(fil-fax 14/11/14)
Le CHENE (Centre d’Hébergement et d’Etudes sur la Nature et l’Environnement) installé à Allouville-Bellefosse vient d’ouvrir son nouveau complexe pédagogique et le réaménagement de son musée qui lui permettra de mieux accueillir des expositions et les publics, scolaires notamment.
Le CHENE a été fondée en 1980 sous forme associative avec un double objectif : accueillir, soigner et relâcher tout animal sauvage en détresse, et participer à l’éducation du grand public et de scolaires autour d’un Pôle Nature pour la connaissance et la protection de la nature. Le CHENE accueille tous les animaux menacés, blessés (don de nombreux oiseaux), et s’est forgé une spécialisation dans les soins aux phoques. Dès sa création, l’association s’était fait un devoir de dénoncer les pollutions dues aux hydrocarbures (dégazages sauvages, marées noires) et leur impact sur des espèces désormais en danger comme le Guillemot de troïl et le Pingouin torda. Régulièrement, des associations de protection de l’environnement, parfois de simples particuliers, recueillent des animaux blessés ou malades, les confient au CHENE. Quelques temps plus tard, après les soins, il est rendu à son élément. On peut suivre l’activité du CHENE sur le site http://www.chene.asso.fr/tableau.html On y apprend également les premiers conseils pour secourir un animal blessé.
L’acronyme de l’association rappelle le fameux chêne millénaire d’Allouville,. Le centre n’est pas installé n’est pas au pied du célèbre arbre mais à 2 km du bourg.
L’extension d’un montant de 611.000 € s’est faite dans le cadre du contrat de Pays Plateau de Caux Maritime, la Région et le Département ont accompagné le projet respectivement à hauteur de 244.400 € et 149.772 €, avec une aide de la Communauté de Communes de la région d’Yvetot (30.000 €), de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, du Syndicat de Bassins Versants de Caux Seine (24.600 €), du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande (15.000 €) et de la Commune d’Allouville-Bellfosse (15.000€). Le solde (195.228 €) étant pris par l’association, maître d’ouvrage, sous forme d’autofinancement.