«C’est une manifestation de bêtise innommable », tente de le bousculer le procureur. Mais dans le box de la correctionnelle, le prévenu de 38 ans reste de marbre, les yeux dans le vide. Ludovic, incarcéré au centre pénitentiaire du Havre, ne reconnaît que partiellement les violences commises à l’encontre d’un autre détenu de l’établissement situé à Saint-Aubin-Routot.