L’accord conclu sur le projet de budget européen a débouché sur un compromis entre les partisans de la rigueur et les partisans de la croissance dont la France fait partie. Cependant, le compromis trouvé ne peut répondre positivement à la crise économique, sociale et politique qui accable[…]
Tension à tous les étages: L’hôpital au bord de l’asphyxie
Le drame de la maternité de Port Royal a frappé tous les esprits et mis en lumière les difficultés croissantes auxquelles sont
confrontés nos établissements hospitaliers publics face aux déserts médicaux, aux désengagements de la médecine de ville et à la course à la compétivité-rentabilité.

Les admissions aux urgences ont doublé en 20 ans (celle du CHU de Rouen pointe en tête de ce classement), les
consultations et actes de tous types aussi, générant une augmentation d’activité que bien des filières souhaiteraient connaître. Paradoxalement, cela s’apparente ici à une asphyxie progressive
faute de moyens, faute de personnels qualifiés, faute d’une structuration cohérente à l’échelle des établissements et des territoires. Pourtant, des réformes, il y en a eu en 20 ans dont le
fameux HPST (Hôpital Patients Santé et Territoire) de Roselyne Bachelet qui sous couvert de qualité renforcée, aura réussi à saucissonner les établissements qui cèdent certaines branches
lucratives au privé comme dans un vente à la découpe (voir le démantèlement du Havre); à briser certains potentats médicaux tous en créant de nouveaux mandarinats au sein des pôles médicaux;
à mettre via une tarification unique tous les services en concurrence sous l’égide d’une rentabilité, peu en vogue dans les secteur des soins et stupide au regard des missions de l’hôpital
public. Car l’enjeu majeur est bien ici dévoilé: l’hôpital PUBLIC a ceci de particulier qu’il répond sans préjugé, sans laisser-passer, sans contrepartie à tous ceux et toutes celles qui se
présentent à lui, quelque soit son âge ou son origine. Cette mission unique d’intérêt général appelée MIGAC a un coût, un coût mal valorisé, mal repartie, rogné depuis des
années.

En effet, la Droite n’aime ni hôpital, ni les fonctionnaires hospitaliers. Elle aura privilégié pendant 10
ans, l’activité privée médicale et chirurgicale au détriment d’un accès pour tous, quitte à payer sur les deniers publics les pots cassés, si la clinique adossée à l’hôpital coule (c’est le
cas de Fécamp). durant cette période, L’Etat et ses services centralisés sous le sigle ARS auront surtout distribuer des cartons rouges au public, en conditionnant leurs financements à des
plans d’économie drastiques voir suicidaires (CHU de Caen) dont la seule variable réelle est bien évidemment le personnel qui représente en moyenne 70% des dépenses. Si la Droite n’aime pas…..,
la Gauche ne l’avait pas gâté non plus l’hôpital lors de la mise en place des 35H. Cette réforme capitale du temps de travail n’a jamais été aboutie dans ce secteur faute de professionnels
qualifiés en nombre suffisant et de financements des postes nécessaires à sa réalisation.

Au final, on assiste à un long supplice, infligée à un service public dont TOUS vantent l’importance, le
professionnalisme et la pertinence en matière de cohésion sociale et territoriale notamment et, dont CHACUN oublie aussi vite que possible les engagements nécessaires. Car, l’hôpital souffre d’un
manque d’investissements massifs pour répondre aux besoins notamment en hospitalisation de jour, d’un manque de professionnels qualifiés et formés, d’un manque d’attractivité (gagner le SMIC pour
travailler WE et jours fériés est peu motivant), d’une tarification partiale et destructrice (maternité du Belvédère) et seul point surlequel s’est engagé la ministre de la Santé.
Si notre santé a un prix, il ne faut pas que le prix à payer se fasse au détriment de notre santé.
Tension à tous les étages: L’hôpital au bord de l’asphyxie

Le drame de la maternité de Port Royal a frappé tous les esprits et mis en lumière les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés nos établissements hospitaliers publics face aux déserts médicaux, aux désengagements de la médecine de ville et à la course à la compétivité-rentabilité.[…]
Nouvelle direction de l’UMP : le temple du conservatisme et du machisme
Communiqué de
presse par
Adeline Hazan, Conseillère auprès du Premier secrétaire en charge de la parité.
L’UMP a rendu public son nouvel organigramme. Parmi les 20 vice-présidents, ne figure qu’une seule femme.
Difficile de s’en étonner : la droite a montré avec une grande constance ces dernières années l’absence totale d’intérêt qu’elle porte à l’égalité entre les femmes et les hommes et notamment
à l’accès des femmes aux responsabilités politiques.
La réforme territoriale qu’a portée l’UMP en 2009 aurait, par le recul du scrutin de liste au profit du scrutin uninominal, fait perdre aux femmes 60% des sièges qu’elles occupent dans les
conseils généraux et régionaux. Le groupe UMP à l’Assemblée nationale ne compte même pas 15% de femmes. Les députés UMP s’illustrent chaque jour, à l’occasion des débats sur le projet de loi
ouvrant le mariage aux couples de même sexe, par des déclarations sur le rôle des femmes dans la famille et la société dignes des années 1950.
A l’inverse de l’UMP, les socialistes sont résolument engagés pour les droits des femmes et la parité. Le gouvernement est entièrement paritaire. Depuis le Congrès de Toulouse, les instances
nationales du PS sont paritaires.
Le Parti socialiste rappelle que la parité n’est pas un gadget. Elle est un puissant levier de lutte contre l’exclusion des femmes de la prise de décision et la monopolisation du pouvoir par les
hommes. L’accès des femmes aux responsabilités politiques et plus largement à la sphère publique est une condition de leur émancipation. L’UMP s’illustre une fois de plus comme le temple du
conservatisme et du machisme. De leur côté, les socialistes continueront de mener une politique volontariste et progressiste en matière d’égalité entre les femmes et les
hommes.
Nouvelle direction de l’UMP : le temple du conservatisme et du machisme

Communiqué de presse par Adeline Hazan, Conseillère auprès du Premier secrétaire en charge de la parité. L’UMP a rendu public son nouvel organigramme. Parmi les 20 vice-présidents, ne figure qu’une seule femme. Difficile de s’en étonner : la droite a montré avec une grande constance ces[…]
Petroplus : Continuer jusqu’à la victoire
son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça
allait jusqu’à 49,99 % ».
Bercy !
commerce. Raison principale : des administrateurs qui appliquent la loi au pied de la lettre, parce qu’il manque des
documents au dossier … Pour eux, une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.
une audience de cession. L’enjeu d’aujourd’hui, c’est de coordonner, de faire accélérer tout le monde pour déboucher sur le projet
industriel le plus simple à compléter et le plus solide pour l’avenir.
les tuer trop de fois pour que cela les affecte. Debouts ils sont, debouts nous devons être avec eux. Avec la solidarité, avec
l’unité entre syndicalistes, salariés, élus on peut, on doit réussir.
aucune hypothèse ne doit être écartée.
Petroplus : Continuer jusqu’à la victoire

Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça[…]
Tous ensemble avec les salariés de Petroplus
Pétroplus, mardi 5 février à 12h, sur le parvis de la raffinerie, à Petit-Couronne.
dénouement du processus judiciaire, dont l’issue sera la décision du Tribunal de commerce d’autoriser ou non la reprise, en précisant par qui. Depuis près d’un an et demi, les militants et élus
socialistes de Seine-Maritime accompagnent les salariés de Pétroplus dans leur combat pour la survie de l’outil de production et des emplois qui y sont associés, les leurs mais aussi tous ceux
que l’activité induit dans la commune et au-delà. Par leur présence systématique aux rassemblements initiés par l’intersyndicale, les militants socialistes ont contribué à montrer l’attachement
des Seinomarins à l’avenir de ce site, où se joue en partie celui de la filière.
l’ouvrage Debout relatant la lutte « des Pétroplus ». Par leur travail aux côtés des acteurs de cette lutte, les élus
socialistes, emmenés par Dominique Randon, maire de Petit-Couronne, et Guillaume Bachelay, député de la circonscription, ont contribué aux succès déjà enregistrés : redémarrage à l’été 2012,
« loi Pétroplus » réservant l’utilisation des stocks à des fins productives, débat européen sur les importations de produits raffinés, valorisation du rôle des syndicats, proposition de
loi sur la cession des sites rentables .
aujourd’hui acquis. Il appartient désormais aux entreprises intéressées de démontrer leur capacité à assumer durablement l’ensemble des obligations auxquelles le dépôt d’une offre les engagera.
Au-delà, le PS et ses élus considèrent que Shell doit enfin prendre ses responsabilités, en apportant son appui aux efforts de tous. Il n’est pas acceptable que Shell ait exploité ce site pendant
des décennies, avant de le céder à Pétroplus sans garantie industrielle, mais s’exonère à présent de toute contribution.
Tous ensemble avec les salariés de Petroplus

Le PS de Seine-Maritime appelle au rassemblement avec les salariés de Pétroplus, mardi 5 février à 12h, sur le parvis de la raffinerie, à Petit-Couronne. Cette date est celle que la justice a fixée pour le dépôt des offres de reprise. Il s’agit d’une étape cruciale vers le dénouement du[…]
Maintenant la Gauche ne valide pas l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013

Le 11 janvier dernier, le patronat a signé avec trois organisations syndicales interprofessionnelles, la CDFT, la
CFTC ainsi que la CFE-CGC, un accord sur l’emploi dit de « flexi-sécurité ». Les nouveaux droits consentis aux salariés français se verraient accordés en
co ntrepartie d’efforts conséquents quant à une flexibilisation accrue de leurs conditions de travail.
Le Gouvernement affirme en effet vouloir « transposer » l’ANI tel quel dans un projet de loi qui serait
déposé en Conseil des Ministres au cours de la première quinzaine de mars.
Les socialistes et la gauche ont toujours considéré qu’un accord était majoritaire non pas lorsqu’il était signé par une
majorité d’organisations syndicales (3 sur 5 organisations syndicales interprofessionnelles représentatives) mais lorsque les signataires représentaient une majorité de salariés. Or, Les
parties signataires de cet ANI sont la CDFT, la CFTC et la CGC, ne représentent que 38% des salariés.
Par ailleurs, cet accord contient de nombreuses régressions sociales que les quelques avancées ne
peuvent en aucun cas justifier et prévoit des clauses contraires aux engagements de la gauche et du candidat à la présidentielle. En l’état, il est manifeste que ce texte est déséquilibré en
faveur du patronat.
Nous pensons que le Parlement doit jouer pleinement son rôle de législateur garant de l’intérêt général
et de l’ordre public social, pour rééquilibrer un accord qui ne l’est pas aujourd’hui.
Les représentants de la motion 3 Maintenant la Gauche ont voté contre (et ont d’ailleurs été les seuls à
le faire) le communiqué trop enthousiaste du Parti Socialiste au sujet de l’ANI et demandé que les parlementaires améliorent par la loi cet accord, dans un souci d’écoute de toutes les
organisations syndicales, y compris les non signataires.
Vous trouverez ci-dessous une analyse détaillée de l’Accord National Interprofessionnel du 11/01/2013.
Cliquez ici pour télécharger l’argumentaire Accord
National Interprofessionnel en PDF par Maintenant La Gauche
Maintenant la Gauche ne valide pas l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013

Le 11 janvier dernier, le patronat a signé avec trois organisations syndicales interprofessionnelles, la CDFT, la CFTC ainsi que la CFE-CGC, un accord sur l’emploi dit de « flexi-sécurité ». Les nouveaux droits consentis aux salariés français se verraient accordés en co ntrepartie d’efforts[…]
Un an déjà où 105 articles plus tard…

Il y a donc un an que ce blog est ouvert et, j’étais loin de croire à cette époque qu’une année plus tard, vous seriez près de 10 000 à être venus lire mes modestes
écrits (seul 20% des articles publiés sont des reprises de camarades politiques ou bloggeurs). J’étais donc loin de croire que je me prendrais au jeu de l’écriture régulière (un article tous
les trois jours), j’étais surtout loin de croire au succès rencontré et aux nombreux messages que j’ai pu recevoir tout au long de l’année.
Bien sûr, la période était propice à l’épanouissement d’un blog politique avec les campagnes électorales victorieuses pour la gauche et, de nombreux articles sur ce
thème dont « Quand la panique monte » http://0z.fr/QKOoT ( billet le plus lu de toute la période) ont remporté votre adhésion. Les sujets de société avec le combat des résidents
d’ARC V « On achève bien les vieux » http://0z.fr/h3SXB ou l’emblématique lutte des Petroplus « #Petroplus: Shell a tout à perdre » http://0z.fr/HYp_k
ont également marqué une opinion emprunte de justice sociale, de Justice tout court. Pour autant, la fréquentation s’est poursuivie et même accentuée depuis la rentrée, à ma plus grande
surprise. Un sujet sur les médias « Quand les médias empoissonnent la démocratie » http://0z.fr/wPGZq est devenu le plus vu de la courte histoire de ce blog ou des sujets plus
locaux mais très prégnants, tels les suites de l’incendie du pont Mathilde « Attention, les camions sont en ville » http://0z.fr/KWERD ou la régularisation du petit Wilfried
« Demain, j’irai planter ma tente… » http://0z.fr/d5hn5 ont suscité de nombreuses réactions.
Encouragé par nombre d’entre vous, je continuerai à m’exprimer sur tous les sujets qui me touchent, sans complaisance, sans démagogie, ni langue de
bois, fidèle à mes convinctions et dans un souci constant de vérité.
Merci encore de votre soutien.
Un an déjà où 105 articles plus tard…

Il y a donc un an que ce blog est ouvert et, j’étais loin de croire à cette époque qu’une année plus tard, vous seriez près de 10 000 à être venus lire mes modestes écrits (seul 20% des articles publiés sont des reprises de camarades politiques ou bloggeurs). J’étais donc loin de croire que je[…]
Logement social: la TVA à taux réduit, c’est urgent !
Logement social à Rouen rive gauche
La construction de logements dans notre pays connaît une chute importante. Cette situation est alarmante,
car elle va accroître la crise du logement et le chômage, en particulier dans le secteur du bâtiment. La crise vient de loin. Le secteur de l’immobilier a été anormalement dopé pendant des années
par la droite, à coup d’avantages fiscaux coûteux, destinés prioritairement aux propriétaires investisseurs, distribués sans contreparties réelles en termes de loyer. Le nombre de propriétaires
occupants n’a quasiment pas évolué, tandis que la rente foncière d’une minorité s’est considérablement accrue, encourageant une hausse excessive des prix […]
Le gouvernement précédent n’a pas donné au mouvement HLM
les moyens de répondre aux besoins des Français. Prélèvement sur les organismes, passage de la TVA de 5,5% à 7%, poursuite de la baisse des crédits d’aide à la pierre : ces mesures ont porté
un rude coup au mouvement HLM et remis en cause ses capacités à produire un nombre suffisant de logements comme à rénover le parc existant. Elles ont contribué au renchérissement des loyers du
parc neuf.[…] La priorité absolue doit être accordée à une production soutenue et
croissante de logements sociaux. Car là sont les besoins et là se trouvent les leviers d’une reprise rapide. Tous les experts s’accordent à juger que la construction de logements HLM constitue
une opportunité efficace d’action contra-cyclique face à la crise.
Futurs logements sociaux Rouen rive droite en lieu et place du lycée hotelier rue de l’avalasse
Le gouvernement Ayrault et la ministre du logement, Cécile Duflot, ont pris des premières
décisions positives : encadrement des loyers à la relocation, mise à disposition gratuite de terrains publics pour des logements sociaux, durcissement de la loi SRU par le passage à 25% du
taux minimal de logements locatifs sociaux, suppression du prélèvement sur certains organismes HLM, légère augmentation des aides à la pierre. Pour atteindre effectivement l’objectif présidentiel
d’une production annuelle de 150 000 logements sociaux, il est nécessaire d’aller plus loin et d’assurer dans le temps les conditions financières de production du logement
social. La décision de passer la TVA de 5,5% à 10% pour la construction des logements sociaux et la rénovation
des bâtiments aurait des effets catastrophiques sur la reprise de la construction et l’amélioration de l’offre de logement, alors même que le coût du logement en France, en location ou en
accession, représente un poids considérable dans le pouvoir d’achat des ménages et leur mobilité.
Décider d’instaurer un taux reduit de TVA sur le logement social (5,5 % en 2013 et 5% en 2014) est une
nécessité. Depuis plus de 20 ans, le financement des logements sociaux est structurellement assuré par des prêts de la Caisse des dépôts adossés au Livret A, ainsi que par ce taux réduit de TVA,
qui vient en lieu et place d’un haut niveau de subvention d’Etat. Changer la donne constitue une fragilisation majeure, dont les premières victimes seront les millions de Français qui cherchent à
se loger dignement dans des conditions financières acceptables.[…]
Le logement social, un bien de première nécessité, doit retrouver, dès le début 2013, un taux
de TVA réduit. Il y a urgence sociale et urgence économique.Les groupes de gauche et les écologistes au Sénat et à l’Assemblée nationale ont déposé des amendements dans ce sens lors des débats
budgétaires. Le gouvernement ne les a pas entendus et il a été prévu qu’un taux de 10% de TVA sera appliqué au logement social en 2014. En responsabilité, nous affirmons avec force qu’on ne peut laisser le taux de TVA du logement social doubler en 3 ans. La reprise de la
construction de logements, particulièrement dans le secteur HLM, ne pourra s’effectuer sans un coup d’accélérateur majeur et un taux de TVA réduit reconnaissant sa participation à la satisfaction
d’un besoin de première nécessité. C’est une mesure anti-crise essentielle, en raison de ses effets sur la régulation des prix, la reconquête du pouvoir d’achat et la création d’emplois durables et
non délocalisables. C’est aussi un soutien aux entreprises du bâtiment.
Issus de toutes les forces politiques de gauche et écologistes qui ont concouru à l’élection de François
Hollande et à une majorité à l’Assemblée nationale et au Sénat, nous appelons solennellement à ce que soit engagé cet effort prioritaire et immédiat en faveur du logement social. Il s’agit de
répondre aux attentes majeures d’un très grand nombre de foyers et de contribuer, par la relance de l’activité, à la lutte pour l’emploi.
Vous pouvez retrouver la totalité de cette tribune sur le site de
Médiapart: http://blogs.mediapart.fr/edition/les-batailles-de-legalite/article/160113/logement-social-la-tva-taux-reduit-c-est-maint
Premiers signataires
Emmanuelle Cosse (EELV), vice-présidente de la région Ile-de-France en
charge du logement
Daniel
Golberg (PS) député
Pierre Laurent (PCF),sénateur, secrétaire national
Marie-Noëlle Lienemann (PS), sénatrice, ancienne ministre du logement
Marianne Louis (PS), maire-adjointe d’Evry (Essonne), conseillère
régionale
Stéphane Peu (PCF), maire-adjoint de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis),
président de Plaine commune habitat
Jean-Vincent Placé (EELV), sénateur, président du groupe
écologiste
Paul Quilès (PS), ancien ministre de l’équipement et du
logement
Logement social: la TVA à taux réduit, c’est urgent !

Logement social à Rouen rive gauche La construction de logements dans notre pays connaît une chute importante. Cette situation est alarmante, car elle va accroître la crise du logement et le chômage, en particulier dans le secteur du bâtiment. La crise vient de loin. Le secteur de l’immobilier[…]
Donner du souffle à la refondation de l’école : la scolarité obligatoire à 18 ans, c’est possible !
L’élévation de la qualification de tous est une aspiration que la gauche a toujours portée.
Alors que le déterminisme social est encore très fort dans l’accès aux diplômes et par conséquent aux emplois les mieux rémunérés et apportant un réel épanouissement personnel dans l’activité
professionnelle, la refondation de l’école annoncée par le gouvernement doit marquer la volonté de la majorité de gauche désormais au pouvoir de permettre à tous les jeunes d’aller le plus loin
possible dans leurs études et leur formation.
L’éviction précoce des jeunes issus des milieux populaires du système scolaire est un des
mécanismes les plus pernicieux du maintien des inégalités dans notre société. Rares sont en effet les enfants de cadres ou issus de familles à haut niveau de revenus qui quittent le système
scolaire à l’âge légal de la fin de la scolarité obligatoire, même lorsqu’ils sont en en difficulté dans les apprentissages. Trop nombreux en revanche sont ceux qui, poussés par un système encore
trop fondé sur la reproduction des élites ou dégoutés par une orientation subie, se retrouvent à 16 ans abandonnés à un marché du travail qui ne veut pas d’eux, dans lequel ils n’ont que très peu
de aucune chance de s’insérer, et voués ainsi à une vie professionnelle faite de précarité et d’emplois qui ne leur permettront jamais de vivre décemment.
Depuis la création de l’école publique et laïque, les grands progrès dans la
démocratisation de l’enseignement se sont toujours faits par le biais de l’obligation scolaire.

L’école de Jules Ferry était laïque, gratuite, et surtout obligatoire jusqu’à
13 ans. Le Front populaire l’avait porté, en 1936, à 14 ans. Quant au plan Langevin-Wallon, conçu à la Libération comme la traduction des aspirations de toute la gauche à une école démocratique,
il prévoyait de l’élever à 18 ans. Mais la machine est restée en panne. Depuis 1959, on considère que la société a rempli son devoir en donnant, jusqu’à 16 ans, une formation scolaire
aux jeunes. Pouvons-nous considérer, aujourd’hui, soixante ans après, que cet âge fixé à une époque où le diplôme de référence était encore le certificat d’études, ne doive pas
évoluer ? Chacun sait que la société a changé, que le travail, y compris celui dit « manuel », suppose des connaissances, des compétences, qui ne
peuvent raisonnablement être acquises après seulement 4 ou 5 années de collège. Dans une société de la connaissance, il est plus difficile qu’hier de trouver sa place quand on n’a pu se doter des
outils pour l’appréhender.Même dans le domaine des formations professionnelles, le niveau de qualification de référence qui s’impose désormais est celui du baccalauréat.
Aujourd’hui, la gauche qui s’est engagée dans la refondation de l’école a
l’occasion de marquer sa volonté de s’engager dans l’accès de tous à une qualification ayant du sens pour notre temps. Sans dénaturer en rien le projet de loi qui sera déposé, les
parlementaires socialistes auront la possibilité de faire inscrire dans la loi l’obligation scolaire jusqu’à 18 ans, en l’accompagnant de l’ouverture d’une véritable réflexion sur le lycée
général, technologique, professionnel, afin que ces années « lycée » soient celles de toute la classe d’âge. Une occasion qu’il ne faudra pas manquer, pour donner du
souffle à la refondation de l’école.
par Elizabeth
Labaye, Conseil fédéral 76 et Hervé Le Fiblec, CNCF, Bureau fédéral 60
Donner du souffle à la refondation de l’école : la scolarité obligatoire à 18 ans, c’est possible !
L’élévation de la qualification de tous est une aspiration que la gauche a toujours portée. Alors que le déterminisme social est encore très fort dans l’accès aux diplômes et par conséquent aux emplois les mieux rémunérés et apportant un réel épanouissement personnel dans l’activité[…]
Succès de la manifestation pour le #MariagePourTous à Rouen

droits (mariage, adoption, PMA…) pour tous les couples. Organisée par deux associations LGBT Rouennaises : LGBT Droits de Cité et Gay Sneaker Normandie, cette manifestation a rencontré un très beau succès. Malgré le froid et la neige, l’impressionnant cortège d’environ 2000
personnes a défilé dans la bonne humeur dans les rues de Rouen.
Cette manifestation a rassemblé de nombreuses organisations associatives, syndicales et
politiques. De nombreux élus locaux ont également
été présent du début à la fin de la marche avec notamment en tête du cortège Yvon Robert, le Maire PS de Rouen, ainsi que de nombreux adjoint(e)s, élus des autres villes de l’agglomération,
députés…Durant cette manifestation où l’ambiance fut chaleureuse et festive, on
pouvait croiser notamment Guillaume Bachelay, député de seine-maritime et numéro 2 du PS, Valérie Auvray, Conseillère Régionale, Claude Taleb ou Nicolas Mayer-Rossignol, vices-présidents de la
Région …
Sans oublier les Petroplus représentés par Yvon
Scornet et Nicolas Vincent, mes camarades jean-Claude Branchereau, Antoine Tredez, Arnaud Mouillard, Paul Lebouc ou encore Hervé
Bateux.
Comme l’a écrit mon ami Nicolas Vincent sur Twitter « L’égalité c’est maintenant ! A la manif pour le
mariage pour tous ! L’égalité tout le temps par tous les
temps ».

Succès de la manifestation pour le #MariagePourTous à Rouen

Ce samedi 19 janvier 2013, a eu lieu à Rouen une marche pour l’Egalité des droits (mariage, adoption, PMA…) pour tous les couples. Organisée par deux associations LGBT Rouennaises : LGBT Droits de Cité et Gay Sneaker Normandie, cette manifestation a rencontré un très beau succès. Malgré le[…]
Du neuf pour les seniors

. L’ouverture de la résidence pour personnes âgées « Rose des Sables » près de la gare de Rouen rive droite marque un tournant dans l’offre de logements sociaux à destination des seniors sur notre commune. Première construction neuve depuis 40 ans dans ce domaine, elle est la première pierre d’un[…]
Les tontons s’emparent de l’UMP
A l’annonce de la nouvelle équipe dirigeante de l’UMP, de nombreux observateurs mais aussi de nombreux jeunes militants de droite ont souri pour les premiers, ont manqué de s’étrangler pour les seconds. L’annonce en deux temps de cette « nouvelle » équipe, en l’absence du maréchal battu (Fillon[…]
Désaccord social

Communiqué de Presse 13 Janvier 2013 ACCORD SUR L’EMPLOI : UN TEXTE DESEQUILIBRE QUI N’EST PAS ACCEPTABLE . La CFE/CGC, la CFTC et a CFDT viennent de conclure avec le patronat un accord censé combattre le chômage et mettre en place une « flexi-sécurité » à la française. Cet accord, qui doit[…]
Brève du jour sur les taxis et les dindons

Taxis en colère rue d’Elbeuf à Rouen Les artisans taxis sont en colère et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela est plutôt voyant et sonore. L’un des objets de leur courroux est une réforme du transport sanitaire (VSL), initiée par la CPAM via les ARS (Agence Régionale de Santé) qui les[…]
Expulsez-les tous

L’affaire fait les gros titres depuis quelques jours, soulevant tour à tour stupéfaction et indignation: une vieille femme virée de sa résidence médicalisée pour cause d’impayés, et renvoyée sans armes mais avec bagages chez son fils qui s’est avéré être absent de son domicile, d’où un[…]
Exil fiscal de Depardieu : des syndicalistes expriment leur rage

Depardieu à l’épicerie de Nechin Tribune publiée dans l’Humanité de Patrick Brody, Gérard Billon, Raymond Vacheron, Jean-Claude Branchereau, Jean-Claude Mamet, syndicalistes CGT. Vous qui volez au secours de Gérard Depardieu, dans quel pays et quel monde vivez-vous ? Depardieu décide de[…]
Avant de tourner la page…

Je voulais vous parler de Karima et d’Yvon qui, chacun à leur façon en menant des luttes exemplaires, représentent mes coups de coeur de l’année 2012. Par la même, je ne souhaite pas céder au syndrome des bilans, remises et lauriers en tout genre; je laisse cela à des gens plus sérieux que moi.[…]
Emmanuel Maurel à la rencontre des militants haut-normands

Le mercredi 19 décembre 2012 à Louviers, Emmanuel Maurel et Marianne Louis sont venus débattre avec les militants de « Maintenant La Gauche » de Haute-Normandie emmenés par les mandataire fédéraux Sophie Buquet pour l’Eure et moi-même pour la Seine-Maritime. Le débat fut riche et, nous avons tous[…]
Au secours, les camions sont en ville !

Insidueusement, subrepticement, un à un, puis en groupe organisé, ils déjouent peu à peu le plan imaginé au lendemain de l’incendie du pont Mathilde, étirant les mailles d’un filet de plus en plus élastique, faute de moyens pour en raccommoder les accrocs qui apparaissent déjà. Depuis bientôt[…]
#UMPanique: Fin de la saison 1 ?

Mesdames et messieurs ……Plus fort qu' »Apocalypse Now », plus sanglant que « Shinning », plus torride que « Basic Instinct », plus épique que « le Seigneur des Anneaux », plus haineux que « Inglourious Basteds », plus imbécile que « les Sous-doués à Sciences-Po », la bataille pour le trône de l’UMP a[…]
Florange: tout est à refaire

Chaque jour qui passe nous montre à quel point l’accord passé entre Mittal et le gouvernement était un marché de dupes. L’accord étant donc caduque, le conflit repart de plus belle entre les salariés et une direction autoritaire mais avant tout cupide. Plus que jamais la position défendue par[…]