Chacun y est allé de son mot-clé hier à la cour d'assises de l'Eure pour le dernier jour du procès de Sylvain Rey (le deuxième accusé, Hamid Amaoun, est en fuite, lire nos éditions précédentes).
Le « choix » pour Me Di Lazarro. Celui des victimes du braquage de mener une vie normale jusqu'au jour des faits et celui de l'accusé. « Il est seul à comparaître c'est vrai, mais il aurait pu dénoncer les deux autres […] Je n'ai vu aucun regret sincère de la part de monsieur Rey ».