Tournoi de Bercy, rénovation de Roland-Garros, augmentation des dotations, subventions menacées… L’avenir est incertain pour les comptes de la Fédération française de tennis. La crise pourrait être aggravée par les bisbilles entre joueurs et joueuses, certains, comme Gilles Simon, ayant du mal à avaler le principe de la parité dans les Grands Chelems, estimant que ce sont les hommes qui font surtout le spectacle et génèrent des audiences et des revenus.