Café Climat.

L’association “Effet de serre toi-même” organise un café-climat le lundi 22 Octobre à 19h00 au Pôle régional des Savoirs, 115 Boulevard de l’Europe, sur le thème : “Et si compenser nos émissions de CO2 était un acte solidaire ?”.&nbs…

Tous mobilisés pour Petroplus !

Le tribunal de commerce de Rouen vient d’affirmer, hier après-midi, le placement en liquidation judiciaire de l’usine de Petroplus à Petit-Couronne. Cette décision est d’abord une surprise, deux propositions de reprise ayant été faites, mais…

Les Francofolies de Kinshasa

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Le président de la République française s’est rendu la semaine
dernière en République presque Démocratique du Congo pour assister à un sommet.
Le choix du lieu a été décrié et la question s’est posée : fallait-il y
aller ?

François Hollande se serait-il rendu dans la capitale congolaise pour aller
porter à la ministre des Français de l’étranger la facture de son voyage en jet
privé ? Il Rien n’est moins sûr, car il a été vu auprès de son « hôte
», le Président-Fils Kabila. Le compagnon de Valérie T., tweeteuse de choc plus
que de chic, assistait en fait au sommet de l’OIF, l’Organisation
internationale de la Francophonie, une sorte de « machin » comme
aurait dit De Gaulle.

En effet, l’OIF, est une organisation dont l’objectif de départ, enfin,
l’objectif public, était la défense de la langue française et la promotion des
cultures des pays francophones, en recul dans un monde de plus en plus
globalisé, une simple « agence de coopération culturelle et technique ».
Si cet objectif n’est en soi pas condamnable, nous constatons sommet après
sommet une confusion des genres. Les bien belles images diffusées par les
médias ressemblent fort à celle d’un sommet d’un autre genre, autre rituel de
la France à l’étranger : les sommets Afrique-France voire
France-Afrique.

De mauvais esprits, forcément chagrins, ont regretté voire condamné la
présence de François Hollande aux côtés de son homologue beaucoup plus
congolais que démocrate en raison des fraudes avérées (c’est un euphémisme) qui
ont entaché son élection en 2011 et de la 1ère Guerre Mondiale Africaine qui
ont fait quelques millions de victimes sur un territoire dont le sous-sol est
un véritable scandale géologique : or, diamants, minerais divers et
surtout rares… Certains ont même parlé de « Françoifrique » à cette
occasion !

Pourtant le François en question n’avait pas ménagé ses efforts pour nous
persuader de la justesse de sa présence. Comme annoncé plusieurs semaines avant
le sommet, nous allions voir ce que nous allions voir : Hollande allait
donner une leçon de démocratie au rejeton Kabila, allait rencontrer les
opposants historiques comme Tchissekedi et surtout, allait sonner au préalable
la fin de la Françafrique dans un discours lors d’une halte au Sénégal,
discours qui allait effacer des tablettes le fameux et fumeux « discours
de Dakar » prononcé par Sarkozy sur des paroles de Guaino en juillet
2007.

Certes, l’occupant de l’Elysée a bien délivré son discours au parlement
sénégalais. « Le temps de la Françafrique est révolu : il y a la
France, il y a l’Afrique, il y a le partenariat entre la France et l’Afrique,
avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la
solidarité
 » a-t-il expliqué. Mais l’enfer est pavé de bonnes
intentions, et des paroles aux actes, il y a un fossé, voire un gouffre. Se
rendre au Sénégal comme destination annexe pour noyer le poisson congolais dans
l’eau du marigot a à peine failli se voir. Les visiteurs africains de Élysée
sous le mandat Hollande ressemblent étrangement à ceux d’avant le
changement : Ouattara, Bongo, Issoufou, Compaoré… La réduction de la dette
ivoirienne annoncée dernièrement ira plus dans les poches déjà pleines des
dirigeants des grandes entreprises françaises que dans celles plutôt vides de
la population ivoirienne. On a d’ailleurs célébré les 40 ans du Franc CFA à
Paris le 5 octobre dernier, vestige monétaire de la colonisation…

Il ne suffit pas de décréter la fin de la Françafrique pour qu’elle soit
réelle. Les prédécesseurs du père François de la nation nous on déjà servi ce
plat, aujourd’hui il fait plutôt réchauffé. Au-delà des mots, les actes sont et
seront le véritable baromètre de la relation occulte qui lie la France à
l’Afrique ou plutôt qui lie les mains d’une partie de l’Afrique au profit de la
France. Ceux de François Hollande et de son gouvernement seront mesurés à la
fin du mandat.

Le mot de la fin à Fabrice Tarrit, président de l’association Survie :
« En langue de bois (…) dictateur se dit chef d’Etat élu au terme d’un
scrutin entaché de quelques irrégularités, se compromettre avec des régimes
corrompus et répressifs se défend par la volonté de ne pas pratiquer la
politique de la chaise vide. (…) En langue de bois diplomatique, il est certes
plus convenable de dire Francophonie que Françafrique
. »

Du bois d’ébène, évidemment…

Retrouvez les Billets Primonde sur le site de Radio HDR.

ARRCO et AGIRC

ARRCO et AGIRC Le Medef veut imposer de nouvelles mesures régressives Prétextant d’une situation dégradée des régimes de retraite complémentaire des salariés du privé, le Medef a proposé l’ouverture d’une négociation dont l’objet serait de prendre des mesures conservatoires censées préserver à court terme l’équilibre financier des régimes. En fait, le Medef veut imposer de […]

Sin City

Bande annonce de SinCity Histoire : Bienvenue à Sin City, ville repère des malfrats en tout genre, des flics corrompus et des beautés venimeuses. Les histoires de vengeance et d’amour incandescent s’y croisent en un tourbillon de vi…

Une Décision inacceptable pour PETROPLUS : LA LUTTE CONTINUE !

petroplus

Sitôt la nouvelle de la liquidation de la raffinerie Petroplus de Petit Couronne connue, les communistes ont exprimés soutien aux salariés et à la lutte qu’ils mènent depûis près d’un an.

RASSEMBLEMENT
devant la raffinerie PETROPLUS (Petit Couronne)
Jeudi 18 octobre à 12 h 30

Ainsi Jean Louis Jegaden, Président du groupe communiste au Conseil Général a fait la déclaration suivante en séance.

La fédération du PCF de Seine Maritime, par la voix de sa première secrètaire Céline BRULIN, a fait le communiqué suivant :

Situation de Petroplus
Intervention de Jean-Louis Jegaden, Président du Groupe Communiste
Session du 16 octobre 2012

Monsieur le Président,
Chers collègues,

Je souhaite intervenir, au nom du groupe communiste, avant la reprise de nos travaux ordinaires. La situation, extraordinaire, nous y oblige. Le tribunal de commerce vient, il y a quelques minutes, de prononcer la liquidation de l’entreprise Petroplus, basée à Petit Couronne en banlieue rouennaise, et laisse jusqu’au 5 novembre un délai pour trouver un hypothétique repreneur.

Cette décision du tribunal va s’appliquer à 470 salariés qui vont, de fait, subir le chômage. Sans compter les sous-traitants, et les entreprises de stockage comme la CIM, et le port du Havre : en tout, plusieurs milliers d’emplois sont touchés. C’est un coup dur pour notre département, c’est un coup dur pour le raffinage français et pour l’emploi dans notre Région. Il intervient une semaine après le coup de poignard porté à la sidérurgie avec l’arrêt du site de Florange. Ce sont deux secteurs d’avenir stratégiques pour l’indépendance économique de notre pays qui sont mis à mal.

L’entreprise Petroplus, gérée par ses salariés depuis près d’un an, est rentable. Nous demandons à François Hollande et au Gouvernement de prendre toute la mesure de l’urgence et d’agir en conséquence pour permettre la pérennisation de l’activité de raffinage sur le site de Petit-Couronne, en allant s’il le faut jusqu’à la réquisition du site et la nationalisation de l’entreprise.

Nous demandons l’adoption de la loi contre les licenciements boursiers, déposée par les élus communistes dans les deux assemblées. Compte tenu de la majorité de gauche, claire, large, dont nous disposons à l’Assemblée Nationale, et la majorité également au sénat, l’adoption de ce texte ne doit souffrir d’aucun obstacle.

Le Ministre du Redressement productif et le Premier Ministre ont annoncé l’étude, dans les trois mois à venir, d’un dispositif juridique permettant la reprise, par les salariés, de sites industriels abandonnés par les actionnaires. Au vu de l’urgence de la situation, nous demandons à ce que le Département intervienne auprès de l’exécutif national afin que le calendrier législatif soit bouleversé et que dès la semaine prochaine ces lois soient discutées.

Les salariés ont trop entendu que « l’Etat ne peut pas tout ». Il n’est pas possible de laisser les tribunaux de commerce arbitrer la politique industrielle de la France. C’est à la puissance publique d’en décider. Aujourd’hui avec la situation de Petroplus, il est temps de montrer l’action concrète d’un Gouvernement de gauche, au service de l’industrie française.

Communiqué de la Fédération du PCF 76


RAFFINERIE DE PETIT-COURONNE :
LA LUTTE CONTINUE !

Le tribunal de commerce de Rouen vient de prononcer la liquidation de l’entreprise Petroplus, basée à Petit-Couronne, en laissant un délai jusqu’au 5 novembre pour trouver un repreneur.

L’entreprise Petroplus, gérée par ses salariés depuis près d’un an, est viable. Le savoir-faire des salariés, l’esprit de responsabilité de l’intersyndicale dans le fonctionnement de l’entreprise comme dans la lutte, permettent qu’elle fasse aujourd’hui des bénéfices.

Sa pérennité est indispensable à notre territoire comme à la France qui ne raffine pas suffisamment aujourd’hui pour répondre à ses besoins de consommation.

Le gouvernement et le Chef de l’Etat doivent prendre toute la mesure de l’urgence et agir pour permettre la pérennisation de l’activité de raffinage sur le site de Petit-Couronne, en allant s’il le faut jusqu’à la réquisition du site et la nationalisation de l’entreprise.

La souveraineté de notre pays comme l’avenir des 470 salariés en dépendent, sans compter les sous-traitants et les entreprises de stockage comme la CIM, les ports de Rouen et du Havre : en tout, plusieurs milliers d’emplois sont en jeu ! Une semaine après le coup de poignard porté à la sidérurgie avec l’arrêt du site de Florange, il est inadmissible qu’un nouveau coup soit porté à une filière stratégique pour le développement industriel de notre pays !

Nous n’accepterons pas une nouvelle fois d’entendre que « l’Etat ne peut pas tout » ! Il n’est pas possible de laisser les tribunaux de commerce arbitrer la politique industrielle de la France.

Il existe à l’Assemblée Nationale et au Sénat, une majorité de parlementaires pour voter sans attendre les lois nécessaires : droit d’intervention pour les salariés dans la stratégie des entreprises, pôle public de l’énergie incluant le raffinage, visas sociaux environnementaux aux frontières.

Le PCF et l’ensemble de ses élus
appellent à se rassembler avec les salariés
devant la raffinerie PETROPLUS de PETIT COURONNE
JEUDI 18 OCTOBRE à 12 H 30.

                      Céline BRULIN

Secrétaire Départementale

Petroplus serait condamné à la liquidation ?


Pour l’heure le tribunal de commerce vient de le décider. Quel élément si dissuasif a conduit ce tribunal à rejeter Net Oil ? A l’inverse, faute d’être idéal, l’enjeu pour l’avenir énergétique du pays et les 2000 familles sous-traitants inclus ne devaient-ils pas conduire à retenir ce repreneur[…]

Faits et chiffres

Lorsqu’Amnesty International a démarré sa campagne mondiale contre la peine de mort il ya 35 ans, le monde comptait une minorité d’États abolitionnistes, au nombre de 16. Aujourd’hui 141 pays sont désormais abolitionnistes en droit ou dans …

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