
Dans un tract distribué aux clients, les salariés réclamaient par ailleurs le versement d’un 13e mois et une revalorisation des salaires.
Cette action s’est déroulée dans le calme et aucun incident n’a été signalé à la gendarmerie.
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Dans un tract distribué aux clients, les salariés réclamaient par ailleurs le versement d’un 13e mois et une revalorisation des salaires.
Cette action s’est déroulée dans le calme et aucun incident n’a été signalé à la gendarmerie.

Parmi les suspects interpellés, un homme originaire de la région du Havre a été placé en garde à vue. Il est considéré comme l’un principaux animateurs du réseau démantelé ce matin.
Voici le texte du communiqué du ministre : « Sous l’autorité des magistrats du pôle antiterroriste de Paris, des opérations ont été menées dans plusieurs régions de France (Ile-de-France, Haute-Normandie, Aquitaine, Midi-Pyrénées) par la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), avec l’assistance des hommes du Raid et de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI).
Le démantèlement des filières djihadistes organisées est une priorité absolue des services de police, en parfaite coordination avec l’autorité judiciaire. A ce jour, plus de 100 procédures judiciaires concernant près de 500 personnes sont ouvertes.
Le Ministre de l’Intérieur redit la détermination totale du Gouvernement à lutter sans trêve ni pause contre le terrorisme ».

Samedi 13 décembre en tout début d’après-midi, un individu la tête recouverte d’un bonnet le visage caché par une écharpe fait irruption dans le commerce d’alimentation. L’homme est armé. Il braque son pistolet en dit fiction de la caissière et réclame la caisse.
Il perd le chargeur de son arme
Apeurée, l’employée, âgée de 57 ans, se met à crier, lançant des appels au secours. Le malfaiteur panique, perd le chargeur de arme et prend la fuite sans rien dérober.
Un plan de recherches est immédiatement déployé autour de Montivilliers, mais il ne permet pas de retrouver le braqueur.
Armé d’un pistolet à billes
Le service de police technique et scientifique s’est rendu sur les lieux à la recherche d’indices et de traces pouvant permettre de faire avancer l’enquête qui a été confiée à la brigade criminelle de la sûreté urbaine du Havre.
Le chargeur abandonné à permis d’établir que l’arme utilisée par le braqueur est un Airsoft, un pistolet qui tire des billes.
Rappelons que le plan anti-hold-up est activé en Seine-Maritime depuis le 1er décembre jusqu’au 15 janvier.

Les « soldats du feu » entendent manifester leur opposition aux mesures d’austérité qui seront soumises à la délibération du conseil d’administration du SDIS27, ce même jour à 16 heures.

Les forces de l’ordre ont d’abord vérifié que les mesures de sécurité mise en place par les organisateurs étaient correctent. Ils ont pu ainsi constater la présence d’un système d’évacuation des fumées et de détecteurs de monoxyde de carbone.
Aucun incident ni nuisance n’ayant été signalé par le voisinage assez lointain, les policiers n’ont pas exigé l’évacuation du site. La rave-party a pris fin dimanche dans la journée.


Des locaux mieux adaptés aux besoins
Une inauguration attendue : le regroupement de la gendarmerie de Barentin, qui était à l’étroit sur un site ancien, et de celle de Pavilly, dont les locaux de service n’étaient plus adaptés, a pour but d’améliorer l’efficacité du service rendu par les deux brigades.
« Il s’agit d’un investissement important financé par le Département pour accompagner à la fois l’évolution du maillage du territoire par les forces de gendarmerie, l’adaptation des locaux aux besoins de service et pour améliorer le cadre de vie des gendarmes et de leurs familles », souligne-t-on au Conseil général.
Outre les bâtiments de service, 27 logements pour les familles et des logements pour les gendarmes adjoints ont été construits sur une surface totale de 4 230 m². La nouvelle brigade territoriale autonome (BTA), fonctionnelle depuis le 8 octobre dernier, compte 33 militaires commandés par un capitaine. Cette opération a représenté un coût global de 9 400 000 € dont 7 700 000 € consacrés aux travaux. Une subvention de 849 649 € a été accordée par l’Etat
53 millions d’euros consacrés à la sécurité
Dix gendarmeries en Seine-Maritime sont la propriété du Département : un patrimoine qu’il rénove ou reconstruit et qu’il loue à la Gendarmerie nationale.
Les communes s’engagent également, soit en étant elles-mêmes propriétaires des bâtiments, soit en soutenant les opérations de construction/rénovation, comme ce fut le cas à Pavilly avec la cession du terrain de la nouvelle caserne de gendarmerie par la ville de Pavilly à l’euro symbolique.
L’occasion pour le Conseil général de rappeler que chaque année, il consacre 53 millions d’euros à la sécurité des habitants du département. Une enveloppe qui englobe les crédits dédiés aux gendarmeries, ceux engagés dans le cadre du Collège départemental de sécurité routière et le financement du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) dont le montant s’élève à 46,7 millions d’euros.


C’est en arrivant vers 4 h 30 dans le hall de leur immeuble, à quelques centaines de mètre de leur établissement à l’enseigne « Au Bon Accueil », que les restaurateurs ont été abordés par quatre hommes en tenue de douanier et portant une arme de poing à la ceinture. Trois d’entre eux étaient encagoulés.
Ils menottent le commerçant
Les pseudos douaniers ont demandé au couple de les conduire jusqu’à son appartement. Ils se sont fait ouvrir la porte. Les commerçants ont alors indiqué que leurs enfants et un proche de la famille dormaient dans une des chambres. A cet instant, prétextant une enquête douanière, les individus ont passé les menottes aux poignets de l’homme et se sont mis à fouiller les meubles de la salle à manger, du salon et la chambre du couple. Les malfaiteurs ont fait main basse sur des tickets restaurants.
Puis, tandis que deux d’entre eux sont restés avec la femme dans l’appartement, les deux autres ont contraint le commerçant à les conduire dans la cave où se trouvait le coffre-fort. Les faux douaniers ont exigé l’ouverture de celui-ci et se sont emparé de l’argent qui était à l’intérieur, soit plusieurs milliers d’euros.
Coincés dans l’ascenseur en panne !
Les malfaiteurs et leur « otage » sont remontés aussitôt à l’étage par l’ascenseur qui, comble de malchance, est tombé en panne entre deux étages. Ils ont dû forcer la porte pour s’en extraire.
Revenus dans l’appartement, les faux douaniers ont ôté les menottes du commerçants qui leur a demandé où il pourrait récupérer son argent et les tickets restaurants. Les individus ont laissé une adresse à Paris…
Se rendant compte qu’il venait d’être victime de faux douaniers, le couple a prévenu les services de police de Rouen pour leur raconter ce qui s’était passé.
L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Les deux suspects, gantés, tentaient de s’enfuir. Sur eux, les gardiens de la paix ont découvert une importante somme d’argent en numéraires.
Les premières constatations ont permis de relever une trace de pesée sur une fenêtre de l’habitation dont les occupants étaient absents.
Les mis en cause âgés de 37 et de 35 ans ont déclaré être sans domicile fixe. Ils ont été placés en garde à vue pour tentative de vol par effraction.

Selon les premiers éléments de l’enquête, trois hommes auraient voulu quitter l’établissement de nuit avec une bouteille de whisky achetée à l’intérieur. Le portier réfusant de les laisser sortir, s’en est suivi un différend qui a conduit l’un des clients à sortir un couteau et à vouloir lui en asséner un coup. Un deuxième vigile est alors intervenu pour désarmer l’agresseur, il a reçu, quant à lui, un coup de bouteille sur la tête.
L’auteur du coup de bouteille en fuite
Les agresseurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule, abandonnant sur place l’arme blanche. Deux d’entre eux ont finalement été interpellés devant l’Hôtel de Ville de Versailles. Le troisième, qui a porté le coup avec la bouteille, n’a pas été retrouvé.
Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue, le plus jeune (37 ans) originaire d’Igny pour « violences volontaires en réunion avec arme' », l’autre âgé de 53 ans et domicilié à Palaiseau, pour « conduite sous l’empire d’un état alcoolique ».
Une enquête a été ouverte par les policiers versaillais.

Le rassemblement des manifestants – ils sont environ 150 – est en cours en ce moment place Saint-Marc. Le cortège va se rendre à pied jusqu’au Conseil régional (avenue Gambetta) où une délégation doit être reçue par un collaborateur de Nicolas Mayer-Rossignol.
Le Réseau Astuce (TCAR) signale sur son compte twitter que « des retards et des changements de parcours sont à prévoir » sur les lignes de bus en raison de cette manifestation dans le secteur Gambetta.
Deux points de rendez étaient prévus sur les aéroports de Roissy et Orly à partir de 7 heures. Les différents cortèges convergent en ce moment en direction de la Capitale où un rassemblement est organisé aux abords de la place Vauban à PARIS (7ème arrondissement).
Bison futé conseille aux automobilistes de contourner très largement les zones concernées, à savoir :
– les itinéraires empruntés par les taxis notamment les axes A1, A6, A6a, et A6b ainsi que l’A106.
– le secteur de la place Vauban aux abords de laquelle un périmètre de déviation peut être mis en place.
Des répercussions importantes sont prévisibles sur l’ensemble du secteur autoroutier de la région parisienne, toute la matinée.

Les secours ont été alertés peu après 15 heures. Quand les sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux, ils ont dû désincarcérer les deux conducteurs, seuls dans leur véhicule. L’un d’eux, âgé de 93 ans, a succombé à ses graves blessures. Le second automobiliste, d’une quarantaine d’années, a été pris en charge par les secours dont l’équipe du SAMU. Il a reçu les premiers soins d’urgence sur place avant d’être évacués, dans un état critique, vers le CHU de Rouen, par hélicoptère.
La route coupée jusqu’à 18 heures
La route a été coupée à la circulation dans les deux sens, et des déviations ont été mises en place jusqu’aux environs de 18 heures. Quatre gendarmes du Tréport ainsi que quatre motards de la brigade motorisée de Dieppe ont assuré la sécurité des lieux le temps de l’intervention des secours. Le chef d’escadron Patrice Lagadec, commandant la compagnie de Dieppe, s’est rendu sur place.
Une enquête a été ouverte par la gendarmerie du Tréport afin d’établir les circonstances de ce face-à-face mortel.
LIRE AUSSI : > Seine-Maritime : cinq blessés dont deux graves dans un face-à-face ce samedi 13 décembre sur la D50, à Sainte-Marguerite-sur-Fauville, entre Fauville et Ourville-en-Caux.

Les victimes sont attendues ce dimanche pour déposer plainte. Les deux mineurs, quant à eux, ont été ramenés à la brigade afin d’être remis à leurs parents.

L’opération « participation citoyenne » consiste à sensibiliser les habitants en les associant à la protection de leur environnement.
« Ce dispositif, qui rassemble les citoyens désireux de créer un élan d’entraide, vise à rassurer la population, et à accroître, en lien étroit avec la gendarmerie, l’efficacité de la prévention de proximité », explique René Bidal, le préfet de l’Eure.
En filigrane, il s’agit surtout d »encourager chaque citoyen à devenir, à un moment ou à un autre, un informateur de la police ou de la gendarmerie, notamment dans le cadre de la lutte contre les cambriolages qui ne cessent d’augmenter en zone rurale. Il est clair qu’à chaque fois qu’un témoin a le réflexe d’appeler le 17, les forces de l’ordre mettent toutes les chances de leur côté d’interpeller, en flagrant délit, un cambrioleur ou un malfaiteur.
« La lutte contre la délinquance, les incivilités et les cambriolages, c’est l’affaire de tous et de chaque citoyen », avait martelé Pascale Pin, alors directrice de cabinet du préfet de l’Eure lors de la mise en place de la « participation citoyenne » à Saint-Sébastien-de-Morsent, près d’Evreux, en mai 2013.
» Les communes qui souhaitent intégrer ce dispositif désignent des référents qui sont en relation directe avec la gendarmerie et relaient auprès de la population, l’information et la diffusion de conseils préventifs des cambriolages. Ces « citoyens vigilants » s’intéressent à la vie de leur quartier, se connaissent et sont attentifs les uns aux autres « , résume la préfecture de l’Eure.

L’alerte a été donnée peu avant 9 heures. Dès leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont fait évacuer le salon de coiffure et six autres boutiques (pharmacie, bar du marché, SFR, coiffeur, boutique de vêtements… ) ainsi qu’un appartement situé au dessus du coiffeur, à l’angle de la rue du Général de Gaulle. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les services de police qui ont demandé à une vingtaine de commerçants non-sédentaires du marché de quitter leur emplacement.
La fuite colmatée à 17 h 25
Par mesure de sécurité, le courant électrique a été coupé dans tout le secteur. Après plusieurs heures de recherches et de sondage du sous-sol, les techniciens de GrDF ont finalement localisé la fuite provenant d’une canalisation souterraine située sous le trottoir devant le salon de coiffure. Une équipe de terrassement venue de Gisors à procédé à l’ouverture d’une tranchée afin d’accéder à la canalisation. La fuite a été colmatée à 17 h 25.
Les services de police ont attendu le feu vert pour lever le périmètre de sécurité et autoriser les commerçants à regagner leurs magasins.
Une bien mauvaise journée pour les commerçants et les badauds lovériens, à moins de quinze jours de Noël..


Le 196 ne remplace pas le numéro d’urgence européen 112. Il permet une mise en contact téléphonique le plus rapidement possible avec les CROSS sans retarder l’envoi de moyens adaptés à la situation d’urgence.
Avec le 196, les CROSS sont considérés réglementairement comme service d’urgence. Ils peuvent désormais solliciter les opérateurs de téléphonie sans se justifier d’une demande de localisation d’une personne détentrice d’un téléphone portable afin de renforcer l’efficacité de la réponse à une demande de secours.
>Plus d’infos, ici
D’importants moyens de secours sont toujours mobilisés sur place. Deux véhicules se sont percutés de front dans des circonstances qui restent à déterminer. Cinq personnes sont impliquées dans cet accident, qui a fait également deux blessés légers, indique le centre départemental opérationnel d’incendie et de secours (CODIS76), basé à Yvetot.
Deux des trois blessés graves ont dû être désincarcérés par les pompiers qui ont fait appel à Dragon 76, l’hélicoptère de la sécurité civile, pour les transporter au CHU de Rouen.
La route est actuellement coupée à la circulation et des déviations ont été mises en place par la gendarmerie.
Plus d’infors à venir sur infoNormandie.com

La gendarmerie a procédé aux constatations d’usage et réguler la circulation le temps de l’intervention des secours et l’évacuation des véhicules.

De fait, en arrivant à son domicile, route de la Passerelle, au Vésinet, ce vendredi vers 13 heures, la victime, âgée de 56 ans, a constaté que sa porte d’entrée avait été forcée et que son appartement était sens dessus dessous. Un sac, celui qu’elle a reconnu, avait bien disparu ainsi que ses bijoux.
Les policiers sont arrivés à temps pour interpeller le cambrioleur qui venait de s’enfuir. Ce dernier a été placé en garde à vue au commissariat de police de Saint-Germain-en-Laye pour vol par effraction.

Un des voleurs, un Mantais de 22 ans, a été interpellé alors qu’il prenait la fuite avec des colis dans les bras. Il a été placé en garde à vue pour vol. D’autres colis ont été retrouvés, entreposés dans un hall d’immeuble.
Une enquête a été ouverte.

Les faits sont survenus jeudi 11 décembre peu avant 17 heures, route de Ganzeville, à Fécamp (Seine-Maritime). La fillette âgée de 14 ans, traversait la chaussée sur le passage protégé situé à hauteur de la rue du Bois du Canada pour se rendre au supermarché Carrefour Market, lorsqu’elle a été renversée par une voiture qui venait de Ganzeville et allait vers le centre-ville de Fécamp.
Blessée sur le corps et à une arcade sourcilière
Un témoin des faits a alerté les secours. Les sapeurs-pompiers ont prodigué les premiers soins à la jeune victime qui souffrait de blessures et de douleurs sur le côté droit du corps et avait une plaie à une arcade sourcilière. Elle a été transportée au centre hospitalier de Fécamp. Son pronostic vital n’est pas engagé.
Le témoin a pu donner un vague signalement du véhicule qui a pris la fuite vers le centre-ville.
Une enquête a été ouverte pour blessure involontaire, non assistance à personne en danger et délit de fuite.

L’enquête de voisinage effectuée par les policiers de la brigade de répression des cambriolages permettait de recueillir un renseignement. Un témoin affirmait en effet avoir vu trois individus devant la porte de l’appartement cambriolé. L’un d’eux était identifié par la victime qui prenait alors rendez-vous avec lu, mardi 9 décembre en début de soirée, afin qu’il lui restitue son bien.
Les bras chargés de leur butin
Informés de cette rencontre, les policiers mettaient en place une surveillance à proximité du domicile de la victime et interpellaient à 18 h 20, trois suspects : deux avaient les bras chargés d’un ordinateur et d’un téléphone portables et d’un appareil photo numérique. Le matériel était immédiatement reconnu par son propriétaire légtime qui a pu le récupérer. Le troisième individu était porteur d’un couteau et d’un pistolet à pulsion électrique (Taser).
Au cours de leur audition, les mis en cause ont donné des versions quelque peu fantaisistes. Celui de 17 ans, connu des services de police, a ainsi affirmé que la victime lui avait confié l’ordinateur pour le vendre. Le plus âgé a déclaré avoir trouvé l’appareil photo dans son lycée et acheté le téléphone portable à un inconnu…
Convoqués devant la justice
Les trois jeunes gens sont ressortis du commissariat de police chacun avec une convocation en justice pour vol par effraction en réunion. Deux d’entre eux (17 et 16 ans) comparaîtront devant le tribunal correctionnel du Havre, le 15 janvier pour l’un, le 11 juin pour l’autre. Le troisième (19 ans) devra se présenter le 21 janvier devant le délégué du procureur pour un rappel à loi.

Un équipage de police-secours en patrouille à Oissel, remarque une Audi A4, immatriculée aux Pays Bas. Le véhicule tracte une remorque, mais c’est surtout la présence d’une échelle télescopique sur la galerie qui fait tiquer les policiers. Un véhicule semblable à celui-ci a été signalé par des témoins à proximité d’une entreprise du boulevard Dambourney, à Oissel, victime de cambriolages.
Interpellés dans l’enceinte de l’usine
La voiture de police fait demi-tour. Revenant sur leurs pas, ils retrouvent la berline allemande stationnée le long du boulevard. Un témoin leur dit avoir aperçu deux hommes en sortir. Il les a vus aussi déplier une échelle métallique et entrer dans l’usine désaffectée.
Forts de ces renseignements, les gardiens de la paix, qui ont appelé du renfort, pénétrent à leur tour dans l’enceinte de l’usine, dont le grillage est affaissé et cisaillé par endroits. Ils repèrent trois individus qui s’empressent, à leur vue, de replier l’échelle. Mais il est trop tard. Les suspects, qui ont à leurs pieds deux luminaires, sont interpellés. Il s’agit d’un homme de 51 ans et de ses deux fils âgés de 26 et 25 ans, tous de nationalité hollandaise.
Passionnés par les vieilles usines…
Interrogés par les policiers, ils déclarent être venus tout simplement pour faire une série de photos de cette usine, par intérêt pour le patrimoine ancien. Un discours qui ne va pas tenir longtemps : sous le feu des questions, acculés, les trois hommes finissent par avouer avoir démonté les luminaires dans le but de les revendre.
L’enquête a d’ailleurs permis d’établir qu’une vingtaine de luminaires avait déjà été dérobée dans les locaux de cette entreprise fermée il y a quelques années (après liquidation judiciare), proche de la société Toyo Ink Europe, un établissement classé Seveso.
Les trois cambrioleurs devraient faire l’objet d’une procédure pour vol par effraction en réunion.

Les secours ont pu maîtriser rapidement le feu. La chambre est fortement endommagée et les murs des autres pièces de l’appartement sont noircis par le dégagement des fumées. Seul le jeune homme, incommodé par les fumées, a été transporté à l’hôpital Jacques Monod pour examens.
La famille qui occupait l’appartement, un couple et ses quatre enfants, a été relogée à l’hôtel pour le reste de la nuit.

Les mis en cause, une jeune fille âgée de 17 ans et un homme de 22 ans, sont ramenés au commissariat de Saint-Germain-en-Laye afin d’être entendus sur les faits par le groupe d’enquêtes anti-cambriolages. En procédant à des recoupements, les policiers peuvent établir que les deux suspects, originaires d’Europe centrale, qui déclarent être sans domicile fixe sont, en réalité, domiciliés dans un camp roms de la Seine-Saint-Denis. Ils auraient commis au moins dix cambriolages, au Pecq, à Chatou et au Vésinet.

L’adolescent, originaire de Saint-Maur-des-Fossés (Val de Marne) a été placé en garde à vue.
Cet axe est coupé dans les deux sens de circulation depuis ce vendredi matin.
Une déviation est mise en place :
– les poids lourds par la D5 (ex RN305).
– les véhicules légers par la rue Jean Tremaulet.
La route ne devrait pas être rendue à la circulation avant le 31 décembre prochain.

Vidéo-surveillance et huissier de justice !
Plusieurs témoins présents auraient réfuté les déclarations du syndicaliste sur l’origine de sa chute, selon une source proche de l’enquête. Après visionnage des caméras de surveillance, en présence d’un huissier également sur les lieux, il a pu être établi que l’employé est tombé seul. Ce dernier, âgé de 30 ans et domicilié à Carrières-sous-Poissy présentait une légère plaie à la tête.
Auparavant, la direction aurait été informée d’un éventuel blocage de la société, ce vendredi matin à 8 heures de la part des syndicats.
La société Photobox (Groupe Photoways), implantée dans la zone industrielle des Perriers, est spécialisée dans le traitement de la photographie (développement, tirage, partage et stockage de photos en ligne). Elle produit notamment des albums de famille, un marché en pleine expansion.
Une enquête a été ouverte par les services de police.
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