Un soulagement sans doute pour Driss Akill, ancien éducateur du foyer de l’Abbé-Bazire, une structure gérée par l’association Émergence-s mais qui, en août 2010, était sous le giron des Œuvres hospitalières de nuit. Le conseil des prud’hommes, qui avait examiné cette affaire le 26 avril dernier (lire notre édition du 27 avril), a jugé que le licenciement pour faute grave qu’avait subi ce salarié était tout à la fois « sans cause réelle et sérieuse » et « vexatoire ».