A la qualification d'« agression sexuelle » retenue à l'encontre du prévenu âgé de 45 ans, s'ajoute la circonstance, aggravante, qu'elle a été commise envers une personne vulnérable.
La victime souffre en effet de la maladie de Charcot, maladie neurodégénérative qui atteint les neurones contrôlant la motricité.