Scène de violences dans une station-service d’Elbeuf

Scène de violences mercredi 27 février dans la station-service Total du cours Carnot à Elbeuf (Seine-Maritime). Un individu portant un bonnet, le visage caché par une écharpe et ganté, s’en est pris violemment au jeune employé qui s’apprêtait à fermer la station, vers 21 h 30.

Le malfaiteur a d’abord réclamé le contenu du tiroir-caisse (quelques centaines d’euros), puis a exigé de l’employé qu’il lui ouvre le coffre-fort. Mais la victime, âgée de 22 ans, lui a fait savoir qu’elle n’avait ni les clés ni la combinaison du coffre. Ce qui a provoqué une violente réaction de l’agresseur qui lui a alors aspergé le visage de gaz lacrymogène, avant de prendre la fuite à pied.

Les recherches entreprises aussitôt l’alerte donnée n’ont pas permis de retrouver l’agresseur.

L’identité judiciaire et le service de police scientifique et technique ont procédé à des relevés d’indices sur les lieux de l’agression. L’enquête est confiée à la Sûreté départementale de Seine-Maritime.

Protection des plages de Sainte-Adresse et du Havre : neuf nouveaux épis vont être construits

Le Département de Seine-Maritime assure la maîtrise d’ouvrage des travaux de maintien des plages et des fronts de mer, du Havre au Tréport, répondant ainsi aux « enjeux de protection des biens et des personnes, de sécurité des usagers et de préservation des plages indispensables à l’activité touristique de la côte d’Albâtre comme au cadre de vie des administrés seinomarins ».

Le système de protection contre la mer des plages de Sainte-Adresse et du Havre, composé d’une quarantaine d’épis et d’un perré de 1 800 mètres, a été édifié dans les années 1950. Cet aménagement protège un front de mer très urbanisé et maintient une plage et une promenade très fréquentées par les touristes et la population locale.

Neufs épis à reconstruire

Vétustes, dangereux et ne remplissant plus leur rôle, les trois quarts de ces ouvrages ont du être reconstruits lors de premières tranches de réhabilitation en 1994, 1999 et 2004. Les neufs derniers épis (un sur la plage du Havre et huit sur la plage de Sainte-Adresse) doivent être aujourd’hui renouvelés afin que l’ensemble du site recouvre une protection optimale, soit sécurisé et valorise une façade littorale récemment rénovée.

Cette opération d’intérêt général débute le 4 mars prochain avec les premières installations de chantier. Dans l’objectif de respecter la période estivale, celle-ci se déroulera en deux phases :

– Début mars 2013 / fin mai 2013 : reconstruction de trois premiers épis à l’ouest immédiat du rond point des Régates, plage de Sainte-Adresse,

– Mi-septembre 2013 / mars 2014 : reconstruction des six derniers épis : cinq plus à l’ouest entre le rond point des Régates et le « Bout du Monde », plage de Sainte-Adresse et un à l’est du premier épi de la plage du Havre.

Environnement préservé durant les travaux

Cette opération a été développée autour d’une réflexion et d’un principe d’infrastructures à hautes prescriptions environnementales. Sa conception a ainsi été orientée vers un type d’épi en fondations palplanches métalliques protégées par un bardage esthétique en chêne (limitation de l’utilisation de béton et mise en oeuvre d’essences de bois locales).

De même, les dispositions environnementales et organisationnelles du chantier ont été un critère de sélection des entreprises afin que soient réduites au maximum les nuisances lors des travaux : sensibilisation du personnel, suivi des travaux par un référent Développement Durable, respect des horaires de travail, gestion des polluants (effluents et gaz à effet de serre) et des déchets, limitation des nuisances acoustiques et visuelles et respect des riverains feront l’objet d’une attention rigoureuse et soutenue.

A noter enfin que le marché contracté contient une clause d’insertion qui permettra l’embauche d’un public prioritaire pour près de 500 heures en phase de chantier.

Un coût de 4 M€

Le montant global de cette intervention s’élève à près de 4 M€ TTC (études et travaux) et sera réalisé par le groupement EIFFAGE/CITEC (cette dernière entreprise est implantée au Havre). Les communes de Sainte-Adresse, du Havre et la Communauté d’Agglomération Havraise, bénéficiaires de l’opération, se sont respectivement associées financièrement au Département à hauteur de 460 000 €, 175 000 € et 102 000 €.

Viande de cheval : les plats cuisinés sous haute surveillance dans l’Eure

A la suite de la découverte, en Grande-Bretagne, de viande de cheval dans les plats cuisinés en lieu et place de viande de bœuf, le Gouvernement a arrêté un plan d’actions visant à mettre en lumière tout le circuit d’approvisionnement.

Au centre de ce dispositif, les services des ministres chargés de la consommation, de l’agriculture et de l’agroalimentaire « œuvrent pour renforcer la transparence et l’information du consommateur, et renforcer les garanties en matière de traçabilité et de qualité ».

La direction départementale de la protection des populations* (DDPP) de l’Eure est mobilisée pour mettre en œuvre sur le terrain les mesures décidées au plan national.

Hypermarchés et supermarchés passés au crible

Dans un premier temps, son action a consisté, indique la préfecture de l’Eure, à contrôler la réalité du retrait des lots de produits incriminés pour s’assurer notamment que plus un plat litigieux n’est commercialisé. Dans le département de l’Eure, des dizaines d’interventions ont été effectuées dans l’ensemble des réseaux de distribution : hypermarchés, supermarchés supérettes et autres commerces alimentaires.

Contrôles renforcés

« Dans un second temps et en les accentuant dans les prochains jours, des contrôles renforcés sont organisés dans les établissements d’entreposage, de fabrication de préparations de viandes et de viandes hachées ainsi que leur utilisation dans les établissements de transformation », explique-t-elle dans un communiqué officiel.

« Ce travail de terrain doit permettre au Gouvernement d’obtenir la mobilisation de l’ensemble des professionnels de la filière viande pour améliorer et garantir la qualité et la traçabilité des plats cuisinés à base de viande », ajoute la préfecture.

*La DDPP est un service interministériel qui regroupe depuis 2010 les missions des unités départementales de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et les missions des services vétérinaires.

La jeune prostituée et son client se retrouvent à l’hôtel de police

ROUEN – Pas de chance pour lui. C’était la première fois selon lui qu’il allait voir une prostituée et il se retrouve à l’hôtel de police de Rouen.

Il était autour de 19 heures ce mardi 26 février. Un automobiliste, au volant d’une Opel, qui passait par le quai Cavelier de la Salle, sur la rive gauche à Rouen, n’a pas résisté à l’envie d’arrêter sa voiture en voyant une jolie jeune femme légèrement vêtue lui faire des signes.

Scénario classique : une courte discussion s’est alors engagée entre le conducteur et la prostituée, notamment pour fixer le prix du « service sexuel » qu’il réclamait. Ils se mettaient d’accord sur une fellation à 30 euros.

La jeune femme à talons aiguilles, prénommée Roxana, s’est ensuite engouffrée dans l’Opel qui a fait demi-tour pour aller se garer un peu plus loin, à l’abri de regards indiscrets, rue Pierre Chirot.

Tout aurait bien pu se passer si… Si une patrouille du Groupe de sécurité de proximité (GSP) n’avait pas assisté à toute la scène et suivi discrètement les deux « tourtereaux ».

Les policiers ont gentiment invité la dame, une Roumaine de 20 ans, et son client, un Rouennais de 60 ans, à les suivre jusqu’à l’hôtel de police pour une vérification d’identité.

A Gisors, quatre individus raflent une quarantaine de smartphones chez Orange

La boutique Orange, installée rue Cappeville à Gisors (Eure) a été dévalisée ce mercredi en début d’après-midi.

Un employé venait d’ouvrir le magasin vers 14 heures lorsqu’il a été pris à partie, menacé et bousculé par quatre individus à visage découvert. Les voleurs, qui opéraient à mains nues, ont raflé en quelques secondes tous les téléphones mobiles et autres smartphones exposés dans les présentoirs et vitrines. Ils ont fait main basse sur les plus sophistiqués et les plus chers.

Préjudice en cours d’évaluation

Un rapide inventaire a permis d’établir qu’il en manquait une quarantaine à l’appel. Le montant du préjudice est en cours d’évaluation.

Les individus ont pris la fuite à bord d’un véhicule qui a été placé immédiatement sous surveillance par les gendarmes de la communauté de brigades de Gisors en charge de l’enquête.

Les recherches n’ont pas permis cependant de retrouver les voleurs.

Pollution de l’air : indices toujours très hauts en Normandie ce jeudi

La qualité de l’air ne s’améliore toujours pas en Haute et Basse-Normandie. Les indices pour la journée de jeudi 28 février, selon les prévisions d’Air Normand et d’Air COM, sont encore relativement élevés : 7 au Havre, Rouen et Evreux (qualité médiocre, comme aujourd’hui mercredi), 6 à Caen et Lisieux et 5 à Alençon, Cherbourg et Saint-Lô, soit une qualité moyenne.

Toujours en cause, une augmentation des particules en suspension d’origines multiples (chauffage, activités industrielles, trafic automobile, agriculture…)

La situation est identique en Ile-de-France où le seuil d’information et de recommandation devrait être dépassé ce jeudi en raison d’une météorologie défavorable à la dispersion des polluants émis.

L’occasion pour le préfet de Paris de rappeler les mesures prises en pareil cas, afin de réduire l’émission de polluants dans l’atmosphère, à savoir :

– Limiter la température maximale des locaux en période de froid à 18°C.

– Réduire, voire procéder à l’arrêt du fonctionnement des installations fixes dont les émissions contribuent à la pointe de pollution.

– Eviter l’utilisation des feux de cheminées (foyers ouverts) s’ils sont utilisés en agrément ou en chauffage d’appoint.

– Respecter scrupuleusement les interdictions des activités de brûlage de déchets verts (y compris les déchets agricoles).

– Reporter les épandages par pulvérisation, surtout si le vent a une intensité strictement supérieure à 3 sur l’échelle de Beaufort.

– Pour les émetteurs industriels, s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de dépoussiérage.

Pour les usagers de la route, il est conseillé de :

– Différer leurs déplacements dans la région d’Ile-de-France.

– Contourner l’agglomération de Paris, pour le trafic de transit.

– Emprunter prioritairement les réseaux de transport en commun.

– Privilégier les modes actifs de déplacement (marche, vélo…), le covoiturage ou l’utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL…).

– Respecter les conseils de conduite propre.

– Réduire leur vitesse sur l’ensemble de l’Ile de France.

Il est par ailleurs recommandé aux enfants et aux personnes sensibles de privilégier les activités calmes et de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours.

Manifestation devant la gendarmerie pour s’opposer à une reconduite à la frontière

DIEPPE – Une vingtaine de personnes se sont rassemblées ce mercredi matin vers 10 heures devant la gendarmerie de Dieppe. Ils entendaient ainsi apporter leur soutien à une mère de famille d’origine Kényane menacée d’expulsion.

En fait, cette femme fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ordonnance administrative délivrée par les autorités préfectorales. Elle avait été interpellée la semaine dernière par les services de police dieppois après avoir répondu à une convocation dans le cadre d’une procédure pour « situation irrégulière ».

Elle avait été invitée ce mercredi matin à venir signer, à la gendarmerie, une assignation à résidence en attendant qu’une décision de justice soit prise à son encontre. Une mesure qu’un collectif de défense a voulu mettre à profit pour exprimer son opposition à l’éventuelle expulsion de cette mère de famille, par ailleurs enceinte.

Elle refusait de lui faire à manger en pleine nuit : il asperge sa mère de gaz lacrymogène

Elle refusait de lui faire à manger en pleine nuit : il asperge sa mère de gaz lacrymogène
LOUVIERS – Ludovic M. va avoir le temps de méditer sur les conséquences des violences qu’il a infligées à sa mère, âgée de 65 ans. Les juges du tribunal correctionnel d’Evreux viennent en effet de l’envoyer pour trente mois derrière les barreaux à la maison d’arrêt d’Evreux. Le jeune homme âgé de 28 ans a été reconnu coupable de violences aggravées.

La victime s’est vu prescrire trois jours d’incapacité totale de travail (ITT)

Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche au domicile familial dans le quartier de Maison Rouge à Louviers (Eure).

Réfugié dans sa chambre

Il est un peu avant 1 heure du matin quand une voisine, réveillée par des cris dans l’appartement du dessus, alerte les services de police. A leur arrivée, les gardiens de la paix sont accueillis par la locataire des lieux qui leur explique que son fils vient de lui asperger abondamment le visage de gaz lacrymogène. La raison ? Elle refusait de lui faire à manger… à 1 heure du matin !

Réfugié dans sa chambre, en train de fumer un joint de cannabis, l’agresseur est interpellé sur le champ par les policiers. Il a encore la bonbonne de gaz lacrymogène à portée de main.

En état d’ébriété

Il est ramené au commissariat de police où il est placé en garde à vue. Avant de pouvoir être auditionné, il doit être placé en cellule de dégrisement. Le jeune homme a été contrôlé à l’ethylomètre avec un taux de 1,66 gramme par litre de sang.

Lors de son interrogatoire au petit matin, il reconnaîtra les faits dont il est soupçonné.

Au cours des investigations, les enquêteurs apprendront que Ludovic M. fait l’objet d’une fiche de recherche dans le cadre d’une procédure antérieure. Déjà, pour des violences commises sur sa mère. Et qu’il s’est vu signifier l’interdiction de se rendre au domicile de sa mère par décision d’un juge d’application des peines.

Arrêté à l’audience

Jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Evreux, Ludovic M. a écopé de trois ans d’emprisonnement dont un avec sursis. En état de récidive, un sursis de six mois a été également révoqué, ce qui le conduit en détention pour une durée minimum de trente mois.

Il a été arrêté à l’audience et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt d’Evreux.

Bac de Duclair : ce qui change pour la traversée des poids lourd aux heures de pointe

Depuis le début de l’année 2013, « tout en recherchant un nouvel équilibre entre les attentes des riverains et des acteurs économiques locaux », les services du Département de Seine-Maritime ont mis en place des nouvelles mesures d’exploitation pour le passage d’eau de Duclair et engagé une concertation avec les élus locaux et les professionnels concernés (carriers, transporteurs, agriculteurs, etc.).

Dans un premier temps et afin de faciliter la circulation des usagers et d’optimiser les rotations du bac, les services du Département ont modifié les horaires et réduit de deux heures le temps d’interdiction d’accès aux poids lourds.

Sur ces nouvelles bases, le Département a poursuivi ses réunions d’échange afin d’entendre les réactions de chacun. Suite à ces dernières réunions de concertation, de nouvelles modalités d’exploitation sont arrêtées comme suit :

Pour les Poids lourds :

. A compter du 4 mars prochain, l’interdiction de circulation des poids lourds aux heures de pointe du matin, du midi et du soir est levée et remplacée par une priorité donnée aux véhicules légers et transports scolaires.

. Au cours du second semestre 2013, concomitamment à la mise en place de l’écotaxe sur le réseau routier, une tarification deviendra effective sur la traversée du Duclair, pour éviter tout report de trafic.

Pour les autres usagers :

Le passage des engins agricoles de proximité, des transports en commun et véhicules de secours reste gratuit et permanent.

Dans les prochaines semaines, le Département va lancer une étude concertée sur l’avenir du bac 21, sur la base du retour d’expérience de ces nouvelles dispositions, de la volonté d’améliorer le service aux usagers et de leur garantir une desserte adaptée (qualité de vie des habitants, vie locale, coût pour la collectivité départementale, etc.).

En 2014 seront lancés les travaux de gros entretien nécessaires au bac 13 (bac de remplacement).

Levée de l’alerte niveau 1 « temps froid » en Seine-Maritime

Les prévisions météorologiques ont conduit, le préfet de la Seine-Maritime à lever l’alerte niveau 1 « temps froid » mais à maintenir l’alerte de niveau « veille renforcée au profit des femmes et des familles à la rue » jusqu’au 6 mars au matin.

Cette décision se traduit par le maintien de l’ouverture :

• du site Colette Yver à Rouen,

• de places supplémentaires en cas de saturation des CHRS sur les territoires du Havre, Dieppe, Elbeuf.

Au Havre, il se jette dans le vide du 6e étage après une dispute

Une violente dispute avec sa compagne serait à l’origine de la mort d’un homme de 45 ans qui s’est jeté dans le vide en sautant du 6e étage d’un immeuble de la rue Saint Wandrille, au Havre (Seine-Maritime).

Le drame s’est produit dans la nuit de mardi à aujourd’hui mercredi vers 2 h 30. Selon les premières déclarations de sa compagne, seul témoin, elle aurait tenté de le retenir alors qu’il enjambait le rebord de la fenêtre de leur appartement. En vain.

Le Havrais a fait une chute mortelle d’une vingtaine de mètres.

Il aurait déjà fait une tentative de suicide par le passé.

Une enquête est ouverte par les services de police.

Arrêté à la gare de Rouen avec un revolver chargé de six cartouches à la ceinture !

Arrêté à la gare de Rouen avec un revolver chargé de six cartouches à la ceinture !
Un Rouennais de 34 ans armé d’un Mas 1873 dont le barillet était approvisionné de six cartouches de 11 mm a été interpellé lundi soir dans l’enceinte de la gare SNCF de Rouen.

A l’origine, un agent de sécurité qui alerte une patrouille de la CRS 18 (Poitiers) en mission de sécurisation dans le quartier de la gare. Un individu, explique-t-il, vient de commettre une « filouterie » alimentaire dans un commerce voisin. L’homme s’est fait remettre pour 2,60 euros de friandises puis est parti sans payer…

Utilisée dans l’armée, le gendarmerie et la police

Vite retrouvé, le suspect est contrôlé par les CRS qui découvrent sur lui, à sa ceinture, un révolver chargé de balles réelles. L’examen de l’arme permet d’établir qu’il s’agit d’un Mas 1873, utilisé dans l’armée française, la gendarmerie et la police nationale à partir de la Première guerre mondiale et jusqu’en 1940.

Elle a été fabriquée par la Manufacture de Saint-Etienne entre 1873 et 1887, à environ 337 000 exemplaires.

Une arme en état de tuer

L’arme, en parfait état de fonctionnement et capable de tuer, a été immédiatement saisie par les policiers.

Quant à l’homme, en état d’ivresse et tenant des propos menaçants à l’adresse des forces de l’ordre, il a été placé en garde à vue à l’hôtel de police.

Il fera notamment l’objet d’une procédure pour port illégal d’arme à feu.

Forte odeur de gaz au Havre : une quarantaine d’habitants évacués rue Jules Vallés

Vive émotion lundi soir vers 21 h 40 au 66 et 68 rue Jules Vallés au Havre où une quarantaine d’habitants ont été évacués par les secours à cause d’une forte odeur de gaz qui s’échappait des caves d’un immeuble. Devant un risque d’explosion, un périmètre de sécurité a été aussitôt mis en place.

Les sapeurs-pompiers ont procédé à des recherches pour déterminer d’où venait cette odeur. C’est ainsi qu’ils ont découvert dans une cave une bouteille de gaz butane de 13 litres dont le robinet était ouvert. Une seconde bouteille a également été retrouvée, fermée celle-là, dans une autre cave.

Le sous-préfet du Havre est venu sur les lieux, ainsi que le commissaire de police Alain Beauce.

Les habitants ont pu réintégrer leurs appartements dans la soirée.

Une enquête a été ouverte par les services de police afin de déterminer dans quelles conditions la bouteille de gaz a été ouverte et à qui elle appartient.

Sept membres de la même famille hospitalisés après un feu d’appentis à Grand-Couronne

Plus de peur que de mal pour une mère de famille et ses six enfants qui ont été légèrement intoxiqués dans l’incendie d’un appentis attenant à leur maison à Grand-Couronne (Seine-Maritime).

Lundi vers 21 heures, un feu s’est déclaré dans un abri jouxtant un pavillon de la rue Georges-Clemenceau. L’appenti a été fortement endommagé par les flammes qui sous l’effet de la chaleur ont fait explosé une vitre de la maison. La fumée s’est propagée au rez-de-chaussée où se trouvait rassemblée toute une famille, dont des enfants.

Incommodés par les fumées

Le feu a été rapidement circonscrit par les sapeurs-pompiers. Les occupants du pavillon, entre âgés de 43 ans et 2 ans pour le plus jeune, ont été légèrement incommodés par les fumées. Par mesure de précaution, ils ont été placés en observation à l’hôpital des Feugrais à Saint-Aubin-lès-Elbeuf d’où ils sont ressortis après avoir reçu des soins.

Balle perdue à Mesnil Raoul : le tireur est identifié

Le chasseur à l’origine de la balle perdue qui a terminé sa course dans la fenêtre d’une maison à Mesnil-Raoul, près de Boos (Seine-Maritime) a été identifié. Le tireur s’est présenté de lui même la brigade de gendarmerie de Boos aujourd’hui mardi. Il sera entendu par les enquêteurs demain mercredi.

Dimanche, peu avant midi, l’attention d’un couple de retraités avait été attirée par un bruit sourd de vitre cassée. De fait, la vitre de la fenêtre de la cuisine était perforée par un impact de balle dont les débris étaient retrouvés entre les deux parois du double vitrage.

Une connaissance des victimes

Une plainte était déposée immédiatement par les propriétaires de la maison. Les premières investigations de la gendarmerie permettait d’établir qu’il s’agissait d’une balle de calibre 12, utilisée pour la chasse au sanglier.

Plusieurs hypothèses étaient alors examinées, celle de l’accident de chasse et celle d’un acte de braconnage.

Selon nos informations, il s’agirait effectivement d’une balle perdue au cours d’une partie de chasse.

S’agissant d’un chasseur qu’ils connaissent bien, et qui est venu s’excuser auprès d’eux, les victimes ont retiré leur plainte.

Le disparu du Havre n’avait pas disparu…

Les recherches entreprises pour retrouver Jaime Dias Costa, 32 ans, dont la mère avait signalé la disparition inquiétante depuis jeudi est en bonne santé. Plusieurs témoins l’ont aperçu ces dernières heures dans les rues du Havre.

Le « disparu » a lui même confirmé aux policiers qu’il était parti du domicile familial, rue Alfred-Nobel, sans prévenir sa mère.

Accident de poids lourd : l’échangeur de Rogerville fermé à la circulation jusqu’à 13 h 30

Infonormandie.me vous signalait à 10 h 23 un accident de poids lourd à l’entrée de la bretelle de sortie de l’A131 à Oudalle, près du Havre (Seine-Maritime).

Cet accident impliquant un semi-remorque de 38 tonnes nécessite la fermeture de l’échangeur A29/A131 dans le sens Tancarville – Le Havre, afin de permettre le relevage du camion à l’aide de grues.

Le poids lourd, pour une cause indéterminée, a percuté le mur situé à l’entrée de la bretelle et s’est retrouvé en équilibre. Il n’y a pas eu de blessé.

Une déviation est mise en place par Gonfreville-l’Orcher puis faire demi tour pour reprendre l’A 29 en direction d’Amiens.

Selon la DIRNO de Seine-Maritime, l’échangeur devrait réouvrir à la circulation vers 13 h 30.

Lui dormait dans son lit, la drogue dans un placard fermé à double tour…

Lui dormait dans son lit, la drogue dans un placard fermé à double tour...
SEINE-MARITIME – Un quadragénaire rouennais dort en prison. Il vient d’être condamné à une peine de douze mois et la révocation d’un sursis de trois mois par le tribunal correctionnel de Rouen pour détention illicite de stupéfiants, en l’espèce un kilo de résine de cannabis.

L’homme a été interpellé à son domicile, rue Leverrier sur les Hauts-de-Rouen, au terme d’une enquête préliminaire menée par la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale.

Interpellé au saut du lit …à 12 heures

A l’origine, un renseignement qui permet aux enquêteurs de remonter jusqu’à lui. Selon cette information, le suspect détiendrait de la résine de cannabis dans l’appartement mis à sa disposition par un ami et se livrerait à un petit trafic. Les policiers placent alors leur « cible », déjà connue de leurs services pour violences, trafic de drogue et divers autres délits routiers, sous étroite surveillance (écoutes téléphoniques, filatures…).

Après avoir rassemblé un certain nombre d’éléments, le 19 février ils décident de rendre visite à ce Rouennais, sans activité professionnelle. Lorsqu’ils arrivent dans l’appartement, vers 12 heures, le suspect est encore au lit.

Qu’importe, sa chambre est aussitôt passée au flair de Bamos, le chien anti-drogue. L’animal se met soudain en arrêt devant un placard fermé à clé. Et dedans, les enquêteurs de la brigade des stup découvrent 1 kg de résine de cannabis, ainsi que des liasses de billets représentant un montant de 1400 euros.

Condamné à 12 mois de prison

Interpellé, il est placé en garde à vue ainsi que l’ami qui l’héberge rue Leverrier. Au cours de son audition, ce dernier affirme l’avoir recueilli chez lui à sa sortie de prison. Il sera mis hors de cause.

Quant au suspect, il niera être le « propriétaire » de la drogue et de l’argent. C’est, dira-t-il, un inconnu rencontré dans un bar qui lui a confié la garde de la marchandise, en échange de quelques petits billets. Une version qui n’a pas vraiment convaincu les enquêteurs.

Déféré devant le parquet de Rouen, l’homme a été jugé en comparution immédiate. Il a écopé de douze mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt.

Sa valise à roulettes contenait 2,8 kg de résine de cannabis

Sa valise à roulettes contenait 2,8 kg de résine de cannabis
TOURVILLE-LA-RIVIERE – La brigade des stupéfiants de la sûreté départementale de Seine-Maritime a réussi un joli coup en interpellant un homme en possession de 3 kg de résine de cannabis et d’une importante somme d’argent.

Tout commence par une banale affaire d’agression. Le commissariat de police d’Elbeuf est informé le 19 février vers 12 h 30 qu’un homme vient d’être agressé alors qu’il se trouve dans la galerie marchande de Carrefour à Tourville-la-Rivière.

Des savonnettes de drogue dans la valisette

La victime raconte aux policiers que deux inconnus l’ont aspergé de gaz lacrymogène et ont pris la fuite. Les connaît-ils ? Le jeune homme ne répond pas directement à la question des enquêteurs, mais il les informe qu’il est en possession, dans la valise roulante qu’il tire, de 2,5 kg de résine de cannabis.

Le suspect est tout de suite interpellé par la brigade de stupéfiants de Rouen qui se déplace à Tourville. Dans le cadre de la garde à vue, son appartement, à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, est perquisitionné. Là les policiers découvrent encore 200 grammes de résine de cannabis et 1600 euros en coupures. Du matériel de découpe et une balance sont également saisis.

Un supposé fournisseur

Au cours de son audition, il donne le nom de son supposé fournisseur, un jeune homme de 23 ans demeurant à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Ce dernier est à son tour interpellé et placé en garde à vue. Mais il nie les faits. La confrontation organisée entre les deux hommes ne permet pas d’y voir plus clair, et de savoir qui dit la vérité.

Le principal suspect est déféré au parquet de Rouen qui décide de sa comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Le procès n’aura pas lieu, l’homme demandera un délai pour préparer sa défense. Il sera donc jugé le 30 avril.

En attendant, il a été placé sous contrôle judiciaire.

La balle à sanglier transperce la fenêtre à double vitrage de la cuisine d’une maison

SEINE-MARITIME – Une balle perdue a terminé sa course dans la fenêtre d’une maison à Mesnil-Raoul, sur le plateau de Boos (Seine-Maritime), sans faire de blessé. Les débris de la balle de calibre destinée à tuer le sanglier, ont été retrouvés coincés entre les deux parois du double vitrage de la fenêtre de cuisine. La vitre extérieure a été transpercée.

C’est le bruit de l’impact qui a alerté dimanche en fin de matinée les propriétaires de la demeure, un couple d’une soixantaine d’années.

Incident de chasse ou braconnage ?

Alertés, les gendarmes de la brigade de Boos ont procédé aux constatations et récupéré ce qu’il restait du projectile pour le soumettre à expertise. Selon toute vraisemblance, la balle a été tirée à plusieurs centaines de mètres du lieu d’impact, à environ peut-être 500 mètres selon les enquêteurs. Il peut s’agir d’une balle perdue tirée depuis la colline située à proximité de la maison.

L’enquête qui a été ouverte est destinée à déterminer s’il s’agit bien d’un incident de chasse isolé comme il en arrive parfois ou s’il s’agit d’un acte de braconnage.

L’auteur de ce coup de feu, s’il venait à être identifié, pourrait être poursuivi pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Un précédent à Croix-Dalle

Cette affaire remet en mémoire un autre accident de chasse similaire qui s’était produit le 28 janvier 2012 à Croix-Dalle, dans la région de Neufchâtel-en-Bray. Une balle perdue tirée par un jeune chasseur de 21 ans s’était fichée, à hauteur d’homme, dans le mur de la salle à manger d’une habitation, après avoir traversé les murs de la cuisine.

Il n’y avait pas eu de blessé, mais les habitants de la maison, parents d’une fillette de 8 ans, avaient eu très peur.

Un enfant tué par un chasseur en janvier 2012

Le chasseur avait été entendu par les gendarmes et placé sous contrôle judiciaire pour « mise en danger de la vie d’autrui par manquement à une obligation de sécurité ».

Une semaine plus tôt, un enfant de 12 ans, avait été tué accidentellement par le tir d’un chasseur âgé de 87 ans, à Mesnières-en-Bray, près de Neufchâtel.

Deux obus de la dernière guerre mondiale découverts en forêt de Roumare

Deux obus de la dernière guerre mondiale découverts en forêt de Roumare
Etonnante découverte dimanche en forêt de Roumare (Seine-Maritime). Un promeneur a retrouvé à moitié enfouie deux obus datant probablement de la Seconde guerre mondiale.

La gendarmerie de Déville-lès-Rouen a alerté le service de déminage de la sécurité civile basé à Caen, qui doit prendre en charge ces munitions dans la journée de ce lundi pour les neutraliser, après s’être assuré qu’elles ne sont pas dangereuses.

Chaque année, ce sont plusieurs tonnes d’engins explosifs et de munitions datant des deux guerres mondiales qui sont retrouvés en Normandie à la faveur de chantiers ou de fouilles, voire par hasard par des ramasseurs de champignons.

Lire ici les conseils de prudence à observer en cas de découverte d’un engin suspect

Lire aussi le portrait de Philippe Sorensen, ancien patron du service de déminage de Rouen[

De la neige attendue en fin d’après-midi en Ile de France

Le Centre national d’information routière (CNRI) a émis ce lundi en début d’après-midi un bulletin de vigilance Neige-Verglas pour l’ensemble des départements d’Ile de France.

Les premières neiges débuteront vers 17 heures, mais elles ne tiendront au sol de manière significative qu’à partir d’un renforcement de l’intensité des chutes vers 20 heures. Sur l’ensemble de la région parisienne on escompte 2 à 5 cm de neige au sol, cet épisode faisant suite à celui de la nuit dernière où il était déjà tombé une quantité similaire, le cumul total des 24 dernières heures devenant conséquent.

Conséquences possibles :

* Des chutes de neige ou du verglas dans des proportions importantes sont attendus.

* Les conditions de circulation peuvent devenir rapidement très difficiles sur l’ensemble du réseau.

* Quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de distribution d’électricité et de téléphone.

* Les risques d’accident sont accrus.

Tentative de hold-up au Havre : l’employé du supermarché se bat avec le braqueur et le met en fuite

Le malfaiteur qui a voulu s’attaquer à un Carrefour Market du Havre, samedi matin, en a été pour ses frais. Il est reparti bredouille et les jambes à son cou.

Il est un peu moins de 6 heures. C’est l’heure à laquelle le responsable du magasin situé rue Romain Rolland, dans le quartier de la Cavée Verte, arrive comme d’habitude pour réapprovisionner les rayons et ouvrir le supermarché. A cet instant, un inconnu se présente à lui et lui fait comprendre ce qu’il veut en lui mettant le canon d’une arme de poing dans le dos.

Il saute sur le braqueur

Alors que le braqueur, le visage dissimulé sous une capuche et un foulard, s’apprête à contraindre le commerçant âgé de 32 ans à pénétrer dans le magasin pour le conduire au coffre-fort, arrive au même moment un employé. Ce dernier, un jeune homme de 22 ans, comprend vite ce qui se passe. N’écoutant que son courage il se jette sur le malfaiteur et se bat avec lui.

Au plus fort de la bagarre, le braqueur alors en difficulté fait usage de son pistolet à pulsions électriques en lui envoyant une décharge dans la jambe avant de prendre la fuite.

Les recherches entreprises dans tout le secteur n’ont pas permis de retrouver la piste de l’individu. C’est la sûreté urbaine du Havre qui est saisie de l’enquête.

Eure : un père de famille se retranche chez lui armes à la main et menace de mettre le feu à sa maison

Eure : un père de famille se retranche chez lui armes à la main et menace de mettre le feu à sa maison
Un homme de 35 ans a donné des sueurs froides aux gendarmes samedi en tout début d’après-mdi, après leur avoir annoncé au téléphone qu’il était retranché chez lui avec des armes, 50 litres d’essence et, plus inquiétant, ses deux enfants.

Il était autour de 13 heures lorsque le standard du centre opérationnel et de renseignement de la gendarmerie (CORG) d’Evreux reçoit l’appel d’un homme manifestement déterminé. Il menace de mettre le feu à sa maison à Longchamps, un village de 600 habitants situé dans le canton d’Etrépagny. Il dit être en possession d’une carabine 22 long rifle et un pistolet automatique de 9 mm.

Les enfants n’étaient pas là

La compagnie de gendarmerie des Andelys déploie immédiatement un important dispositif autour du pavillon, situé dans une petite rue de la commune. Un périmètre de sécurité est mis en place et les habitants de deux maisons voisines sont invités à rester chez eux et à ne pas se mettre à leur fenêtre.

Comme toujours en pareille situation, les gendarmes procèdent à une rapide enquête de voisinage. Ils apprennent ainsi que les deux enfants du « forcené » sont actuellement en vacances chez leurs grands parents. Un élément qui les rassurent, d’autant que l’homme, dans un premier temps, refusait de discuter avec les gendarmes.

Des carabines non chargées

Finalement, le contact établi et à force de dialogue, le père de famille a consenti à descendre de l’étage de son pavillon où il s’était retranché, et à sortir les mains en l’air. Neutralisé par les gendarmes, il a été conduit à l’hôpital de Beauvais (Oise) par les sapeurs-pompiers.

La fouille de la maison a permis de retrouver deux carabines 22 LR, qui n’étaient pas chargées. Et il n’y avait pas de munitions.

Selon nos informations, l’homme aurait expliqué ne pas supporter le départ de son épouse il y a quelques mois et le fait qu’elle ait abandonné ses deux enfants.

L’enquête a été confiée à la communauté de brigades de Gisors.

La 205 finit sa course sur le toit : un automobiliste blessé

Une perte de contrôle due à une vitesse excessive est sans doute à l’origine de l’accident qui s’est produit samedi soir sur le CD 95, à Saint-Aubin-Celloville, une commune du canton de Boos (Seine-Maritime).

Selon les premières constatations et le témoignage des occupants du véhicule, la Peugeot 205 a mordu l’accotement de la route et, déséquilibrée, s’est retrouvée sur le toit.

Le conducteur, blessé, a été transporté au centre hospitalier universitaire de Rouen par les sapeurs-pompiers. Le passager, âgé de 41 ans et originaire de Sotteville-lès-Rouen, est sorti indemne de cet accident.

Agé de 41 ans et domicilié aux Damps (Eure), le conducteur de la 205 a été soumis aux dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants, qui se sont révélés négatifs.

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