Jeudi 7 mars 2013, d'importants embouteillages ont paralysé la ville de Rouen (photo d'illustration : Isabelle Villy).
Vous l’avez sûrement vécu si vous étiez au volant de votre voiture à Rouen, jeudi 7 mars 2013 : les bouchons, quasiment routiniers, étaient particulièrement aigus. Les boulevards, depuis la place Saint-Hilaire étaient totalement bloqués : près d’une demi-heure aux heure de pointe du matin était nécessaire pour atteindre la gare. Du côté des autres points sensibles, l’A150 en provenance de Barentin, ou la Sud III, ce n’était guère mieux. Quant aux bus rouennais, de nombreuses lignes ont été impactées, avec des retards pouvant aller jusqu’à 20 minutes. 76actu a tenté de comprendre les raisons de ce pic d’embouteillages.
Des travaux sur le quai Jacques Anquetil
Début d’explication : la réfection de la moitié de la chaussée, qui a débuté au matin du 7 mars quai Jacques Anquetil, rive gauche. Une artère d’autant plus importante, depuis que le pont Mathilde est fermé et que de nombreux véhicules convergent vers ce secteur de Rouen, pour se rendre de la rive droite à la rive gauche.
Autre facteur qui a pu contribuer à asphyxier le trafic : les travaux d’élagage qui se déroulent actuellement sur l’avenue Georges Métayer, dans la Côte du Monumental, avec la mise en place d’un dispositif de circulation en alternance, créant des files d’attente de véhicules, qui par effet domino en somme, se répercutent sur le trafic général.
Le retour de la pluie
N’oublions pas, non plus, que cette semaine marquait le retour de vacances et que certainement, les habitudes de circulation des usagers ont pu se refaire progressivement tout au long de la semaine.
Enfin, le retour de la pluie, aujourd’hui en Seine-Maritime, avec des chaussées rendues plus glissantes, a également pu être un facteur aggravant pour les rythmes de circulation et les bouchons, hélas monnaie courante pour les Rouennais et habitants de l’agglomération.