Le livreur de pizza jouait aussi au pyromane la nuit pour se venger de son ex-petite amie

Pour se venger de son ex-petite amie qui avait rompu avec lui, un jeune homme de 20 ans a créé une psychose dans une rue bien tranquille de Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime), la rue des Cottes. A trois reprises, à quelques jours d’intervalle, il a incendié un scooter et deux voitures, avant d’être interpellé par les services de police.

Tout commence le 25 février. Vers 23 h 15, les sapeurs-pompiers sont appelés à intervenir sur un feu de scooter rue des Cottes. Le feu a été allumé volontairement. Il se propage à une haie puis à un compteur à gaz. Craignant un risque d’explosion, les riverains sont alors évacués.

Des témoignages déterminants

Le lendemain même scénario. Il est 21 h 10 cette fois. Et c’est un Xsara Picasso qui est découverte en feu. La présence d’esprit de son propriétaire, permet de circonscrire rapidement l’incendie.

Des plaintes sont déposées par les victimes. La brigade de répression de la délinquance automobile de la Sûreté départementale est saisie de l’enquête. Les policiers commencent d’abord par auditionner les riverains de la rue des Cottes. Ils leur demandent s’ils ont remarqué quelque chose d’anormal, un véhicule, un individu suspect ?

Quitté par sa petit amie

Des témoins font état du passage répété d’un scooter ressemblant à ceux qu’utilisent les livreurs de pizzas. Ils décrivent le casque et la tenue vestimentaire du pilote. Au cours de leur enquête, les policiers apprennent de la bouche d’une jeune fille que son ex-petit ami ne cesse de la harceler. Elle précise aussi qu’il dispose d’un scooter semblable à celui décrit par les témoins.

Le soir même la rue des Cottes est placée sous surveillance. Une caméra est installée à bord d’un véhicule banalisé qui permet de filmer les allées et venues. C’est ainsi que les enquêteurs découvrent que l’incendiaire est de nouveau passé à l’action dans la nuit du 1er mars vers 0 h 30 en incendiant une Renault Clio, appartenant à la famille de la jeune fille.

Etudiant le jour, livreur de pizza la nuit

L’amoureux éconduit est donc interpellé le lendemain au petit matin à son domicile à Petit-Quevilly. En garde à vue, il nie farouchement les faits. Puis, il finit par reconnaître un incendie, un seul, celui de la Renault Clio. La perquisition chez lui permet de retrouver le scooter, le casque et les vêtements correspondant au signalement.

Le jeune homme, étudiant le jour et livreur de pizzas la nui, a été présenté samedi devant le magistrat de permanence au parquet de Rouen. Le juge des libertés et de la détention (JLD) a décidé de son placement en détention provisoire jusqu’à sa comparution immédiate mardi 5 mars devant le tribunal correctionnel.

La ministre chargée de la réussite éducative à Grand-Quevilly et à Evreux jeudi 7 mars

La ministre chargée de la réussite éducative à Grand-Quevilly et à Evreux jeudi 7 mars
George Paul-Langevin, ministre déléguée de l’Education nationale chargée de la réussite éducative, se déplacera en Seine-Maritime et dans l’Eure, jeudi 7 mars.

Elle est attendue vers 11 heures, à Grand-Quevilly où elle rencontrera notamment les élus, salle Max Dormoy. Elle se rendra ensuite à la préfecture pour y rencontrer le représentant de l’Etat, Pierre-Henry Maccioni et ses proches collaborateurs.

La ministre déléguée a prévu de faire une halte également à Evreux, sur le chemin du retour vers Paris.

Quelle est sa mission au gouvernement ?

George Pau-Langevin, nommée dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault le 21 juin dernier, traite des questions relatives à la préparation et à la mise en œuvre des mesures propres à favoriser la réussite scolaire de tous les élèves et de la politique d’innovation et d’expérimentation dans l’enseignement et la vie scolaire ainsi que les actions d’accompagnement éducatif conduites dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.

Elle est chargée d’améliorer les dispositifs d’orientation ainsi que ceux concourant à la prise en charge des élèves les plus en difficulté.

Elle veille par ailleurs aux conditions d’accueil et d’intégration des élèves handicapés et suit les questions relatives à la santé des élèves.

6,5 km de ralentissement entre Barentin et Rouen

La saturation du réseau a pour conséquence ce lundi matin d’entraîner un ralentissement de 6,5 km sur l’autoroute A150 entre Barentin et Rouen, sur les voies.

La cause de ce ralentissement est une collision impliquant trois véhicules au niveau de La Vaupalière, qui a contraint les secours à neutraliser la voie de gauche sur 200 m en direction de Rouen.

Un concert de soutien à Emmanuel Merle, disparu depuis un mois à Rouen

Les investigations policières n’ont toujours pas permis de retrouver Emmanuel Merle, 25 ans, disparu dans la nuit du 31 janvier au 1er février dernier à Rouen. Ses proches gardent espoir et restent confiants.

Trois des amis du jeune homme, originaire de Caen, ont décidé de créer une association dans le but de récolter des fonds qui permettront de financer des opérations de recherches et d’organiser des actions de prévention auprès des jeunes.

« Il faut continuer la mobilisation pour retrouver Emmanuel. Tant qu’on a pas de preuve qu’il lui est arrivé le pire, on y croit encore », souligne Mathieu Bréant, qui est à l’initiative de cette association, avec Maxime Bidard et Kevin Seyer.

Dans un premier temps, l’association organise un concert de soutien jeudi 7 mars dans la salle de musique Big Bang Café (BBC) à Hérouville-Saint-Clair, dans la banlieue de Caen. A l’affiche de ce concert : le groupe Bérénice de Caen, dont Mathieu est le guitariste, et Sammy, l’un des deux fondateurs du groupe Matmatah. Le rappeur normand Orelsan est également invité.

Son père offre une récompense

La mobilisation continue donc. Les proches d’Emmanuel ne veulent pas croire au pire. Le père du jeune homme a offert une récompense à toute personne qui serait en mesure d’apporter des renseignements.

Lui est convaincu que des gens savent quelque chose sur ce qui a pu se passer la nuit de la disparition de son fils après sa sortie du Bar’Ouf, rue Fontenelle à Rouen. Il a diffusé, par voie d’affiche, un numéro de téléphone où on peut le contacter : 06 21 85 39 73 (et celui de la police de Rouen : 02 32 81 25 00).

Le signalement d’Emmanuel le jour de sa disparition

Lire aussi : ce n’est pas Emmanuel Merle qui a été vu dans un bus à Caen

Accident à Saint-Aubin-sur-Scie : circulation rétablie sur le CD915

Le trafic a été rétabli sur le CD915 à Saint-Aubin-sur-Scie, annonce à 18 h 54, le centre régional d’information routière (Cricr).

La circulation avait été interrompue dans les sens sur cet axe reliant Dieppe et Forges-les-Eaux, après la collision entre trois véhicules qui s’est produite vers 17 heures à proximité de l’aérodrome de Dieppe-Saint-Aubin.

Des déviations avaient été mises en place.

Cet accident a fait cinq blessés, dont trois graves, parmi les huit occupants des trois véhicules impliqués.

Cinq blessés dont trois graves dans une collision à Saint-Aubin-sur-Scie : le CD915 coupé dans les deux sens

Une collision mettant en cause trois véhicules s’est produite ce dimanche en fin d’après-midi, peu après 17 h, sur le CD 915 à Saint-Aubin-sur-Scie, près de Dieppe (Seine-Maritime), à hauteur de l’aérodrome de Dieppe -Saint-Aubin.

On ne connaît pas encore les circonstances de cet accident qui a fait cinq blessés, dont trois, plus grièvement touchées, ont dû être désincarcérées par les secours. Elles sont prises en charge par des équipes médicales du SAMU en attendant leur évacuation par l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 76 sur le CHU de Rouen, compte tenu de la gravité des blessures.

D’important moyens ont été engagés sur place par les sapeurs-pompiers, soit une quarantaine d’hommes avec ambulances et matériel de désincarcération.

La circulation a été coupée sur le CD 915 (axe Dieppe – Forges-les-Eaux) dans les deux sens et des déviations locales ont été mises en place.

Soldat tué au Mali : l’hommage de la Nation à Cédric Charenton, 26 ans

Soldat tué au Mali : l'hommage de la Nation à Cédric Charenton, 26 ans
Jean-Marc Ayrault présente ce dimanche matin ses « plus sincères condoléances » à la famille et aux proches du soldat français mort au combat samedi dans le nord du Mali. « Il s’associe à leur peine ainsi qu’à celle de ses frères d’armes ».

Le Premier ministre « salue le professionnalisme, l’abnégation et l’exceptionnel courage de nos militaires ».

Il s’agit du 3e militaire français tué depuis le début de l’offensive déclenchée le 11 janvier. Il était âgé de 26 ans et appartenait au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège)

Autre réaction, celle du Président de la République sur le site de l’Elysée. On peut lire notamment : « Le chef de l’Etat exprime son profonde respect pour le sacrifice de ce jeune soldat. Il adresse à sa famille et à ses proches ses condoléances attristées et s’associe pleinement à leur douleur ».

Le parcours militaire de Cédric Charenton
Le ministère de la Défense a mis en ligne sur son site le portrait et le parcours militaire de Cédric Charenton, tué au Mali. Le jeune homme avait signé un contrat comme engagé volontaire de l’armée de Terre pour cinq ans.

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Des enfants mettent le feu accidentellement au hangar communal à Saint-Jacques-sur-Darnétal

La grange servant à abriter le matériel du comité des fêtes de Saint-Jacques-sur-Darnétal (Seine-Maritime) est partie en fumée samedi en fin d’après-midi, êu avant 17 h 15.

Le feu s’est déclenché au niveau d’un appentis jouxtant le bâtiment communal, dans le parc de la mairie. Six enfants âgés de 11 à 14 ans, avaient allumé un feu pour se réchauffer mais les flammes, au contact avec de la paille, ont vite embrasé le hangar.

Les enfants ont rapidement pris la fuite. Ils ont été interpellés un peu plus tard au domicile de leurs parents pour être entendus par les gendarmes avant d’être remis à leur famille respective.

Les sapeurs-pompiers ont fait de leur mieux pour éteindre l’incendie. L’un d’eux a été blessé au cours de l’intervention, en passant au travers le plancher.

Le bâtiment et le matériel qu’il abritait (barnum, réfrigérateurs, gazinière…) ont été fortement endommagés.

Une plainte a été déposée par la mairie auprès des gendarmes de Buchy, chargés de l’enquête.

Les démêlés judiciaires de Gégé, l’aventurier de Koh Lanta et fondateur de l’Arche féline de Vascoeuil

Les démêlés judiciaires de Gégé, l'aventurier de Koh Lanta et fondateur de l'Arche féline de Vascoeuil
Il fallait s’y attendre. Les démêlés de Gégé, l’un des candidats de Koh Lanta et de Splash, font les choux gras des médias. Rançon de la gloire pour cet illustre inconnu il y a encore quelques mois. La télé réalité est donc passée par là.

Que reproche-t-on véritablement à Gérard Dumont, de son vrai nom ?

Une plainte a été déposée récemment par une de ses anciennes stagiaires de l’Arche féline Gérard Dumont est le fondateur à Vascoeuil (Eure). Une pension pour chats « unique en Europe », dirigée par Monique Dumont, son épouse.

« Atteintes sexuelles »

La jeune fille, âgée de 18 ans au moment des faits qu’elle décrits, accuse son patron d’avoir eu quelques libertés avec elle : mains aux seins et sur les fesses. Du coup, Gérard Dumont se retrouve dans une procédure judiciaire pour « atteintes sexuelles ».

Un sale coup pour l’aventurier de Koh Lanta, qui dément fermement ces « accusations fantaisistes ». Gégé fait passer le message à tous les médias : « C’est une vengeance. Elle m’accuse parce que je n’ai pas voulu parler d’elle dans Koh Lanta et que je ne l’ai pas embauchée après son bac. J’ai une femme magnifique, je vis le bonheur parfait avec elle depuis 22 ans. Je ne l’ai jamais trompée, je ne vois pas ce que je serais allée faire avec cette gamine ».

« Elle va payer cher ces inventions »

Evidemment, comme toujours dans ce genre d’affaires, c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre.

Les faits remonteraient à plusieurs années et la question se pose de savoir pourquoi la jeune fille a attendu si longtemps pour les dénoncer auprès des gendarmes et alors que Gégé est au sommet de « sa » gloire ? « Elle va payer cher ces inventions. C’est de la diffamation », promet l’accusé dans le journal La Dépêche d’Evreux.

Confrontation prochaine

Réalité des faits, vengeance ou histoire de gros sous ? L’enquête de la gendarmerie devrait pouvoir apporter des éléments de réponse dès que les deux protagonistes de l’affaire auront été confrontés prochainement. « Reste que le juge d’instruction d’Evreux en charge de ce dossier voit les accusations de la stagiaire d’un autre œil », n’hésite pas à écrire sur son site paris-normandie.fr

Et si Gérard Dumont n’était pas l’aventurier de Koh Lanta ? Cette histoire, comme il en existe des dizaines chaque année en Haute-Normandie, n’intéresserait assurément pas grand monde, hormis la justice qui est dans son rôle de punir tout acte de cette nature.

Lire aussi : Gégé fait son retour sur TF1

Pollution : ça ne s’arrange pas en Normandie ce dimanche

Décidément, la Haute et Basse-Normandie continuent de subir la pollution aux particules en suspension. Et cela fait des jours que cela dure.

Et à en juger par les prévisions de l’association Air Normand et d’Air Com, la journée de dimanche 3 mars sera à l’image des jours précédents, avec des indices toujours très hauts. Ainsi, la qualité de l’air à Rouen et Evreux sera médiocre avec un indice 7, et guère mieux au Havre (indice 6).

En Basse-normandie, pas de jaloux : indice 6 (moyen) pour tout le monde : Alençon, Caen, Saint-Lô, Lisieux et Cherbourg.

Seuil d’information et de recommandation aux personnes sensibles

Communiqué publié par Air Normand ce dimanche à 14 h 15 : Les particules en suspension présentent depuis plusieurs jours des teneurs élevées sur l’ensemble de la région Haute-Normandie sous l’influence de masses d’air chargées en particules apportées par des vents de secteur est qui s’ajoutent aux concentrations locales.

Ces fortes teneurs ont entraîné dimanche 3 mars le dépassement du seuil d’information des personnes sensibles. L’origine de ses particules est multiple, émises par les systèmes de chauffage, le trafic routier, les pratiques agricoles et l’industrie. Evolution attendue : pas d’amélioration dans la journée.

Deux concessions automobiles fracturées cette nuit en Seine-Maritime

Alors qu’un commando s’attaquait à la voiture-bélier à une bijouterie de Fécamp cette nuit vers 1 heure, deux concessions automobiles de Seine-Maritime étaient l’objet de vol par effraction.

Là, ce n’était pas des bijoux qui intéressaient les casseurs, mais des véhicules d’une certaine valeur.

Une Mégane RS2 à Franqueville-Saint-Pierre

C’est tout d’abord le garage Renault de Franqueville-Saint-Pierre, dans l’agglomération de Rouen, qui a constaté dans le courant de la nuit que des individus avaient pénétré dans l’enceinte de la concession pour y dérober une Renault Mégane RS2 stationnée sur le parking des voitures d’occasion. Les voleurs se sont introduits après avoir découpé le grillage de l’établissement.

Le véhicule volé est de couleur blanche.

Un monospace Dacia à Yvetot

A Yvetot, un garage Renault également a été visité. Les cambrioleurs ont fracturé une porte arrière de la concession et sont repartis au volant d’un monospace Lodgy de la marque Dacia. Pour accéder au véhicule, tout neuf, les individus ont endommagé une Clio neuve garée à côté et qui les gênait dans leur manoeuvre.

Le Lodgy est de couleur grise et était démuni de plaque d’immatriculation au moment du vol.

L’enquête a été confiée à la gendamerie.

La bijouterie Gaël braquée à la voiture bélier par un commando cette nuit à Fécamp

La bijouterie Gaël braquée à la voiture bélier par un commando cette nuit à Fécamp
URGENT – La bijouterie Gaël, installée 47, rue Alexandre Legros, dans le centre ville de Fécamp (Seine-Maritime) a été victime d’un casse dans la nuit de vendredi à aujourd’hui samedi 2 mars. Les faits se sont produits vers 1 heure du matin.

Les malfaiteurs qui étaient trois ou quatre, selon nos informations, ont utilisé un Renault Clio pour défoncer en marche arrière la devanture du magasin et s’emparer des bijoux exposés dans les vitrines et les présentoirs. Selon un témoin qui a alerté les services de police, les individus étaient encagoulés et gantés.

Le montant du préjudice est en cours d’évaluation.

Le véhicule du casse brûlé sur place

Avant de prendre la fuite à bord d’une grosse cylindrée, de marque Mercedes, qui l’attendait à proximité, le commando a abandonné la Clio sur place et y a mis le feu, afin d’effacer d’éventuelles empreintes. Le véhicule avait été volé dans la banlieue de Fécamp, au cours de la nuit.

Selon nos informations, la Mercedes a été retrouvée également calcinée quelques heures plus tard, en fin de nuit, dans le même secteur. Ce véhicule, très certainement volé, avait été remarqué par une patrouille secours de Fécamp qui a tenté de la prendre en chasse, avant de la perdre de vue.

Ce samedi matin, le personnel de la bijouterie procédait au nettoyage de la boutique dont la vitrine a été fortement endommagée. Le feu a provoqué quelques dégâts aux magasins voisins.

Le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Normandie est chargé de l’enquête, via son antenne du Havre.

Plus d’informations à venir.

Dix véhicules avaient brûlé dans un garage : l’incendiaire confondu par les caméras de surveillance

L’auteur d’un incendie criminel dans un garage de Gonfreville-l’Orcher,risque de gros ennuis avec la justice. Grâce à la présence de caméras de surveillance, il a pu être en effet confondu par les services de police.

Les faits dont il est soupçonné, remontent au 24 février. Ce soir là, vers 22 h 50, les pompiers étaient appelés à intervenir sur un important incendie dans le garage Philippe qui sert également de fourrière. Dix voitures avaient été entièrement calcinées.

Le garage était sous vidéo-surveillance

Les premières constatations faisaient apparaître que le départ de feu provenait d’une Renault Clio, déclarée volée le 21 février et mise en fourrière dans ce garage de Gonfreville, situé route d’Oudalle près du Havre, en attendant que son propriétaire vienne la récupérer. Les indices relevés par les enquêteurs permettaient d’établir qu’il s’agissait d’un feu d’origine criminelle.

Le garage étant sous vidéoprotection, le film tourné par la caméra était saisi immédiatement par la police afin d’être visionné. Des images intéressantes qui révélaient la présence d’un inconnu dans le garage ce soir-là. On le voit notamment déverser de l’essence sur la Clio et sur deux autres véhicules stationnés à côté. Puis craquer une allumette.

Les images ne permettaient pas toutefois d’identifier l’auteur.

Des éléments troublants

Toutefois, les enquêteurs allaient s’intéresser de plus près au propriétaire de la Clio, qui avait déclaré le vol de sa voiture quelques heures après que celle-ci ne soit impliquée dans un accident matériel…

Des éléments troublants qui amenaient les policiers à vérifier l’emploi du temps de cet homme âgé de 28 ans et demeurant la région havraise. Il devenait alors un suspect potentiel. Le 27 février, il était ainsi interpellé et placé en garde à vue à l’hôtel de police du Havre. Lors de son interrogatoire, il niait en bloc être l’auteur de l’incendie, affirmant qu’il n’avait pas quitté son appartement ce 24 février au soir.

Son téléphone portable a parlé

Des affirmations qui allaient être rapidement contredites par l’examen du film de la vidéo-surveillance installée dans le hall de son immeuble et qui le montre clairement quitter son domicile avec un sac en plastique rempli de bouteilles et …une heure avant l’incendie du garage. Ce sac plastique reconnaissable sera d’ailleurs retrouvé sur les lieux de l’incendie.

Les policiers iront jusqu’à exploiter les données de géolocalisation de son téléphone portable. Données qui confirmeront qu’il était bien à Gonfreville-l’Orcher ce soir-là, à proximité du garage Philippe.

Face à tous ces éléments de preuve, le suspect dont la garde à vue sera prolongée, refusera désormais de parler aux enquêteurs, se réfugiant dans un silence le plus absolu. Il a néanmoins été présenté ce vendredi après-midi à un magistrat du parquet du Havre.

La voiture grille le feu rouge et percute une jeune femme : le conducteur était ivre

Une jeune femme âgée de 22 ans a été renversée par une voiture alors qu’elle traversait sur un passage protégé, boulevard des Belges à Rouen (Seine-Maritime).

L’accident s’est produit jeudi, peu avant 21 heures. Un Scénic Renault descendait le boulevard à vive allure. Arrivé à une intersection, l’automobiliste a dépassé une Renault Mégane arrêtée à un feu rouge. A cet instant, une jeune femme traversait la chaussée et a été percutée violemment par le Scénic qui a grillé littéralement le feu.

Blessée, la victime a été hospitalisée au CHU Charles Nicolle.

Sous l’empire d’un état alcoolique

L’automobiliste a été interpellé par les policiers alertés par le conducteur de la Mégane, témoin de la scène. L’auteur de l’accident, âgé de 32 ans et originaire de Nassandres (Eure), a été soumis à un dépistage d’alcoolémie qui s’est révélé positif. Il avait un taux de 0,88 gramme par litre de sang. Il a été placé en garde à vue après avoir passé quelques heures en cellule de dégrisement.

Lors de son audition, l’automobiliste a déclaré aux policiers n’avoir pas vu le piéton qui traversait. Selon lui, le feu était au vert… Et il n’avait pas consommé plus que deux bières.

Rétention de permis et voiture en fourrière

Les investigations policières allaient toutefois permettre d’établir que ce conducteur avait des antécédents. Il avait déjà été contrôlé par le passé à trois reprises sous l’empire d’un état alcoolique au volant.

En état de récidive, il a été cette fois déféré au parquet de Rouen qui devait décider de son sort ce vendredi soir.

En attendant, il a fait l’objet d’une rétention immédiate de son permis de conduire et son véhicule a été conduit en fourrière. Il encourt une peine de prison et une forte amende pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique avec mise en danger de la vie d’autrui.

Deux contrats « Emploi d’avenir » signés à Canteleu, près de Rouen

SEINE-MARITIME – Pierre-Henry Maccioni, préfet de la Seine-Maritime et Christophe Bouillon, député-maire de Canteleu, dans l’agglomération rouennaise, ont signé ce vendredi 1er mars deux contrats « Emploi d’avenir » avec deux jeunes de la commune de Canteleu.

L’occasion pour le représentant de l’Etat de rappeler l’engagement du gouvernement de financer des emplois en faveur des jeunes qui ne disposent pas de qualification et, de ceux qui, habitant des zones urbaines sensibles (ZUS), ont des difficultés à trouver un emploi malgré leur qualification.

« Il s’agit de leur donner une première expérience professionnelle de 3 ans mais aussi de leur assurer une formation qualifiante, gage d’insertion professionnelle durable », souligne Pierre-Henry Maccioni.

17 000 candidats potentiels en Haute-Normandie

Dans la région Haute-Normandie, le public cible pour les emplois d’avenir correspond aux 17 000 demandeurs d’emploi de 16 à 25 ans inscrits à Pôle emploi de niveau V et infra dont 9 000 sont également inscrits en Mission Locale en demande d’insertion (4 800 habitent en ZUS).

Le préfet s’est félicité de l’initiative de Christophe Bouillon, à la fois député qui a voté la loi et maire qui la met en oeuvre. Il souhaite, « qu’enrichies de cet exemple, d’autres collectivités s’engagent à leur tour auprès des jeunes et de leur avenir ».

Sécurité routière : une nouvelle scène d’accident installée dans l’Eure

Dans l’Eure, l’année 2012 s’est caractérisée par une amélioration des chiffres de la sécurité routière par rapport à 2011 : – 6% d’accidents,- 9% de blessés,- 33% de tués.

Depuis le début de l’année 2013, cette tendance se poursuit (données du1er janvier au 26 février) : – 49% d’accidents,- 56% de blessés,- 17% de tués.

Sensibiliser les conducteurs

Même si ces chiffres sont encourageants, les services de l’Etat restent mobilisés, tout au long de l’année, afin que des vies soient épargnées.

Depuis le printemps 2012, la préfecture et le groupement de gendarmerie de l’Eure en partenariat avec les élus locaux et des professionnels du département ont initié une opération originale de sensibilisation aux dangers de la route : des carcasses de voitures et d’une moto ont été installées au centre d’un rond-point sur un axe très fréquenté. Des panneaux rappelant que la route est dangereuse et tue tous les jours ont également été implantés.

Cette scène a occupé le rond-point de Cambolle à Evreux puis celui des champs chouettes à Saint-Aubin-sur-Gaillon.

Cette opération a suscité de nombreuses réactions positives de la part des automobilistes. C’est pourquoi, une nouvelle scène d’accident sera installée mardi 5 mars, à 11h30, sur le rond-point de Médine à Cauverville en Roumois.

Préfecture de l’Eure : le service des demandeurs d’asile fermé exceptionnellement

Le guichet pour les demandeurs d’asile de la préfecture de l’Eure sera exceptionnellement fermé du lundi 4 mars au mercredi 6 mars inclus.

Pendant cette période, les autres guichets de la préfecture de l’Eure resteront ouverts à leurs horaires habituels, à savoir :

• de 9h à 16h pour l’accueil général,

• de 9h à 12h30 pour le service des cartes grises et des permis de conduire,

• de 9h à 11h30 pour l’accueil des étrangers.

Tout un quartier privé d’électricité à Rouen à cause d’un transformateur en feu

Un transformateur a pris feu ce jeudi soir peu avant 22 heures à Rouen. Tout un quartier délimité entre les rues des Augustins, du Québec et de République, en centre ville, a été privé de courant une partie de la soirée.

Selon Guillaume Garet, sur Twitter, les techniciens d’EDF s’employaient à rétablir la fourniture d’électricité avant 23 heures. Plus d’une centaine d’habitants dont l’hôtel du Québec étaient toujours plongés dans le noir à 22 h 30.

Les causes de cet incident ne sont pas connues. Il pourrait s’agir d’une surchauffe du transformateur, ayant provoqué un court-circuit.

Enquête après un accident de poids lourd sur la N138 près de Rouen

La brigade des accidents et délits routiers (BADR) de l’hôtel de police de Rouen a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances dans lesquelles un camion s’est couché ce jeudi en fin de matinée à hauteur de l’échangeur RD938/RN138, à Grand-Couronne (Seine-Maritime).

Le poids lourd, transportant un conteneur, circulait sur la route départementale 938 en direction de Caen. Selon ses déclarations aux services de police, le chauffeur a dû donner un coup de volant au dernier moment pour éviter une voiture qui le dépassait sur la bande d’arrêt d’urgence.

Une manoeuvre qui lui aurait fait perdre le contrôle de sa direction. Le poids lourd a quitté sa voie de circulation et a fait une embardée avant de se coucher sur la voie de droite de la RN 138.

Le chauffeur, âgé de 44 ans, a été désincarcéré par les sapeurs-pompiers. Blessé à un bras et souffrant de douleurs multiples, il a été conduit au CHU de Rouen.

Cet accident a provoqué un embouteillage sur la RN138 dans le sens Rouen-Caen. Une déviation a été mise en place par la Sud2, le temps pour les policiers de procéder aux constatations d’usage et de dégager le poids lourd de sa fâcheuse posture. La circulation a été rétablie vers 14 h 45.

Les enquêteurs envisagent de lancer un appel à témoins.

Le service « étrangers » fermé à la préfecture de Seine-Maritime ce vendredi matin

En raison de la réorganisation de l’espace d’accueil de la préfecture de Seine-Maritime, les guichets du service « étrangers » seront exceptionnellement fermés au public, ce vendredi matin 1er mars. Ils seront à nouveau ouverts à partir de 13 h.

L’accueil « naturalisation » demeure ouvert toute la matinée.

Désormais l’accueil du service « immatriculation des véhicules » s’effectuera au 1er étage, et celui des étrangers au rez-de-chaussée dans un espace totalement rénové.

Un chèque de bijoutier bien compromettant pour le cambrioleur d’Incarville et de Louviers

Un cambrioleur a été arrêté en flagrant délit mardi soir à Incarville, près de Louviers (Seine-Maritime). Le jeune homme âgé de 22 ans, sans domicile fixe, a été surpris alors qu’il sortait d’une propriété et s’apprêtait à prendre la fuite à vélo.

Avec beaucoup de sang froid, la victime a alerté le commissariat de police de Louviers et a essayé de retenir l’inconnu le plus longtemps possible, jusqu’à l’arrivée des policiers. Une rapide vérification des lieux a permis d’établir que la demeure avait bien été fracturée et que des bijoux, un écran plat et des effets personnels avaient été dérobés.

Le butin était dans une valise

En inspectant les environs, les policiers ont ainsi découvert une valise appartenant à la victime et dans laquelle le cambrioleur avait rassemblé son butin. Le suspect a été interpellé immédiatement et ramené à l’hôtel de police de Louviers/Val-de-Reuil.

Au cours de la fouille réglementaire avant son placement en garde à vue, les enquêteurs ont retrouvé sur lui un chèque libellé à son nom provenant d’une bijouterie de Louviers, ainsi qu’un appareil photo numérique dont la provenance semblait douteuse.

Enquête chez un bijoutier

L’audition du bijoutier a ainsi permis d’apprendre que le jeune homme était venu dans la journée lui vendre quelques bijoux. Des bijoux qui, en réalité, provenaient d’un vol par effraction commis quelques heures plus tôt dans un appartement de Louviers. L’appareil photo faisait aussi partie du butin, ainsi qu’un ordinateur portable et des flacons de parfum qui eux n’ont pas été retrouvés.

Au cours de l’interrogatoire, le cambrioleur présumé a reconnu l’intégralité des faits ainsi que le vol du vélo qu’il a utilisé pour se rendre à Incarville.

Les investigations techniques effectuées sur les lieux des cambriolages ont permis de réunir des éléments précieux pour l’enquête, en particulier des empreintes de chaussures correspondant exactement à celles que le jeune homme avait aux pieds ce soir-là.

Jugé en comparution immédiate

Le mis en cause a été déféré ce jeudi en fin d’après-midi devant un magistrat du parquet d’Evreux qui devait requérir son placement en détention jusqu’à son procès en comparution immédiate demain vendredi.

Les policiers poursuivent quant à eux leurs investigations. Ils cherchent à savoir si ce n’est pas ce même jeune homme, bien connu de leurs services pour des faits similaires, qui est à l’origine d’un autre cambriolage commis dans un appartement de Louviers, voisin du premier.

Conférence citoyenne : « Femmes en lutte, luttes des femmes » jeudi 7 mars à Rouen

Dans le cadre de sa politique en faveur de la citoyenneté, le Département de Seine-Maritime propose un programme de conférences touchant aux grandes questions de société qui les intéressent.

Les deux premières conférences du cycle ont eu lieu sur les thèmes « La Seine-Maritime sur les chemins de la Mémoire » et récemment « Repenser les temps de l’enfant ». Au premier semestre 2013, quatre conférences sont prévues, à l’Hôtel du Département, à Rouen.

Table ronde autour de trois thèmes

Ces Conférences citoyennes pilotées par Nicolas Rouly, vice-président chargé de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la citoyenneté, se veulent le reflet du rôle émancipateur de la démocratie. Elles sont surtout à l’image d’une certaine idée du débat en Seine-Maritime : diverses, ouvertes à tous et porteuses de valeurs.

A l’occasion de la Journée internationale de la femme, une de ces conférences citoyennes est consacrée à la place des femmes dans les luttes sociales et politiques. Cette conférence sera accompagnée d’une exposition prêtée par l’Institut d’Histoire Sociale de la Confédération Générale du Travail (IHSCGT) et à la contribution des Archives départementales et du musée de la Corderie Vallois.

La table ronde s’articulera autour de 3 thématiques principales : Les femmes dans l’histoire des luttes ; La lutte des femmes marque-t-elle une évolution dans les rapports sociaux ? La place des femmes dans l’Histoire et comment remédier à leur absence dans l’Histoire officielle ?

Les intervenants

– Madeleine HERSENT, Sociologue, présidente de l’ADEL (Agence pour le développement de l’économie locale).

– Élodie JAUNEAU, Historienne, docteure de l’université Paris-Diderot.

– Annie ROUQUIER, Historienne IPR-IA honoraire (inspectrice pédagogique régionale).

– Ghyslaine RICHARD, membre de la commission exécutive confédérale CGT, animatrice du collectif femmes-mixité.

A noter : jeudi 7 mars à 18h30, Conférence citoyenne intitulée « Femmes en lutte, luttes des femmes », à l’Hôtel du Département, à Rouen.

Un poids lourd accidenté sur la N138 à Grand-Couronne

Un accident impliquant un poids lourd est signalé ce jeudi vers 12 heures sur la N 138 au point kilométrique 11 à hauteur de Grand-Couronne (Seine-Maritime).

Le camion est immobilisé sur la voie de droite qui a été neutralisée par les secours dans le sens Rouen – Caen.

Bison Futé recommande la plus grande prudence en arrivant sur les lieux.

La cigarette enflamme l’appartement au Havre : le couple de locataires hospitalisé

Une cigarette est la cause de l’incendie qui a fortement endommagé un appartement de la rue de Socquence au Havre (Seine-Maritime), cette nuit de jeudi vers 1 h 30.

Selon les premières constatations, le feu a pris dans la chambre à coucher où était partie se réfugier la locataire après une dispute avec son compagnon. La femme, âgée de 59 ans, se serait endormie en fumant une cigarette.

La locataire secourue par un voisin

Quand les sapeurs-pompiers sont arrivés, alertés par des voisins, les flammes avaient déjà embrasé l’appartement situé au rez-de-chaussée. Le couple de locataires s’était réfugié sur le trottoir. Lui, âgé de 46 ans, avait réussi à s’extraire seul du logement en feu, tandis que sa concubine a été secourue par un voisin.

Tous les deux, en état d’ébriété, ont été placés en observation au centre hospitalier de Montivilliers.

Deux habitants de l’immeuble, deux hommes âgés de 25 et 31 ans, ont été légèrement intoxiqués par les fumées, mais leur état n’a pas nécessité d’hospitalisation.

Une enquête est ouverte par les services de police.

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