
Accident sur l’A14 à Nanterre (Hauts de Seine) : deux voies neutralisées

Archives de Seine-Maritime.info
Archives de SMI de 2007 à 2014


Peu avant 9h50, police-secours reçoit un appel du gérant du magasin Aldi Marché, implanté rue du Docteur O’Reilly. Il raconte au fonctionnaire qu’il vient d’apercevoir un individu suspect qui semble attendre sur le parking voisin de son magasin. Une cliente a remarqué aussi que l’individu est encagoulé, ganté et muni d’un couteau.
Il s’apprêtait à passer à l’action
Immédiatement, un message est diffusé à toutes les patrouilles, y compris celles de la police municipale, qui convergent alors rapidement vers la rue du Docteur O’Reilly. L’homme est toujours là lorsque les forces de l’ordre arrivent : il est interpellé sans difficulté. Les enquêteurs retrouvent en sa possession une cagoule, des gants en latex ainsi qu’un couteau de boucher, autant d’éléments qui laissent à penser qu’il s’apprêtait à passer à l’action.
Le suspect, âgé de19 ans et demeurant à Harfleur, a été placé en garde à vue dans les locaux de la sûreté urbaine du Havre pour tentative de vol avec arme blanche. Selon une source proche de l’enquête, le jeune homme est connu des services de police et de la justice pour usage de stupéfiants.

Une enquête a été ouverte par les services de police.
+ d’infos à venir sur infoNormandie

La brigade financière de la sûreté départementale a dû déployer de l’énergie pour remonter à l’auteur de ces vols dit « cash trapping ».
Une barre de seuil qui « aspire » les billets
Le mode opératoire consiste a glisser dans la trappe du distributeur (là où sortent les billets) une sorte de barre de seuil en aluminium équipée d’une bande autocollante qui retient les billets à l’intérieur.
Le client peut récupérer sa carte bancaire et pense alors que le distributeur est vide. En réalité, le voleur se tient discrètement à distance et, dès la victime partie, récupère l’argent et sa barre de seuil.
Plusieurs cas de « cash trapping » avaient été signalés ces dernières semaines dans l’agglomération de Rouen : à Sotteville–lès-Rouen, Bois-Guillaume, Saint-Aubin-lès-Elbeuf… Ce qui a conduit les services de police à mettre en place un dispositif de surveillance pointu parallèlement à toute une série d’investigations techniques.
Identifié par la vidéo-surveillance d’un DAB
Un des distributeurs piégés a ainsi fait l’objet d’une surveillance continue de jour comme de nuit pendant quelques jours, à Sotteville-lès-Rouen. En vain. Les enquêteurs ont alors élargi leur périmètre d’investigation sur la base d’une cartographie recensant les DAB qui avaient été déjà piratés.
Les policiers se sont rapprochés des banques de manière à disposer d’informations qui pourraient leur être utiles. Puis enfin, ils ont exploité les enregistrements d’une vidéo-surveillance installée sur un distributeur. Bingo.
Sur les images, on voit ainsi clairement comment s’y prend le voleur au « cash trapping ». L’homme semble seul à opérer. Une photo de son visage est alors extraite de la vidéo et diffusée à tous les services de police et de gendarmerie de l’agglomération.
Il refuse de répondre aux enquêteurs
Et puis, la chance a souri : une patrouille de police a reconnu, grâce à la photo, l’individu recherché. Pas question de l’interpeller tout de suite. Les policiers ont fait semblant d’un banal contrôle pour relever son identité et son lieu de résidence, chez un ami à Sotteville-lès-Rouen. Forts de ces précieux renseignements, les enquêteurs ont ensuite placé le suspect sous étroite surveillance espérant l’interpeller en flagrant délit.
Le jeune homme, de nationalité roumaine, a finalement été arrêté lundi 15 décembre. La perquisition dans sa chambre a permis de découvrir les disposifs qu’il utilisait pour piéger les DAB.
Placé en garde à vue, le mis en cause a d’abord farouchement nié les faits avant de refuser de répondre aux questions des enquêteurs qui ont pu lui imputer vingt-trois vols. Déféré au palais de justice de Rouen, l’individu a été jugé en comparution immédiate et condamné donc à une peine de trois mois de prison avec sursis.
LIRE AUSSI : > Distributeurs de billets piégés : trois victimes de cash trapping à Saint-Aubin-lès-Elbeuf

« Les marchandises, en provenance de Chine, étaient entrées dans l’Union Européenne par la Belgique en suspension de TVA, puis avaient été livrées dans un entrepôt en France à une société écran, dans le double but d’éviter le paiement de la TVA et les contrôles du respect des normes de sécurité en France.
Un travail de ciblage sur les conteneurs en provenance de Chine en coopération avec l’attaché douanier compétent pour le Bénélux et les autorités de ces pays, a permis aux agents des douanes d’intercepter le conteneur au moment de son déchargement en entrepôt »., explique la direction de la Douane
2616 contrefaçons de « Fées volantes » et 7043 de poupées « Monster High » ont ainsi pu être saisies. Les douaniers ont également intercepté 288 pistolets laser, 2820 postes de radio, 200 chargeurs de téléphone, 468 voitures jouet et 7 800 ballons gonflables présentant d’importantes non conformités. Le Service commun des laboratoires douane/DGCCRF, sollicité pour leur analyse, a notamment relevé des taux de phtalate 180 fois supérieurs aux normes maximales autorisées, des dysfonctionnements électriques et électromagnétiques, des risques d’ingestion pour les plus petites pièces.
258 mini-motos saisies au Havre
Ces articles étaient destinés à être revendus sans facturation dans des bazars, sur des marchés ou à la sauvette, selon la Douane.
Cette prise de jouets s’ajoute à la saisie, par les douaniers du Havre, de 258 mini-motos présentant de graves problèmes de sécurité, notamment des fuites du réservoir sur le pot d’échappement occasionnant un risque d’incendie.
En 2013, la douane française a saisi 7,6 millions de contrefaçons, dont 350 000 contrefaçons de jouets. Les services douaniers ont par ailleurs contrôlé 24 millions d’objets au titre de la réglementation sur les normes techniques parmi lesquels 3,6 millions de jouets. 380 000 d’entre eux ont été retirés du marché car non conformes et dangereux. 176 000 ont été jugés non-conformes.

« Elle est issue de longues concertations et d’un processus d’évaluation commencés en 2013 par des assises interacadémiques et achevés ces dernières semaines autour des critères sociaux et territoriaux, afin de définir les réseaux et écoles dans chaque académie », indique le Rectorat de Rouen.
Ainsi, ce mercredi 17 décembre, la ministre a validé pour l’académie de Rouen 45 collèges têtes de réseaux de l’éducation prioritaire et une liste de 73 écoles rattachées aux 14 réseaux REP + les plus prioritaires (voir ci-dessous). Parmi ces réseaux, 3 nouveaux collèges entrent en éducation prioritaire. Le nombre total d’écoles du premier degré (REP + et REP) est désormais de 220 (il est supérieur au nombre actuel de 211 écoles), dont 51 nouvelles et 73 en REP +.
Coïncider avec la réalité sociale
« Cette réforme mise en oeuvre par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, affiche une double ambition : d’une part, rénover la liste des d’établissements bénéficiant des dispositifs de l’éducation prioritaire afin de coïncider territoire par territoire à la réalité sociale et aux établissements qui en ont le plus besoin ; d’autre part, proposer plus de moyens humains et financiers et surtout une pédagogie repensée, aux établissements ainsi identifiés ».
Au cours des mois d’octobre et novembre, rappelle le Rectorat, des échanges ont eu lieu avec les élus, parlementaires et maires de Haute-Normandie, mais également avec les organisations syndicales enseignantes du 1er et 2nd degrés, les représentants syndicaux des personnels de directions, les chefs d’établissement actuellement en dispositif ECLAIR ou RRS et les représentants des fédérations de parents d’élèves.
+ d’infos : retrouvez ici le contenu de la conférence de presse de Najat Vallaud-Belkacem de ce mercredi 17 décembre

Vers 6h30, le minéralier de 229 mètres de long et 14,47 mètres de large, quasiment vide, s’est échoué à une dizaine de mètres de la berge en remontant la Seine, à hauteur de Mesnil-sous-Jumièges, près de Rouen.
La gendarmerie d’Yvetot s’est rendue sur place et n’a pas constaté, alors, de gêne pour la navigation ni de risque de pollution. C’est finalement la brigade fluviale de Grand-Quevilly qui a été chargée d’assurer la sécurité sur le fleuve et de procéder aux constatations d’usage.
L’équipage du navire n’était pas en mesure de préciser les causes de cet échouage. Il pourrait s’agir, selon le port maritime de Rouen « d’une avarie électrique totale ».

Le conducteur d’un train de voyageurs qui circulait sur la voie 1 en direction de Rouen a signalé, à 7h03, avoir percuté un homme sur la voie ferrée, alors qu’il venait de passer la gare de Foucard. Le train s’est immobilisé quelques centaines de mètres plus loin comme l’exige la procédure. Les secours ont constaté le décès de la victime, un homme de 29 ans.
Une enquête a été ouverte par la gendarmerie. La thèse du suicide semble privilégiée par les enquêteurs.
Le TGV bloqué au Havre pendant 2 heures
La SNCF a immédiatement pris des mesures pour assurer la sécurité sur les lieux de l’accident. Une quinzaine de trains de voyageurs ont été impactés, dans les deux sens de circulation, dont le TGV à destination de Lyon qui a été retenu en gare du Havre pendant près de deux heures. Deux trains ont également été supprimés. Des autocars ont été mis en place entre Yvetot, Bréauté et Le Havre, afin d’acheminer les voyageurs à destination.
Pour des raisons de sécurité, compte tenu de la configuration des lieux, le train en cause n’a pas été évacué, indique-t-on à la SNCF.
Le trafic a d’abord été rétabli sur la voie 2 (sens Paris – Rouen – Le Havre) à 9 h 14, puis sur la voie 1 (vers Paris) à 10 h 30.
Lundi 15 décembre, à peu près la même heure, le trafic avait été très fortement impacté sur cette même ligne.
Un homme de 51 ans avait été percuté par un train de voyageurs circulant à 150 km/h environ. Le machiniste avait remarqué la présence d’une personne sur la voie et avait klaxonné à plusieurs reprises pour signaler son arrivée. Mais l’homme n’a pas bougé et a attendu, les bras en croix, que le train le percute.
La circulation des trains avait été bloquée une bonne partie de la matinée.
L’alerte a été donnée par un témoin après le déclenchement d’une alarme sur son téléphone portable. A leur arrivée sur les lieux, vers 20h45, allée de la Capitainerie, les gardiens de la paix ont constaté la présence de trois individus dans la maison inhabitée depuis de nombreuses années. Aucune dégradation n’a été constatée.
Les mis en cause, âgés de 43, 28 et 20 ans et sans domicile fixe, ont été placés en garde et vue pour être auditionnés.

La gendarmerie a dû déployer de gros moyens pour venir à bout d’un homme particulièrement agressif et violent, ce dimanche 14 décembre à Beuzeville (Eure). Armé de deux couteaux de cuisine, l’individu voulait en découdre avec les forces de l’ordre. Il a été placé en détention provisoire.

Il menace de tuer les gendarmes
Le gendarme qui reçoit l’appel de détresse comprend que l’ex-conjoint violent est toujours présent aux côtés de la victime. Ce dernier manifeste d’ailleurs clairement, au téléphone, son intention d’en découdre fermement avec les forces de l’ordre. De fait, il décide alors d’attendre l’arrivée des gendarmes dans la rue principale de Beuzeville, armé de deux couteaux de cuisine.
Deux patrouilles de la communauté de brigades de Pont-Audemer sont engagées. Dès leur arrivée sur les lieux, elles sont accueillies par des insultes : l’individu va jusqu’à « menacer les gendarmes de les tuer », relate un offcier de la gendarmerie. Commence alors une confrontation entre les militaires et l’homme qui va durer plus de 20 minutes, « durant lesquelles il tentera de nombreuses fois de porter des coups aux gendarmes présents ».
Plaqué au sol et menotté
Devant la tournure des événements, du renfort est appelé à la rescoussse. Deux patrouilles du Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) de Pont-Audemer est nécessaire, et l’individu, dans un état d’excitation extrême, continue de tenter de s’en prendre physiquement aux gendarmes. L’agresseur est finalement maîtrisé, plaqué au sol et menotté, « grâce à des moyens de force intermédiaire, sans usage d’armes à feu », indique la gendarmerie.
Mis en examen et placé en détention
Interpellé, il a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de recherches de Pont-Audemer. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet d’Evreux. Présenté devant un juge d’instruction le mis en cause a été mis en examen pour « violences avec arme sur personnes dépositaires de l’autorité publique » . Présenté devant le juge des libertés et de la détention (JLD), il a été placé en détention provisoire conformément aux réquisitions du magistrat du parquet.

Le préfet maritime a fait appareiller le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage Abeille Liberté avec à son bord des plongeurs de la Marine nationale (Groupe de plongeurs démineurs de la Manche), arrivés sur zone en début d’après-midi. Les investigations des plongeurs sur l’épave située entre deux eaux ont montré que le remorquage ou le renflouage en l’état n’était pas possible.
Des opérations de relevage auront lieu plus tard
Considérant la proximité avec les zones de pêche et le chenal d’accès au port d’Antifer, le danger pour la navigation engendré a été estimé trop important, d’autant que les conditions météorologiques et de mer s’aggravent dès la fin de journée. Après avoir pris le soin d’informer le propriétaire et l’assureur, le préfet maritime a pris la décision de faire cesser le danger en immergeant le navire. L’action a été menée à 16 heures suivie d’une plongée de vérification.
En relation avec le propriétaire et son assureur, des opérations de relevage seront organisées ultérieurement. Dans l’attente un avis urgent aux navigateurs a été émis par la préfecture maritime pour signaler la présence de l’épave.
La vedette de gendarmerie maritime Rondache, basée au Havre, s’est également rendue sur les lieux pour procéder à des prises de vue dans le cadre de l’enquête qui déterminera les circonstances du naufrage.
Les individus dont l’un était armé d’un couteau ont menacé la commerçante qui venait d’ouvrir son établissement, place de la mairie. Ils ont dérobé le fond de caisse et des cartouches de cigarettes, avant de s’enfuir à pied. La victime n’a pas été blessée.
Un plan de recherches a été immédiatement déployé par la gendarmerie qui a diffusé par radio le signalement des auteurs à toutes les patrouilles. Les deux hommes n’ont pas été retrouvés, dans l’immédiat.
La cellule d’identification criminelle (CIC) d’Evreux est venue sur place pour procéder à des relevés de traces et d’indices. Les investigations sont confiées à la brigade de gendarmerie de Gaillon épaulée par la brigade de recherches (BR) de Louviers.
Le Conseil d’administration de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) a adopté à l’unanimité, hier lundi 15 décembre, la liste des 200 quartiers en difficulté sociale qui bénéficieront du nouveau Programme national de renouvellement urbain (NPNRU) pour la période 2014-2024.
La Loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, votée en février 2014, pose le cadre et fixe les objectifs du nouveau programme représentant un investissement de 5 milliards d’euros de l’ANRU.
« Il est des tournants qu’une Ville doit savoir prendre, qu’elle ne peut pas manquer qu’elle n’a pas le droit de rater. Par trois fois en quinze ans seulement, le destin, la place, l’avenir de Val-de-Reuil, se seront joués autour du dossier de son renouvellement urbain ».
Des projets plein la tête
La plus jeune ville nouvelle de France, comme aime à le rappeler Marc-Antoine Jamet, va donc bénéficier d’une manne financière conséquente.
« Que ferons-nous de cette chance ? Comment utiliserons-nous cet argent ? Vers la croissance, vers l’emploi, vers le développement, vers la modernité. Les immeubles du Mail pourront être refaits. Le prolongement de la dalle jusqu’à la Gare sera permis. La maison des services publics sera réalisée. « L’îlot 14 » sera enfin investi par des commerces ».
« Aujourd’hui Val-de-Reuil a gagné le droit d’envisager son existence avec optimisme pour les six prochaines années. A titre personnel, j’ai l’impression, en ayant réussi à qualifier ma Ville trois fois dans un processus difficile, d’avoir rempli précisément ma tâche, mérité la confiance que les Rolivalois ne m’ont jamais refusée, atteint l’objectif que je m’étais fixé : tout faire pour le bien de ma Ville et de ses habitants. J’en suis très fier. J’ai tenu mes promesses. J’ai rempli mon contrat ».

De même, il a été rouvert (à 10h53) en chaussée extérieure, entre la porte de la Muette et la porte de Saint-Cloud.
« L’intervention pour la rupture de canalisation d’eau est terminé », indique Bison futé.
A signaler également la réouverture à 12h04 de la bretelle d’accès au boulevard périphérique intérieur à la porte d’Auteuil depuis l’A13 vers Paris.

Les faits ont été commis, rue de Grenonvilliers, à Rambouillet. Peu après minuit, les serrvices de police et les sapzeurs-pompiers sont appelés par un témoin pour de la fumée provenant d’un appartement. Les secours sont contraints de forcer la porte d’entrée pour pénétrer à l’intérieur du logement où ils découvrent une brouette en feu au milieu du salon. La pièce est remplie de fumée et difficile d’accès.
Coup de pied et coup de poing
Les pompiers évacuent, sans difficulté, un homme (le père) qui se trouve dans la pièce. En inspectant l’appartement, les pompiers découvrent un second homme (le fils) allongé sur le lit dans une chambre. Ils tentent alors de prendre contact avec lui, mais, à cet instant, l’individu bondit et porte un violent coup de pied à un premier pompier puis un coup de poing à un second.
L’agresseur est maîtrisé par les policiers et ramené, ainsi que son père, au commissariat pour être placés en garde à vue.
Les deux sapeurs-pompiers n’ont pas été blessés mais ils ont manifesté leur intention de déposer plainte.

C’est d’ailleurs la jeunesse des passagers de la Polo qui, samedi 13 décembre, à Grand-Couronne, a attiré l’attention d’une patrouille de police-secours arrivant en sens inverse. Cette dernière a fait demi-tour et a mis en marche girophare et avertisseur sonore. Lorsque le véhicule de police l’a rattrapée, la Volkswagen avait finit sa course dans une Citroën C3 et une Fiat Brava en stationnement et ses occupants s’apprêtaient à se sauver. Trois d’entre eux, dont le conducteur, ont été interpellés.
Le passager avant, âgé de 16 ans, a expliqué aux policiers que la voiture appartenait à son père et qu’il l’avait empruntée pour faire une virée entre copains.
Ramenés à l’hôtel de police, les adolescents ont été auditionnés avant d’être remis à leurs parents. L’enquête va se poursuivre en préliminaire.

Le CROSS Jobourg a été informé par le navire de pêche Morjolene du chavirage du Raph Maelle à environ 12 milles nautiques au large du Cap d’Antifer et du littoral de Seine-Maritime. Les deux marins pêcheurs ont été récupérés rapidement par le Morjolene, en légère hypothermie, et pris en charge par les sapeurs pompiers au Havre.
Dès l’alerte reçue, outre les navires de pêche présents à proximité, le CROSS Jobourg a engagé l’hélicoptère EC-225 de la Marine nationale basé à Maupertus ainsi que le canot SNSM Cap Fagnet de Fécamp.
Le patrouilleur des douanes Jacques Oudart Formentin, basé à Boulogne-sur-mer, a désormais relevé le canot SNSM pour surveiller l’épave qui flotte toujours en deux eaux (étrave hors de l’eau sur environ 1 mètre).
Pour prévenir le risque d’une dérive de l’épave dans le chenal d’accès au port d’Antifer, le préfet maritime a fait appareiller le remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage Abeille Liberté avec trois plongeurs de la Marine nationale (Groupe de plongeurs démineurs de la Manche), qui ont pour mission de prendre en remorque l’épave.


Les policiers sont tout d’abord informés par un témoin qu’un individu se balade avec un couteau à la main, rue Florimond Laurent. Un équipage se rend sur place et découvre que l’homme armé vient de blesser de plusieurs coups de couteau un homme de 32 ans, avenue du Bois au Coq, pour des raisons et dans des circonstances ignorées. Les deux hommes se connaissaient-ils ? Avaient-ils eu un différend auparavant ?
Il se rue sur le policier avec son couteau
Arrivé sur place, un des gardiens de la paix demande alors à l’individu de lâcher son arme, mais ce dernier se rue sur le fonctionnaire le menaçant directement avec son couteau, selon la direction départementale de la sécurité publique. A cet instant, s’estimant en situation de légitime de défense, le policier sort son arme et tire en direction de son agresseur, le blessant mortellement.
Originaire du Havre, la victime des coups de couteau quant à elle porte des plaies notamment au niveau de la gorge. Elle est transportée à l’hôpital Jacques Monod, par les sapeurs-pompiers. Le pronostic vital ne serait pas engagé.
La police judiciaire saisie de l’enquête
L’auteur des coups de couteau et des menaces sur le policier, un Havrais de 30 ans, était connu des services de police et de la justice pour avoir été impliqué dans des vols à main armée, des vols avec violences et des violences.
L’enquête a été confiée par le parquet du Havre à l’antenne locale de la police judiciaire.
Il met en cause un poids lourd en portefeuille
La D404 est coupée en direction Paris pour une durée indéterminée
En chaussée intérieure : coupure du Quai d’Issy à la porte de Passy.
Toutefois les usagers venant de A13 vers paris peuvent accéder au boulevard périphérique intérieur à hauteur de la porte d’Auteuil.
En chaussée extérieure : coupure de la porte de la Muette à la porte de Saint-Cloud.

Pour en présenter les contours, une réunion d’information à destination des commerçants, des banques, des centres commerciaux et des élus des communes les plus importantes de l’arrondissement est organisée ce mardi 16 décembre à la sous-préfecture du Havre, à l’initiative de Pierre Ory, sous-préfet et de Francis Nachbar, procureur de la République du Havre.
Rappelons que le plan anti-hold-up est activé en Seine-Maritime du 1er décembre au 15 janvier.
> Réunion ce mardi 16 décembre, à 19 heures, en sous-préfecture du Havre, salle Liberté.

« Il y a trois ans, l’association Oeuvre Hospitalière de Nuit(OHN) était en grève. Un certain nombre d’entre vous avait suivi ce mouvement social.
Depuis, l’OHN a fusionné avec une autre association (St Paul) et elle a changé de nom. Elle s’appelle maintenant Emergence-s mais bon nombre de problèmes sont toujours là. Emergence-s est aujourd’hui agitée de mouvements sociaux », constacte Etienne Muller, délégué syndical SUD Santé Sociaux d’Emergences..
Les revendications du personnel sont diverses : il demande notamment « des moyens supplémentaires en personnel, en matériel, pour une réelle amélioration des conditions de travail et d’accueil des résidents ».


En accord avec les services de police, un stratagème est alors mis en place de manière à appâter les voleurs ou receleurs présumés : la victime prend contact avec l’auteur de la petite annonce et lui indique qu’elle est intéressée. Reste à convenir d’un rendez-vous et le tour est joué.
Résultat : deux personnes ont été interpellées, un père et son fils, âgés de 40 et 19 ans et demeurant chemin des Monteferands à Marly-le-Roi. Ils ont été placés en garde à vue pour recel de vol, après que le propriétaire du scooter a formellement reconnu son engin qui lui a été restitué.

Les faits se sont produits samedi 13 décembre, allée Charles Baudelaire. Vers 12 heures, deux individus de type européen, âgés d’environ 35 ans, se sont présentés au domicile de l’octogénaire avec un morceau de rubalise siglée « police ». Ils ont expliqué mener une enquête sur des vols commis dans le quartier. La victime les a laissés entrer.
Les individus ont fouillé la demeure avant de s’enfuir sans attirer l’attention de leur victime qui a déposé plainte seulement ce lundi en début d’après-midi auprès des services de police, après avoir constaté que ses bijoux avaient disparu.

Un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) était intervenue peu après 4 heures du matin à la suite d’une rixe sur la voie publique, résidence des Coquelicots, et de dégradations sur un véhicule particulier avec une barrière. Au moment de l’interpellation de l’auteur des faits, les policiers se sont trouvés encerclés par un groupe d’individus qui ont jeté des projectiles dans leur direction. Les fonctionnaires ont alors utilisé leur bombe lacrymogène pour dispercer les agresseurs. Il n’y a pas eu de blessé.
Le mis en cause, âgé de 30 ans et domicilié à Triel-sur-Seine, a été ramené au commissariat et placé en garde à vue pour dégradations volontaires de biens privés.

Qui est la nouvelle adjointe ?
Louisa Couppey est née le 8 juin 1969 à Harfleur (mariée, 1 enfant).
Après une Licence d’économie obtenue au Havre, Louisa commence sa carrière professionnelle à Paris dans un cabinet de chasseurs de têtes.
De retour au Havre, elle crée le service commercial de Belaflora, puis s’implique dans l’organisation du Trophée Coralia de Fécamp. Louisa est ensuite chargée de mission chez Junior Sénior.
Elle est maintenant consultante en mobilité professionnelle chez Reloservices.
Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.