«Le lendemain matin, j’ai vu qu’elle avait le visage tout bleu. Je lui ai demandé ce qu’il s’était passé mais je le savais déjà. On était que tous les deux la veille au soir », raisonne le prévenu havrais âgé de 41 ans. Au cœur de cette déduction, il reconnaît sa culpabilité. Présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, Stéphane est jugé pour des violences envers sa compagne.
D’abord un coup de poing