Magnanville. Après un malaise, sa voiture percute un mur et s’écrase contre un arbre : le conducteur est décédé

Un malaise est à l’origine d’un accident de la circulation qui a coûté la vie à un automobiliste ce jeudi vers 15 h 40, avenue des Roussières, à Magnanville, près de Mantes-la-Ville (Yvelines). 

Le véhicule que conduisait le sexagénaire (il était agé de 61 ans et demeurait à Magnanville) a percuté un mur et a fini sa course dans un arbre. Il aurait été victime d’un malaise, selon les premières constatations. Malgré les soins intensifs prodigués sur place, les sapeurs-pompiers et le SMUR n’ont pas pu réanimer la victime dont le décès a été constaté à 16 h 15.

Une enquête a été ouverte par les services de police de Mantes-la-Jolie afin de déterminer les circonstances précises de l’accident.

Sotteville-lès-Rouen. Le métro percute une voiture : une passagère de la rame est blessée

Une collision entre une voiture et une rame de métro a fait un blessé  hier soir à Sotteville-lès-Rouen : une femme de 33 ans qui souffre d’une suspicion de fracture à la main gauche (elle a été transportée au CHU).

La victime, qui se trouvait dans le métro, a voulu rattraper un enfant au moment où le conducteur de la rame a freiné brusquement pour éviter le choc avec une Renault Laguna qui était en travers des voies.

L’automobiliste, âgé de 64 ans et originaire de Caen (Calvados) a expliqué que, circulant Léon Blum, il a tourné à gauche en direction de la rue Marion au moment où survenait le métro. Le machiniste a actionné son frein d’urgence mais n’a pu empêcher la rame de percuter la voiture.

Le conducteur de la Laguna n’a pas été blessé. Il a affirmé aux policiers être passé au vert, ce que réfute le conducteur du métro qui affirme lui aussi être passé au vert…

L’enquête a été confiée à la brigade des accidents et délits routiers (BADR).

Rouen. La jeune femme lui demande de garder ses distances, vexé il la frappe au visage

Rouen. La jeune femme lui demande de garder ses distances, vexé il la frappe au visage
Une jeune femme qui était en compagnie de deux amies a été frappée sans raison par un individu qui cherchait à l’importuner. Les violences se sont déroulées au cours de cette nuit de jeudi vers 3 h 30, rue Saint Lô, dans le centre-ville de Rouen.

La victime était en train de retirer de l’argent à un distributeur automatique lorsqu’elle a senti la présence très proche derrière elle d’un inconnu qui semblait l’observer. Elle lui a alors demandé de reculer le temps de terminer l’opération bancaire.

Puis elle est partie avec ses deux amies. Elle s’est rendu compte que l’homme les suivait toujours. Elle s’est arrêtée et lui a demandé une nouvelle fois de garder ses distances. Mais à cet instant, l’individu s’est approché et lui a asséné un violent coup de poing au visage. 

Complètement ivre, il tenait des propos incohérents

Des passants ont accouru pour venir porter secours aux trois jeunes femmes, et ont appelé la police. La victime et ses amies ont été en mesure de désigner l’agresseur qui se trouvait à proximité. Le suspect, un rouennais de 29 ans, a été interpellé sur le champ. Il était fortement alcoolisé et tenait des propos incohérents. Il a été ramené à l’hôtel de police où il été successivement placé en dégrisement et en garde à vue pour violences volontaires.

Fortement choquée, la jeune femme a été transportée par les sapeurs-pompiers au CHU Charles Nicolle.

Barentin. Il découvre sa soeur morte au pied de son lit et le matelas en feu

Barentin. Il découvre sa soeur morte au pied de son lit et le matelas en feu
Le corps sans vie d’une femme de 57 ans a été découvert par son frère ce jeudi midi à Barentin, qui avait prévu de déjeuner avec elle. La victime, inanimée, a été retrouvée au pied de son lit sur le sol dans une chambre au premier étage du pavillon, rue du Docteur Albert Schweitzer. Le matelas était en feu. 

Quand le frère est arrivé, il a senti une odeur étrange de brûlé. Il est entré dans la maison qui était entièrement envahie par une épaisse fumée. Il s’est alors rendu au premier étage et a découvert sa soeur qui était déjà probablement morte.

Les sapeurs-pompiers sont arrivés très vite pour prendre en charge les victimes et éteindre l’incendie qui menaçait de se propager à l’ensemble de la demeure. Ils n’ont rien pu faire pour la quinquagénaire dont le décès a été constaté par le médecin. 

Le frère, qui a inhalé beaucoup de fumée en essayant de porter secours à sa soeur, a été transporté par les sapeurs-pompiers au centre hospitaliser universitaire de Rouen.

Selon les premières constatations effectuées par la gendarmerie de Barentin, le feu serait parti de la chambre et serait d’origine accicdentelle. 

Un technicien de la cellule d’investigation criminelle (CIC) de Rouen est venu sur les lieux pour procéder à des constatations techniques et scientifiques.

Près de 10 millions d’euros de fraudes sociales en Seine-Maritime depuis le début de l’année

Près de 10 millions d'euros de fraudes sociales en Seine-Maritime depuis le début de l'année
Près de 10 millions d’euros de fraudes sociales détectées en Seine-Maritime entre 1er janvier et le 30 septembre 2014 !  Le chiffre a été rendu public ce matin à l’occasion de la réunion du comité départemental de lutte contre les fraudes (CODAF), co-présidé par Pierre-Henry Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie et de la Seine-Maritime, et Jean-François Bohnert, procureur de la République de Rouen.

Un chiffre (encore) en augmentation

Au 30 septembre dernier, le total détecté des fraudes aux organismes sociaux de la Seine-Maritime s’élevait à 9,8 millions € pour 930 dossiers (56 % concernent le travail dissimulé et l’absence de déclarations de ressources). « Il est en constante augmentation. A la même période en 2013, il atteignait plus de 8 millions € pour 749 dossiers », observe la préfecture dans un communiqué, publié ce jeudi midi.

Dans le détail, ce sont 75 opérations de contrôle qui ont été menées dans tous les secteurs d’activité durant ces neuf premiers mois de l’année. Résultat : 316 entreprises passées au peigne fin, 804 emplois vérifiés, 57 procès verbaux dressés pour travail dissimulé, 13 procédures engagées pour emploi d’étrangers sans titre de travail et/ou en situation irrégulière.. 

Une réponse appropriée de la justice

« Les trois parquets compétents de Rouen, du Havre et de Dieppe s’attachent à poursuivre avec détermination les auteurs de ces fraudes en les traduisant devant les juridictions compétentes et en requérant des peines appropriées », souligne la préfecture.

Par ailleurs, une vigilance spéciale sera portée conformément aux nouvelles dispositions gouvernementales pour lutter contre les abus liés au détachement de travailleurs européens (Loi Savary du 10 juillet 2014 contre la concurrence sociale déloyale). Des fraudes ont ainsi été relevées dans certaines entreprises et des procès-verbaux ont été dressés.

« Ces actions efficaces de recouvrement contribueront à la réduction des déficits publics et à protéger l’emploi ».
 

* Le Codaf est composé de représentants des services de l’Etat suivants : URSSAF, Mutuelle Sociale Agricole (MSA), Direction Régionale des Entreprises, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), Direction départementale de la Sécurité Publique (DDSP), Région de gendarmerie de Haute-Normandie (RGHN), Direction Régionale Générale des Finances Publiques (DRGFIP), Douanes, Police aux Frontières (PAF) et Groupe d’intervention régional (GIR).

Seine-Maritime. Douze victimes au tableau de chasse de l’escroc en jupons, jeune et jolie

Décrite comme « une jolie femme » par ses victimes, Christelle (*) vient de tomber dans les filets de la brigade criminelle de la sûreté urbaine du Havre. Elle est soupçonnée d’une série de vols et d’escroqueries à la carte bancaire sur la région havraise. Douze victimes sont déjà recensées et le préjidice est estimé à plus de 20 000€.

Seine-Maritime. Douze victimes au tableau de chasse de l'escroc en jupons, jeune et jolie
Christelle (*) est âgée de 22 ans (elle les fêtera dans quelques jours), elle réside à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Depuis deux ans, elle passe beaucoup de temps au Havre où habite son petit ami de 29 ans. La jeune femme qui n’avait jamais auparavant fait parler d’elle, autrement dit qui était totalement inconnue de la police et de la justice, s’était spécialisée dans le vol et l’escroquerie à la carte bancaire.

Pour plaire à son ami, elle avait besoin d’être chaque jour plus belle. Les produits de beauté et autres objets de luxe coûtent chers. Alors, elle, avait trouvé la parade pour pouvoir se les offrir sans bourse délier.  La jeune parisienne avait ainsi mis au point un mode opératoire qui semblait bien fonctionner puisqu’elle a pu commettre une douzzaine de vols de cartes bancaires et utiliser ces dernières chez les commerçants sans se faire prendre, pendant deux ans.

Jolie, elle usait de son charme auprès de ses victimes

L’escroc en jupons fréquentait les grands magasins du Havre et repérait une proie (homme ou femme) aux caisses. Elle se glissait derrière la future victime et parvenait discrètement à noter le code secret de sa carte bancaire. Puis, elle suivait sa cible jusque sur le parking, puis, usant de son charme, entamait la discussion avec elle et, on ne sait pas quel moyen, arrivait à lui subtiliser sa carte bancaire. Le tour était joué.

Christelle n’avait plus qu’à faire les magasins de luxe du Havre pour faire des emplettes à bon compte ou encore retirer de l’argent aux distributeurs automatiques. Elle achetait pour l’essentiel des produits de beauté et de luxe.

Au moins douze victimes et 20 000€ de préjudice

L’enquête de police, recoupée avec ses déclarations et les plaintes de victimes, ont permis d’établir que la mise en cause avait ainsi opéré une douzaine de fois entre avril et octobre 2014. Le préjudice total est pour l’heure estimé à plus de 20 000€.

Comment les policiers sont-ils parvenus à remonter jusqu’à elle ?

L’exploitation des enregistrements des caméras de surveillance des magasins où elle a fait des victimes a été très précieux. Voire déterminante. On y voit la jeune femme noter les codes secrets aux caisses à l’insu des clients. On la voit également sur les parkings  en train de discuter avec ses futurs victimes. On la voit encore passer aux caisses des magasins de luxe les bras chargés.

Repérée aux caisses du Super U de la plage

A partir de là, les enquêteurs extraient des photos de ces images et les diffusent largement, d’abord à toutes les patrouilles du Havre, puis aux services de sécurité des magasins. Reste alors à attendre des retours.

Bingo, le 1er décembre. Un vigile de l’hypermarché Super U de la plage du Havre croit reconnaître la femme qui figure sur la photo remise par la police. Il contacte immédiatement la brigade criminelle qui envoie une équipe.

Christelle et aux caisses et observe le prochain « pigeon » à qui elle va dérober le code et la carte bancaire. Mais cette fois, elle n’aura pas le loisir d’aller jusqu’au bout : elle est interpellée par la brigade anti-criminalité à sa sortie du magasin.

Ne pouvant pas justifier son identité, elle est ramenée à l’hôtel de police où, au cours de la fouille, une  somme de 1 000€ en espèce est découverte dans son soutien gorges. Son sac à main regorge de produits de beauté encore dans leur emballage qu’elle vient d’acheter avec une carte bancaire volée comme en témoigne le ticket de caisse. 

Mise en examen et placée en détention provisoire

Placée en garde à vue, Christelle reconnaît se livrer à ces faits depuis au moins deux ans au Havre et auparavant en région parisienne. La perquisition de sa chambre d’hôtel au Havre devait permettre de retrouver d’autres produits de beauté et de luxe.

Son petit ami a également été interpellé. Chez lui, les policiers ont découvert des consôles de jeux PS4 neuves ainsi que des jeux vidéo, qui ont été saisis et placés sous scellés. Il a fait l’objet d’une procédure pour recel d’objets volés et remis en liberté.

Quant à Christelle elle a été déféré hier mercredi devant un magistrat du parquet du Havre qui lui a notifié sa mise en examen pour vols et escroqueries. Elle a été placée en détention provisoire à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).

(*) – Christelle est un prénom d’emprunt.
 

Grand-Quevilly. Un bar-hôtel braqué ce matin par trois malfaiteurs cagoulés et armés

Grand-Quevilly. Un bar-hôtel braqué ce matin par trois malfaiteurs cagoulés et armés
Trois individus encagoulés, gantés et dont un d’entre eux exhibait une arme de poing ont braqué ce jeudi matin peu avant 7 heures, le réceptionniste du bar-hôtel Le Cadran, situé à l’angle des rues Pierre-Corneille et de l’Eglise, à Grand-Quevilly, dans la banlieue de Rouen. 

Les malfaiteurs qui voulaient la caisse ont finalement fait main basse sur une dizaine de paquets de cigarettes et ont dérobé le téléphone portable (un Iphone) à un client qui se trouvait dans le hall, puis se sont enfuis à pied.

Un plan de recherches a été déployé immédiatement et le signalement des auteurs a été diffusé sur les ondes de la police. Les individus n’ont pas été retrouvés.

L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté départemenale. L’identité judiciaire (IG) est allée sur place afin de procéder à des relevés d’indices et de traces pouvant permettre de confondre tôt ou tard les malfaiteurs.

Après la cocaïne dans les bananes, 67 kg de MDMA (ecstasy) dans un chargement de meubles

Nouvelle saisie pour les douaniers de Dunkerque. Après la découverte, il y a quelques jours, de 120 kg de cocaïne dans un chargement de bananes, ils viennent de mettre la main sur 67 kg de MDMA, un dérivé actif de l’ecstasy.

La drogue, répartie dans 65 sachets, a été découverte dans la matinée du 28 novembre, dans un poids lourd à l’embarquement au terminal de Loon-Plage.. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 3,6 millions d’euros à la revente au détail.

Dissimulée entre deux canapés

Selon les documents présentés par le chauffeur lors du contrôle, le chargement devait être composé de 6,5 tonnes de meubles acheminés depuis la Pologne pour être livrés au Royaume-Uni. La fouille de la remorque a ainsi amèné rapidement à la découverte d’un carton suspect dissimulé entre deux canapés. 

Les analyses pratiquées sur place, puis par le Service commun des laboratoires (SCL) de Lille, ont confirmé qu’il s’agissait de MDMA.
 
Les suites judicaires ont été confiées à la uridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille 

En 2013, 360 500 cachets d’ecstasy ainsi que 15 kg de cette drogue sous forme de poudre ou de pâte, ont été saisis, rappelle la direction de la douane.

Feu de poubelle à la prison de Bois-d’Arcy : sept surveillants incommodés par les fumées

Feu de poubelle à la prison de Bois-d'Arcy : sept surveillants incommodés par les fumées
Sept surveillants pénitentiaires de la Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy (Yvelines) ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers après avoir inhalé de la fumée à la suite d’un feu de poubelle.

Les faits se sont produits hier mercredi 3 décembre vers midi, dans un atelier de la prison, rue Alexandre Turpault. Selon les premières constatations, c’est une cigarette mal éteinte qui aurait enflammé le container. A cet instant, l’atelier était vide de détenu depuis une vingtaine de minutes.

Les surveillants ont repris leur service après avoir été examinés par les pompiers.

Yvelines. Un jeune homme de Sartrouville blessé par arme à feu refuse de déposer plainte

Yvelines. Un jeune homme de Sartrouville blessé par arme à feu refuse de déposer plainte
Un jeune homme de 22 ans, blessé par arme à feu, a été admis à hier soir, mercredi, peu avant 21 h 30, aux urgences de l’hôpital des courses à Maisons-Laffitte. L’examen pratiqué par un médecin a permis de constater que le corps avait été transpercer par un projectile au niveau du dos, sans atteindre d’organe vital. 

Transféré au centre hospitalier de Poissy

La victime présentait deux plaies : une correspondant à l’entrée de la balle, une autre à la sortie. Elle a été prise en charge par le SMUR et transférée sous escorte policière au centre hospitalier de Poissy. 

L’homme, qui a refusé d’expliquer aux policiers ce qui s’est véritablement passé, a déclaré sans plus de précisions que les faits se seraient produits à Argenteuil une heure auparavant. Toutefois, dans le même temps, le centre d’information et de commandement de Pontoise (Val d’Oise) informait les policiers yvelinois qu’il avait reçu deux appels de personnes affirmant avoir entendu des détonations à Bezons.

Ces deux témoins ont été auditionnés dans la nuit par les policiers du Val d’Oise, désormais saisis de l’enquête.

Peu coopératif avec les enquêteurs

Selon une source proche de l’enquête, la victime du coup de feu, défavorablement connue des services de police, s’est montrée peu coopérative avec les enquêteurs. L’homme, domicilié à Sartrouville, a indiqué vouloir quitter l’hôpital « dès que possible » et n’entend pas déposer plainte contre son ou ses agresseurs.
 

Eure. Des cambrioleurs mis en fuite par le fils de la victime à Saint-Etienne-sous-Bailleul

Deux individus ont été mis en fuite alors qu’ils s’apprêtaient à fracturer la porte d’entrée d’une habitation à Saint-Etienne-sous-Bailleul.

Mardi matin, vers 8 h 30, l’attention du fils des propriétaires, qui se trouvait à l’intérieur, est attirée par un bruit suspect. Il s’approche de la porte et l’ouvre. A cet instant, il voit deux inconnus s’enfuir en courant.

Dans la soirée, en rentant chez lui, un habitant de la même commune signale à la gendarmerie de Gaillon que sa demeure a été cambriolée dans la journée en son absence. Les cambrioleurs sont entrés par effraction et ont dérobé des bijoux et un ordinateur.

S’agit-il de la même équipe ?

Un dispositif de recherches a été mis en place à Saint-Etienne-sous-Bailleul et dans les environs. Le signalement des deux hommes mis en fuite le matin a été diffusé à toutes les patrouilles.

L’occasion une nouvelle fois pour la gendarmerie d’appeler les habitants à faire preuve de vigilance et de lui signaler toute présence suspecte aux abords d’habitations. Il convient de composer le 17. 

 

Eure. Un « sans papiers » arrêté par les gendarmes au cours d’un contrôle routier à Fleury-sur-Andelle

Au cours d’une opération anti-délinquance, mise en place mardi matin à Fleury-sur-Andelle, les gendarmes de la compagnie des Andelys ont interpellé un automobiliste en situation irrégulière sur le sol français.

L’homme, originaire de Guinée-Bissau, en Afrique de l’Ouest, n’a pas été en mesure de présenter des papiers l’autorisant à séjourner en France. Il a expliqué qu’il vivait ici depuis 2013 et avait des proches de sa famille à Evreux. Il a été néanmoins ramené à la brigade de gendarmerie pour audition. Il a fait l’objet d’une procédure avec obligation de quitter le sol français (OQTF) sous un délai de 30 jours.

Une vingtaine de gendarmes des brigades de Fleury-sur-Andelle et de Lyons-la-Forêt, avait été mobilisée sur la RD 6014 pour les besoins de cette opération, destinée essentiellement à lutter contre les cambriolages.

Bernay. Une équipe de cambrioleurs confondue par les enquêteurs un mois après les faits

Bernay. Une équipe de cambrioleurs confondue par les enquêteurs un mois après les faits
Les moyens déployés par la compagnie de gendarmerie de Bernay pour lutter contre les vols par effraction vient de porter ses fruits. Quatre jeunes gens de Bernay, âgés entre 19 et 24 ans, ont été confondus dans un cambriolage qu’ils avaient commis il y a plus d’un mois dans une résidence principale à Bernay

Le 26 octobre, une plainte était déposée par des victimes qui avaient constatés qu’une vitre de leur maison avait été brisée et que des appareils multi-média ( appareil hoto numérique, PS 3 et des jeux vidéo) avaient disparu, en leur absence.

Le matériel volé retrouvé lors des perquisitions

Les investigations des gendarmes de Bernay ont permis de remonter jusqu’aux auteurs présumés de ce vol, et d’en localiser et interpeller deux lundi matin à leur domicile respectif. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé le matériel volé : appareil photo, PS 3, jeux vidéo et une montre. Il a été restitué à ses propriétaires.

Les mis en cause ont reconnu les faits, mais au cours de leur audition ils ont donné les noms de deux complices qui ont également été arrêtés et placés en garde à vue. Le marteau qui a servi à casser la vitre a été découvert lors de la seconde perquisition.

Les quatre cambrioleurs présumés ont été déférés mardi devant un magistrat du parquet d’Evreux, en vue de poursuites judiciaires.

Rouen. Il interpelle en caleçon deux femmes qui s’en prenaient à sa voiture

Une rouennaise a été placée en cellule de dégrisement la nuit dernière. Non pas parce qu’elle était ivre sur la voie publique mais parce qu’elle est soupçonnée d’avoir détérioré un rétroviseur d’une voiture.

Il est 23 h 45, rue des Bons-Enfants, à Rouen. L’attention d’un habitant de la rue, âgé de 29 ans, est attirée par un bruit bizarre qui fait penser à un bruit d’effraction de voiture. Il regarde par la fenêtre de son appartement et aperçoit deux femmes autour de sa Peugeot 308, dont une essaie de casser à coups de pied, un rétroviseur.

L’homme voit rouge. Sans prendre le temps de s’habiller, il descend précipitamment dans la rue en caleçon. Il se lance à la pousuite des deux femmes qui tentent de s’enfuir. Il parvient à les rattraper et à les ceinturer, tandis qu’un passant appelle police-secours.

La police arrive bien vite sur les lieux. Les deux suspectes, en état d’ébriété, sont interpellées. L’une d’elle est blessée au niveau du nez, et saigne. Elle est prise en charge par les sapeurs-pompiers et transportée au CHU Charles Nicolle. L’autre femme, âgée de 27 ans, reconnaît avoir donné des coups de pied à la voiture.

Sur place, les policiers découvrent des traces de sang au pied d’un échafaudage ainsi qu’une bouteille de vin blanc pleine. Ils parviennent à établir, au cours des auditions, que la femme s’est blessée en prenant la fuite : elle a heurté la structure de l’échafaudage.

Une enquête a été ouverte. 

Bois-Guillaume. Le retraité de Grand-Quevilly nie avoir menacé de « tuer tout le monde » à la MSA

Emotion hier mardi au siège de la MSA, la Mutuelle sociale agricole, située à Bois-Guillaume, près de Rouen. Dans l’après-midi, un retraité, mécontent du non paiement de sa retraite, aurait menacé par téléphone son interlocuteur de « venir tuer tout le monde » !

Du coup, dans un premier temps, des dispositions ont été prises pour assurer la sécurité des employés à qui on a demandé de ne pas sortir, en attendant l’arrivée de la police. 

Un équipage de police-secours s’est aussitôt rendu au domicile de ce sociétaire âgé de 70 ans et qui demeure à Grand-Quevilly. L’homme a ouvert sans difficulté sa porte et a confirmé que, mécontent, il avait bien appelé la MSA mais a réfuté avoir à aucun moment proféré de menaces à l’encontre du personnel.

Chez lui, les policiers ont constaté la présence d’une carabine 22 long rifle et une boite de cartouches. Le septuagénaire a été auditionné hors garde à vue et laissé libre. Il appartiendra au parquet de Rouen, au vu des éléments recueillis par les enquêteurs, de décider de la nature des poursuites à engager – ou non – contre le retraité.

120 kg de cocaïne découverts dans une cargaison de bananes dans le Pas de Calais

Près de 120 kg de cocaïne ont été saisis lundi 1er décembre, par les douaniers de Dunkerque dans un conteneur lors d’un contrôle au terminal de Loon-Plage (Pas de Calais).

La valeur de la marchandise est estimée à plus de 7,8 millions d’euros à la revente au détail.

La drogue était dissimulée dans un chargement de bananes fraîches en provenance du Surinam.

La Juridiction Interrégionale Spécialisée de Lille est en charge des suites de cette affaire.

En 2013, la douane française a saisi 143,2 tonnes de stupéfiants dont 7,2 tonnes de cocaïne.
 

Vernon. Simulation d’un risque d’explosion à la SNECMA : l’exercice est terminé

L’exercice de sécurité civile organisé ce mercredi 3 décembre, à partir de 9 heures, au sein de l’entreprise SAFRAN-SNECMA à Vernon, s’est terminé à l’heure prévue, 11 h 30. « Il s’avère que la fuite de GH2 (hydrogène gazeux) sur une installation du Centre d’Essai entraînant un risque d’explosion est circonscrite. Il en résulte qu’il n’y a plus de dangers pour les riverains.

En conséquence, le plan particulier d’intervention (PPI) est désactivé et la vie locale peut reprendre son cours normal », indique la préfecture de l’Eure dans un communiqué..

Eure. Déjà contrôlé trois fois la même nuit, le jeune conducteur force le barrage des gendarmes

Eure. Déjà contrôlé trois fois la même nuit, le jeune conducteur force le barrage des gendarmes
Un jeune homme a été placé en garde à vue pour refus d’obtempérer. Dimanche 30 novembre, vers 5 heures du matin, les gendarmes des Andelys postés à Courcelles-sur-Seine décident de contrôler une Peugeot 207. A l’aide de leur torche, ils font alors signe au conducteur de s’arrêter. Mais ce dernier continue sa route comme si de rien n’était.

Les gendarmes se lancent donc à la poursuite de la 207 qui a pris un peu d’avance. Ils ne parviennent pas à la rattraper, mais à force de recherches dans le secteur, il la repère stationnée dans un lotissement pavillonnaire à Venables, à une petite dizaine de kilomètres de là.

« Mare d’être contrôlé »

Interpellé, le conducteur de la Peugeot est sommé de s’expliquer. Il déclare aux militaires avoir déjà été contrôlé à trois reprises en une cinquantaine de kilomètres, la même nuit. Trop c’est trop, a-t-il fait savoir aux gendarmes exprimant ainsi son ras-le-bol en ces termes : « J’en ai mare d’être contrôlé ».

En attendant, le jeune homme âgé de 20 ans a fait l’objet d’une procédure pour refus d’obtempérer qui le conduira devant le tribunal correctionnel d’Evreux, dans les prochaines semaines. Il encourt une suspension de permis, le retrait de six points et une amende. 

 

Des clandestins interceptés à Dieppe dans une planque astucieusement aménagée

Des clandestins interceptés à Dieppe dans une planque astucieusement aménagée
En moins de 15 jours, une petite vingtaine de clandestins ont été interceptés en Seine-Maritime.

Samedi 29 novembre, au terminal Transmanche de Dieppe, la police de l’air aux frontières (PAF) contrôle un camion immatriculé en Pologne qui s’apprête à embarquer sur un ferry à destination de l’Angleterre. Les policiers vont alors s’intéresser au conducteur de ce véhicule qui, officiellement, transporte des plaques de contreplaqué.

Dissimulés dans des plaques de contreplaqué

Mais en inspectant d’un peu plus près la cargaison, ils découvrent la présence de huit ressortissants albanais disssimulés au milieu du chargement. En fait, l’intérieur de chacune des plaques de contreplaqué a été découpé sur la hauteur de sorte à pouvoir « loger » les huit clandestins. Ces derniers étaient ainsi enfermés, à l’abri des regards indiscrets, dans une espèce de boite astucieusement confectionnée pour l’occasion.

Les policiers de la PAF, mais aussi les agents de la douane, pourtant habitués à faire de nouvelles découvertes en matière de cachette, n’avaient jamais encore vu ça !

Le chauffeur de camion placé en garde à vue

Le conducteur du camion, de nationalité polonaise, a été interpellé et placé en garde à vue. L’enquête a révélé qu’il était de toute évidence informé de la présence, dans son véhicule, de ces clandestins qui cherchaient à traverser clandestinement la Manche, pour rejoindre l’Angleterre.

Que la Seine-Maritime, via le Transmanche de Dieppe, soit un lieu de passage fréquenté  de l’immigration clandestine, n’est pas nouveau. Mais les observateurs noteront une certaine recrudescence des interceptions dans le département. Au mois d’octobre dernier, 33 clandestins originaires d’Afghanistan, de Syrie, d’Iran et 5 d’Erythrée ont été interpellés par la gendarmerie sur l’autoroute A28 entre Rouen et Neufchâtel-en-Bray.
 

Le préfet de Seine-Maritime dévoile ses résultats ce mercredi

Plus récemment, à trois jours d’intervalle, les policiers de Rouen ont appréhendé à Oissel et à Sotteville-lès-Rouen, tout à fait par hasard, onze clandestins qui étaient réfugiés les uns dans des remorques de poids-lourds immatriculés tous les deux (coïncidence ?) au Portugal. Dans les deux cas, ces camions venaient de Calais, et regagnaient la péninsule Ibérique.

Enfin, mercredi 26 novembre, dix ressortissants syriens et iraniens ont été découverts à côté d’Amiens (Somme) dans la remorque d’un camion qui venait d’Espagne et avait fait une halte à Rouen. 

Au cours d’un point presse organisé ce mercredi 3 décembre, le préfet de Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni, présentera « les résultats en matière de lutte contre l’immigration irrégulière menée par les différents services de l’État », annonce ce mardi soir un communiqué de la préfecture.

Yvetot. Elle remplissait son caddie de jouets et de marchandises et passait la caisse sans payer

Yvetot. Elle remplissait son caddie de jouets et de marchandises et passait la caisse sans payer
Une jeune femme a été placée en garde à vue ce lundi 1er décembre en fin d’après-midi à la gendarmerie d’Yvetot. Elle est soupçonnée d’avoir commis au moins quatre vols de marchandises dont des jouets chez des commerçants de la ville, dont le magasin Aldi.

Elle a pu être interpellée en flagrant délit par les gendarmes qui venaient d’être alertés des faits par une victime (Aldi). L’indélicate cliente avait rempli à rabord son caddie de victuailles et au moment de passer à la caisse elle s’est mise à courir en poussant le chariot. Une attitude qui n’est pas passé inaperçue aux yeux des employés du magasin.

Un préjudice total de 800€

Lorsque les gendarmes sont arrivés, elle était en train de charger la marchandise volée dans le coffre de son véhicule immatriculé dans le 49. L’enquête a permis d’établir qu’elle avait opéré de la même manière dans trois autres commerces d’Yvetot, sans être inquiétée.  Le montant total du préjudice est estimé à 800€.

Lors de son audition, la jeune femme, âgée de 25 ans et originaire de la communauté des gens du voyage, a été remise en liberté ce mardi après-midi. Elle sera convoquée ultérieurement devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Evacuation médicale du capitaine d’un cargo au large du Cap de la Hève, près du Havre

Ce mardi 2 décembre, vers 14h10, le capitaine du cargo battant pavillon néerlandais Ingunn a contacté le CROSS Jobourg pour demandé une consultation médicale à distance.

Il a été mis en relation immédiatement avec le Centre de consultation médicale maritime de Toulouse qui, en lien avec le SAMU de coordination médicale maritime du Havre a rapidement préconisé l’évacuation médicalisée pour suspicion d’infarctus.

Parallèlement, le CROSS Jobourg a mobilisé l’hélicoptère de la Sécurité civile Dragon 76 et une équipe médicale du SAMU 76 du Havre.

Une fois l’équipe médicale treuillée à bord, le capitaine du cargo, âgé de 42 ans, a été pris en charge et préparé pour son transfert vers l’hôpital Jacques Monod du Havre, où il est arrivé vers 17h50.

Au moment des faits le cargo se trouvait à environ 60 milles nautiques au nord-ouest du cap de la Hève (Seine-Maritime).

Vézillon. Il cambriole la maison de son cousin et, rongé par les remords, il se dénonce aux gendarmes

Vézillon. Il cambriole la maison de son cousin et, rongé par les remords, il se dénonce aux gendarmes
Rongé par les remords, un cambrioleur pas vraiment comme les autres est finalement venu se dénoncer à la gendarmerie des Andelys. 

Les faits se sont déroulés la semaine dernière. Un habitant de Vézillon, une commune proche des Andelys, déposait plainte pour le vol, dans sa maison, d’un ordinateur, d’un câble d’appareil photo numérique, d’une mini moto et de divers outillages.

Il accuse deux pseudos inconnus

Le jour des faits, la victime était à l’étage en train de téléphoner. Son attention était alors attirée par un bruit suspect. Il était donc descendu pour voir. A cet instant, il constatait la présence de son cousin, âgé de 30 ans, dans la demeure. Ce dernier déclarait alors avoir vu, à son arrivée, deux inconnus sortir de la maison et s’engouffrer dans une petite voiture avant de prendre la fuite.

La thèse de cambrioleurs pouvait paraître plausible aux yeux de la victime qui était loin en tout cas de soupçonner son cousin.

Il restitue le « butin » et fait amende honorable

Sauf que le cousin, lui, a voulu se libérer de ce poids qui pesait sur sa conscience. Samedi 29 novembre, vers 22 heures, il s’est présenté à la gendarmerie pour déclarer que le voleur c’était lui, et personne d’autre. Il a restitué le matériel volé à son cousin en faisant amende honorable. 

Pour cette raison, le parquet d’Evreux a décidé de classer l’affaire sans suite.

Le cadavre d’un Havrais disparu depuis le 28 août retrouvé au Cap de la Hève, à Sainte-Adresse

Le cadavre d'un Havrais disparu depuis le 28 août retrouvé au Cap de la Hève, à Sainte-Adresse
Le cadavre d’un homme a été découvert sur un rocher du cap de la Hève à Saint-Adresse, ce mardi 2 décembre peu avant 11 heures. Il était dans un état de décomposition. Les secours ont dû faire appel aux sapeurs-pompiers du Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux (Grimp) et à l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 76, pour dégager le corps disloqué. 

Les premiers investigations ont permis de faire un lien avec la disparition d’Antoine Tabutiaux, un Havrais de 33 ans qui n’a plus donné signe de vie depuis le 28 août dernier. Un appel à témoins avait été lancé par sa famille et les services de police du Havre pour disparition inquiétante. 

Considéré comme fragile et présentant de nombreux TOC, l’homme avait fait l’objet d’un suivi psychiatrique et était susceptible d’attenter à ses jours.

Aucun mouvement n’avait été constaté sur son compte bancaire depuis le jour de sa disparition, ce qui avait inquiété ses proches.

Une enquête a été ouverte au service de quart judiciaire du commissariat du Havre, afin de déterminer les circonstances de la mort. Un examen de corps, voire une autopsie pourrait être ordonnée par le parquet du Havre.

Une fusée rouge au large de Port-en-Bessin : des recherches en mer sont en cours

Des recherches en mer sont entreprises depuis le début de l’après-midi de ce mardi 2 décembre , au large de Porte-en-Bessin (Calvados). Elles ont été engagées à 13h20, par le Centre régional opérationnel de surveillance ( CROSS) de Jobourg qui a été alerté par l’équipage du navire de pêche Enez Sun, qu’il avait aperçu une fusée rouge de détresse dans le secteur de Port-en-Bessin.

Aussitôt, le CROSS Jobourg a déclenché un dispositif de recherches en mer en déployant l’hélicoptère EC 225 de la Marine nationale basé à Maupertus, la vedette SNSM  Sainte Anne des flots  de Ouistreham ains qu’une patrouille à pieds de la gendarmerie départementale.

Le sémaphore de Port-en-Bessin a également été associé à l’opération de secours.

Les recherches étaient toujours en cours à 17 h 30.

Elbeuf. A 12 ans, il était au volant d’une mini moto non homologuée

Un enfant âgé de 12 ans a été intercepté par une patrouille de police-secours alors qu’il circulait au guidon d’une petite moto de marque Dirt Bike non homologuée pour circuler sur la voie publique. Le très jeune « motard » a été contrôlé rue de Rouen, à Elbeuf, hier lundi, peu avant 17 h 30. 

Ramené au commissariat, il a été auditionné à la brigade des accidents et délits routiers (BADR) avant d’être récupéré par sa mère. La mini moto a été confisquée et placée en fourrière, en attendant une décision de justice. 

Refus d’obtempérer à Rouen : la course-poursuite se termine dans un panneau de stationnement

Refus d'obtempérer à Rouen : la course-poursuite se termine dans un panneau de stationnement
Le conducteur d’une Renault Safrane est activement recherché par les services de police pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle routier ce lundi 1er décembre, dans la soirée, à Rouen.

Peu après 22 heures, un équipage de la brigade anti-criminalité, en patrouille cours Clemenceau, sur la rive gauche, remarque que le passager arrière d’une Safrane n’a pas attaché sa ceinture de sécurité. De plus, le véhicule change de file dangereusement, sans clignotant et sans se soucier des autres usagers.

Les policiers décident alors de contrôler l’automobiliste. Mais ce dernier, alerté par le girophare et l’avertisseur sonore de la voiture de police, accélère, grille un feu rouge à l’intersection du quai Jacques-Anquetil, et prend la fuite vers le pont Corneille.

De la rive gauche à la rive droite

Une course-poursuite s’engage. La Safrane fait tout un périple entre la rive gauche et la rive droite, via le pont Mathilde où son conducteur fait un demi tour au frein à main, prenant des risques incalculables pour empêcher ses poursuivants de la rattraper. Elle se retrouve sur les Hauts-de-Rouen, toujours avec le véhicule de police aux trousses.

Un équipage de la brigade canine appelée en renfort, s’est positionnée sur le parcours de la Renault qui s’engage dans le passage Louise Weiss. Le conducteur en perd le contrôle, si bien que la Safrane se met en crabe et finit sa course folle dans un panneau d’interdiction de stationner avant de s’immobiliser sur une place réservée aux personnes handicapées !

Un passager est interpellé : il a 15 ans

Le conducteur et ses deux passagers parviennent à s’éclipser. Toutefois, un des passagers est rattrapé et interpellé par les gardiens de la paix. A cet instant, des individus hostiles se rapprochent mais n’interviendront pas. Le suspect, un adolescent de 15 ans originaire de la Zone de sécurité prioritaire (ZSP), est ramené à l’hôtel de police pour être auditionné, avant d’être remis à sa mère.

Une enquête pour refus d’obtempérer a été ouverte et confiée à la brigade des accidents et délits routiers (BADR). La Safrane, immatriculée dans le 41 (Loir-et-Cher) , n’était pas signalée volée. Elle a été prise en charge par le garage de permanence pour être placée en fourrière.  

Contrôles d’alcoolémie à Rouen et Lillebonne : deux conducteurs en infraction

Deux conducteurs ont fait l’objet d’une procédure pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique. Ils ont été contrôlés au cours de la nuit passée, à l’occasion de dépistages inopinés mis en place par les services de police, quai de Paris à Rouen (entre 2 h et 2 h 30) et rue Auguste Desgenetais à Lillebonne ( de 22 h 15 à 23 h)..

Le conducteur d’une BMW, interpellé à Rouen, avait un taux de 0,90 gramme par litre de sang. Il s’agit d’un homme de 45 ans qui habite Franqueville-Saint-Pierre. Son permis lui a été retiré sur la champ et la voiture immobilisée. Il sera convoqué ultérieurement devant le tribunal correctionnel de Rouen pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique. Il encourt une suspension de permis jusqu’à 3 ans, 4500€ d’amende, le retrait de six points et une peine de prison (jusqu’à deux ans).

A Lillebonne, sur les cinq automobilistes contrôlés, un seul était en infraction, avec un taux d’alcoolémie inférieur à 0,80 g, c’est-à-dire qu’aucune mesure de rétention du permis n’a été prise à son encontre. Il devra toutefois s’acquitter d’une amende forfaitaire de 135€.   

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