Près de 200 agents du Département de Seine-Maritime en grève se sont rassemblés lundi matin 8 avril devant les grilles d’entrée de l’hôtel du département à l’appel de l’intersyndicale (CFDT, CGT, SUD) pour y dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail, justifie Nicolas Milot (CFDT) pour l’intersyndicale. Cette austérité pourrait se traduire, selon les grévistes, et sur la foi d’un document de travail interne, par la suppression ou la fusion dans les mois à venir de dix-sept centres médico-sociaux (CMS), de cinq sites du pôle Solidarités, et de cinq centres d’exploitation des routes. « Le Département nous a indiqué que la masse salariale baissera de 2% dans l’année à venir. Nous espérions une hausse de +1%. Cela se traduira inévitablement par de nouvelles pertes de postes », a encore indiqué lundi Nicolas Milot.