Le feu dans un réservoir chez Saipol, près de Rouen : « pas d’incidence sur la santé ni sur l’environnement »

Le feu dans un réservoir chez Saipol, près de Rouen :
Hier soir vers 22 h, le service d’astreinte de la préfecture de Seine-Maritime a été informée par le Centre opérationnel du service départemental d’Incendie et de secours (Codis) d’un départ de feu à l’usine SAIPOL, fabricant du biocarburant diester, située sur la commune de Grand-Couronne, dans l’agglomération de Rouen.

Le feu s’est déclenché dans un réservoir (cyclone) dans lequel sont stockées des poussières du produit résiduel de fabrication du diester : le tourteau.

Feu rapidement maîtrisé

« A la demande de l’exploitant les secours sont intervenus rapidement ce qui a permis une maîtrise du feu dans l’heure qui a suivi et réduit à néant le risque d’explosion », indique la préfecture ce jeudi matin 21 février

Un bouclage routier a été mis en place par la police nationale pour faciliter l’accès des secours. Il a été levé à 23h30.

« Cet incident n’a pas de conséquence ni sur la santé, ni sur l’environnement« , selon la préfecture.

Un suivi de l’événement a été assuré pendant la nuit par le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis76) et les différents services d’astreinte de l’État.

Cliquez ici pour savoir qui est Saipol

Le préfet de l’Eure active le niveau 2 du plan hivernal

Au regard des prévisions météorologiques pour les jours à venir (jeudi, vendredi et samedi), le préfet de l’Eure Dominique Sorain, a activé ce mercredi 20 février le niveau 2 du plan hivernal.

Le niveau 2 du plan hivernal correspond à la mise en place d’un dispositif temporaire, en réponse aux températures très basses annoncées pour les prochains jours, permettant la mobilisation de places d’hébergement supplémentaires.

Par ailleurs, il se traduit par une intensification des maraudes et par une ouverture de jour des accueils de nuit de Saint-Michel (Évreux) et Vernon.

Trois niveaux de veille

Son déclenchement est décidé par le préfet en fonction d’une appréciation locale de la situation météorologique et des demandes locales d’hébergement.

Le plan hiver 2012-2013, activé depuis le 1er novembre 2012, est un dispositif de veille permanente qui prévoit 3 niveaux de mobilisation :

– « vigilance et mobilisation »

– « grand froid »

– « froid extrême »

Ils sont déclenchés en fonction des prévisions climatiques locales (prenant en compte la température ressentie et la force du vent) et de l’évolution journalière des disponibilités d’hébergement.

Face aux situations d’urgence, l’ensemble des dispositifs et des acteurs est mobilisé dans une logique de mise à l’abri des personnes vulnérables du département.

Si vous rencontrez des personnes en difficulté, composez le 115.

21 kg de cocaïne découverts dans la valise d’un faux passager japonais à Roissy-Charles de Gaulle

Plus de 21 kg de cocaïne ont été découverts dans une valise en provenance du Pérou, le 18 février par les douaniers en poste au terminal 2E de Roissy de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris.

À 14h, en mission de surveillance à l’arrivée du vol Air France en provenance de Lima, les douaniers repèrent une valise suspecte sur le tapis de livraison des bagages. Le chien Doc de l’équipe cynophile également présente sur les lieux, marque immédiatement la valise, confirmant les soupçons des agents.

La fouille de la valise permet la découverte de 20 paquets sous vide entourés de cellophane. Les tests réalisés sur place révèlent qu’il s’agit de cocaïne, dont le poids total s’élève à 21 kilos. L’enquête a également révélé que le tag bagage scotché à la valise au nom d’un passager japonais était faux.

Sur instruction du parquet de Bobigny, la marchandise a été remise à l’antenne de l’OCRTIS (Office central de répression contre le trafic illicite de stupéfiants) de Roissy Charles de Gaulle, chargée de l’enquête.

« Il s’agit de la première saisie de cocaïne d’importance dans un aéroport parisien depuis le début de l’année 2013 », précise la direction des douanes dans un communiqué.

Pollution de l’air : les recommandations des préfets de l’Eure et de la Seine-Maritime

Nouvel épisode de pollution par les particules en suspension aujourd’hui mercredi en Haute-Normandie, avec un indice qui atteindra 9 (sur une échelle de 10) au Havre, et 8 partout ailleurs.

Voici quelles sont les recommandations des préfets de l’Eure et de la Seine-Maritime.

Pour les usagers de la route :

• Réduction de la vitesse de 20 km/h sur les axes routiers limités à 90 km/h ou plus.

• Pratiquer le covoiturage et favoriser les déplacements en transports en commun.

• Pour les industriels émetteurs de particules :

• S’assurer du bon fonctionnement des dispositifs de dépoussiérage

• Pour les particuliers :

• Éviter d’allumer les feux d’agrément utilisant du bois (cheminée, barbecues).

Par ailleurs, à cette occasion, il est rappelé qu’en vertu du règlement sanitaire départemental, le brûlage des déchets verts est strictement interdit.

Hold-up à la bijouterie Lepage au Havre : le gang des braqueurs lyonnais interpellé après un accident

La bijouterie Lepage, avenue René Coty au Havre (Seine-Maritime) a été braquée ce mercredi matin vers 10 heures, par trois malfaiteurs. Un quatrième, qui les attendait au volant d’une voiture, est parvenu à s’enfuir.

Les individus armés ont attendu, l’heure d »ouverture du magasin et l’arrivée du gérant et des employées pour les contraindre à leur ouvrir rapidement la porte de la bijouterie. Tout est allé très vite. Les malfaiteurs se sont fait ouvrir le coffre fort et ont dérobé tout ce qui se trouvait à l’intérieur. Au passage ils ont fait main basse sur des bijoux de valeur.

Le gang a ensuite ligoté et enfermé le gérant et les deux employées dans l’arrière boutique avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule stationné à proximité.

Réfugiés chez les particuliers

Les trois malfaiteurs ne sont pas allés bien loin. Quelques minutes plus tard, dans leur fuite précipitée, ils ont provoqué un accident de la circulation devant une patrouille de police. Les occupants ont abandonné leur véhicule sur place et ont pris la fuite à pied. Deux d’entre eux sont parvenus à se réfugier dans un cabanon d’une propriété de la rue Salvador Allende.

Les policiers lancés à leur recherche ont rapidement été informés de leur présence à cet endroit et les ont interpellés. Les malfaiteurs n’auraient opposé aucune résistance. Quant à leur complice, il a été arrêté alors qu’il s’était réfugié dans la demeure d’un particulier.

Un quatrième homme, qui a réussi à prendre la fuite, est impliqué dans ce braquage. Il est activement recherché.

Une kalachnikov dans le coffre

Les trois individus, âgés d’une vingtaine d’années et originaires de Lyon (Rhône) ont été placés en garde à la vue à l’hôtel de police, en attendant d’être auditionnés par les policiers de la sûreté urbaine du Havre, en charge des investigations.

Dans leur voiture, qui n’était pas signalée volée au moment des faits, une arme de guerre, une Kalachnikov, aurait été retrouvée selon une source proche de l’enquête.

Cette bijouterie avait déjà été victime d’un braquage le 17 janvier dernier. Lire le détail ici de ce hold-up commis par deux individus à moto.

Plan grand froid : des mesures sont prises pour les sans-abri en Seine-Maritime

Les prévisions météorologiques conduisent le préfet de la Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni, a déclencher l’alerte de niveau 1 « temps froid » à compter de ce mercredi 20 février à 18 heures jusqu’au mercredi 27 février 2013 à 8 heures.

Durant cette période, une série de mesures sont prises pour venir en aide aux sans-abri :

• La mairie de Rouen mobilisera le gymnase Graindor, rue des Charettes à Rouen.

• La mairie du Havre mobilisera le gymnase Dumont d’Urville, 79 rue Dumont d’Urville au

Havre.

Ce dispositif se traduit par le maintien, jusqu’à la même date, de l’ouverture :

• du site « Colette Yver » à Rouen,

• des places hôtelières supplémentaires en cas de saturation des CHRS sur les territoires du Havre, Dieppe, Elbeuf.

Pollution atmosphérique ce mercredi en Normandie et en région parisienne

Qualité de l’air toujours médiocre en Haute et Basse-Normandie selon les prévisions d’Air Normand et d’Air COM, pour cette journée de mercredi 20 février.

La ville de Caen, avec un indice 9 (très mauvais) connaîtra un pic de pollution par les particules en suspension aujourd’hui. Mais Lisieux , Saint-Lô et Alençon ne sont pas mieux loties avec un indice 8.

Concernant Rouen, Le Havre et Evreux, où l’indice est monté jusqu’à 9 au Havre mardi, Air Normand prévoit un très léger mieux, mais reste quand même avec une qualité de l’air médiocre.

Une situation qui s’explique par « une combinaison défavorable entre la pollution de l’air et certains paramètres météorologiques (vents, températures…) qui a entraîné le dépassement du seuil d’information et de recommandation aux personnes sensibles », soulignent Air Normand et Air COM.

« Les particules en suspension (ou « poussières ») aujourd’hui en cause sont de petites tailles. D’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic, agriculture) ».

Pas mieux en Ile-de-France

En région parisienne, AIRPARIF annonce également pour ce mercredi un dépassement du seuil de pollution atmosphérique aux particules.

Le préfet de Paris a donc déclenché la procédure d’information et de recommandation du public. Procédure qui prévoit un certain nombre de mesures comme celle d’inciter les automobilistes à ne pas prendre leur voiture mais à privilégier plutôt les transports en commun ou le covoiturage.

L’automobiliste découvert près de sa voiture est mort d’un malaise cardiaque

LE HAVRE – Les résultats de l’autopsie pratiquée mardi n’ont pas confirmé la thèse de violences. L’automobiliste retrouvé mort près de sa voiture place Danton au Havre dans la nuit de vendredi 15 février vers 1 h 30, est décédé après avoir fait un malaise cardiaque alors qu’il changeait une roue de sa voiture.

Les plaies qu’il portait à la tête sont consécutives à une lourde chute sur la chaussée au moment du malaise.

Ce sont ces blessures suspectes, semblant avoir été provoquées par un objet contondant, qui avaient conduit le parquet du Havre, par précaution, à demander une autopsie.

Parallèlement, les services de police avaient ouvert une enquête. Tout laissait à penser que l’homme, un docker âgé de 55 ans et domicilié au Havre, avait pu être l’objet d’une agression.

La victime avait été découverte par une passante qui avait appelé police-secours.

Deux chauffeurs de bus de la TCAR menacés par des individus armés

Les chauffeurs de bus de la TCAR à Rouen ont fait valoir ce mardi après-midi leur droit de retrait après l’agression avec armes à 48 heures d’intervalle de deux de leurs collègues. Du coup, plus aucun bus ne circule sur la ligne 10, jusqu’à mercredi matin, entre le Théâtre des Arts à Rouen et l’Hôtel de ville de Sotteville-lès-Rouen.

Dimanche soir vers 21 heures, un conducteur à l’arrêt à la station Simone de Beauvoir, dans le quartier de la Sablière (rive gauche de Rouen) a été menacé par deux individus dont l’un était armé d’un fusil à pompe semble-t-il . L’un des inconnus a réclamé la caisse au chauffeur mais au moment où ce dernier s’est levé les « braqueurs » ont pris peur et sont partis en courant.

L’employé de la TCAR n’a pas été blessé. Une plainte a été déposée à l’hôtel de police.

La seconde agression, sur un autre conducteur, s’est produite à la station Plantagenêt, dans le quartier Grammont, ce mardi en début d’après-midi. Un homme seul muni d’une arme qui ressemblerait à un paintball aurait menacé le conducteur de bus, avant de prendre la fuite sans rien demander.

Pour l’instant, selon les services de police, aucune plainte n’a encore été déposée.

Des enquêtes ont été ouvertes.

Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade

Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade
L’attaque du fourgon blindé de la société de transport de fonds Loomis dont le centre régional est basé à Bois-Guillaume, avait été soigneusement préparée. C’est ce qui ressort des premières investigations menées par les services spécialisés de la police judiciaire, dont la Division criminelle du SRPJ de Normandie et l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO).

Les malfaiteurs étaient sur le coup depuis plusieurs jours, voire semaines. Le camion plateau qui a servi à neutraliser le fourgon blindé, chemin de Clères à Bois-Guillaume lundi à 14 h 26 précisément, avait été dérobé en Seine-Maritime (et non pas dans l’Eure où il est immatriculé) depuis pas mal de temps.

Le fourgon allait livrer la Banque de France

Il apparaît, au vu de plusieurs témoignages recueillis par les enquêteurs, que le commando était venu faire des repérages. Ils savaient en tout cas que le fourgon de la société Loomis était rempli de plusieurs « tirelires » destinées à la Banque de France de Rouen. Il y avait plusieurs millions d’euros à l’intérieur, bien plus que les 2 millions d’euros que contenait le fourgon de la Brink’s attaqué à côté de Pacy-sur-Eure, en 2002.

Les malfaiteurs de Bois-Guillaume n’ont lésiné sur rien. Leur plan a été minutieusement préparé. A proximité des lieux de l’attaque, quatre véhicules volés ont été retrouvés calcinés, dont une Renault Mégane dans laquelle ils sont arrivés et repartis.

Des investigations une partie de la nuit
Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade
Une partie de la nuit (jusqu’à 2 heures du matin) les techniciens en investigations criminelles ont passé les lieux du braquage au peine fin. Ils ont expertisé plus particulièrement le camion, à moitié calciné sous le choc, qui a servi de véhicule bélier pour neutraliser le fourgon. Ils ont pu constater que le plateau du camion avait été équipé d’une poutrelle pointue dans le but de perforer la porte du fourgon blindé.

Une soixantaine de douilles d’armes automatiques ont été retrouvées sur place. Elles proviennent des pistolets automatiques et des fusils à pompe utilisés par les convoyeurs. Parmi elles aussi, un nombre impressionnant de douilles de calibre 7,62 mm provenant des fusils d’assaut dont était équipé le commando

Des armes de guerre redoutables
Attaque du fourgon blindé de Bois-Guillaume : une soixantaine de douilles retrouvées sur les lieux de la fusillade
C’est dire si la fusillade a été nourrie pendant ces quelques secondes. « C’est un miracle que personne n’ait été blessé », reconnaît le directeur du SRPJ de Normandie, le commissaire divisionnaire Philippe Ménard.

Les experts en balistique vont pouvoir déterminer quel genre d’armes a été utilisée par les braqueurs : M 16 (fusil d’assaut de l’armée américaine) , kalachnikov (fusil d’assaut russe) ou Herstal (arme de fabrication belge)… Des armes de guerre redoutables quoi qu’il en soit.

Le commando, composé d’au moins cinq membres, probablement des malfaiteurs chevronnés, ne se doutait pas que les convoyeurs n’hésiteraient pas faire usage de leurs armes pour se protéger et protéger le contenu du fourgon.

Enquête de voisinage
Pour la police judiciaire, l’enquête ne fait que commencer. Mardi, les policiers sont retournés sur les lieux pour refaire une enquête de voisinage. Ils ont interrogé un à un les automobilistes qui empruntent le chemin de Clères chaque jour. L’objectif était de leur demander s’ils avaient remarqué des choses anormales, une voiture, un camion, des individus suspects à l’endroit où s’est produit le braquage.

Des témoins affirment avoir alerté les services de police dès dimanche de la présence d’individus suspects. Ils vont être auditionnés dans les prochaines heures.

Tous les éléments, aussi minimes soient-il, vont être pris en compte, vérifiés et analysés, assure le patron de la police judiciaire.

L’hommage de la gendarmerie à ses huit morts en service l’an dernier

L'hommage de la gendarmerie à ses huit morts en service l'an dernier
Une cérémonie en hommage aux gendarmes morts en service s’est déroulée lundi après-midi dans l’enceinte du Quartier Legros (escadron de gendarmerie mobile) à Mont-Saint-Aignan.

De nombreuses personnalités civiles et militaires étaient ainsi réunies autour du préfet de la Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni.

A cette occasion, a été lu un message de Manuel Valls, dans lequel le ministre de l’Intérieur, rappelle qu’au cours de l’année 2012, 8 militaires de la gendarmerie « ont payé de leur vie

l’accomplissement de leur mission. A leurs familles et à leurs proches, je veux

redire ma compassion et mon soutien »
.

« Être gendarme est une vocation, un engagement désintéressé, entièrement

dédié au service de la collectivité »
(…)  » Votre uniforme, c’est l’expression de la loi. De sa force. Celle de l’ordre républicain. Chacun d’entre vous, lorsqu’il revêt cet uniforme, connaît et accepte en pleine conscience les exigences de la fonction et les risques qu’elle implique« , déclare dans mon message le représentant du gouvernement.

Une minute de silence et de recueillement a été observée à la mémoire de ces huit gendarmes morts en service l’année dernière :

– Adjudant-chef Ludovic Richard de la Brigade départementale de renseignements et d’investigations judiciaires d’Alençon, (12 janvier).

– Adjudant-chef Stéphane Martin de la brigade de proximité de Lury-sur-Arnon, (22 janvier);

– Gendarme Serge Cyferkowski du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie nationale d’Ensisheim, (20 février) ;

– Major Laurent Sauzeau-Bertin de l’escadron de gendarmerie mobile 26/6 de Gap, (14 mai);

– Adjudante Alicia Champlon de la communauté de brigades de Pierrefeu-du-Var, (17 juin) ;

– Maréchale des logis-chef Audrey Bertaut de la communauté de brigades de Pierrefeu-du-Var, (17 juin);

– Capitaine Daniel Brière de la brigade des recherches de Nice, (17 octobre);

– Adjudant-chef Eric Thétio de la brigade motorisée de Ploërmel, (21 novembre).

Pollution par les particules en suspension en Basse-Normandie

Le seuil d’information et de recommandation aux personnes sensibles est atteint dans le Calvados, la Manche et l’Orne ce mardi 18 février où une pollution par les particules en suspension est signalée par l’association Air Normand et Air COM.

« Le beau temps anticyclonique, froid, avec une influence d’Est sont des conditions favorables à l’accumulation de particules au niveau du sol. La situation pourra durer quelques jours », indique l’association.

Les recommandations destinées aux personnes sensibles :

éviter toute activité physique et sportive intense, à l’extérieur comme à l’intérieur des locaux et privilégier les exercices plus calmes.

respecter leur traitement médical ou consulter un médecin en cas d’apparition de symptômes tels que toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux.

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En 2002, déjà, un commando avait attaqué un fourgon de la Brink’s au « lance-roquettes » près de Pacy-sur-Eure

En Haute-Normandie, les attaques de transports de fonds sont extrêmement rares, contrairement à d’autres régions comme la région parisienne et le sud de la France.

Le premier (?) et le dernier en date, avant celui de Bois-Guillaume, remonte à dix ans. C’était dans l’Eure, à Saint-Aquilin-de-Pacy, près de Pacy-sur-Eure.

Armés d’un « lance-roquettes »

Le 30 mai 2002, vers 14 h 30, un commando de quatre ou cinq malfaiteurs avait sous la menace de ce qui semblait être un lance-roquettes, contraint un fourgon blindé de la Brink’s à s’arrêter dans un chemin creux en bordure de la RN 13. Le chauffeur et les deux convoyeurs qui l’accompagnaient avaient obtempérer.

Les malfaiteurs raflaient les sacs contenant quelque 2 millions d’euros, destinés à la Banque de France d’Evreux.

Avant de disparaître, ils incendiaient l’un des véhicules ayant servi à bloquer le fourgon et semaient des clous sur la chaussée au cas où les gendarmes seraient intervenus.

Les convoyeurs licenciés

L’affaire était confiée au service régional de police judiciaire de Rouen. Dès lors, l’enquête s’avérait particulièrement compliquée au départ. Les trois convoyeurs, choqués, avaient apporté peu d’éléments sur la description du commando.

Rebondissement inattendu quelques semaines plus tard et alors que les braqueurs couraient toujours : la direction de la Brink’s prenait une mesure disciplinaire à l’encontre de ses trois salariés, qui a conduit à leur licenciement, pour « faute professionnelle », car ils n’avaient « pas respecté les procédures de sécurité ».

Il aura fallu qu’un renseignement capital parvienne aux oreilles des enquêteurs pour confondre les malfaiteurs, dont l’un s’était vanté d’être l’auteur du « casse » . A partir de là, les suspects, appartenant à une famille modeste de la Seine-Saint-Denis, ont été mis sur écoutes téléphoniques et fait l’objet de surveillances. Leur train de vie a été épluché, leurs connaissances passées au crible.

Ils s’étaient soudainement enrichis

Le 28 avril 2003, les enquêteurs avaient acquis la conviction qu’ils tenaient les auteurs de l’attaque de Saint-Aquilin-de-Pacy. Un vaste coup de filet était alors opéré et permettait de placer en garde à vue neuf personnes, dont deux des convoyeurs de la Brink’s, soupçonnés de complicité.

Les investigations à venir allaient s’avérer intéressantes. Les policiers de la PJ, s’intéressant au patrimoine des suspects, parvenaient en effet à établir que la famille modeste de Seine-Saint-Denis avait fait de nombreuses acquisitions ces derniers mois : un Cyber-café, un salon de coiffure et une épicerie. Elle s’apprêtait également à faire construire un hôtel-restaurant au Maroc.

Jugés devant la cour d’assises de l’Eure, les malfaiteurs ont été condamnés à de lourdes peines. Des peines qui ont été revues à la baisse, en appel : entre 8 et 6 ans d’emprisonnement.

L’un des convoyeurs a été quant à lui condamné pour complicité.

La qualité de l’air se dégrade encore en Normandie : nouvelle alerte aux particules pour aujourd’hui

La journée de ce mardi 19 février sera encore marquée par une qualité de l’air médiocre en Normandie.

Les prévisions de l’association Air Normand et d’Air COM affichent un indice 7 à Rouen, Le Havre, Evreux, Caen, Lisieux, Saint-Lô, Cherbourg et Alençon.

La cause en est la pollution aux particules en suspension qui semble s’être installée durablement depuis bientôt une semaine, avec parfois des légers mieux.

Voici le contenu de l’alerte publiée aujourd’hui mardi par Air Normand : « Une combinaison défavorable entre la pollution de l’air et certains paramètres météorologiques (vents, températures…) a entraîné le dépassement du seuil d’information et de recommandation aux personnes sensibles.

Les particules en suspension (ou « poussières ») aujourd’hui en cause sont de petites tailles. D’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic, agriculture). Evolution attendue : Situation semblable demain ».

Seine-Maritime : l’association « Gendarmes de coeur » soutient la famille du petit Elio

Seine-Maritime : l'association « Gendarmes de coeur » soutient la famille du petit Elio
L’association « Gendarmes de coeur » apporte un soutien moral et financier à de nombreuses familles de gendarmes frappées par le malheur. C’est le cas de la famille du gendarme Guillaume Loiseau, affecté au Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) de Rouen.

Début 2012, le gendarme Guillaume Loiseau et sa conjointe se réjouissent de la naissance de leur deuxième enfant prénommé Elio. Malheureusement, le bébé souffre d’une hydrocéphalie due à une hémorragie cérébrale. Son état de santé nécessite rapidement son transfert en milieu hospitalier adapté, dans le service néonatal du CHU de Rouen.

Six opérations depuis sa naissance

Concernant Elio, dont l’état de santé semble à ce jour se stabiliser, il a été hospitalisé à neuf reprises depuis sa naissance et il a subi six opérations chirurgicales neurologiques. De plus, récemment, lui a été diagnostiqué une forme sévère d’épilepsie dite syndrome de West.

Face à cette situation difficile, le commandant du PSIG de Rouen a pris l’initiative de faire appel à l’association « Gendarmes de coeur » dont le président, Michel Scat, remettra jeudi un don de 5 000 euros à la famille du petit Elio.

Vous pouvez consulter ici le site Gendarmes de coeur

Froid : des places supplémentaires pour accueillir les femmes et les familles à la rue en Seine-Maritime

Les prévisions météorologiques ont conduit le préfet de la Seine-Maritime, Pierre- Henry Maccioni, à déclencher l’alerte de niveau « veille renforcée au profit des femmes et des familles à la rue » à compter d’aujourd’hui, lundi 18 février et jusqu’au 22 février au matin.

Ce dispositif se traduit par l’ouverture du site Colette Yver à Rouen et de places supplémentaires en cas de saturation des CHRS sur les territoires du Havre, Dieppe, Elbeuf.

Un point sera fait chaque jour pour évaluer la nécessité de maintenir le dispositif.

Trois niveaux d’alerte

Le plan départemental d’urgence hivernale 2012/2013 (arrêté préfectoral du 15 novembre 2012) s’organise autour d’un niveau de vigilance qui couvre toute la période d’hiver, la vigilance étant renforcée au bénéfice des femmes et des familles pour leur mise à l’abri temporaire lorsque les températures ressenties deviennent négatives la nuit.

Il est en outre prévu trois niveaux de mobilisation supplémentaires, compte-tenu de l’appréciation locale, de la situation météorologique et de la saturation des dispositifs d’hébergement déjà mis en oeuvre. La décision de passer d’un niveau de mobilisation à un autre relève de l’appréciation de l’autorité préfectorale.

• Niveau 1, alerte temps froid : lorsque la température ressentie est comprise entre – 5° et – 10°C.

• Niveau 2, alerte temps de grand froid : lorsque la température ressentie est comprise entre – 10° et – 18°.

• Niveau 3, alerte temps de froid extrême : lorsque la température ressentie descend en dessous de – 18°C.

Attaque d’un fourgon blindé : les malfaiteurs étaient armés de fusils d’assaut

Attaque d'un fourgon blindé : les malfaiteurs étaient armés de fusils d'assaut
Un fourgon blindé de transport de fonds appartenant à la société Loomis, dont le centre régional est basé à Bois Guillaume, près de Rouen (Seine-Maritime) a été attaqué ce lundi vers 14 h 26 par un commando d’au moins cinq malfaiteurs, armés de fusils d’assaut, autrement dit d’ armes de guerre.

Les individus ont percuté le fourgon blindé avec un camion plateau volé aux Andelys, dans l’Eure, alors qu’il circulait chemin de Clères, à Bois-Guillaume. Des complices, vêtus d’ uniformes de policiers et lourdement armés, ont alors fait irruption et menacé les trois convoyeurs de fonds. Une fusillade nourrie s’est ensuivie, dans laquelle un convoyeur au moins a été blessé au bras par des éclats de verre. Un autre, le conducteur, a été blessé légèrement à l’épaule au moment de l’accident.

Dans le choc, le fourgon blindé et le camion plateau débâché ont pris feu.

Fausse déviation et clous artisanaux

Selon nos informations, les malfaiteurs ont mis en place une fausse déviation pour attirer les convoyeurs dans un piège. Ils ont aussi parsemé la chaussée avec des clous de fabrication artisanale.

Quatre autres véhicules dont certains signalés volés – s’agit-il de ceux qui ont servi à préparer ce hold-up ? – ont été découverts incendiés : trois en forêt de Préaux, un chemin de La Bretèque, à proximité de l’attaque.

L’attaque a duré quelques minutes

Un vaste plan de recherches a été mis en place par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) avec le concours de la gendarmerie qui a dépêché un hélicoptère pour tenter de localiser et d’interpeller les auteurs de ce braquage qui ont pris la fuite à bord d’une Renault Mégane volée elle aussi. Le véhicule a été retrouvé un peu tard calciné.

Surpris par la réaction des convoyeurs qui ont sorti immédiatement leurs armes et tiré, les malfaiteurs ont pris la fuite sans rien dérober.

L’attaque n’a duré que quelques minutes.

Des équipes d’enquête spécialisées sur place ce soir

Le parquet de Rouen a confié les investigations au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Normandie.

Ce lundi soir, les enquêteurs de plusieurs services spécialisés de police sont à pied d’oeuvre sur les lieux de l’attaque, notamment des équipes de la police scientifique et technique, du laboratoire de police scientifique de Lille, l’identité judiciaire (IPJ), et de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO).

Leur travail, avec la Division criminelle du SRPJ de Rouen, consiste notamment à faire des relevés d’éventuelles traces ADN et à expertiser les deux véhicules en partie calcinés.

Lire aussi : En 2002, dans l’Eure, un commando avait attaqué un fourgon de la Brink’s avec un « lance-roquettes »

Attaque d'un fourgon blindé : les malfaiteurs étaient armés de fusils d'assaut

La D13 coupée en Seine-Maritime suite à un face à face

Une collision entre deux voitures ce lundi matin vers 9 h 10 nécessite en ce moment la fermeture à la circulation dans les deux sens de la route départementale 13 à hauteur de la commune de Ry, en Seine-Maritime.

Selon le centre opérationnel de secours et d’incendie (CODIS) ce face à face a fait deux blessés dont un plus sérieusement atteint. Les victimes sont prises en charge par le médecin du Smur de Rouen. Les secours sont toujours sur place.

La RD13 relie Martainville-Epreville et Elbeuf-sur-Andelle, à l’est de Rouen. Des déviations sont mises en place localement.

Le commerçant de Fécamp aurait tué son épouse avant de se donner la mort

Le commerçant de Fécamp aurait tué son épouse avant de se donner la mort
ENQUÊTE – Alors que les gendarmes continuent leurs investigations et se refusent à tout commentaire sur le drame d’Angerville-la- Martel, dans le pays de Caux, infonormandie en sait un peu plus sur les circonstances dans lesquelles Christian et Patricia Larson sont morts.

Il s’agirait d’un drame de la jalousie. Le mari trompé qui tue sa femme d’un coup de fusil de chasse et retourne l’arme contre lui. Un scénario malheureusement classique.

Tués la nuit de la Saint-Valentin

L’arme a été retrouvée sur la scène de crime et va faire l’objet d’une expertise balistique. Selon le premier examen clinique des corps effectué par le médecin légiste, la mort des deux commerçants fécampois remonterait à la nuit de la Saint Valentin, celle de jeudi à vendredi.

Ce n’est que samedi en milieu d’après-midi que des amis du couple, inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles, s’est rendu dans la propriété cossue de Christian et Patricia Larson, dans le hameau de Daubeuf à Angerville-la-Martel. La porte et les volets étaient fermés, mais les véhicules étaient là. Intuitivement ils ont alors alerté la gendarmerie.

Une liaison extra-conjugale ?

Quand les secours sont arrivés, ils ont découvert les deux corps baignant dans une mare de sang. Le fusil reposait à terre à côté du commerçant. Les enquêteurs auraient semble-t-il conclu rapidement, de même que le médecin légiste, à la thèse de l’homicide volontaire suivi d’un suicide.

Pourquoi Christian Larson, un chef d’entreprise aux affaires florissantes, en serait-il arrivé à commettre l’irréparable ? Selon nos informations, il soupçonnait son épouse d’avoir une liaison extra-conjugale. Patricia, qui aurait eu 60 ans en juillet prochain, lui a-t-elle avoué en cette soirée de la Saint Valentin ? Ce qui aurait conduit le mari trompé à saisir son arme et à tuer son épouse, avant de se donner la mort.

Un examen des corps aura lieu en ce début de semaine à l’institut médico-légal de Rouen.

A la tête d’une belle entreprise

A Angerville-la Martel où le couple possédait une belle propriété et roulait dans des voitures de luxe, personne ne comprend. « C’est très surprenant d’apprendre ce qui s’est passé », commente un habitant de la commune, encore sous le coup de l’émotion. Christian et Patricia Larson étaient des « gens très discrets, qui vivaient en retrait de la vie communale » confirme le maire Laurent Vasset.

Ils étaient à la tête d’une belle entreprise, la société Baikal qui exploite l’enseigne Bricomarché, boulevard de la République à Fécamp.

En 2009, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 6 545 000 euros et employait alors 35 salariés. Lui en était le président, son épouse la directrice générale. Christian Larson était également gérant de la société civile immobilière Letis, dont le siège social est à Angerville-la-Martel.

Tentative de suicide en gare de Pavilly : une femme de 69 ans grièvement blessée en se jetant sous un train

Une femme âgée de 69 ans a eu un pied sectionné et l’autre coincé sous les roues d’une locomotive après s’être jetée sur les rails peu avant la gare de Pavilly (Seine-Maritime). Le drame s’est produit ce dimanche matin un peu après 10 h 30, sur la ligne Rouen – Le Havre.

La victime, selon nos informations, a tenté de se donner la mort. Elle a été dégagée par les pompiers et prise en charge par le médecin du SAMU, avant d’être transportée, sous escorte des motards de la gendarmerie, au centre hospitalier universitaire de Rouen. Son pronostic vitale est engagé, indiquait ce dimanche soir une source proche de l’enquête.

La désespérée qui habite Pavilly aurait laissé à son domicile une lettre dans laquelle elle manifeste son intention de mettre fin à ses jours. Elle aurait évoqué des problèmes de santé.

Le trafic ferroviaire a été bloqué durant quelques heures le temps pour les gendarmes de procéder aux constatations d’usage.

Un couple de commerçants de Fécamp découvert mort dans sa propriété à Angerville-la-Martel

Un couple de commerçants de Fécamp découvert mort dans sa propriété à Angerville-la-Martel
SEINE-MARITIME – Angerville-la-Martel, en Seine-Maritime, a été le théâtre d’un drame samedi. Christian Larson et son épouse Patricia ont été retrouvés morts dans leur propriété située dans le hameau de Daubeuf, un peu à l’écart de la commune. Lui était âgé de 57 ans, elle aurait eu 60 ans en juillet prochain.

Ce sont des amis de ce couple de commerçants de Fécamp, inquiets de ne pas avoir de nouvelles, qui ont alerté la gendarmerie samedi vers 16 heures. Dans l’immédiat, les enquêteurs refusent d’indiquer dans quelles circonstances ils ont été tués et s’il s’agit ou non d’un drame familial ou d’un crime de rôdeurs. Un fusil de chasse a été retrouvé sur place.

Selon nos informations, la mort remonterait à la nuit de la Saint-Valentin. L’examen des corps aura lieu en début de semaine à l’institut médico-légal de Rouen.

A la tête d’un commerce florissant

Christian et Patricia Larson étaient commerçants à Fécamp. Ils étaient à la tête de la société Baikal SA, qui exploite une enseigne Bricomarché, situé 76, boulevard de la République au coeur de la ville. Lui en était le président, elle la directrice générale. Un commerce florissant (6 545 000€ de chiffre d’affaires en 2009), spécialisé dans la quincaillerie, la peinture et les verres. Il emploie une trentaine de salariés.

A Angerville-la-Martel, un gros bourg de 900 âmes niché au coeur du pays de Caux entre Fécamp et Valmont, on essaie de comprendre ce qui s’est passé. Les investigations confiées à brigade de recherches de Fécamp devraient permettre rapidement d’apporter une réponse. Cambriolage qui aurait mal tourné ? Homicide suivi d’un suicide ? Toutes les hypothèses vont être examinées à la loupe par les enquêteurs.

« Des gens discrets »

Samedi soir, les techniciens de la cellule d’investigation criminelle (CIC) de la gendarmerie sont venus sur les lieux. Ils ont procédé jusqu’à très tard dans la nuit à des relevés et prélèvements qui seront bien utiles pour déterminer les circonstances de la mort du couple.

« C’étaient des gens très dynamiques, qui vivaient discrètement en retrait de la vie communale et avec qui j’avais de bonnes relations », confie le maire de la commune Laurent Vasset. Selon lui, rien ne laissait présager un tel drame.  » C’est très surprenant ce qui s’est passé », ajoute-t-il.

Christian et Patricia Larson étaient parents d’une fille âgée d’une trentaine d’années.

Qualité de l’air en Normandie : des indices toujours très moyens

La pollution aux particules en suspension semble bien installée en Normandie où depuis plusieurs jours les indices de la qualité de l’air sont plutôt défavorables.

Pour ce dimanche 17 février, le dernier bulletin prévisionnel publié par Air Normand pour la Haute-Normandie et Air COM pour la Basse-Normandie confirme cette tendance avec des indices 5 à Evreux, au Havre, Lisieux, Caen, Cherbourg, Saint-Lô et Alençon.

L’agglomération de Rouen se distingue avec un 6 (qualité médiocre).

L’indice de la qualité de l’air de calcule à partir des mesures de la journée enregistrées sur quatre polluants différents à l’échelle de l’agglomération.

La disparition d’Alice Beuzelin, il y a un an, reste une énigme pour les enquêteurs

La disparition d'Alice Beuzelin, il y a un an, reste une énigme pour les enquêteurs
La disparition d’Emmanuel Merle ne fait pas oublier celle tout aussi inquiétante d’Alice Beuzelin. Cette jeune étudiante havraise de 21 ans a disparu, un peu dans les mêmes conditions : subitement sans que rien ne le laisse présager.

C’était le samedi 21 janvier 2012. Elle n’a jamais depuis donné signe de vie. Sa famille, ses amis, les réseaux sociaux et la presse ont remué ciel et terre pour tenter de la retrouver. La gendarmerie, en charge de l’enquête, a fait d’énormes investigations : recherches, battues, auditions, analyses techniques… Rien n’a permis de savoir ce qu’est devenue la jeune femme.

Son sac à main retrouvé

sur la falaise d’Etretat

Etudiante à l’Institut universitaire et technologique (IUT) du Havre, Alice Beuzelin a disparu à sa sortie des cours. Elle devait récupérer des affaires dans son appartement havrais et aller ensuite passer le week-end chez ses parents à Cany-Barville. Elle n’est jamais venue.

Son sac à main a été retrouvé par des promeneurs ce samedi vers 15 heures en haut de la falaise d’Etretat, dans un endroit difficile d’accès. A l’intérieur, il y avait ses papiers d’identité, son téléphone portable et une paire de lunettes.

Beaucoup d’hypothèses

Immédiatement, les gendarmes ont pensé à un suicide. Mais les battues et les recherches entreprises autour de la falaise avec l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 76 et le chien pisteur de la gendarmerie n’ont pas permis de retrouver la jeune fille. Les abords de la plage ont été également passés au peigne fin à la faveur de la marée basse.

A partir de là, toutes les hypothèses ont été imaginées : homicide, enlèvement crapuleux, suicide, fugue… Plus d’un an après cette disparition, les enquêteurs en sont au même point, même s’ils privilégient la thèse du suicide. Au terme de lourdes investigations, ils ont en effet mis de côté la piste criminelle et celle de l’enlèvement.

« L’enquête n’est pas fermée »

Décrite comme une jeune fille « secrète », Alice Beuzelin avait très peu d’amis. Elle échangeait sur Facebook avec quelques personnes qu’elle ne connaissait que virtuellement. D’ailleurs, le dernier SMS qu’elle a envoyé ce samedi était pour un de ces « amis » virtuels demeurant à Bordeaux.

Son compte bancaire, son téléphone, son ordinateur, son appartement : toutes ces vérifications n’ont apporté aucun élément pouvant aider les enquêteurs. Tout est resté muet à partir de ce samedi 21 janvier 2012.

« Nous n’avons à ce jour aucun élément nouveau, mais l’enquête n’est pas fermée », confiait il y a quelques jours à Infonormandie un officier de la gendarmerie.

Malgré tous ces mois passés, l’appel à témoins est toujours d’actualité. Appeler la brigade de gendarmerie d’Etretat au 02 35 27 00 17 ou celle de Criquetot-l’Esneval au 02 35 27 20 17.

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