Dossier. Au Havre, dans les coulisses de la mode

Quatre étudiantes ayant participé au projet, en compagnie du sculpteur Daniel Jouen.

Quatre étudiantes ayant participé au projet, en compagnie du sculpteur Daniel Jouen.


Christian Affagard, créateur et coordinateur de FestiVaLeurE, manifestation dédiée au documentaire, signe, avec un groupe de cinq étudiantes de première année de l’ISEL et avec le concours d’Éva Chrétien, de deuxième année, la 5e édition de cet évènement annuel. Thème retenu pour cette édition : La mode : effets et méfaits.

« C’est le sujet qui m’a plu et m’a motivée », indique Marianne Adam, l’une des participantes au projet. Les étudiantes de l’école de logistique sont toutes volontaires : « Cela nous prépare à notre projet obligatoire de troisième année où l’on devra monter de A à Z une initiative », rappelle Youssra Karmoussi, chef de projet.

La mode, dictature de l’apparence

Sur leur temps libre, à raison d’une heure par semaine, depuis le mois de septembre, le groupe a visionné des documentaires et réfléchi à la thématique : « Nous étions toutes d’accord pour porter un autre regard sur la mode que celui des podiums et de la tendance. » La programmation s’est donc faite au fil du temps et les étudiantes ont d’emblée écarté les documentaires dédiés aux stylistes. Une volonté ?

« Oui, nous voulions attirer l’attention sur d’autres aspects de la mode et, particulièrement, montrer les ouvrières qui ont un savoir-faire et des compétences qui contribuent à l’univers de la mode ou encore des jeunes filles trop jeunes rattrapées par le monde du mannequinat. »

Une sélection de films sera proposée au public, du 26 au 29 mars, afin d’aborder ces différents thèmes.
« D’autres évènements complètent la programmation : un atelier pour les enfants où ils ont appris à customiser un tee-shirt, une exposition sur le jeans réalisée par les élèves du lycée Jules Le Cesne. » FestiVaLeurE présente la mode dans ses états et sous toutes ses formes.

  • Infos pratiques :
    Les films projetés seront présentés à l’ISEL, à la médiathèque Léopold Sedar Senghor, au Studio et au Gaumont.
    Les projections à l’ISEL et à la médiathèque sont en accès libre.
    Les projections au Gaumont sont à un tarif préférentiel de 6 euros.
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