Le procès de neuf militants de Greenpeace, poursuivis pour violation de locaux professionnels et dégradations en réunions après s'être introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) en décembre 2011, s'est ouvert vendredi devant le tribunal correctionnel de Troyes.
Peu avant 9 heures, les prévenus sont arrivés au tribunal à pied, accueillis par des "bravo" et des "merci"? scandés par quelques dizaines de militants massés derrière une banderole de Greenpeace proclamant: "la citoyenneté n'est pas un crime".