En haute-Normandie comme ailleurs, les banques se gavent et les salariés trinquent !

Le nombre d’entreprises haut-normandes dans lesquelles l’emploi est menacé voire totalement supprimé est en augmentation constante. Les salariés, avec leurs organisations syndicales, réagissent, se battent, tentent de populariser leurs luttes.

Le Parti de Gauche sait que la situation ne changera vraiment que si nous reprenons le pouvoir aux banquiers et aux spéculateurs qui se gavent sur notre dos. Et cette prise de pouvoir ne peut se faire qu’à la fois dans les luttes et dans les urnes.

Nous vous encourageons donc à vous informer, en lisant cet état (malheureusement non exhaustif) des luttes en cours dans la Région. N’hésitez pas à nous signaler celles que nous aurions oublié, et à prendre contact avec les travailleurs en question pour leur faire part de votre solidarité.

 

1. Fermeture de M-Real, la papeterie d’Alizay, dans l’Eure. La Riposte s’organise. Les salariés occupent les lieux. Ils font visiter l’usine au public samedi 29 octobre.

Allez-y !

2. Petroplus. La raffinerie de Petit-Couronne, tandis que les prix de l’essence continuent d’augmenter à la pompe, Petroplus menace de supprimer 120 emplois sur les 550 que compte le site

3. Grève au sein du SDIS 76 (Les pompiers départementaux), et grève nationale des Sapeurs Pompiers professionnels le 3 Novembre 2011 à Paris, suite à un projet de réforme de la filière Sapeurs Pompiers donnant lieu à un recul des acquis sociaux notamment pour les futures recrues.

3. A Saipol, à Grand-Couronne, usine de fabrication d’agrocarburants, la quasi totalité des salariés est en grève depuis début octobre pour protester contre un climat social particulièrement dégradé et pour une augmentation des salaires.

4. Le groupe Mory, transporteur routier, a été mis en redressement judiciaire, alors que le propriétaire fait des profits énormes sur la location des bâtiments à ses propres établissements de province. Sur 5 200 salariés en France, 800 licenciements sont prévus dont 11 à Rouen. Et les salariés hésitent à faire grève pour ne pas refiler du boulot aux concurrents…

5.  A Pôle Emploi, les conditions de travail se dégradent de jour en jour et l’ex-ANPE n’a plus du tout les moyens de jouer sont rôle au service des demandeurs d’emploi. Des débrayages ont eu lieu en septembre et la stuation, on s’en doute ne s‘est pas franchement améliorée depuis.

6. Même les associations sont frappées de plein fouet. Un service  de l’Œuvre normande des mères, le Centre d’hébergement et de Réinsertion sociale, voit ses effectifs baisser. Si le plan en cours est mené jusqu’au bout, les éducateurs, moins nombreux, ne pourront plus accompagner les familles sans papier en préfecture et celles qui ont un peu de revenu se les verront taxés pour payer leur séjour !

 

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