Ligne Deauville-Londres : welcome on board !

J’étais hier à l’aéroport de Deauville-Normandie (que j’ai l’honneur de présider), avec Philippe Augier Maire de Deauville et Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie ainsi que des représentants de la compagnie aérienne Ryanair, pour officialiser l’annonce de l’ouverture, à partir d’avril […]

La pollution met en danger le cerveau

Le Monde.fr | 10.12.2014  | Par Stéphane Foucart 

Des enfants exposés in utero à des niveaux élevés de deux phtalates présentent en moyenne un quotient intellectuel (QI) inférieur de plus de six points à celui d’enfants moins exposés. Cette conclusion préoccupante est le fruit d’une étude au long cours, conduite par des chercheurs de […]

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SNCF : Fermeture des boutiques, Casse du Fret, … un courrier de V. CHRISTOL à G. PEPY

vero mairie

Véronique CHRISTOL, écrit à Guillaume Pepy sur la casse du Fret et du triage SNCF ainsi que sur les fermetures de boutiques annoncées, dont celle de Sotteville-lès-Rouen.

Voici son courrier :

Monsieur Guillaume PEPY
Président de la SNCF
2, place aux étoiles
CS7001
93633 LA PLAINE SAINT DENIS Cedex

Sotteville-lès-Rouen, le 09 décembre 2014

Monsieur le Président,

Il y a quelques jours, nous apprenions la fermeture annoncée pour le 31 décembre 2014, des boutiques SNCF de Sotteville-lès-Rouen, de Rouen Saint-Sever et du Havre, pour ce qui concerne notre département.

La raison invoquée serait une perte de clientèle, qui utiliserait internet, qui se déplacerait facilement à la gare, de Rouen notamment … et qu’il faudra bien que chacun s’adapte aux nouvelles technologies.

Cependant, pour les personnes désirant un simple renseignement, rien ne remplacera le contact humain, toutes ne possèdent pas la maîtrise de l’outil informatique et pour les personnes âgées, qui ne sont pas les usagers qui se déplacent le moins, la boutique leur permet de prendre leur billet bien en amont de leur voyage.

La boutique SNCF de Sotteville-lès-Rouen, située à proximité du marché, des commerces et du métro-bus, a un rôle social évident dans la commune. Supprimer celle-ci, outre la perte d’emplois d’agents SNCF que cela induit, serait un véritable recul inacceptable du service public du transport ferroviaire.

Il y a un an déjà, personnels, syndicats, élus, usagers, nous avions, ensemble repoussé une première tentative de fermeture.

Il nous parait évident que cela s’inscrit dans une démarche concertée de réduction des secteurs les moins rentables. Il s’agit, en effet, de la conséquence du plan national « Vision 2015 » qui prévoit la suppression de 3000 vendeurs, ainsi qu’un nombre significatif d’agences sur l’ensemble du territoire français.

Dans le même temps, est faite l’annonce, lors d’une réunion avec les personnels « Fret », de la suppression dans les mois à venir de 50 % des effectifs du personnel dédié au transport ferroviaire de marchandises.

Cette décision s’inscrit, quant à elle, dans le plan « Ambition Fret SNCF en Normandie ».

Avec ce genre de mesure, on s’éloigne encore un peu plus du « Grenelle de l’environnement » car chaque train de fret supprimé, faute d’infrastructures et de personnel, ce sont des camions en plus sur nos routes.

Le triage de Sotteville-lès-Rouen, l’un des plus performants d’Europe il y a encore quelques années, est aujourd’hui quasiment à l’abandon, comme le montre la présence de plusieurs centaines de machines et de wagons sur ses voies. Or ce triage était, et pourrait le redevenir s’il y en existe la volonté, une plaque tournante entre la région parisienne, le nord et l’ouest du pays.

Ces deux mesures, fermeture des boutiques et casse du fret, toucheraient notre commune et constitueraient un recul du service public du transport ferroviaire tant des personnes que du fret.

Il est clair aussi qu’elles sont la conséquence de la loi « portant réforme ferroviaire » promulguée le 4 août 2014, non votée par les parlementaires du Front de Gauche.

Si cette loi devait unifier les deux EPIC, SNCF et RFF, force est de constater qu’elle les maintient, tout en les faisant « chapeauter » par un troisième EPIC, une sorte de tutelle.

De plus, cette loi ne contient aucun volet financier permettant de réponde aux besoins.

Une réforme des structures qui ne règle pas la question de la dette ne peut qu’aller dans le sens inverse à un véritable service public de qualité du transport ferroviaire, tant des personnes que des marchandises.

Aussi, Monsieur le Président, je vous demande de revoir le projet de fermeture des boutiques et d’abroger le plan  » Ambition Fret SNCF en Normandie ».

Espérant que ce courrier retienne votre intention, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.

Véronique CHRISTOL

UNION SPORTIVE SAINT-SAENS

Samedi 13 et dimanche 14 décembre 2014 Loto à Maucomble Le club de football de l’Union Sportive de Saint-Saëns organise deux lotos à la salle des fêtes de Maucomble le samedi 13 et dimanche 14 Décembre 2014. Samedi : ouverture […]

La route du tabac par le théâtre du Manteau d’Arlequin

Pièce de théâtre à Trevières dans le Calavados

En cette période de Grande dépression des années 30, aux confins de l’état de Géorgie, l’époque prospère de la culture du chanvre et du tabac est révolue. Quelques anciens colons s’accrochent à leur ferme, telle la famille Lester, dont les membres sont aux prises avec les problèmes dérisoires mais vitaux des pauvres gens. Dans la chaleur étouffante et une misère bien installée, les désirs et les obsessions demeurent, la plupart de ces personnages étant pourvus d’un sacré tempérament. 

Une pièce rude mais non dépourvue d’humour, qui a tenu la scène seize années consécutives aux Etats-Unis, dont huit à Broadway. Sûrement parce que, sous le langage parfois un peu vert des personnages, percent une profonde humanité et un indéniable accent d’authenticité.

RDV samedi 13 décembre 2014 à 20h30 à la salle culturelle de Trévières.

Seine-Maritime : il tentait d’ouvrir de vrais comptes bancaires avec de faux papiers : l’escroc Malien démasqué

Un Malien a été placé en garde à vue mardi 9 décembre au commissariat de Dieppe. Non pas parce qu’il était en situation irrégulière, mais, plus grave, pour une série d’escroqueries et de tentatives d’escroqueries dont les victimes sont des banques de Seine-Maritime.

L’homme, âgé de 19 ans et dont la véritable identité a pu être établie par les enquêteurs, est tombé dans la souricière tendue par les policiers dieppois à la faveur d’un rendez-vous que l’escroc avait avec un conseiller de l’agence du Crédit Agricole de Dieppe.

Des tentatives à Dieppe et à Yvetot

Un rendez-vous qui devait permettre de finaliser l’ouverture d’un compte et la délivrance d’une carte bancaire. Mais le banquier avait constaté quelques anomalies qui lui avaient mis la puce à l’oreille. Les documents officiels, dont la pièce d’identité, fournis par le jeune homme lui paraissaient très suspects. 

De fait, les investigations policières ont rapidement confirmé, pendant la garde à vue, qu’il s’agissait de faux documents et que le Malien utilisait une identité usurpée. Elles ont pu également permettre d’établir que l’individu avait fait des démarches semblables et avec le même mode opératoire, pour ouvrir des comptes dans des agences bancaires de la Caisse d’Epargne et de la Bred, à Yvetot.

Sa chambre d’hôtel perquisitionnée à Paris

Les policiers ont retrouvé la trace de son passage à Dieppe, déjà en septembre dernier. Il avait ainsi sollicité l’ouverture de comptes à la Banque postale, au Crédit Lyonnais, à la Bred et à la Caisse d’Epargne ! A chaque fois, sous une identité différente.

La perquisition effectuée dans sans sa chambre dans un hôtel parisien (dans le 17e arrondissement) de l’escroc a permis de découvrir des papiers d’identité volés en région parisienne, un récépissé d’une demande d’ouverture de compte à la Banque Axa à Paris, un récépissé d’une demande d’asile ainsi qu’une carte d’identité au nom d’un ressortissant congolais. 

Au cours de son audition, le mis en cause a affirmé s’être procuré les pièces d’identité volées auprès d’un Zaïrois qui demeure à Paris. Il sera déféré ce jeudi après-midi au palais de justice de Dieppe, en vue de sa mise en examen pour escroqueries et tentative d’escroqueries. 

Des dictionnaires pour les élèves de CM2

La Ville fait cadeau d’un dictionnaire à tous les élèves de CM2, soit 770 enfants des écoles publiques et 145 enfants des écoles privées. Le lancement officiel de la remise de ces ouvrages a lieu lundi 15 décembre à 14h30 à l’école François-Villon, en présence de Frédéric Marchand, adjoint en charge des Ecoles et des centres de loisirs. Deux questions à l’élu, en guise d’éclairage.

Comment présentez-vous cette action, baptisée « A chacun son livre » ?

Frédéric Marchand : « La Ville a pris la bonne habitude d’offrir un dictionnaire à l’ensemble des élèves de CM2. Cette année, nous innovons puisque nous avons opté pour un format plus petit : un dictionnaire plus pratique, mieux adapté aux usages des enfants. La plupart ont accès à Internet chez eux, ils n’ont donc pas besoin d’une encyclopédie de bureau mais d’un livre qui se glisse facilement dans leur cartable. En remettant le dictionnaire pour les vacances d’hiver, et non pas à la fin de l’année scolaire, on permet à l’enfant de se l’approprier avec son enseignant pour savoir l’utiliser dès le moment de l’arrivée au collège. »

Pourquoi organiser un lancement officiel ?

Frédéric Marchand : « Il s’agit d’une cérémonie, certes, mais pas trop solennelle : mieux vaut parler d’une rencontre sympathique et conviviale autour du dictionnaire. Cet outil n’apparaît pas toujours chaleureux, il faut le désacraliser. Le dictionnaire doit être un compagnon de route pour le collégien. La manifestation de lundi, pour marquer le début de la distribution, veut faire passer ce message-là. Une façon, aussi, de mettre à l’honneur les élèves et le travail des équipes pédagogiques. »

Aïkibudo: la voie de ses maîtres

Pour la saison 2014-2015, l’Association stéphanaise d’aïkibudo et de kobudo mise sur la formation de ses cadres afin de toucher un public plus large, en particulier du côté des étudiants du campus du Madrillet. Art martial à part entière, même s’il est moins médiatisé que le judo ou le karaté, l’aïkibudo n’en finit pas de séduire de nouveaux disciples. L’Association stéphanaise d’aïkibudo et de kobudo (Asak) atteste de cet intérêt malgré un nombre de licenciés qui peut sembler modeste. « Notre club compte vingt-quatre licenciés, âgés de 14 à 74 ans, qui partagent tous la même envie et le même sens du partage, quel que soit le niveau du partenaire », explique Redouane Dahmani, l’un des professeurs.
Au-delà de l’intention, il y a aussi le résultat puisque l’Asak ne compte pas moins de huit ceintures noires parmi lesquelles Serge Jeanne qui dispense son savoir depuis de nombreuses années mais aussi François Le Mauff et Nadia Boubèche qui viennent de décrocher leur diplôme de moniteur fédéral en kobudo. Un vivier à exploiter. « Renforcer notre équipe d’encadrement est un bon moyen de prendre en charge un public plus large y compris chez les jeunes. Nous réfléchissons aux moyens d’attirer les étudiants du campus du Madrillet. Et pourquoi pas imaginer une section spécifique qui s’adapte à leurs emplois du temps? La plupart de nos ceintures noires sont prêtes à franchir le pas de l’enseignement. »
À mains nues ou avec armes, l’aïkibudo et le kobudo ne manquent pas de vertus pour convaincre les parents et les enfants. « Ce sport a changé ma vie », confie Erwann Lefebvre, 25 ans, qui a rejoint le club récemment. « J’ai plus confiance en moi, je suis plus ouvert sur les gens. Physiquement, j’ai gagné en souplesse et en tonus musculaire. » Michel Lemaire, un des vétérans, acquiesce. « J’ai débuté à 40 ans passés et, vingt ans plus tard, je tiens encore ma place. L’aïkibudo permet de continuer à progresser sans risquer de se blesser. »
En appui sur ces solides piliers, l’Asak est plus que jamais prêt à s’engager dans la transmission de ses valeurs.
• Parc omnisports, Youri-Gagarine, avenue du Bic Auber. Tél.: 06.35.24.75.58.

Le gérant du bar-tabac Le Relais délesté de sa recette à Tourville-la-Rivière

Le gérant du bar-tabac Le Relais délesté de sa recette à Tourville-la-Rivière
Le gérant du bar-tabac-presse Le Relais, installé rue Danielle Casanova à Tourville-la-Rivière (Eure) se souviendra longtemps de la mésaventure dont il a été victime hier matin, mercredi 10 décembre. Le c ommerçant a été délesté de la recette par un individu qui a ouvert la porte de sa voiture pour s’emparer d’une sacoche contenant un peu plus de 5 000€.

Les faits sont survenus vers 9 h 30. Le buraliste, agé de 67 ans, était au volant de sa voiture et faisait une marche arrière pour sortir de la cour de son établissement. Un inconnu, le visage dissimulé par une capuche, s’est approché et a frappé à la vitre du véhicule. En deux temps trois mouvements, l’individu a ouvert la portière côté passager et s’est emparé d’une pochette contenant la recette de la veille que le gérant s’apprêtait à aller déposer à sa banque.

Le commerçant s’est lancé à la poursuite du voleur qu’il n’a pas réussi à rattraper. 

Le groupe d’enquête criminalistique s’est rendu sur place afin de procéder à des relevés d’éventuelles empreintes sur la vitre du véhicule. Les investigations ont été confiées à la brigade criminelle de la sûreté départementale de Seine-Maritime.

Mieux vaut en rire ! Jean QUELLIEN, HISTORIEN ou GEOLOGUE ?

Laurent BEAUVAIS, président de région en Normandie depuis sa première élection puisqu’il a toujours défendu le principe et le projet d’unité normande, a bien raison de fustiger le « défaitisme » bas-normand.

Ce « défaitisme » bas-normand se fait d’autant plus virulent ces dernières semaines que l’année 2014 restera dans la longue histoire normande comme celle de la mort du serpent de mer de la Réunification (apparu en 1972) pour enfin laisser place à l’aventure stimulante et enthousiasmante de reconstruire concrètement l’unité de la Normandie pour le XXIe siècle et ses enjeux.

L’Etoile de Normandie a repéré depuis longtemps la source, le foyer de négativité continu, obstiné, opiniâtre, périmé de ce défaitisme bas-normand qui pourrait s’apparenter à un vrai « bourrage de crâne »:

Ouest-France, le quotidien ligéro-breton dont la rédaction caennaise est pilotée depuis Rennes, est manifestement déstabilisé par un coup qu’il n’a pas vu partir…

La renaissance d’une belle et grande région, la Normandie en l’occurrence, sur le flanc Nord-Est d’un Grand Ouest dominé par le couple métropolitain Nantes-Rennes, dans le cadre d’une réforme territoriale imposée par l’Etat au prix du maintien de l’amputation bretonne et de la disparition de l’Alsace, les deux régions identitaires françaises, déstabilise nos grands décideurs ligéro-bretons et leurs affidés locaux: d’où une certaine agressivité anti-normande qui peut conduire à dire et à diffuser des âneries disqualifiant l’idée d’unité normande.

Notre ami Yves LOIR, président de l’Union pour la Région Normande, mais ici à titre personnel, n’a vraiment pas du tout apprécié les approximations et les insinuations anti-normandes qui affleuraient dans l’entretien accordé à Ouest France, le 26 novembre dernier par Jean Quellien, professeur émérite d’Histoire à l’université de Caen… Nous avions déjà ici traité (et malmené) ces auxilliaires de la Pravda ligéro-bretonne: Yves Loir y revient donc, avec humour, la seule arme que l’on puisse opposer à la bêtise !

Jean QUELLIEN, historien ou géologue?

Rappel des épisodes précédents sur l’Etoile de Normandie:

http://normandie.canalblog.com/archives/2014/12/03/31077022.html

http://normandie.canalblog.com/archives/2014/11/27/31038401.html


 

Monsieur QUELLIEN  ET  L’  « EVIDENCE » GEOLOGIQUE

                                                   

        L’exemplaire du 26 Novembre 2014 du quotidien rennais « Ouest-France » sera à conserver. En effet une interview y  consacre la naissance d’ un nouveau concept en géographie humaine : l’identité géologique.

En effet l’universitaire Jean  Quellien (le patronyme est très fréquent en Bretagne notamment dans les Côtes d’Armor ) se livre à une « démonstration » contre l’  « évidence »  d’une région normande unifiée ( tout lien avec l’actualité étant bien entendu le fruit d’une coïncidence) .

Le titre de l’interview se suffit à lui-même : «  La Normandie ,c’est loin d’être une évidence … »  M. Quellien entreprend une « démonstration »  de sa thèse en l’appuyant sur deux séries d’ « arguments »: la première se fonde sur la géologie , la seconde  sur l’ Histoire. Examinons ces argument« géologiques »: M. Quellien nous fait savoir tout d’abord qu’il y a deux Normandie, celle de  l’Ouest qui appartient au Massif armoricain ( c’est un scoop) et une autre à l’Est, qui appartient au Bassin parisien (autre scoop).

Faisant une nouvelle découverte, il affirme plus loin que dans  ces deux  parties «les sols ne sont pas les mêmes ». La carte géologique  de la Normandie jointe à l’interview de Mr Quellien montre que le comble  du désordre géologique et géographique normand est atteint quand la légende de la carte  indique au surplus, qu’à l’intérieur des deux zones en question, on trouve des enclaves argileuses, limoneuses, calcaires …C’est bien la preuve que -comme l’affirme Monsieur Quellien- « La Normandie c’est loin d’être une évidence ».

On peut penser que dans la logique de la découverte du brillant universitaire, il faut probablement regrouper les territoires selon leurs affinités géologiques.

A partir de là tout pourrait s’éclairer, doit penser Monsieur Quellien : la partie occidentale de la Normandie faisant partie du Massif armoricain, l’éminent professeur doit logiquement être amené à penser qu’il faudrait l’intégrer à un territoire qui  lui serait davantage géologico-compatible  -vous voyez lequel probablement ? C’est un argument auquel n’ont pas pensé pendant plusieurs décennies les promoteurs du « Grand-Ouest » à la sauce bretonne qui rêvaient d’absorber de la sorte la demi-région bas normande.

    Faut-il prendre au sérieux la thèse de Monsieur Quellien ? Non bien sûr ! . C’est pourquoi, dans la continuité de ce qu’il faut bien appeler cette « loufoquerie »,  nous lui suggérons donc de la soumettre à l’O.N.U en arguant du fait que nombre de pays du Globe géologiquement hétérogènes ne sont pas, pour reprendre son propre terme, des « évidences » et qu’il conviendrait d’y mettre bon ordre. Mr Ban Ki Moon va avoir du travail !

Yves LOIR


 

Commentaire de Florestan:

On pensera en rigolant au très très méchant dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert et à cette curiosité de la pseudo science humaine déterministe qui affirmait doctement, au début du XXe siècle, que les terrains granitiques produisaient des curés et donc des électeurs de droite et que les terrains calcaires produisaient des instituteurs et donc des électeurs de gauche… Foutaises que tout cela !

  

 

 

 

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