Au lit, une havraise surprise par l’intrusion de son ex

Tandis qu’elle vient de se coucher dans son appartement du quartier de Caucriauville, le jeudi 26 décembre dernier, une Havraise voit la porte de sa chambre s’ouvrir. Un homme entre. « On peut comprendre la frayeur qu’elle a pu ressentir », concède la défense. Son ex-concubin, âgé de 27 ans et fort de 19 condamnations au casier judiciaire, est de retour pour la violenter.
Ivre, mis dehors, il défonce la porte

Dieppe : l’absent a forcément tort

Les deux frères, l’un de 32 ans et l’autre de 23 ans, vivant dans la région de Rouen, ont clamé leur innocence au tribunal correctionnel de Dieppe, mardi. Le président a rappelé les cambriolages commis entre les 22 et 26 novembre 2011 à Offranville, Bully et Biville-la-Baignarde. Du matériel informatique, de téléphonie, hi-fi, appareils photos et autres bijoux ainsi que du chocolat ont été dérobés dans les différentes habitations inoccupées. Les cambriolages ont eu lieu en plein jour, durant l’absence des habitants partis au travail.

Une lycéenne agressée près de Rouen parce qu’elle est homosexuelle

Le Grand-Quevilly (Seine-Maritime) – « Je suis très mal, j’ai encore beaucoup de difficulté à réaliser ce qui s’est passé. Je ne comprends pas pourquoi elles se sont acharnées sur moi ». Héléna (prénom d’emprunt) est encore sous le choc. Cette élève de Terminale économique, âgée de 18 ans, scolarisée au lycée Val-de-Seine au Grand-Quevilly dans l’agglomération de Rouen, a été victime d’une agression en début de semaine.

Handicapé agressé près de Grenoble: les trois mineurs mis en examen

Trois adolescents devaient être présentés à un juge mercredi 5 février en vue d’une mise en examen, après l’agression dimanche à Fontaine (Isère) d’un jeune handicapé mental, dont les images postées sur Facebook ont suscité l’indignation sur la toile.

Interpellés lundi et mardi par la police, les trois jeunes, âgés de 14, 15 et 16 ans, ont été entendus mercredi matin par les éducateurs de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) dans le cadre d’un entretien de personnalité.

Boos : L’ex-gérant d’aéroclub coupable de mise en danger de la vie d’autrui

Lionel Lenor, ancien gérant de l’ex-aéroclub EPR, a été condamné ce mercredi à 6 mois de prison avec sursis et 2500 euros d’amende pour mise en danger de la vie d’autrui. Le tribunal correctionnel de Rouen, qui l’avait jugé en novembre, l’a estimé coupable en ne tenant pas compte « des obligations relatives au décompte des heures de vol » et « à la tenue des carnets de route des aéronefs ».

Il a en revanche été relaxé des faits de « circulation d’aéronef de correspondant pas aux normes techniques » et de « tenue défectueuse des carnets de vol ».

Accusé d’avoir uriné sur un codétenu

«C’est une manifestation de bêtise innommable », tente de le bousculer le procureur. Mais dans le box de la correctionnelle, le prévenu de 38 ans reste de marbre, les yeux dans le vide. Ludovic, incarcéré au centre pénitentiaire du Havre, ne reconnaît que partiellement les violences commises à l’encontre d’un autre détenu de l’établissement situé à Saint-Aubin-Routot.

Interpellé à Pôle emploi

Un homme de 32 ans a été interpellé par la police, lundi en fin d’après-midi, à l’agence Pôle emploi de Saint-Sever, 156 boulevard de l’Europe, à Rouen rive gauche. Il ne voulait pas quitter le bureau de la directrice, avant de recevoir en une seule fois ses indemnités chômage correspondant à six mois de travail… alors que la règle veut qu’elles soient normalement versées tous les mois. L’individu qui est actuellement demandeur d’emploi, venait de travailler pendant six mois.

Cambriolages : 4 ans ferme

En pleine audience, dans le box du tribunal correctionnel du Havre, un gendarme de l’escorte doit s’intercaler entre les deux principaux cambrioleurs présumés, tant ils dialoguent. « On a quand même le droit de se concerter ! », ose lancer Anthony. Tout au long du procès qui se conclura par sa vingtième condamnation, le Havrais âgé de 27 ans reste insolent. « Les haussements d’épaules sont plus rapides que les excuses », relève le procureur.

Un Dieppois a été torturé et séquestré six jours

Pendant six jours, un Dieppois de 43 ans est resté séquestré dans un pavillon du quartier des Bruyères après avoir été littéralement « massacré » par deux hommes et une femme. Il était tellement esquinté que ses tortionnaires n’ont pas voulu qu’il ressorte de la maison. Dans un instinct de survie, il est parvenu à sortir de la maison par une fenêtre de la cuisine pendant que ses geôliers dormaient.

Quelqu’un s’est-il jeté dans l’Epte ?

GOURNAY-EN-BRAY (Seine-Maritime). Une personne se serait jetée dans l’Epte, dimanche soir, à Gournay-en-Bray. C’est en tout cas le témoignage reçu par les pompiers et les gendarmes, dimanche vers 19 h 45. Immédiatement, les secours ont déployé d’importants moyens sur place, avec des plongeurs venus des centres de secours du Havre et de Dieppe, avec des canots pneumatiques, alors que l’hélicoptère Dragon 76 participait aux recherches.

Un couteau planté dans le dos

Quand il regagne son appartement de Notre-Dame-de-Gravenchon le soir du 20 février 2013, après une bagarre avec un voisin, ce Gravenchonnais se dévêt. Sous les yeux de ses enfants, une lame de cinq centimètres tombe alors au sol. Elle était jusqu’ici plantée dans son dos. Sa compagne remet aux policiers l’arme dépourvue de manche. Commence alors une complexe enquête. Jamal, le prévenu de 31 ans qui aurait porté le coup, se dit également victime. Il est hospitalisé dans un établissement distinct du plaignant. Il souffre de fractures et de vingt-huit jours d’incapacité.

La femme d’un détenu cognée au parloir de la prison du Havre

«Bien que Monsieur ait été condamné à de multiples reprises, bien qu’il soit incarcéré, il continue à faire parler de lui », déplore le parquet. En effet, c’est entre les murs du centre pénitentiaire du Havre, à Saint-Aubin-Routot, que Lamine, un Havrais âgé de 22 ans, s’est montré violent envers la mère de son enfant. Régulièrement, la jeune femme vient lui rendre visite au parloir.

Un détenu en semi-liberté avait ramené un couteau : peine de travail d’intérêt général pour un Rouennais

«J’allais être libéré le 13 novembre, juste 9 jours après. J’aurais vraiment été un âne de faire rentrer exprès une arme blanche », se récrie Serge V., 52 ans, qui purgeait à la maison d’arrêt de Rouen et sous le régime de la semi-liberté diverses peines.
Qualificatif haut en couleur pour un délit bizarroïde qui a valu à Serge V. une condamnation à 35 heures de travail d’intérêt général.

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