Rouen – Le Hobbit – Cinéma Pathé Docks 76 – Interview de Audrey, Brice, Etienne et Louis.

Des images et du son.
Comme toujours lorsque le progrès frappe à la porte, il y a les pour et les contre. La technique du dernier film du Néo-Zélandais Peter Jackson, « Le Hobbit : un voyage inattendu » tiré de l’œuvre de J.R.R. Tolkien fait partie de ces controverses. Tourné et diffusé en numérique HFR3D (High Frame Rate (HFR) à 48 images par seconde) avec un son en 7.1, ce long métrage n’est visible dans ce format que dans certaines salles équipées dont celles du Pathé Docks 76 ou Multiplex Gaumont à Grand-Quevilly. Mario Tomasini, le directeur de ces établissement est confiant quant à l’accueil réservé à cette nouveauté. « Les premiers jours d’exploitation montrent déjà l’engouement pour le film. Est-ce pour la technique ou pour l’histoire contée? En tous cas, les premiers retour font état d’une majorité de satisfaits parmi les spectateurs. « Avatar » de James Cameron avait véritablement fait découvrir l’intérêt de la 3D, gageons que ce premier opus d’une vraisemblable trilogie aura le même retentissement concernant ce mode de diffusion ». A la sortie d’une séance au Pathé Docks 76, les avis semblaient conforter l’analyse du diffuseur. Comme on pouvait si attendre, le public nombreux était composé majoritairement d’inconditionnels de Fantasy qui ont vu et revu la trilogie du « Seigneur des anneaux ». Ainsi, Audrey, Brice, Etienne et Louis, quatre lycéens fans n’étaient pas venus sans s’être auparavant enquis des commentaires des critiques. « Nous avions lu que le procédé HFR 3D donnait la « nausée » durant les premières minutes du film, nous n’avons rien ressenti de tel! » plaide Audrey. Brice quant à lui, est ressorti ravi et estimait qu’il avait trouvé ce qu’il était venu chercher. « Bien sûr au départ je suis fan. L’histoire du Hobbit est très bien conçue. On y retrouve des clins d’œil au premier épisode du « Seigneur des anneaux ». Je me suis retrouvé tout de suite en terrain connu. Pour ce qui est de la technique, j’ai trouvé l’image limpide, fluide. La 3D trouve dans les paysages et les scènes de bataille toute sa raison d’être. Et on l’oublie un peu, mais le son en 7.1 fait aussi la différence avec une projection classique. Tous ces progrès techniques favorisent vraiment l’immersion dans cet univers fantastique et j’attends avec impatience le deuxième volet ». Côté déçus, Florient et Ameline, un couple qui s’était pourtant émerveillé lors de la précédente trilogie. « Nous n’avons pas ressenti la même émotion ni pour l’histoire ni même pour les nouvelles techniques mises en oeuvre. Le film, en plus, est bien trop long! (2 h54). Mais peut-être est-ce parce que nous avons vieilli… ».
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