fils du vent sans pays
ALGUES VERTES: Les Tartufes du Conseil Général du Calvados n’aiment pas la « salade » bretonne…
Le laboratoire Franck Duncombe du Conseil général du CALVADOS est formel: les algues vertes qui s’échouent et pourrissent en grandes quantités sur le littoral du Bessin (notamment du côté de Grandcamp Maisy ou de Courseulles sur Mer) ne sont pas les mêmes qu’en Bretagne !
En effet, les algues vertes normandes disposent d’une AOC qui devrait rassurer les touristes et les baigneurs: contrairement à la production industrielle d’algues vertes bretonnes, la production d’algues vertes normandes répond à un cahier des charges très rigoureux dans le souci de contribuer au développement durable et de garantir au consommateur un produit régional particulièrement authentique et … savoureux !
Après le vrai Camembert au lait cru, les délicieuses huitres de Saint Vaast ou d’Asnelles, le cidre du Pays d’Auge, notre Calvados à la réputation internationale, le conseil général du Calvados vous propose de découvrir la nouvelle saveur racée et pleine de noblesse de nos magnifiques côtes normandes: la ULVA NORMANICA … qu’il ne faut pas confondre avec ce produit agro-industriel bas de gamme qui empeste sur le littoral breton au point d’intoxiquer les animaux et les êtres humains !
Algues dans le Calvados: le Conseil Général réfute la comparaison avec la Bretagne
Le Centre d’étude et de valorisation des algues a lancé début juillet l’alerte sur la Normandie et renforcé sa surveillance sur le Calvados. Pour le conseil Général, la situation normande n’est en rien comparable à celle de sa voisine bretonne: les algues ne sont pas les mêmes.
- CM
- Publié le 22/07/2014 | 17:46, mis à jour le 22/07/2014 | 17:46

« Pas d’augmentation depuis 2008 »
Dans un communiqué publié ce mardi 22 juillet, le Conseil Général, qui se présente comme « l’un des seuls, avec l’Université de Caen, à disposer d’informations scientifiques fiables« , entend battre en brèche certaines de ces affirmations ou du moins rassurer les habitants et touristes du Calvados. Le Département travaille sur ce sujet en collaboration avec le labéo Franck Duncombe qui « effectue deux passages par semaine, du 15 juin au 15 septembre, afin d’estimer les quantités d’algues » à Courseulles et Grandcamp-Maisy. « Ce suivi effectué par le laboratoire départemental ne démontre pas depuis 2008 d’augmentation des algues vertes » stipule le communiqué.
Si le Département reconnaît bien la présence importante d’algues à certains endroits et les « nuisances » qu’elles peuvent engendrer, il tient à préciser que les algues échouées sur les plages bretonnes (Ulva armoricana) ne sont pas celles que l’on trouve en Normandie. « Contrairement à ces algues nocives, celles présentes le long de nos côtes sont le signe de la richesse de l’écosystème en mer« , affirme le communiqué.
L’Eglise Catholique à l’heure normande pour célébrer le 1000ème anniversaire du baptême de Saint OLAF

https://fr-fr.facebook.com/abbaye.delalucerne
Samedi 19 juillet 2014 avait lieu dans le cadre magnifique de l’ancienne abbaye Prémontré de la Lucerne d’Outremer, une exceptionnelle messe dédiée au millénaire du baptême chrétien de Saint Olaf de Norvège: cette solennité religieuse créée en 1959 par l’entreprenant Abbé Lelégard, infatigable défenseur du patrimoine historique et architectural normand, était d’autant plus exceptionnelle et symbolique cette année que cette messe de Saint Olaf a été concélébrée par l’évêque de Coutances-Avranches, Monseigneur Le Boulch’ et par le Primat de Normandie en personne, à savoir, Monseigneur Descubes, archevêque de Rouen.
Que l’on soit croyant ou non, il est important qu’une institution sociale, spirituelle, culturelle et religieuse aussi fondamentale que l’Eglise Catholique rende ainsi hommage à l’identité historique et spirituelle de notre région normande…


http://www.lagazettedelamanche.fr/2014/07/18/insolite-une-messe-pour-le-roi-de-norvege/
La Lucerne-d’Outremer
Insolite. Une messe pour le roi de Norvège
Une messe en l’honneur de saint Olaf, roi de Norvège de 1016 à 1028, patron des pays scandinaves, sera célébrée à l’abbaye de La Lucerne d’Outremer samedi 19 juillet à 18h.
Dernière mise à jour : 18/07/2014
USA – Interdiction des claies en bois pour le fromage ?
L’autorité sanitaire américaine veut interdire l’utilisation de claies en bois pour la maturation du fromage.
Les réparations coûteront 30 000 euros
A cause d’un chantier aux lacunes conséquentes, le canot tous temps de la station SNSM de Dieppe ne possède plus des capacités optimales pour intervenir en mer.
Trois adultes et un enfant égarés dans les grottes de Caumont retrouvés sains et saufs
A l’origine, les quatre disparus faisaient partie d’un groupe de dix personnes qui avaient décidé de faire une promenade dans la grotte de Caumont. Six d’entre elles sont parvenues à retrouver la sortie, les quatre autres se sont égarées dans le dédale des cavités souterraines. Ils ont pu à un moment alerter avec leur téléphone portable les sapeurs-pompiers.
La grotte de Caumont, située dans le canton de Routot, à la frontière de l’Eure et de la Seine-Maritime, est une ancienne carrière de calcaire d’où était extrait un matériau, baptisé la pierre de Caumont, qui a été utilisé pour la construction d’édifices à Rouen et dans la région, dont la cathédrale de Rouen, l’abbaye Saint-Georges de Boscherville, de Jumièges ou bien Notre-Dame du Havre.
Coincés dans les grottes de Caumont : trois adultes et un enfant retrouvés
Trois adultes et un enfant ont été portés disparus, peu avant 19h, dimanche 27 juillet 2014, dans les grottes calcaires de Caumont (Eure). Ils ont été retrouvés sains et saufs.
Rixe au Havre : un policier blessé au cours de l’interpellation
Un policier a été blessé, dimanche 27 juillet 2014, vers 6 heures du matin. Il tentait d’interpeller un individu soupçonné d’être impliqué dans une rixe survenue plus tôt.
REFORME TERRITORIALE: Depuis 1851… Pas moins de 70 projets de découpage régional en France !
Il est toujours passionnant de penser les impensés et de faire l’histoire des évidences…
Prenons l’exemple de l’exercice intellectuel apparemment original et audacieux de proposer un découpage régional pour le territoire métropolitain français réorganisé depuis la Révolution Française en plus de 90 départements. On découvre grâce à l’excellent article de recherche en histoire de la géographie institutionnelle française que nous propose notre ami géographe normand et rouennais Arnaud Brennetot, que l’exercice de découper des régions françaises fut, à certaines époques, un véritable sport national !

Notamment à partir des années 1850 lorsque le courant régionaliste s’affirme pour proposer de regrouper les départements trop petits dans des ensembles territoriaux cohérents.
Depuis cette date et jusqu’en cette année faste et historique de 2014, Arnaud Brennetot a pu dénombrer pas moins de 73 projets de découpages régionaux qui ont été proposés ou expérimentés généralement dans l’optique de mieux organiser l’administration et de valoriser le potentiel économique du pays.
Histoire de ne pas réinventer, une fois de plus, le fil à couper le beurre, voici donc, ci-après, cet article à méditer au moment où un nouveau découpage déterminant pour l’avenir même de la Normandie vient d’être décidé.
Cet article, a enfin, pour nous un autre intérêt: celui de démontrer par la voie rigoureuse et objective des méthodes statistiques la validité de notre propre méthode de découpage qui consiste, en toute logique, à superposer comme par l’effet d’un calque transparent, la carte actuelle des départements et des régions administratives sur la carte des provinces d’avant 1789 pour repérer les permanences géo-historiques de temps long et créer à partir de celles-ci notre carte en quinze ensembles territoriaux régionaux cohérents.
En effet, quand on analyse ces 73 projets de découpages régionaux proposés depuis 150 ans on observe la permanence de certaines évidences liées à la géo-histoire: il y a donc des limites territoriales particulièrement stables que l’on retrouve dans pratiquement toutes les tentatives de découpage.
Pour l’Ouest de la France, deux entités territoriales émergent de par leur évidence: la Normandie et la Bretagne sur leur ensemble de cinq départements respectifs.

Extrait de l’article d’Arnaud Brennetot et de Sophie de Ruffray: la carte faisant état de la stabilité de certaines limites régionales dans une sélection de 41 projets de découpages régionaux proposés en France depuis 1851
Les gros traits marrons et bleus correspondent aux frontières régionales les plus évidentes: émergent ainsi sans peine, la Normandie, la Bretagne, le Poitou-Charentes, la fusion Bourgogne-Franche Comté moins le Nivernais, une région Rhône-Alpes avec tout le Dauphiné, une région Val de Loire bien définie au Nord et à l’Ouest à côté d’une vraie région « Centre » constituée du Berry, Bourbonnais et Nivernais…
Dans l’Est les frontières sont tout aussi évidentes entre l’Alsace, la Lorraine et la Champagne de même, dans une moindre mesure, l’évidence d’une fusion entre l’actuelle région « Picardie » et la Nord moyennant le retour du Valois (Oise) en Ile de France.
Dans le Sud, apparait un vrai Languedoc augmenté du Vivarais (Ardèche) et une possible réunification de la Gascogne en Aquitaine (Landes et Gers)

A titre de comparaison, notre projet de découpage en 15 vraies régions…
L’article d’Arnaud Brennetot et Sophie de Ruffray à lire ci-après:
Résumé
Cet article propose une analyse comparative des découpages régionaux du territoire français suggérés à des fins politiques entre le milieu du XIXe siècle et les années 2010. L’analyse de ces cartes régionales permet d’identifier un certain nombre de structures spatiales caractéristiques de l’imaginaire régionaliste français. Certains ensembles géographiques apparaissent de façon récurrente et semblent s’imposer de façon spontanée alors que d’autres zones paraissent plus incertaines, compliquant le travail de découpage. La cartographie de ces découpages offre alors une grille de lecture qui permet d’interroger la proposition de redécoupage du Président de la République en 14 régions qui est soumise au débat parlementaire au cours de l’été 2014.
INTRODUCTION
- 1 Cette volonté est confirmée lors d’un entretien télévisé donné sur BFM TV le 6 mai 2014. Cette fois(…)
1 L’année 2014 marquera sans doute une étape nouvelle dans l’histoire de la régionalisation française. Dès le 14 janvier, F. Hollande, Président de la République française en poste depuis mai 2012, évoque lors d’une conférence de presse la possibilité de fusionner les régions et d’en réduire le nombre à une quinzaine1. Quelques mois plus tard, lors de son discours de politique générale (8 avril), le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, déclare quant à lui souhaiter « réduire de moitié le nombre de régions dans l’hexagone » d’ici au premier janvier 2017. Cette proposition a pour objectif d’ouvrir la voie à une vaste refonte de la carte administrative française et à la suppression des conseils généraux. Le 2 juin 2014, au travers d’une tribune parue dans la presse quotidienne régionale, F. Hollande propose un redécoupage en 14 régions qui confirme la volonté, au sommet de l’État, d’un changement rapide pour organiser les élections des conseils régionaux dès l’automne 2015. Pour cela, un projet de loi « relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral » est présenté au Parlement au cours de l’été 2014.
- 2 Comité pour la Réforme des Collectivités Locales, Il est temps de décider, Rapport au Président de (…)
- 3 Le rapport lui-même ne fournit aucune carte de redécoupage et ne donne aucun exemple précis de modi (…)
2 L’idée de réformer la carte des régions françaises avait déjà été formulée en 2009 par l’ancien Premier ministre É. Balladur dans un rapport sur la réforme des collectivités locales2 suggérant la réduction du nombre de régions3, sans qu’à l’époque la moindre réforme n’ait été entamée à ce propos.
3 Cette ambition de procéder à un redécoupage des régions revient à modifier le maillage créé entre 1956 et 1958. Celui-ci avait initialement été conçu pour être provisoire (Antoine, 1960). Or, les contours de ces régions ont connu très peu de changements par la suite : en 1958, à l’occasion d’une refonte partielle, la région alpine (Grenoble) a été rattachée à la région Rhône (Lyon) tandis que les Pyrénées-Orientales ont été affectées à la région Languedoc-Roussillon et les Pyrénées-Atlantiques à l’Aquitaine ; par la suite, en 1970, la Corse a été détachée de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur puis le district de la région parisienne est devenu la région Île-de-France en 1976. Hormis ces quelques ajustements, on constate une très grande permanence des périmètres régionaux. Une telle stabilité peut paraître d’autant plus paradoxale que les fonctions et les responsabilités politiques dévolues aux institutions régionales n’ont cessé, pendant ce temps, de se renforcer, avec la création des circonscriptions d’action régionale en 1960, des préfectures de région en 1964, des Établissements Publics Régionaux en 1972 puis, en 1982, avec l’attribution du statut de collectivité territoriale aux régions. Cette inertie a souvent été critiquée mais n’a jamais provoqué de débat public suffisant pour conduire à des modifications concrètes (Masson, 1990, Guigou, 2002, Hulbert, 2011). À ce titre, la question de l’impossible « réunification » des deux régions normandes illustre les difficultés politiques à faire évoluer un maillage territorial qui, par bien des aspects, semble avoir fini par se fossiliser (Procureur, 2008, Brennetot et al., 2012).
- 4 À partir des années 1970, les propositions de découpages régionaux s’amenuisent, au fur et à mesure (…)
4 Si l’on ignore encore si la réforme sera conduite jusqu’à son terme, le projet de refonte du maillage régional souhaité par le Président de la République pose à nouveau la question de la pertinence des périmètres actuels. Entre janvier et mai 2014, pas moins de 15 propositions de redécoupages ont été publiés dans les médias d’actualité, certains titres de presse invitant même les lecteurs à proposer leurs suggestions par des constructions interactives sur le web. Ces propositions ne sont pourtant pas inédites et réactivent, au contraire, une tradition intellectuelle remontant à plus d’un siècle. C’est en effet à partir du milieu du XIXe siècle qu’émerge en France un nouveau type d’exercice intellectuel : l’essai de découpage du territoire national en régions politiques, au moment où s’affirme le mouvement régionaliste français. Même si, dès les années 1790, plusieurs administrations centrales s’émancipent du cadre départemental et inventent des périmètres supra-départementaux adaptés aux missions spécifiques qui leur sont assignées (divisions militaires en 1791, tribunaux d’appel en 1800, circonscriptions de l’Université impériale en 1808), il faut attendre les années 1850 pour que l’idée de créer des régions sorte des cercles administratifs et devienne un objet de discussion publique. À cette époque, plusieurs savants, publicistes ou hommes politiques se convainquent de la nécessité de réformer le maillage territorial hérité de la Révolution. Leurs analyses les amènent à prôner la création d’entités plus vastes que les départements, soit pour s’ajouter à eux, soit pour s’y substituer. Entre le milieu du XIXe siècle et les années 19704, plusieurs dizaines de découpages régionaux ont ainsi été proposés. Ces derniers offrent une matière intéressante pour qui cherche à saisir aujourd’hui les enjeux spatiaux et les difficultés théoriques qu’une telle opération recouvre inévitablement mais aussi à comprendre les débats contradictoires qu’elle suscite.
- 5 Le mot a « un sens large qui renvoie à l’idée d’un découpage d’un ensemble spatial quelconque, les (…)
- 6 R. Brunet souligne l’ambigüité de ce « cartésianisme géographique » : « Nous n’avons pas à découper (…)
5 L’examen de ce corpus de cartes régionales fournit en particulier l’occasion d’identifier les critères, implicites ou explicites, ayant présidé au choix des différents découpages. Plusieurs questions reviennent alors de façon récurrente : le nombre des régions, leur calibre, le choix des capitales, etc. En France, la « région » semble ainsi un terme incertain et polysémique reflétant l’association d’une Nation précocement unifiée et une mosaïque culturelle, économique, démographique (Piercy, 1997). Si les géographes s’accordent sur l’idée que la région correspond à la partie d’un ensemble géographique plus vaste, certains pensent qu’elle est le résultat d’une opération de découpage intellectuel ou politique5 tandis que d’autres estiment que la réalité dicte ce découpage6.
6 L’analyse et la comparaison des réponses fournies par les différents auteurs de propositions à toutes ces interrogations permettent de souligner la variété des choix possibles mais aussi de mettre en évidence les contraintes structurelles qui s’imposent à tout exercice de ce genre, expliquant ainsi pourquoi certaines régions actuelles ou à venir paraissent souvent plus prégnantes, plus évidentes ou plus légitimes que d’autres.
La suite de l’article est à découvrir sur le site de la revue en ligne « cybergéo »:
http://cybergeo.revues.org/26376
Le bateau se retourne : quatre personnes sauvées, au large de Dieppe
Dimanche 27 juillet 2014, vers midi, quatre personnes ont été repêchées, au large de Dieppe. Leur bateau avait chaviré. Les victimes ont été transportées pour contrôle à l’hôpital.
POLE METROPOLITAIN DE L’ESTUAIRE: mettre d’urgence le maire de Honfleur à l’eau et vérifier s’il flotte !!!
« Un optimiste trouvera une opportunité dans chaque difficulté. Un pessimiste cherchera une difficulté dans chaque opportunité. »
Winston Churchill
Cette magnifique maxime d’un grand homme d’Etat aujourd’hui admiré de tous pourra s’appliquer au cas, certes plus mesquin, du maire de Honfleur DVD (attention ! problème de décodeur…) Michel LAMARRE qui ne sait pas les larguer, justement, pour naviguer au delà du bassin du Vieux Port transformé en carte postale flottante pour touristes!
Ce Capitaine « Lamarre » attaché à son fauteuil de « Maire » comme l’un de ces vieux raffiots à la peine définitivement colmatés à la vase de leur « souille » quel que soit le niveau de la marée, est en train de devenir le naufrageur de la prestigieuse identité maritime de la ville de Honfleur dont les marins ont pourtant fendu les embruns de toutes les mers du Monde tant pour aller chercher la morue de Terre Neuve que pour commercer avec l’Amérique ou le Nord.
Michel Lamarre donne la fâcheuse impression qu’il n’est jamais sorti en mer, ne serait-ce que pour aller « outre l’eau » au Havre !
Le maire de Honfleur a moins de courage que cette brave Félicité, fermière du Pays d’Auge qui dans le magnifique roman de Flaubert, fit la route de Honfleur à pied depuis Pont L’Evêque pour voir l’embarquement de son amoureux, sur le « bateau du Havre »… Elle, au moins, n’avait pas une peur bleue des monstres seino-marins ! Cette peur du Havre est tout simplement ridicule !
En effet, autrefois et il n’y avait pas si longtemps, il y avait à Honfleur le départ quotidien « du bateau du Havre » que l’on pourrait rétablir pour des échanges touristiques fructueux entre Le Havre, Trouville et Honfleur. Mais les pires obstacles ne sont pas en mer où l’air vivifiant stimule l’intelligence…
Il n’y a plus autant de vrais bateaux qui sortent du port de Honfleur dont la partie active appartient en outre au port autonome de… Rouen. La peur du port du Havre est donc franchement inepte !
La peur condamne à rester sur le quai et à refuser l’embarquement. La peur enferme dans les préjugés, les clichés, la peur des autres à commencer par les voisins les plus évidents ! On se souvient des propos scandaleux par leur mépris et par leur bêtise satisfaite de certains élus de la rive augeronne de l’estuaire de la Seine lors de l’inauguration du Pont de Normandie en 1995: la crainte de voir nos belles plages envahies par des hordes de « Bolcheviks » venus du Havre avait été évoquée…
Franchement, il faut cesser d’insulter toutes nos braves bêtes à cornes ou à longues oreilles qui paissent sereinement dans nos bocages ! Elles sont toutes infiniment plus intelligentes que ces humains portant costumes et cravates avec parfois une écharpe tricolore…
Alors, oui, nous sommes profondément en colère contre l’attitude irrationnelle sinon infantile du maire de Honfleur qui fait ainsi son mandat de trop ! Le hourvari survenu il y a quelques jours lors de la dernière séance du conseil municipal de Honfleur sur le thème du pôle métropolitain démontre que notre colère est partagée. On aimerait balancer à l’intéressé une bordée d’injures dignes du capitaine Haddock:

On se contentera de dire qu’en refusant avec tant d’opiniâtreté l’évidence du pôle métropolitain de l’Estuaire alors que la Normandie s’apprête à se réunifier autour de la vallée de la Seine, Michel Lamarre n’est, finalement, qu’un « idiot utile » d’un certain… Laurent Fabius !
On ajoutera pour finir, puisque nous sommes dans la patrie d’Alphonse Allais, que le maire de Honfleur est en train d’inventer un nouveau paradoxe aussi drôlatique que ridicule que le célèbre humoriste honfleurais, n’aurait pas lui-même osé:
L’histoire du maire d’une ville portuaire qui ne sait pas nager et qui a peur du grand large !
Ndlr: inutile de remplacer « Ameline » par « Lamarre », le résultat demeure le même… Dix ans plus tard ! Consternant…
Lire dans Ouest-France:
http://www.ouest-france.fr/pole-metropolitain-cauterman-inquiet-2724020
Pôle métropolitain : A. Cauterman inquiet
Le maire de la Rivière-Saint-Sauveur s’inquiète des propos tenus lors du dernier conseil municipal de Honfleur.
Trois questions à…
La prise de position du conseil municipal de Honfleur du 10 juillet, sur le projet de Pôle métropolitain, vous inquiète ?
J’ai lu dans la presse des propos excessifs : « C’est vendre son âme au diable », « Si on fait ça, on se fait racheter par le Havre. » Le maire de Honfleur ne peut pas être insensible à de tels débordements de la part de sa majorité alors que l’heure est à la réforme territoriale. Notre intercommunalité doit prendre sa place dans le débat de la construction du Pôle métropolitain.
Ces réticences ne sont-elles pas légitimes ?
Le débat sur le projet de Pôle métropolitain ne peut se réduire à un débat d’arrière-garde en se retranchant derrière la crainte de ne plus maîtriser son destin. Il faut prendre le temps d’expliquer aux élus puis aux habitants la finalité de ce projet d’intercommunalité dont le périmètre d’exercice est celui de l’estuaire de la Seine défini par le Comité des élus de l’Estuaire, dès 1998, où siégeait Michel Lamarre jusqu’à sa dissolution !
Quels avantages pourrait tirer le pays de Honfleur à intégrer le Pôle métropolitain ?
La vocation du pôle est de mettre en exergue la complémentarité des territoires. Nous pourrions mutualiser les moyens sur des projets structurants destinés à promouvoir l’estuaire : tourisme, mobilité, écologie industrielle, santé.
Par ailleurs, nous ne pouvons pas prendre le risque de nous isoler !
Lire aussi:
http://www.ouest-france.fr/le-pole-metropolitain-agite-le-conseil-municipal-2701071
Jeudi soir, le conseil s’est prolongé tard dans la soirée à cause de quelques polémiques : la participation au Pôle métropolitain de l’estuaire et le classement en quartiers prioritaires des Marronniers et du Canteloup.
Une salve de huées dans la salle du conseil. En cause ? Alain Duval, conseiller de l’opposition issu de la liste « Honfleur 2014, un vrai projet pour tous » menée par Christophe Perrault, a réussi à remettre sur le tapis le projet du Pôle métropolitain de l’estuaire.
Ce projet a pour vocation de rassembler les intercommunalités de l’estuaire de la Seine, mais il est catégoriquement refusé par la municipalité. En marge du conseil, Alain Duval rapporte un communiqué de Philippe Augier, le maire de Deauville, qui explique qu’Honfleur a été tenue à l’écart du festival Terre d’eaux car elle refuse de faire partie de ce pôle métropolitain en création.
Un pôle métropolitain inégalitaire
« Je suis ouvert à un tel projet, mais à condition qu’il intègre aussi les villes de Caen et de Rouen, en plus du Havre, rétorque Michel Lamarre. Moi, je suis originaire de Honfleur, je suis préoccupé par ma ville et par le bien-être de ses habitants. » Il refuse de confier les rênes de la commune à une entité qui n’aurait pas le même attachement à son territoire.
« Je ne suis pas opposé à entretenir des liens avec le Havre, c’est moi-même qui ai demandé la baisse de 25 % des tarifs du pont de Normandie pour favoriser les communications entre nos villes ». Mais il craint que ce projet ne soit trop fortement dominé par cette ville. « C’est vendre son âme au diable ! » lance un conseiller municipal de la majorité. « Si on fait ça, on se fait racheter par le Havre ». Pourtant, ce refus de participer constitue un risque.
Hors conseil, d’autres élus de l’intercommunalité font savoir qu’ils regrettent cette décision de Michel Lamarre. Arnold Cauterman, de la Rivière-Saint-Sauveur, parle à ce propos du risque de faire de Honfleur « un village gaulois ». En parallèle de cette discussion, une autre problématique territoriale est évoquée : la réunification de la Normandie. « Il faudra bien passer par là pour faire des économies de fonctionnement », défend Alain Astresse, tête de la liste d’opposition « Tous pour Honfleur ». Mais la pilule est difficile à avaler pour la municipalité, qui semble décidément très attachée à sa terre et à son identité.
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La députée Luce PANE masque la moitié de ses revenus
Mme la Députée-maire Luce Pane n’a pas indiqué tous ses revenus dans sa déclaration déposée auprès de la Haute-Autorité pour la Transparence de la Vie Politique et consultable sur Internet : http://www.hatvp.fr/recherche_geographique/seine-maritime.html
Rappelons que les élus doivent indiquer les revenus qu’ils percevaient avant leur élection en tant que parlementaire. En l’occurrence, elle devait signaler tous ses revenus avant son élection comme députée le 17 juin 2012. Or à cette date, elle était Vice-Présidente du Département 76 et ce depuis 2004. Pourtant, elle ne l’a pas indiqué dans sa déclaration.
Est-ce un simple oubli ? Difficile de le croire quand de surcroît, elle déclare 0€ d’indemnités en tant qu’adjointe au maire de Sotteville-lès-Rouen. Elle a été adjointe de 1989 à mars 2014 et touchait des indemnités jusqu’au 14 juin 2012 date à laquelle elle a perdu toutes ses délégations. Elle a donc touché des indemnités au mois de juin 2012 inclus. Voulait-elle laisser croire qu’elle avait été adjointe pendant 25 ans sans indemnités?
En résumé, si elle avait bien rempli sa déclaration, vous auriez pu lire qu’elle gagnait en fait entre 9000 et 10000€ par mois et non 4000€ comme elle l’a déclaré et ce, bien avant d’être élue députée (depuis 2004 date à laquelle elle est devenue VP du Département) et jusqu’à son élection.
Comme d’habitude, Mme Pane cache et transforme les choses à sa guise au mépris des règles ; pour avoir l’air de ce qu’elle n’est pas.
Rappelons-nous que dans les premières mesures prises par elle en tant que maire, en avril 2014, figure l’augmentation des indemnités des élus dont les siennes : http://jaimesotteville.over-blog.com/des-premieres-decisions-indecentes-et-inquietantes
En 2011, pendant la campagne des législatives, elle clamait haut et fort qu’elle était contre le cumul des mandats et maintenant qu’elle est Députée-maire, elle cumule sans aucun état d’âme : http://www.coterouen.fr/2012/09/07/cumul-des-mandats-a-rouen-six-elus-ps-cites-par-rue89/
Peut-on encore faire confiance à une élue qui dit exactement l’inverse de ce qu’elle fait en réalité ?
Autres éléments surprenants dans sa déclaration, ses attachés parlementaires :
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Eloise Martin : il aurait été transparent d’indiquer qu’il s’agit de sa fille.
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Martine Martel : Étant agent territorial de la ville de Sotteville-lès-Rouen, elle n’avait pas le droit de cumuler ces 2 emplois ! Et comme M. Carel, Mme Martel a été élue conseillère municipale en 2014 sur la liste de la Députée.
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Quant à Marc Avenel, également déclaré attaché parlementaire, il est aussi le Directeur de Cabinet de Mme la Maire Luce Pane et il est accessoirement le neveu de M. Carel.
Le moins que l’on puisse dire c’est que Mme Pane n’est pas une élue attachée à la transparence et pour cause, la vérité n’est pas à son avantage, car elle l’oblige à dévoiler ses petites affaires, ses arrangements entre amis, son vrai visage, bien loin de l’image de l’élue simple, innocente et presque naïve qu’elle tente de faire passer dans les médias : http://rue89.nouvelobs.com/rue89-politique/2012/07/11/quelle-emotion-les-premieres-fois-de-la-deputee-ps-luce-pane-233744
Liens utiles :
Déclaration des parlementaires de Seine-Maritime : http://www.hatvp.fr/recherche_geographique/seine-maritime.html
Jugement du tribunal administratif après la plainte de Mme Luce PANE : http://pierrebourguignon.fr/
Le Douze, lieu de vie avant tout
Deux Dieppois pure souche ouvrent leur bar dans la ville aux quatre ports. Ambiance festive et convivialité y sont les maîtres-mots.
Une vedette chavire à Dieppe : les quatre occupants sont sains et saufs
Tué sur le coup dans une collision avec une moissonneuse-batteuse sur la route de Gisors
Les circonstances de l’accident, qui s’est produit dans une ligne droite entre Les Thilliers en Vexin et Gisors, un peu après 11 heures. n’ont pas été entièrement établies. Mais selon les premières constatations il semble que la Fiat s’est déportée sur sa gauche avant de percuter l’engin agricole qui arrivait en face.
Le choc a été extrêmement violent. La voiture s’est encastrée dans la moissonneuse au niveau de la barre de coupe. Les sapeurs-pompiers d’Ecos et d’Etrépagny ont dû découper les montants de l’habitacle pour extraire le corps du conducteur.
Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la compagnie des Andelys. La route qui relie Vernon et Gisors a été coupée et déviée pendant plus de deux heures.
La victime était originaire d’une commune proche de Gisors.
Un homard de cinq kilos dans le bassin de l’aquarium
Un nouvel occupant de poids vient de prendre ses quartiers à l’Estran-Cité de la mer. Il s’agit d’un homard de cinq kilos.
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Haropa Port du Havre s’est vu délivrer, en juillet 2014, un nouveau certificat « qualité ». Une valorisation pour sa politique de management, visant l’amélioration du service client.
Des vols sèment la zizanie aux jardins ouvriers
Légumes, fleurs et outils disparaissent depuis quelques semaines dans les Jardins ouvriers. Le président Jean Datour est excédé. Il prévient : « des sanctions vont être prises ».
Deux centenaires dieppois nous livrent leurs secrets…
Jeanne Foucard a eu 100 ans en novembre dernier, et Paul Potel vient de souffler ses 101 bougies. Tous les deux nous racontent cette vie à travers le XXe siècle.

