Editions Noir et Rouge

Tant qu’il y aura des livres Noir et rouge, deux couleurs associées en guise d’indication, non comme un drapeau ou une marque déposée et historique, mais plutôt comme un repère qui serait une base d’où nous voudrions voir naître et jaillir des étincelles, enflammant les cœurs et les esprits ! Car malgré Internet, le livre reste pour nous, encore et toujours, une source essentielle de circulation et de diffusion des idées. Qu’il soit neuf, d’occasion, prêté ou acheté, le livre accompagne nos (…)


Actualités

La Grand’Mare givrée

Rouen Givré, cette année, c’est partout. Pendant trois jours, du 6 au 8 décembre, artisans, créateurs et artistes locaux s’installent au Centre André-Malraux. La Compagnie des femmes à barbe propose un spectacle, La taverne Münchause…

Copé, un gauchiste contrarié ?

Et non un copiste gaucher contrarié…

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Les chaînes d’infos nous permettent de suivre ce qu’il est convenu
d’appeler le « psychodrame » de l’UMP, en direct live, 24 heures sur
24, 7 jours sur 7. Pourtant à force d’avoir le nez collé sur l’événement, ils
nous le montrent par le petit bout de la lorgnette… Et si la vérité était
ailleurs ?

Faisons le point. L’UMP se fendille, s’éparpille, se déchire, se disloque,
s’explose, se scinde, bref, se fout sur la gueule avec une constance à faire
pâlir d’envie tout psychorigide qui se respecte. Les deux protagonistes
principaux, soutenus par leurs lieutenants et porte-flingues respectifs,
semblent être les artisans de la fin de la droite traditionnelle française. Le
nouveau président proclamé et autoproclamé se raidit au fur et à mesure que le
bordel le plus indescriptible s’installe dans un parti qui a toujours
privilégié l’ordre et le rapport au chef, pendant que l’opposant numéro un
tente de faire valoir ses droits dans un système bien verrouillé par le
précédent et président.

Si nos « grands » médias préfèrent nous abreuver de petites
phrases assassines plutôt que de nous fournir de la macro information, il
convient de meubler ce vide en proposant aux citoyens une explication qui
pourrait avoir le mérite d’exister. Si on nous explique que Fillon et Copé
s’écharpent pour finalement devenir le candidat de la droite aux prochaines
présidentielles, nous objecterons que ce raisonnement est un peu court au vu et
au su des derniers développements umpesques et abracadabrantesques.

Ainsi, tenterons-nous une explication alternative au bordel ambiant. En
effet, en constatant ce qui se passe dans le parti fourre-tout de droite, nous
pouvons avancer que, finalement, peut-être, après tout, tous comptes faits, le
maire de Meaux (en non celui de Mol en Belgique) pourrait s’avérer un dangereux
agitateur d’extrême gauche en mission pour saper, voire détruire, l’agent
politique du grand capital. Copé trotskiste ou stalinien ? Pourquoi pas,
et comme on dit à Civitas, allons-y gaiement…

Qui dans les couloirs de la IVème internationale n’a jamais rêvé de la fin
du capital ? Peu de monde semble-t-il. Une des étapes pour aller vers le
grand soir est de détruire politiquement la représentation politique du
capitalisme (autrefois ?) triomphant. C’est ce à quoi s’acharne le camarade
jean-François qui, par un coup de force et de farce électorale semble vouloir
rendre irréversibles les dommages internes dus au scrutin crétin 18 novembre.
Ce qu’il y a de bien, c’est que la parole du chef est reprise dans son ton
vindicatif et ses principes bloqués à toute négociation avec le camp d’en face.
Et ceci est partagé par les deux camps qui œuvrent tous à la fin de l’UMP.

Tout petit déjà, Jean-François « pain au chocolat » Copé a su
servir de repoussoir faisant haïr toute idée liée à la droite et à ses méthodes
modernes post-sarkozy. Son désir d’être le futur petit père du peuple français
transparaît depuis son premier acte de militantisme. Or Jean-François est un
être sensible, généreux, posé, qui joue ave une image déplorable et détestable
depuis son infiltration dans les couloirs de la droite française pour mieux
l’associer à ce camp politique.

Il utilise en fait un arrivisme de façade pour mieux achever les scories
gaullistes qui polluent encore et toujours son camp et dont le poste avancé est
la droite dite sociale de son rival qui pense que le capitalisme peut ne pas
être si méchant que çà. Il est là pour révéler tous les pires copés, pardon,
les pires côtés de la droite, et laisser un boulevard Haussmann ouvert à ses
vrais camarades des courants gauchistes trotskistes ou autres pour commencer la
révolution prolétaire. La photo dans la piscine de Zyad Takiédine, vendeur
d’armes, en est un bel exemple. Le coup du pain au chocolat confirme que le
camarade Copé sait quelles réalités culinaires affronte le prolétariat qui ne
peut s’offrir avec moult sacrifices comme produit de luxe que des viennoiseries
et non du caviar à la louche comme la gauche du même nom.

Jean-François C, Arlette L, Olivier B, voire Jean-Luc M : même
combat ! A mort les pourceaux capitalos !

Le mot de la fin à Patrick Gofman, ancien trotskiste et journaliste qui à
érit un jour : « Le paquebot c’était le stalinisme. La chaloupe
trotskiste tanguait dans son sillage.
 » et qui aurait pu aussi bien
écrire : « Le paquebot c’était le sarkozisme. La chaloupe
copéiste
(ou filloniste, au choix) tanguait dans son
sillage.
 »

Camarades de l’UMP, ce n’est qu’un début ! Le combat
continue !

Zombie Zombie au 106

C’était vendredi 23 novembre 2012. Zombie Zombie était au 106. Avec l’univers musical de John Carpenter, et sous l’appareil photo de Guillaume Painchault. Lire la suite →

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